Disclaimer : Basée sur FF7 de Square Enix

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Chapitre 54 –Chef ! Fuyard intercepté et maîtrisé, Chef !

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Rapport 54.

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Zack, j'ai gagné.

J'ai gagné parce que j'ai enfin ce que je voulais.

Zack, tu me manques.
" Crois en tes rêves. Si tu veux devenir un héros, tu dois avoir des rêves,
et te battre pour eux."

J'men fous, d'être un héros, mon rêve, rien d'autre n'est important.

Et je sais aussi, qu'une fois réalisés, les rêvent demandent quand-même qu'on continue la bataille…

Alors, bon, je crois que je vais devenir un héros, finalement…

Hein, Zack, un héros, c'est quelqu'un qui se bat pour ses rêves, Non ?

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67 ème Nuit

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Je le contemple un long moment, jusqu'à ce que mon cou tiraille de douleur. Pour le soulager, je regarde devant moi et tombe nez à nez avec... sa botte secrète...
Il est sans doute... fou à lié, encore plus fou que moi... sa botte secrète est un dessin ! Enfin une dessin... paraît que c'est un dessin !

« Cloud... T'es un grand malade... » je parle probablement toute seule « S'il fallait voter pour le plus marteau de la bande... On voterait tous pour toi... »

Je m'appuie sur les coudes et lève son truc en papier haut devant mes yeux.

« Et pourtant... » j'en soupire « ... Là, j'hésite... »

Il ne bouge pas, respire aussi calmement qu'avant que je prenne la parole.

« Je ne sais pas si je dois te prendre au sérieux... T'es fou à ce point là… ? » je stoppe, un rire me chatouille la gorge « C'est quoi le message ? » je me racle la gorge, ça monte fort « Je dois en déduire que t'es vraiment fou et irrécupérable ou qu'en réalité, tu es un génie... » je grogne un futur fou rire « Parce que... faire... ça... Tu t'es pris pour Picasso ?! »

Et hop ! C'est parti !

J'ai un gros et énorme fou rire, que j'assourdis dans mon coussin. Ça dure un moment, mais il ne bronche pas. Tant mieux.
Je me calme petit à petit, et m'extrais de mon oreiller en m'essayant les yeux.

« Même les gosses auraient fait mieux... » je couine une miette de fou rire.

« Là... J'suis d'accord... » il ricane.

« Ah ?... » je suis surprise qu'il me réponde, mais contente qu'il ne dorme pas.

Il s'étire tranquillement ... Il est beau mon mec, non ?

« … Quoi... ? » il rougit de mon regard sur lui.

« Rien ! » je glousse et reporte mon regard sur le dessin « Enfin si, ce... dessin bizarre et... pourri ! » je repars à rire.

« Ouais... » il referme les yeux, se détend d'un soupir « Donc... je pense que tu ne devrais pas la ramener autant... »

« Hein ? » mon rire s'éteint.

« T'as compris ce que c'était ? » il soupire, moins détendu cette fois « J'parie qu'non ! »

« Bah, excuse-moi, c'est vraiment mal, très mal dessiné ! »

« Hum, affreux. » il acquiesce consterné.

« Si ça a un rapport avec... Séphiroth... » je m'interromps, je ne réalise toujours pas « Cloud... ? T'as vraiment fait ça, tu l'as vraiment... vaincu... comme ça... » je claque des doigts.

« Comme je te l'ai dit. »

« C'est... » je n'ai pas les mots.

« Ouais. » il ouvre les yeux et me regarde un moment « ... Tu as toujours traîné quelque part dans ma tête... »

« Hum... oui, mais... » je rougis affreusement.

« Yuffie n'a peut-être pas tord, t'es comme une matéria... » il se redresse, s'installe comme moi sur le ventre « Nanaki aussi a parlé de magie... » il me sourit, du sourire qui tue « T'es mon talisman, Tifa, maintenant que tu es pendue à mon cou ! »

Il se penche, pose un coude près de moi, pour m'embrasser. Je tourne la tête, complètement chamboulée. Il en rit et c'est mon épaule qui reçoit le baiser… euh… chaleureux...

Hum... On va pas dormir à ce rythme là...

« Et donc ça, c'est mon talisman de remplacement ! » il passe un bras derrière moi, pour tapoter la feuille.

Il n'avait pas besoin de faire ça ! Y pouvait bien l'faire avec l'autre main, non ?!

Sale petit...

« C'est affreux, oui, et c'est une copie. Un dessin de quelqu'un d'autre, qui s'est franchement pris pour Picasso avec ses formes géométriques... »

« Quoi ?!... Tu insinues que le dessin de base était trop pourri ! » je crie un peu...

Il est trop près, il est trop collé...

