Toriel et cette Elwing prirent le temps d'enterrer Frisk. Etrangement, même si Elwing avait ôté la vie à Frisk, celle-ci pleura durant l'enterrement et déposa une photo sur la tombe. Hmm... Les deux femmes quittèrent la salle. Sans, partagé entre son envie de savoir et le besoin de protéger Toriel jeta un vague coup d'oeil à la photo. On y voyait Frisk et quelques autres enfants. Dont cette Elwing... Ils auraient donc grandis ensembles... Hmm... Cependant, le squelette persistait à ne pas comprendre comment la détermination de l'humain avait pu être surpassée en si peu de temps.
Peu importait, Sans se lança à la recherche de son amie. Il l'y trouva à la porte à travers laquelle ils communiquent. Cependant... l'humaine y était aussi. Toriel lui bloquait le passage et voulait que l'humaine lui prouve sa force. NON!!!! hurla Sans en son for intérieur. Avec un LV de niveau trente, à quoi pouvais-t-on s'attendre? Sans regarda l'humaine face à ces deux bouttons: épargner et combattre... Le jeune squelette fut agréablement surpris de voir que l'humaine persistait à opter pour l'option épargner si bien que Toriel abandonna sa quête de protection et laissa Elwing passer.
C'était à son tour d'entrer en scène. Il sortit de la maison de Toriel, son coussin péteur en main et marcha. L'humaine s'arrêta face aux barreaux. Sans apréhendait cette rencontre... Il se figea derrière elle puis dit, sur un ton monotone:
-Humain... Ne sais-tu pas comment saluer un nouveau compagnon? Tourne toi... Et serre ma main...
Là, elle se retourna et je pus voir de plus près ses yeux si hypnotiques. On faisait à peu de choses près la même taille, grands en somme, je me rendais petit pour le gosse et je me tassais donc. Mais là, je devais presque m'étirer pour la regarder dans les yeux. Le bruit du coussin péteur retentit et je marmonnais:
-Ouais... Le coup du coussin péteur... Eh eh... Toujours aussi amusant... Bref!
Sans la briefa à propos de Papyrus, son frère et l'observa. Etonnament, contrairement à Frisk, elle ne se moqua pas de la simplicité des jeux de son frère et joua même avec lui de façon joviale. Sans observa tout cela et alors que l'humaine allait quitter Snowdin, elle fit un malaise. En effet, avec simplement quelques vêtements sur le dos la neige de Snowdin est mortelle. Papyrus proposa de l'héberger et c'est ce qu'ils firent. Il voulut la poser dans la 'prison à humains' mais le petit squelette ramena son frère à la raison et proposa plutôt le canapé.
Elwing ouvrit les yeux quelques heures plus tard sous les yeux inquiets de Papyrus. Sans, lui, était dans un coin, adossé au mur. Il lui jeta un coup d'oeil, saluant d'un geste respectueux mais froid l'humaine. Celle-ci ne comprenait pas la distance que Sans imposait entre eux. Le squelette portait un blouson bleu, des pantoufles roses et un T-shirt blanc. Ses orbites toujours aussi noires étaient si vides comparées à celles de Papyrus dans lesquelles ne reflétait que gentillesse. Papyrus soupira de soulagement en voyant qu'Elwing se portait bien et dit:
-Humaine! Le Grand Papyrus t'es venu en aide! Tu devrais être reconnaissante de cette aide, nyeheheheh!
-Merci, Papyrus... Dans tout les cas... Que s'est-il passé?
-Tu t'es évanouie dans la neige. dit Sans en prenant soudainement pars à la conversation, Mon frère a jugé nécessaire de te ramener...
-Oh, je vois... Dans tout les cas... La capitale, c'est une ville grande?
-Ce n'est pas une ville à proprement parler... On peut surtout dire que c'est le château du Roi en réalité. La seule ville dans les souterrains, c'est Snowdin et tu y es, gamine.
-Je vois... Mon but n'est pas de quitter les souterrains... Au contraire... Je pense que Snowdin serait donc un endroit approprié.
