Chapitre 12: Peut être est-ce trop tard ?
Soi Fon était assise tranquillement sur le canapé, chez elle, en pyjama, en train de manger des chips, ça faisait maintenant plus de trois semaine depuis l'accident, et Soi Fon avait très bien récupéré. Elle regardait tranquillement son filme, quand, enfin, Yoruichi rentra.
-Hey Soi. Cette dernière se tourna et vit Yoruichi enlevé sa doudoune.
-Il fait froid, ça se voit qu'on est complètement entré dans l'hiver. La femme sourit à la jeune fille dans le canapé.
-Habille toi, on sort. Soi Fon leva un sourcils.
-Ou ça ? Demanda elle alors qu'elle se levait, ça faisait un moment qu'elle n'avait plus eu de vertige ou de malaise, et elle reprenait la chimio dans trois jours, elle avait encore le temps.
-A la patinoire, alors prend des vêtements chauds. Soi Fon, instantanément, se figea, elle n'avais jamais dit à Yoruichi qu'elle ne savait pas patiner.
-Euh… pourquoi la bas ? Demanda elle.
-Elle est enfin ouverte, je me suis dit que ce serait bien d'y aller toute les deux. Soi Fon vit le sourire de Yoruichi, elle ne pouvais pas refusé.
-D'accord je vais aller me préparer. Elle savais que au niveau de sa santé physique, elle pouvait se le permettre. Mais elle ne voulais pas lui avouer qu'elle n'en n'avais jamais fait.
Trente minutes plus tard, elles étaient à la patinoire. Yoruichi arriva avec les deux paires de patin, puis Soi Fon enfila la sienne.
-Bon on y va. Sans un mots Yoruichi parti sur la glace. Soi Fon resta au bord, paniquée. Yoruichi s'arrêta au milieu de la glace, et vit Soi Fon hésitante. La petite chinoise était planté la. Soudain Soi Fon entendit un bruit et vit Yoruichi devant elle, les mains tendu vers elle, un sourire sur son visage.
-Laisse moi te guider. Elle pris les mains de Soi Fon. Il fallait me le dire si tu ne savait pas patiner. Cette dernière détourna le regard, gênée. Détend toi, laisse moi faire. La plus âgée pris les main de Soi Fon et la tira doucement sur la glace. Reste concentré sur ton équilibre. Elle hocha la tête. Après plusieurs minutes Yoruichi s'éloigna. Essai toute seule.
-Je le sent mal… Murmura elle. Yoruichi s'éloigna puis elle commença à avancer, mais elle perdit l'équilibre à cause de la vitesse, heureusement Yoruichi la rattrapa.
-Toi alors.. Murmura elle avec un sourire, Soi Fon ne pu retenir un rire. Yoruichi posa sa main sur le bonnet de Soi et recommença à la tirer.
Près d'une heure plus tard, Soi Fon arrivait enfin à patiner seule.
-Tu vois ce n'était pas si compliqué.
-Oui. Répondit la plus jeune. Même si Yoruichi était beaucoup plus habile qu'elle sur la glace, Soi Fon s'en sortait quand même. La jeune fille se sentait bien, elle avait complètement oublié sa maladie et ces problèmes, elle profitait juste du moment présent.
-Bon je pense qu'on devrais rentré, je sais pas toi mais je commence à avoir froid. Soi Fon hocha la tête.
Une fois chez elle. Soi Fon soupira. Ses muscle était légèrement douloureux de l'effort physique.
-Ça te dit un massage ? Demanda Yoruichi en posant ses mains sur ses épaules.
-Pour être franche, je ne serais pas contre. Yoruichi enleva le tee-shirt de la jeune fille qui rougit, puis la poussa doucement sur le lit, la chinoise se coucha sur le ventre et Yoruichi s'asseya sur ses jambe. Elle dégrafa son soutien-gorge et posa ses main sur son dos, elle était très douée pour les massage. Soi Fon se détendit instantanément.
