Chapitre 4: Le temps de la réalisation.

Soudainement se fit entendre un bip régulier dans la salle. Unohana entra rapidement dans la chambre accompagné d'Isane.

-Son coeur à lâcher trop tôt. Exclama Unohana en tentant de réanimer la jeune femme inerte, elle appuya sur sa cage thoracique à un rythme régulier. Inject lui deux milligrammes d'adrénaline. Isane s'exécuta. Elle ne va pas tenir à ce rythme. Repris elle plus calmement.

Soi Fon avait entendu les paroles de Hayato et comptais bien ne pas l'abandonner.

Unohana se tourna vers l'appareil alors qu'elle était en train de faire le massage cardiaque à Soi Fon, respirant à l'aide d'un tube qu'Isane avait mit dans sa gorge. Elle regarda le moniteur lorsqu'elle vit une puis deux puis trois impulsions, elle soupira et prit le poignet dans la jeune fille en mesurant son pouls.

-Son rythme cardiaque se stabilise. Fit elle à voix basse, soulagée. Ce poison était très agressif est attaquait les organes violemment malgré l'anti poison qu'Unohana avait préparé, tout ce qu'elle pouvait faire était d'espérer qu'elle passe la nuit sans complications.

Hayato dans sa chambre avait reçu les nouvelles de Keiko, tout ce qu'il fallait était que Soi Fon passe la nuit. Il voulait être à ses côtés en se moment mais ne le pouvais pas. Il était assis à son bureau observant les étoiles.

Le lendemain matin il se réveilla lorsqu'il sentit les rayons du soleil sur son visage, il ouvrit les yeux, se rendant compte qu'il s.s.s'était endormi à son bureau, soudain une réalisation le frappa.

-Soi Fon ! Pensa il. Il sortit de sa chambre et vit Keiko dans les couloirs il alla lui parler.

-Keiko, tu a eu des nouvelles du capitaine Soi Fon ? Demanda il le plus calmement possible. La jeune femme lui souria.

-Elle est sortie d'affaire grâce à son immunité à beaucoup de poisons. Il soupira soulagé. Elle lui donna soudainement une tape dans le dos.

-Mon grand tu n'a aucune chance avec elle. Lui fit elle avec un sourire taquin. Il regarda Keiko dans les yeux. Elle avait les yeux rouge-brun, les cheveux brun et la peau plutôt pâle.

-Je.. je...Très bien… je sais… Murmura il. Avant de repousser la main de Keiko.

-Ne t'en fait pas elle devrait revenir à la division dans quelques jours. Il hocha la tête soulagé.

Soi Fon se réveilla lentement. Sa respiration se bloqua lorsqu'elle se souvenit de ce qu'il c'était passé, elle sentait ses poumons endormi.

-Soi Fon vous êtes réveillé ? Calmé vous et respirez lentement. Fit une voix douce. Elle fit comme demander et arriva à retrouver son souffle. Elle était fatiguée. Elle se sentie somnoler mais fut de retour à la conscience par la voix douce d'Unohana. Ouvrez les yeux… Elle essaya et vit Unohana au dessus d'elle.Enfin réveillée. Fit Unohana avec un doux sourire.

-Que c'est il passé ? Demanda la capitaine d'une voix apathique.

-Vous avez été empoisonné par la blessure sur votre bras, malgré votre immunité au poison ce dernier était très coriace. Vous étiez entre la vie et la mort tout la nuit. Soi Fon essaya de se relever en position assise mais fut repoussé dans le lit par la femme médecin. Le poison ne s'est pas encore complètement dissipé même si nous en avons extrait la plus grosse partie, alors veuillez rester calme. Puis Unohana souria. Cette nuit vous avez reçu la visite d'un jeune homme, semblant très inquiet pour vous. La capitaine de la deuxième division se souvenir des paroles qu'Hayato lui avait dit cette nuit. Elle sentit une douce chaleur l'envahir. Elle souria légèrement.

-Hayato hein… Pensa elle.

Quelques jours plus tard elle était de retour

Elle n'avait pas revue Hayato depuis le jours de la mission. Elle ne savait pas pourquoi il hantait son esprit. Mais au fond, elle le sait, c'est lui qui lui a permis de vivre. Ses mots ont déclenché un déclic en elle. Elle soupira lorsque soudain quelqu'un toqua à sa porte. Avant qu'elle ne dise d'entrer, la personne pénétra dans le bureau, dès lors, la capitaine savait déjà de qui il s'agissait.

-Yoruichi-sama. Salua t'elle.

-Salut Soi. Comment va tu ?

-Bien merci. Yoruichi souria avant de le perdre, elle savait que sa petite abeille irais moin bien dans quelques minutes.

-Je dois t'annoncer quelque chose. Soi leva les yeux vers elle, s'inquiétant quand elle vit le visage sérieux de son ancien mentor. Elle posa son stylo et se redressa.