« Ouais... » il pose son menton sur mon épaule et me fixe « Enfin... Vu l'état dans lequel tu étais... On va pas t'enfoncer, hein... ? »

« Qu-... » je m'acharne à fixer cette 'copie' et surtout à penser à autre chose que 'lui contre moi' « Qui ?! Moi ?! »

« Et oui ma chérie... » il articule sur ma peau.

« QUI ?! MOI ?! » cette fois, je suis hystérique.

« Oui, ma-... »

D'un coup, sans y penser, je le bâillonne d'une main. Je sens ses dents au creux de ma paume, il grogne de rire, si heureux qu'il me prend sur lui. On bataille un peu, mais c'est joyeux, il me laisse gagner, je plaque son dessin sur son torse, entre nous.

« Bon arrêtes ! » ses lèvres me chatouille la main « Ça t'amuse ?! »

Il inspire, puis souffle profondément, les yeux fermés. Lorsqu'il les ouvre, je reçois en plein figure, tout le sourire que ma main bloque.

« Gamin ! » ça m'électrise

« Mm mmm... » il acquiesce, son regard tendre me tue.

NON ! Pas bon ça !

« T'es sage, hein ? » je le menace du doigt et libère sa bouche « Attention ! » je me recule, c'est encore trop près « Bon... » je m'assois sur ses cuisses.

« Tu ne sais pas, hein ? » il me sourit moqueur « Ce que c'est, tu n'en as pas la moindre idée, pas vrai ? »

« Faut qu'j'réfléchisse... »

« Fais, fais... » il me lorgne, gourmand « Tu l'as fait en pleine crise de folie, mais... »

« Cloud, t'as promis d'être sage... » je lui jette un regard noir.

Son expression devient plus grave, pourtant... ça sens le sale coup...

« Oui, c'est sérieux il me semble, une botte secrète. Surtout lorsqu'elle est aussi efficace ! » il est sérieux et... étincelant...

Rah merde ! Pas bon ! Pas bon !

« Je m'en souviens pas... » je plonge dans l'étude de ce dessin.

« C'est pas très grave. C'est assez facile à deviner puisque tu connais la cause de ton désordre mental. » il rayonne « Pfft ! » et ricane comme un abruti.

Il m'agace, mais qu'est-ce qu'il m'agace!

« C'est moi ! » il crâne, tout fier.

« Quoi ?! C'est toi ?! » je lui frappe le torse d'un bon coup.

« AÏE ! »

« Où ça ? » je replonge sur le dessin, innocente.

« Que c'est bon. »

« Que je te frappe ?! » je l'ignore, surtout ne pas le regarder.

« Que tu sois à ce point devenue folle de moi... » il chuchote, tout à fait sérieux.

Je rougis en un flash, et en un flash, je lui flanque un coup dans le ventre. Il couine, puis se tortille de rire sous moi.

« Bon ! » je lui colle son papier sur la figure « On va pas y arriver. Moi, j'men fous ! » je boude et croise les bras.

« Ok, ok... C'est toi, c'est moi, c'est Nibelheim, le puits, c'est... notre promesse... »

« C'est... tout ça... là... ? »

« C'est tout ça... » il me tend le dessin.

« Ah... ? » je scrute cette image, et les contours du puits se révèlent lentement « Oh... »

La vache... !

Je me cuis les yeux sur la feuille... En fait c'est plus clair si on l'éloigne... Après qu'il me l'ait dit, c'est une évidence... d'autre lignes se détachent sur le papier, la silhouette de nos montagnes.

« Cloud ? » je lâche le dessin du regard « Comment t'as fait pour le décrypter ? »

« Ma folie, c'est toi... et... nos folies sont bien compatibles... » il me regarde, tristounet « C'est notre lien et mon engagement, alors... Comme... un appel au secours... c'est comme ça que je l'ai pris au début... » il se redresse sur les coudes.

« Au début ? » je cligne des yeux surprise.

« Tu comprends pas hein, même pas ça... » il se recouche d'un coup les mains sur ses yeux « Rah... » il grogne puis ricane.

« … Ça quoi... ? » j'hésite...

Pitié ! Qu'on reparte pas sur des trucs glauques !

« Tifa... Sans cette promesse, je n'aurais pas pu faire face à mon destin. » il pose mes mains sur mes genoux.

Putain... Mais qu'est-ce qui m'énerve avec ça... Tifa par-ci, Tifa par-là...

Je gigote pour rester calme mais aussi parce que, j'ai encore beaucoup de mal à supporter ses touchers, sauf dans le feu de l'action... Alors, je gigote un peu, mais pas assez pour ses doigts glissent de ma peau.

« Sans cette promesse, je ne serais pas allé bien loin... » il soupire « Parce que je t'aime... » il me prend le dessin des mains « J'ai toujours été capable de continuer, de supporter ce poids, celui de mes échecs et... du reste... » sa main libre revient sur moi.