-Ça te plaît, hein ? Fit Yoruichi, souriante, en sentant les muscle de la chinoise se détendre. Cette dernière hocha juste la tête. Yoruichi soupira, elle pouvait sentir les os de la jeune fille tellement elle avait maigri, bon, elle était encore assez bien, mais pas autant qu'avant. Elle voyait aussi les hématome un peu partout sur son corps. Plusieurs minutes passèrent. Elle resta comme ça, dans un silence apaisant pendant un certain temps, jusqu'à qu'elle ai fini.
-Merci. Fit Soi Fon en se redressant. Elle s'étira, elle avait beaucoup moin mal. Dit Yoruichi. Cette dernière se tourna vers elle. Pour Noël, tu a déjà des projets, c'est dans un mois, il serait temps de voir ce qu'on va faire. La femme à la peau tan, semblait pensif.
-Je pensais le faire ici, inviter tes parents et mes parents. Ça te va ?
-C'est ce que je prévoyais aussi. Fit la plus jeune, souriante. Alors oui, ça me va.
-Ok, je les appelleraient. Soi Fon s'éloigna. Yoruichi, elle, soupira et s'asseya sur le canapé.
Soi Fon alla dans sa chambre et se coucha sur le lit. Elle ne savait pas si elle tiendrait jusqu'a Noël, même si elle se sentait mieux. Mais d'après les résultats qu'Unohana lui avait donné ses leucémie se propageait, et sans une greffe de moelle osseuse elle ne tiendrai pas très longtemps. C'était horrible d'entendre ça. Elle serra sa poitrine en fermant les yeux, elle ne voulait pas mourir, était-ce maintenant qu'elle était en face de la peur qu'elle en avait enfin peur. Ça faisait des mois qu'elle était malade, mais n'avait pas peur de la mort, elle en le réalisait pas, maintenant si, mais c'était peut être trop tard
-Je ne veux pas mourir, je veux vivre… Murmura elle d'une voix rauque en se penchant en avant, des larmes coulant sur les draps sous elle. Elle se battait, de tout son corp et de toute son âme contre cette maladie depuis sa découverte, mais il semblerait que ce soit inefficace.
Une semaine plus tard Soi Fon avait repris sa chimio, elle ne se sentait pas mieux, même si elle était moin fatiguée. La, elle était téléphone avec ces parents.
-Oui, j'aimerais bien que vous fassiez le déplacement jusqu'ici pour Noël. Elle sourit au téléphone. J'aimerais bien que l'on rattrape le temps perdu.
-Bien sur, nous aussi nous aimerions ça. Ça nous ferais plaisir de venir, il n'y a aucun problème ma puce. J'allais te proposer de venir, mais tu l'a fait avant moi. Répondit sa mère d'une voix enjouée. Sinon comment tu va ses derniers temps ?
-Ça va mieux. Je me sent beaucoup mieux. Mentie elle. Elle entendit sa mère soupirer de soulagement.
-Tant mieux alors. Alors nous nous verrons à Noël. Pense à nous appeler plus souvent.
-Oui, ne t'en fais pas, je t'aime.
-Moi aussi . Après ça Soi Fon raccrocha.
-Yoruichi ! Appelle cette dernière. C'est ok pour mes parents.
-D'accord. Lui répondit la jeune femme. Soi Fon alla dans ses contactes et lança un autre numéro.
-Allo ? Fit la voix.
-Coucou Isane, c'est Soi Fon.
-Ah Soi Fon ça faisait longtemps, comment va tu ?
-Ça peut aller et toi ?
-Parfaitement bien, je suis en train de faire mes devoirs la.
-Ça ne me manque pas ça. Fit Soi Fon avec un léger rire. Tu a quelque chose de prévu pour Noël ?
-Oui désolé, je pars avec ma mère chez ma grand mère.
-D'accord c'était juste pour savoir vue que l'année dernière tu avais passé Noël seule.
-Oui, heureusement que tu étais la et que tu m'avais invitée. Isane eu un léger rire. Tu a toujours été là pour moi.
-Toi aussi. Après plusieurs minutes de discussion Soi Fon raccrocha.
-Voilà ça c'est fait. Soupira elle. Elle rejoignit Yoruichi qui était en train de cuisiner.
-C'est bon, c'est réglé. Fit elle en s'asseyant au bar. Yoruichi lui sourit et passa sa main sur son bonnet.