-Prenez siège. La Shihōin s'asseya devant sa petite et ancienne élève.

-Je ne sais pas comment tu va réagir… Fit elle timidement, en vraie elle savait comment la jeune fille réagirai. Je vais me marier. Fit elle doucement. Soi Fon resta la choqué. Elle se rappela le soir ou elle avait dit à Hayato qu'elle aimait quelqu'un qui ne l'aimais pas en retour. Mais savoir qu'elle se mariait lui faisait comme un coup de poignard dans le coeur. Elle savait que ce n'était pas la faute de la noble Shihoin, c'était de sa faute d'être tombée amoureuse de Yoruichi. Même si qui plus est Yoruichi était libre de se marier à qui elle voulait , encore plus du fait que Soi Fon ne lui a jamais avoué ses sentiments. Elle força un sourire.

-Je vois. Qui est l'heureuse élue ? Elle força une voix enthousiaste que Yoruichi remarqua de suite. Elle savait que Soi Fon entretenait secrètement des sentiments pour elle, mais elle voyait la jeune fille comme une soeur, elle espérait qu'avec le temps Soi tomberait amoureuse de quelqu'un qui vaudrait vraiment son amour. Elle savait que l'annonce de se mariage la briserait mais elle devait passer par la.

-C'est Kisuke Urahara. Fit elle calmement, Soi Fon cacha son choque. Croyant qu'ils avaient toujours été amis et rien de plus. Elle souria.

-Je suis heureuse pour vous, toute mes félicitations. Yoruichi essayer de croire à la vue de la réaction légère de Soi Fon, qu'elle avait commencé à oublier ses sentiments pour elle. Elle souria soulager.

-Bien sur tu est la bienvenue. Fit elle souriante. Mais je veux que tu me tutoie.

-Merci beaucoup pour cette honneur, je vais essayer. Elle savait que c'était un mariage noble. Elle souria, un sourire faux mais que Yoruichi ne devina pas cette fois. Je suis désolée j'ai beaucoup de travail. Yoruichi hocha la tête compréhensif. Ont se verra plus tard. Une fois Yoruichi sortie Soi s'effondra retenant ses larmes.

-Pourquoi je pleure ? Je l'ai toujours su au fond de moi. Maintenant les larmes coulait sur ses joue. À son grand désarroi la porte s'ouvrit. Elle maudit mentalement la personne qui entrait et qui venait de signer son arrêt de mort. Elle se redressa et vit Hayato qui se mit à genoux, et sans un mot la tira dans une étreinte douce. Elle tressaillit puis se débattait mais il avait une forte emprise sur lui.

-Lâche moi c'est un ordres. Fit elle d'une voix sec mais tremblante par les sanglots.

-Non, je ne suis pas ici en tant que subordonné mais amis, je n'ai donc pas à vous obéir, maintenant pleurez, je sais ce que ça fait d'avoir le coeur brisée. Mais il ne faut pas affronter ça seule, avoir une épaules sur qui pleurer aide. Elle regarda choqué, au fond il n'avait pas tord, sa chaleur se sentait si agréable, mais son côté froid et dure, sa fierté, lui disait de le repousser, mais le fond d'elle lui disait de se détendre qu'avoir une épaule sur qui pleurer était tellement rassurant et agréable. Son esprit lui disait de repousser Hayato mais son corps lui disait le contraire. En se moment son coeur était brisée, elle n'avait pas la force de débattre contre elle même. Elle décida pour une fois de capitulé, elle savait qu'elle pouvait faire confiance à Hayato. Finalement elle laissa son corps se détendre et sanglota dans son épaule. Hayato souria doucement, il savait que même si la capitaine voulais paraître inébranlable, au fond elle restait une femme, qui pouvait pleurer, souffrir, avoir besoin d'être rassurée. Elle pleurait comme elle ne l'avait jamais fait avant , hormis Yoruichi, elle n'avait jamais eu d'épaule pour pleurer, même si elle ne se l'avouerait pas, cela lui fait tellement de bien. Une fois ses sanglot calmé, elle resta dans ses le remarqua et souria.

-Elle à l'air si douce comme ça. Non, il se rectifia, elle n'a pas l'air douce, elle l'est. Il la porta à son lit, elle ne se débattait pas.

-Merci Hayato. Elle lui souria, un sourire sincère.

-Il n'y a pas à me remercier. Elle se mit en position assise, elle se demanda comment elle avait fait pour être assez détendue pour se laisser faire. Hayato faisait quelque chose sur elle que même elle ne comprenait pas, elle sentait un sentiment encore inconnue en elle.

-Bon je pense que je devrai y aller. Dit il avec un sourire ironique.