Putain... Mais qu'est-ce qu'il m'énerve avec son complexe d'infériorité !

« Supporter ?! » je grogne « T'appelles ça supporter ? » et là je grince des dents.

Je me retiens de justesse de virer cette main d'une bonne taloche.

« Bah... » il me grattouille de ses doigts « J'suis toujours en vie, non ? »

À son regard, je sais qu'il a compris mon envie de l'envoyer valser, sans rien de méchant ni de moqueur...

Bon, restons zen...

« ... Mouais... » je serre les dents.

« Et… Parce que tu m'aimes je suis capable de... je ne le sens plus... » il agite mon dessin pourri « Je ne sens plus aucun poids... »

« … Oh... » je déglutis difficilement, ma respiration est brusquement difficile aussi...

Rester zen, j'ai dit…

Et puis, je le sais déjà, Selke me l'a dit, exactement la même chose en plus !

« Tu... c'est lourd... » il pose le dessin sur lui « Pour moi, c'est l'inverse... » il tapote la feuille « Dis-moi... Pourquoi, toi c'est si lourd ? » et me la rend.

« Moi... ? » je papillonne, le cœur au galop « Moi, ce qui est lourd... » je la prends.

Ce qui me terrifie... c'est que... tu puisses perdre ton sourire...

« Moi ce qui me... c'est que... mon vrai pouvoir sur toi... » je tends le bras lâche la feuille, qui glisse à terre « Ton sourire, c'est ça mon vrai pouvoir... » je me mors la bouche, émue « Que tu sois un super boss ou un super héros... » je hausse les épaules « Non, franchement, j'm'en fous et puis, tu l'étais déjà... non, moi... Ce qui me terrifie c'est que tu puisses perdre ton sourire... à cause de ce que j'ai fait de travers... » je retiens mes larmes.

Restons zen ! Et soyons fier, j'suis franche !

« Tu-... » il se dresse d'un bond.

« Si ! Le goutte à goutte ! » je le coupe et le pointe accusatrice « Tu l'as dit ! »

La franchise n'a pas toujours du bon...

« Ah, ça... » il se redresse et me repousse de ses jambes.

Ça, ouais ! Ouais ça ! J'l'ai mauvaise 'ça' ! J'ai peur ! Tellement peur de te faire du mal !

« Rien à voir... » il tend le bras et me pince le nez.

Riii... Rien !?

« Et puis, t'as l'air d'avoir plutôt ouvert les vannes... » il me pince et me tire en même temps vers lui « Non ? »

Je prends en pleine face, son sourire et son bonheur, si précieux pour moi...

Bon... en général, si, la franchise a du bon !

Ses doigts glissent sur mes lèvres, me les entrouvrent et je reçois son baiser en... pleine bouche...

J'en profite, je savoure... et j'en soupire de bien-être.

Bon... on dort pas !

« Moi... » il s'écarte d'un coup et me repince le nez « J'peux pas le dire, tu souris pas tant que ça... »

Je fais la moue...

Moi, mon programme ne contint ni dodo, ni blabla...

« Non moi... » il me pince plus fort « Toi pour moi... c'est... » il me regarde un long moment « Merde... y a pas d'mot... » il plisse les yeux « Vent guérisseur... Non, non... Grand évangile... » il sourit « Souffle terrien aussi, et Marque de furie... » il glousse « Et quelles autres ! »

Je plisse les yeux à mon tour... Ce sont toutes des limites de Aérith...

« Je... Je sais... C'est... fou... »

Fou !? Non, tu crois !?

« Mais bon, j't'aime aussi ! » il ricane « Alors, simplement, j'aimerai que pour toi aussi, ce soit... comme ça... »

« M-moi... ?! » je sursaute « Mais moi, j'ai pas le même merdier dans ma tête ! »

« T'en as un quand-même ! Pas le même, non, mais t'en as quand-même un ! » il s'enflamme d'un coup.

« Tout le monde en a un ! » je le scrute...

J'ai rien dit de si... débile...

« Ça m'empêche pas que j'ai le droit de vouloir que comme c'est le cas pour moi, que toi et moi , et bah ça te guérisse de tout ! Que toi et moi, ça te rende plus forte ! » il boude « J'ai le droit de me poser cette questions là ! » il boude fort.

« Quelle question ? » je le scrute encore plus intensément.

« Rah, merde ! » il me pousse et me bascule sur le côté.

« Bah quoi ?! » je me redresse, ahurie « J'croyais que t'adorais que je te pose des questions ?! »

« Là, c'est moi qui t'en pose une ! » il boude force maximum, assis en tailleur, bras croisés.

« À propose de quoi ? » j'insiste.

De un parce qu'il me chauffe vilain ! De deux parce que... Il me chauffe vilain !