-Merci. Ma mère viendra, mais mon père ne pourra pas, depuis qu'ils sont divorcés, ils ont un emplois du temps chargé, même si ma mère arrive à se libérer souvent. La petite chinoise hocha la tête.
-On ira faire les cours plus tard. Soi Fon hocha la tête. Noël était dans cinq semaines. Mais son corps lui montrait bien qu'elle aurait du mal à tenir jusqu'à la. Elle était de plus en plus faible et mal même si elle faisait tout pour ne pas le montrer.
Plus tard.
Soi Fon et Yoruichi étaient au magasin, en train de faire les différentes courses. Soi Fon avait la liste à la main et Yoruichi était en train de pousser le chariot.
-Maintenant il faudrait les apéro. Fit Soi Fon en mettant différents objets dans le chariot. Beaucoup de gens là regardait de travers à cause de son bonnet, car on voyait qu'elle était maintenant complètement chauve. Elle détourna le regard quand quelqu'un l'a fixait, en plus des geste affectif de Yoruichi en vers elle faisait que les gens les regardaient bizarrement.
-N'y prête pas attention. Fit Yoruichi en passant une main sur son dos. La plus petite hocha juste la tête et continua à avancer. Elle se rattrapa soudainement au chariot quand elle eu un moment de faiblesse. Elle ferma les yeux et attendit que cela passe
-Ça va ? Demanda Yoruichi en allant à ses côtés. Soi Fon ouvrit les yeux et lui souris
-C'est rien, ne t'en fait pas. Malgré qu'elle essayait de faire croire à Yoruichi qu'elle allait mieux, c'était en vrai tout le contraire, mais elle ne pouvait pas lui dire. Elle avait repris la chimio et les effets secondaires était assez rares depuis, alors elle devait se montrer forte. Yoruichi soupira.
-Tu veux faire un pause ? Demanda elle doucement. Soi Fon se redressa et continua à avancer. Elle ne voulais pas gâcher le peu de temps qui lui restait avec sa maladie
-Aller ont va prendre du retard. Dit elle alors qu'elle alla vers le prochain rayons.
Une fois rentrée Soi Fon s'affala dans le canapé, ses muscles étaient endoloris. Elle souffla.
-Enfin rentrée. Yoruichi posa deux tasses de thé sur la table.
-Ouai ça n'a pas été de main morte. Yoruichi pris sa tasse et s'installa dans le canapé.
-Mais au moin la plus grosse partie est achetée. Elle regarda Soi Fon qui avait l'air épuisé, d'un côté ça avait demandé beaucoup d'effort pour elle.
-Je vais aller préparer le repas. Fit Soi Fon en se redressant. Yoruichi la regarda légèrement étonnée.
-Non je vais le faire, tu as assez fait aujourd'hui. Soi Fon hocha négativement la tête.
-Je ne veux plus que mon état interfère sur les choses quotidiennes. Yoruichi soupira lourdement, la chinoise était si têtu.
-J'ai déjà prévue le repas pour se soir. Soi Fon la regarda perdu. Alors laisse moi cuisiner. La jeune femme se laissa vaincu.
Une semaine plus tard
Soi Fon se réveilla lentement, elle se sentait horriblement faible, tout son corps était douloureux, elle essaya de se tourner mais gémit, elle ne savait pas quel heure il était, mais très tard dans la nuit. Elle ouvrit les yeux il faisait sombre, elle avait tellement mal, chaques muscles semblait crié de douleur. Elle gémit à nouveau quand elle se redressa légèrement. Mais dans l'obscurité de la nuit, elle ne vit pas que Yoruichi avait ouvert les yeux. Elle se mit assis un inspirant un souffle fébrile, et se mit en tailleur, après quelques secondes elle posa une main sur ses yeux, l'autre autour de son abdomen, elle gémit à nouveau suite à la vague de douleur intense, elle étouffa alors un sanglot, la douleurs était tellement horrible. Yoruichi voulait se redresser et allumée la lumière, mais elle savait que ça ne ferait que gêner Soi Fon, la fillette voulait se montrer tellement forte. La chinoise se redressa et attrapa des médicaments avant de les prendre. Elle regarda Yoruichi avant de passer une main dans ses cheveux pourpre en souriant doucement, elle se recoucha en se plaçant dans les bras de celle qu'elle aimait. Finalement quand les médicaments firent effet elle s'endormit enfin. Yoruichi soupira fébrilement en entourant ses bras autour d'elle quand elle était sur qu'elle endormie et retomba elle aussi dans un sommeil agité.