-Attend. Elle se leva attrapant sa manche, leurs visage à quelques centimètres l'un de l'autre. Elle recula rougissante heureusement caché par la pénombre de la nuit.

-Euh… comment savaistu ? ...Demanda elle timidement.

-Je vous ait dit je suis bon pour lire dans le coeur de gens. Elle souria ayant un léger rire.

-Merci. Il lui souria en retour.

-Passer une bonne nuit capitaine.

Plus tard elle était coucher dans son lit incapable de s'endormir.

-Tu tombé amoureuse de lui. Fit soudainement la voix de Suzumebachi.

-Non je ne tombe pas amoureuse. Surtout après. Elle s'arrêta net serrant les dents.

-Tu sais… tout les hommes ne sont pas comme lui. Elle ignora son zanpakuto est s'endormit.

Elle était coucher dans son lit, lorsque soudain quelqu'un entra dans sa chambre. À la vue de qui il s'agissait elle souria largement.

-Hey… Dit elle doucement en s'approchant de la figure. Soudain l'homme sortit un couteau visant la petite capitaine.

Soi Fon se releva en sursaut, la sueur perlant sur son front. Elle se pencha en avant une main sur sa tête.

-C'est du passé… c'est du passé… Murmura elle a elle même. Les larmes de formant dans ses yeux. Du passé… Murmura elle.

Le lendemain matin, il était encore très tôt, le soleil n'était même pas encore lèver. Elle se promenait dans la deuxième division lorsqu'elle vit Hayato, elle soupira il la suivait ou quoi ? Elle se tourna vers lui.

-Bonjour Hayato, déjà levé ? Fit elle d'une voix moin froide que d'habitude. Le jeune homme souria, elle commençait à changer, à s'ouvrir à lui.

-Bonjour Soi Fon. Dit il respectueusement. Comment allez vous ?

-Mieux merci et on va dire que maintenant vue qu'on est amis, même si je suis ton capitaine, quand ont est seul. Tutoie moi. Fit elle doucement. Il regarda choqué avant de sourire, il se rappeller le jour où elle lui avait dit peut être.

-Très bien. Il souria et posa une main sur ses cheveux, il faisait une, voir de tête de plus que lui. Elle repoussa sa main, une teinte légèrement rougeâtre se formant sur ses joues.

-J'ai dit que tu pouvais me tutoyer mais pas être si familier. Malgré ce qu'elle voulais cette phrase était sorti moin durement qu'elle l'aurait voulue. Il se contenta de sourire et s'éloigna. Elle alla à son bureau et repensa au mariage de Yoruichi.

-Je ne pense pas que j'aurai la force d'y assister. Elle soupira quand soudain elle entendit une voix familière.

-Qu'a tu donc sur ton esprit ? Elle se tourna vers Yoruichi.

-Rien je suis juste fatigué. Elle ne leva pas le regard de ses papier de peur d'affronter les yeux d'or.

-Ne me ment pas. Fit Yoruichi en se mettant assise devant son ancienne élève. Soi Fon ne savait pas quoi rétorqué quand soudain quelqu'un l'a sortie de cette situation en toquant à sa porte.

-Entrer. Hayato entra et s'inclinant poliment. Voici vos papiers capitaine. Yoruichi regarda surprise puis Hayato sortie rapidement ne semblant même pas remarqué Yoruichi.

-Hum qui est il ? Demanda Yoruichi. Il t'a sourit, peu de tes subordonné te sourissent. Soi Fon continua à remplir ses papiers.

-C'est un nouveau subordonné de la deuxième division mais aussi un amis. Murmura elle plus bas. Yoruichi souria doucement. Elle sortit du bureau de Soi après un rapide au revoir et se dirigea chez Hayato.

-Hayato. Appela elle. Et se tourna et regarda surpris.

-Qu'a fait tu ici Yoruichi ?! Elle lui souria comme un chat, voici qui était la meilleure amie d'Hayato et qui l'avait sauvé sur terre, à qui il a parlé de ses sentiments

-C'est de Soi Fon que tu parlais se jours la ? Il regarda surpris puis hocha timidement la tête. Tu l'aime hein. Il hocha à nouveau doucement la tête. Elle souria tendrement.

-Tu connais Soi Fon ? Demanda il surpris. À son grand désarroi elle ria.

-Bon sur elle est la personne la plus importante pour moi avec Kisuke. C'est mon ancienne élève. Elle souria maintenant tristement. Elle a déjà tant souffert… Dit elle a elle même mais Hayato l'entendit

-Pourquoi dis tu cela ? Demanda il intéressé, il avait déjà remarqué que sa capitaine était une personne triste et qui avait souffert dans sa vie.

-Je t'expliquerai un jours peut être. Elle repris son sourire confiant. Ça fait longtemps que vous vous connaissez ?

-Hum quelques mois, je l'ai rencontré au Rukongai pendant une de ses missions.