« La culpabilité ! Les remords ! Les regrets ! Les... fantômes ! » il me lance un regard lourd « Les responsabilités, tout ce merdier ! »

« Ah... » je lève les yeux au plafond « Ça, pour être un merdier... »

C'en est un !

« Et donc ? »

Et donc ?!...

« Et donc, mon merdier à moi à déborder, j'te rappelle ! » je souffle, ma colère retombe.

« C'est exactement ce que je te demande ! »

« Bah... j't'ai répondu ! Il a débordé et il en a profiter pour se barrer ! Il est parti ! Je vais bien ! »

« Bien ?! » il ricane « Tu t'es effondrée après l'intervention de Barret... »

« Oui, mais là, c'était... une sorte de une nouvelle plaie ! » je hoche la tête plusieurs fois.

« … Une... ? » les bras lui en tombe.

« Mais qu'est-ce que tu crois ?! Si j'avais su que toi et moi, comme tu dis, t'aurais rendu si fort, quasi invincible, comme tu le dis, je-... » je prends une grande inspiration « J'aurais acheté des feux d'artifices ! » je me cache derrière mes mains...

« Oh... Je vois... » il glousse et tire sur mes mains.

Bah... évident, il sait ça, il nous a souvent vu faire...

Dans ma famille, on fête tout avec des feux d'artifices, tout, les grandes et les petites occasions ! Les anniversaires, les réussites ! Genre mon premier gâteau parfait ! Les premières floraisons d'orchidées de maman ! Le nouvelle tronçonneuse de papa ! Tiens même pour l'arrivée de mon chat, on en a fait !

Il n'a pas à forcer beaucoup, je découvre mon visage, il m'écarte les bras en tirant encore.

« Tu veux qu'on en achète ? » il tire et tire, nos peaux se touchent « On en achète... ? »

Je hausse les épaules... C'est que, il est tout contre moi, alors, sa question j'm'en fous...

« Aller... » il m'installe, me cale contre lui« On en achète... » il me pousse sur le dos, sans que nos peaux ne se décollent... « On les fera avec Marlène et Denzel... »

« Ah non ! » je me réveille d'un coup « C'est trop la honte ! » je bloque sa poussée d'un coude.

« Tu avais honte avec tes parents ? » sa question se perd dans mon cou.

Merde... le p'tit... C'est déloyal !

« Non... » je couine... c'est qu'il est pas déloyal qu'avec sa bouche !

« Je vous ai toujours enviés... » il glisse ses doigts sous mes coudes, je m'allonge « Alors, acceptes que ça devienne la notre de tradition aussi, celle de notre famille... »

« Bon... » je capitule lâchement à ses mains, sa bouche sur ma poitrine.

Ah la la... Il est vraiment, vraiment, déloyal...

Je sais pas si ce qu'a Cid est vrai mais... Dieu que je comprends pourquoi Cloud ne pense qu'à ça... C'est si bon...

« Tifa... » ses lèvres se détachent de moi « Tu veux combien d'enfant ? » ses mains aussi.

Quel dommage...

Je lui lance un regard boudeur...

« Je sais pas... » je noue mes mains autour de son cou, pour le faire revenir.

« Combien ? » il résiste.

« J'sais pas... » je couine, mécontente.

Mais qu'est-ce qu'on s'en fout !

Et je me hisse puisque monsieur ne veut pas descendre. Je recolle nos peaux, nos corps. Je redescends aussi sec comme l'une de ses mains cherche l'un de mes seins.

« Combien... ? » il le trouve mais m'en fait pas grand chose.

Je le mitraille, l'assassine du regard et dans ma tête c'est pire... je l'égorge, je l'étripe !

Mon coco, tu vas voir !

« Zéro ! » je grince ma réponse mesquine.

C'est minable ce que je fais, mais il ne vaut pas mieux que moi et puis c'est lui qui a commencé !

Il encaisse ma lamentable et indigne réponse, avec un mauvais sourire et de travers s'il vous plaît !...

Ah, chouette ! Il va mordre !... Yessss...

Cette fois, il s'applique avec sérieux...

Ah bah, c'est bien mieux ! Bon, alors... Combien... ?

« … Trois... » je souffle ma réponse sérieuse...

« C'est tout ! » il s'écarte encore d'un bond.

Bon ok...

Je me tortille pour me dégager de lui.

« Hep ! » il m'aplatit sous lui « Que trois ! »

« Merde ! » je lui siffle à la figure et lutte.

« Trois... » il me laisse remontée et bloque tout, son visage pile au-dessus de mon nombril « C'est pas beaucoup... » il pince plus que mord, le peu de gras et de peau que j'y ai.

« C'est bien suffisant ! » je siffle de douleur « Avec Marlène et Denzel, ça fera 5 ! »

« Oh... » il lève le nez et me sourit comme j'aime...

« Trois, alors ? »

Il me répond en remontant ma jambe et en croquant un bout de cuisse.

Bon, aller, trois...