Le lendemain matin n'était pas mieux, elle avait, certes, moin mal, mais se sentait très faible. Unohana lui avait expliquée qu'elle pouvait soudainement avoir des période très basse. Elle ouvrit les yeux et vit que Yoruichi était parti. La jeune fille arrivait à peine à se mettre assise.
-Yoruichi ? Murmura elle. Sa voix était faible de la douleur. Elle voulait voir Yoruichi, elle en avait besoin. Elle ne voulait pas être seule dans un moment comme ça. Elle avait presque envie de pleurer juste du fait d'être seule alors qu'elle était si mal. Elle sentit des larmes lui monter au yeux. Yoruichi… Murmura elle, mais enfin la porte de sa chambre s'ouvrit, révélant la femme à la peau foncée, elle s'approcha alors doucement, elle voyais l'état de faiblesse mental et physique de la jeune fille. Elle l'a pris alors dans ses bras.
-Chut... je suis là… Murmura doucement Yoruichi, la jeune fille légèrement tremblante se laissa aller dans l'étreinte.
-Ne me laisse pas seule… Murmura elle. Yoruichi embrassa son front.
-Si tu a besoin de moi, je resterais là pour le moment. La plus petite hocha la tête doucement, elle s'était promis de ne plus être faible, mais là, elle n'avais même plus la force de résister elle, voulais juste Yoruichi. La jeune fille s'appuya contre la poitrine de son amante, qui lui caressa alors doucement la tête. La Shihōin avait peur, elle avait vue l'état de Soi Fon cette nuit et surtout se matin, elle ne l'avait jamais vue aussi faible, ça lui faisait peur. Elle remarqua alors que Soi Fon ronflait légèrement contre elle.
-Eh bien, déjà rendormie… Pensa elle avec un léger sourire triste. Elle coucha la tête de la jeune fille sur ses genoux. Je ne te laisserais pas seule… Murmura elle à nouveau.
Plus tard la Shihōin était au salon avec sa mère, la chinoise dormait toujours.
-Sinon comment va tu ? Demanda Yuna calmement.
-Moi ça va. Répondit simplement la fille.
-Soi Fon je suppose ? La jeune Shihōin hocha la tête. Que ce passe t'il ? Demanda sa mère.
-Son état s'est soudainement vraiment aggraver. Elle n'arrive même plus à se tenir debout. La Shihōin soupira alors. La maladie empirait, elle le comprenait. C'était le même chemin que sa mère, mais elle espérait de tout cœur que se ne soit pas la même fin.
-Ne t'en fait pas, Soi est forte, elle ira sûrement mieux après quelques jours de repos. Yoruichi hocha la tête, mais elle entendit soudainement le téléphone fixe sonné. Elle allait répondre, quand elle entendit une voix faible dans la pièce. Après plusieurs minutes Soi Fon raccrocha. Elle sera fortement le combiné du téléphone. Avant de soupirer et d'aller vers le salon. Sa marche était titubante mais elle avait tellement peu de force.
-Tu devrais rester au lit. Fit Yoruichi en l'approchant. Soi Fon alla s'asseoir dans le canapé et souria à Yuna.
-Ah, Bonjour. Dit elle un peu honteuse que la femme la vois comme ça.
Yuna retenue son choque, Soi Fon était vraiment très pâle, avec des cernes violettes, elle avait vraiment l'air mal.
-Salut Soi, bien dormi ? Cette dernière hocha la tête. Elle regarda Yoruichi qui elle regardait Soi Fon. Elle décida de les laisser entre elles.
-J'ai rendez vous, désolé Yoruichi je ne peux pas rester. La plus jeune hocha la tête, compréhensif. Une fois partie Yoruichi s'asseya à côté de Soi Fon.