-Je vois, après que j'ai arrêté de t'enseigner. Dit elle pensif.

-Vous dite qu'elle était votre élève, c'était il y a combien de temps ? Il connaît Yoruichi depuis déjà longtemps et elle ne lui avait jamais parler de Soi ou du moin en mentionnant son nom.

-Il y a un peu plus de cent ans. Il regarda choqué.

-Elle ne devait être qu'une enfant. Dit il soudainement.

-C'était le cas, une petite fille timide coincé et sérieuse.

-Tout le contraire de ce qu'elle est maintenant… non enfin pas totalement elle reste coincé timide et sérieuse même si elle ne le montre pas. Il vit Yoruichi sourire largement.

-Alors tu a déjà vue cette partie d'elle. Vous êtes plus proche que je le croyais. Il soupira.

-Je suis l'une des seul personne à qui elle fait un peu confiance. Elle hocha la tête, sachant comment la jeune femme était.

-Bon je devrais y aller. Ne lui parle de moi, ça pourrait la bloquer. Puis sans un autre mots elle disparut. Il souffla, il n'avait pas oublié sa vitesse légendaire. Mais maintenant il comprenait mieux pourquoi sa capitaine était si rapide elle avait été enseigné par la meilleure.

Soi Fon venait de recevoir un message la convoquant à la maison Fon. Elle entra dans la pièce avec les anciens, elle s'inclinant et s'asseya.

-Bonjour Shaolin. Fit un vieil homme. Comme vous devez sûrement le savoir Shihoin Yoruichi va se marier, se mariage représente beaucoup pour son clan, car il promet un héritier, et il promet aussi beaucoup pour notre clan. Elle regarda choqué, les anciens ne savait pas qui se sujet été si sensible pour elle, pour eux ce n'est qu'une question politique alors que pour elle c'est beaucoup plus profond qu'une simple politique. Mais elle cacha la moindre expression pouvant la trahir. En tant que héritière de la maison vous devez assister à ce mariage malgré vos horaires chargé de capitaine. Cela est une question d'éthique et de respect. Je sais que Shihōin-sama représente beaucoup pour vous, alors je pense que cela ne devrais pas posé de problème. Le vieil homme toussa dans sa main avant de reprendre. Alors pourrez vous y assister ?

-Bien sur, je comprend parfaitement. Je serais présente. Elle savait qu'elle n'avait pas le choix.

-Très bien question réglé. Maintenant parlons de votre mariage, pour assurer une longue vie au clan il nous faudrait un héritier, en tant que seule femme du clan et héritière vous devez en fournir un, le sexe du bébé importe peu comme vous pouvez le prouver vous même. Elle fronça les sourcils dangereusement. Nous vous laissons deux choix, ou vous trouver un mari bientôt, où nous organisons un mariage arrangé. L'homme recommence à tousser. Nous avons assez attendue, bien sur, nous vous forcent pas à avoir un héritier ou un mari de suite, prenez votre temps, mais nous ne faisons pas cela par plaisir, nous vous comprenons nous savons que vous êtes une femme très fière et solitaire et puis nous comprenons aussi ce qui est arrivé avec-

-Silence ! Fit elle brusquement, il avait visiblement touché une corde sensible et il le savait.

-Enfin. Nous ne voulons pas vous précipiter, avez vous quelqu'un pour qui vous pourriez ressentir des sentiment ? Il s'attendait à une réponse négative, il connaissait Soi depuis enfant elle était orpheline et avait perdue tous ses frères en mission, il l'avait pris soin d'elle comme un père, à sa grande surprise la réponse à été positif par un simple hochement de tête.

-Je vois. Prenez votre temps, tout ce qui compte et le résultat. Une fois la réunion terminé elle quitta la pièce et retourna à son bureau. Elle posa sa tête sur son bureau en soupirant. Pourquoi avait elle répondu oui, sa tête avait agis avant qu'elle ne le réalise. Hayato… Soupira elle. Puis une autre information lui venait à l'esprit.

-Je serais obligé d'assister au mariage… Le problème n'était pas de voir Yoruichi heureuse, ou même Kisuke mais tout simplement de voir que chaque personne qu'elle aimait la repoussait. Mais elle ne reprochait rien à Yoruichi, elle était énervé contre elle même pour avoir des sentiments si futils envers elle. Elle ferma les yeux essayant de se calmer. Mais où c'était les pensées du mariage ou des pensées de Hayato qui venait tracassé son esprit.

-Mais merde à la fin ! Elle donna un coup dans le bureau de frustration. Sa journée était fichu et elle le savait. Elle se leva et regarda sa pile de paperasse, normalement elle ne serais jamais partir du bureau sans l'avoir fini mais en se moment il était impossible pour elle de se concentrer.

~A suivre~