-Pourquoi ne pas rester avec Toriel?
-Toriel...? Je... Je ne suis pas son enfant, je ne mérite pas qu'elle me nomme ainsi. On peut en quelques sortes dire que je suis une impostrice! Eh eh...
Sans fronça ses sourcils, enfin autant que des os puis se froncer. Elwing se considérait comme une impostrice...? Hmm... Dans tout les cas, il devait la garder loin de la barrière et puis le proverbe suivant fini de le convaincre: 'Garde près de toi tes amis mais encore plus tes ennemis'. Qu'Elwing appartienne à la première ou deuxième catégorie importait peu finalement. Il dit:
-On peut t'héberger... Snowdin est un petit village et personne ne... n'emménage. Alors du coup, ça va être difficile pour toi de vivre ici sans que quelqu'un théberge. Tu ne peux pas vivre ta vie à l'hôtel, je doute que tu en aies les moyens financiers...
-Eh eh, merci, Sans.
-Excellente initiative, Sans! Je vais de ce pas préparer les meilleurs spaghettis que le Grand Papyrus n'ait jamais fait! Nyeheheheheh!
Elwing blêmit à cette idée en se remémorant les spaghettis congelés sur la table... Sans saisit cette occasion pour parler à l'humaine en proposant d'aller chez Grillbiz. Ils s'assirent côtes à côtes. Sans oberva Elwing. Contrairement à Frisk qui était une enfant, il avait proposé à Elwing un verre dont elle regardait le fond sans rien dire. Il soupira puis marmonna:
-Alors je vais... Je vais être clair. Comment connaissais-tu les pièges des Ruines?
-Simple. J'ai tout vu en rêve. Je t'ai vu aussi, Sans... Ne t'inquiète pas, ton frère ira bien.
-Pourquoi rester ici, à Snowdin, alors?
-Je ne peux pas faire autrement. Dès que l'humaine atteint la surface, il y a RESET. Et si je quitte les souterrains alors il me sera difficile de retomber ici... Je suis une impostrice. Frisk tombera qu'il vente ou neige, moi, il faut que je sois plus rapide que l'éclair pour... La tuer avant qu'elle ne tombe et ensuite tomber sans que mon corps ne meurt... C'est une chance immense que j'ai eu que de survivre.
-Comment ta détermination peut-elle surpasser celle de Frisk?
-Ma détermination est égale à celle de Frisk.
-Alors comment...?
-Je ne surpasse pas la détermination de Frisk, mais celle de Chara. A vrai dire, Chara utilise la totalité de la détermination de Frisk pour subsister et n'étant que sous forme fantômatique, sa détermination en est considérablement réduite. Il m'est facile de la surpasser.
-Je vois... Dans tout les cas, si tu touches à mon frère Papyrus...
-Je passerais un sale quart d'heure, je sais.
-Je me posais des questions aussi... sur ton LV...
-Oh, ça...? Tant que je ne tue personne d'ici, ça te va, non? Alors ne sois pas trop curieux, sinon ce sera toi qui passera un sale quart d'heure.
Sans avait toujours ses questions qui lui taraudaient l'esprit mais il ne pouvait pas agir. Et puis tant que l'humaine respectait sa parole de ne blesser aucun monstres, il se souciait peu d'où provenait ce LV.
Ils passèrent une bonne soirée mais la santé d'Elwing les poussa à rentrer. Papyrus dormait déjà. Elwing fit face au canapé et Sans remarqua qu'elle n'avait qu'une seule tenue. A cette heure, les boutiques sont fermées alors... Il monta dans sa chambre et récupéra de vieux vêtements. C'était mieux que rien... Il les tendit à la jeune femme qui le remercia. Il rajouta:
-Change toi dans la salle de bains.
-Merci.
Sans regarda sans rien dire l'humaine. Il ne savait pas ce qui les attendait... Mais il espérait que ça serait bien... Peut-être que cet espoir le maudirait, mais peu importait.