-C'était quoi l'appel ? La jeune fille leva les yeux vers elle.
-C'était Unohana, elle m'a juste donné des nouvelles, il n'y a rien de nouveau, négative ou positive. En vrai, c'était l'inverse, mais Soi Fon ne voulais pas inquiéter celle qu'elle aimait.
-Je vois, tant mieux. Yoruichi lui souria en l'embrassant profondément avant de s'éloigner.
Soi Fon se leva, mais ses genoux se dérobèrent sous elle. Elle tomba alors lourdement sur le sol, elle grimaça à la douleur dans ses genoux du à au choc avec le sol dure.
-Soi ! Yoruichi alla de suite à ses côtés.
-C'est bon, ça va. Elle essaya de se relever mais n'y arriva pas.
-Laisse. Yoruichi passa une main sous ses jambes, l'autre dans son dos, et la leva, Soi Fon était tellement légère qu'elle n'en avais aucun mal. Elle la déposa en position assise sur le canapé.
-Tu veux que j'appel Unohana ? Demanda elle fébrilement, mais Soi Fon lui souria.
-Non ça ira, ça va passer, c'est juste un coup de faiblesse. Yoruichi avait du mal à y croire. La plus petite se coucha dans le canapé et ferma les yeux. J'ai juste envie de dormir un peu… En quelques minutes elle était endormie, Yoruichi était assise à côté d'elle, un regard d'effroi et de peur, son état avait tellement dégradé, si vite… elle avait l'impression de la perdre à petit feu.
Le lendemain, Soi Fon ne se sentait pas mieux au contraire, elle pouvait entendre des voix dans la cuisine. Elle se leva doucement, elle n'avait aucunes force, elle tremblait, pas étonnant elle n'avait rien mangé depuis deux jours. Elle se traîna jusqu'à la cuisine et pouvais entendre la voix de Yuna.
-Que fait elle à nouveau la ? Elle était à peine venue hier. Elle décida d'entrer dans la pièce après s'être fait rapidement présentable.
-Salut. Les deux femmes se tournèrent vers elle, Yuna ne pouvait pas loupé le fait que Soi Fon se tenait au mur, elle se leva et s'approcha.
-Salut ma puce, comment ça va ? Tu ne voudrai pas t'asseoir. Elle hocha la tête, mais à peine décollé du mur, ses jambes la lâchèrent à nouveaux, heureusement, Yuna était à côté d'elle et l'avait rattrapé avant qu'elle ne se refasse mal. La femme l'aida rapidement à s'assoir. Ne te force pas, tu devrais rester au lit.
-Rester au lit ? Ce n'est pas en restant couché que mon état risque de s'améliorer… Soupira elle. C'était vrai, si elle ne faisait plus rien, son état physique et moral allait se dégrader.
Yuna resta près d'une heure à discuter avec Yoruichi et Soi Fon, tout semblait aller pour le mieux, jusqu'au moment où Soi Fon décida de se lever.
-Je vais juste au toilette. Yoruichi se leva pour se tenir à côté d'elle. Mais Soi Fon refusa son aide.
-Ca ira. Elle se dirigea dans le couloir, mais sa vision commençait à devenir trouble, elle sentait une horrible pression dans sa poitrine. Ses environs étaient flous, elle pouvait discerner deux ombres grises l'approchant. Soi Fon essayait d'ouvrir les yeux plus larges, mais ses paupières étrangement lourdes refusaient d'obéir. Sa gorge était sèche quand elle essayait de respirer correctement. Sans avertissement préalable, l'énergie s'échappa de ses jambes, elle tomba par terre et ses genoux avaient atterri sur quelque chose de dur, probablement sur le sol. L'ombre grise s'approcha d'elle.
Des mains lui agrippaient les épaules et la personne criait. Lentement, ses membres se sentaient inutiles, elle s'effondra dans les bras de l'ombre grise. Ses doigts tiraient sur ses manches comme pour lui rappeler qu'elle devait rester éveillée, une douleur aiguë et soudaine dans sa poitrine et un amincissement accru de son souffle était la goutte d'eau qui la finissait. Après ça elle ne sentit plus rien.
~A suivre~
