Hello tout le monde me revoilà ! Et je n'arrive pas les mains vides car voici le chapitre 22 de mon petit bébé ^^. Je sais que je suis un peu (très) longue à la publication mais je veux que mes chapitres soient bien construits et évité de trop me perdre dans les fils de l'histoire ce qui n'est pas aussi évident que prévu. De plus je veux éviter de donner trop d'importance au personnage secondaire que son Alice et les autre mais la aussi dosser comme il faut n'est pas aussi évident que je le voudrais. J'espère cependant y arriver assez pour ne pas vous ennuyez. Sur ce je vous laisse lire…
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Une douleur sourde vrilla les reins de notre blond préféré a son réveille. Une grimace peu gracieuse fleurie sur son visage alors qu'un gémissement plaintif franchisait ses lèvres. Potter ne l'avait pas loupé. Il fit rapidement le tour de la pièce du regard pour savoir à quoi s'en tenir. Première constatation, il était dans le grand lit de leur chambre, deuxième constatation, il y était seul et enfin troisième constatation, bordel ce qu'il avait mal au … !
Il se releva péniblement et s'extirpa tant bien que mal des draps avant de partir à la quête de vêtements propres. Ce fut au bout d'un quart d'heure qu'il parvint à se rentre présentable, chaque mouvement éveillant une pointe vive de douleur dans le bas de son dos. A noter pour plus tard, ne plus jamais contrarier le vampire. Et dire qu'il avait trouvé ça plutôt cool comme punition au départ.
Un mouvement derrière le lui fit sursauter et il se retourna vivement. Oraune venait de se matérialiser et lui tendait une petite fiole de potion avec un visage désolé.
« Pour la douleur… Je suis désolée Maître, le Prince m'a ordonner de ne pas vous la donner avant que vous ne soyez près à sortir de la chambre. »
Draco lui sourit avant de prendre le petit flacon et d'en avaler rapidement le contenu, au moins Harry n'avait pas l'intention de le laisser souffrir toute l'après-midi. D'ailleurs en parlant de ça.
« Dis-moi Oraune, quelle heure est-il au juste ?
- Pas loin de 18 heures je dirais, la Princesse Alice vous attend dans le salon depuis un petit moment déjà. »
Draco sourit, c'est vrai qu'Harry lui avait dit qu'il demanderait à sa sœur de lui servir de compagnie et de garde du corps mais il n'avait pas imaginé que le vampire accepterait et encore moins patienterait en attendant que lui soit près. Il la trouva assise dans un des fauteuils en cuir de la salle principale et l'espace d'un instant un sentiment de malaise le prit. Elle était aussi immobile et expressive que pouvait l'être une statue de marbre et bien que son apparence était toujours celle d'une femme jeune Draco put ressentir les nombreuses années qu'elle avait vécus, comme l'aura que pouvait avoir les grandes œuvres d'art. La Princesse reprit vie à son approche et elle tourna un regard aussi carmin qu'amusé sur lui.
« Alors petit ? Tu n'es pas trop courbaturer ? »
Draco rougit en écarquillant les yeux, ce qui ne fit qu'accroître l'amusement du vampire.
« Comment savez-vous…
- Comme tous les vampires de ce château mon cher, nous avons l'ouïe fine… Et tu cris fort. »
Elle ponctua sa phrase d'un petit clin d'œil qui finit de faire perdre ces moyens au pauvre serpent. Elle plaisantait la hein ? Tous les vampires n'avaient quand même pas entendu leur ébats, si ?
Devant se tête dépiter Alice se mit à rire plus franchement, elle l'aimait bien ce petit sorcier, il était tellement humain dans ses réactions, une chose de plus en plus rare dans cette grande demeure. Le jeune homme se redonna contenance avant de s'asseoir dans le deuxième fauteuil. Il s'écoula quelques minutes de silence gêné durant lequel le cerveau de Draco tourna à plein régime. Sa petite conversation avec Camille tournait en boucle au cœur de ses méninges et il aurait bien voulu savoir quel été le réel point de vu d'Alice mais il ne voyait pas trop comment réussir à amener le sujet en parvenant à rester subtil… Surtout qu'au final, il ne savait pas encore quelle position adopter. Devait-il essayer de convaincre Harry de se lier à Voldemort ? Ou bien de se remettre du côté de Dumby ? Ou encore tout simplement de rester encore neutre. Ou il pouvait aussi laisser Harry décider de lui-même et se contenter de se laisser vivre… non, ça, c'était définitivement hors de question. Être choyé pendant quelques temps ça passé mais il ne se voyait définitivement pas en bonne « épouse » qui attendait patiemment le retour de son mari à la maison. La vampire regarda un moment le visage tendu du jeune homme avant de le ramener à la réalité.
« Si j'avais su que tu serais si bavard je n'aurais pas perdu mon temps à attendre ici tu sais. »
Draco sursauté et ce réprima mentalement.
« Désolé Princesse, je ne voulez pas vous manquer de respect.
- Alice. Appelle moi Alice, et tutoies moi veux-tu ? Je suis peut être bien plus âgé que toi mais tu fais partie de ma famille maintenant… et fais-moi plaisir, fais de même avec Camille. »
Draco la dévisagea avec surprise, autant la tutoyer elle il pouvait, il en avait même bien envie depuis un moment malgré l'aura effrayante de la princesse, mais Camille ?! Elle voulait qu'elle le tue ou quoi ?
« Je ne suis pas sûr que tutoyer Camille alors qu'elle ne semble n'avoir que l'envie de m'arracher la tête soit une chose très judicieuse. »
Le rire de la vampire rebondit un moment sur les murs et Draco le trouva charmant, flippant à mort certes, mais charmant quand même.
« Ne t'inquiète donc pas pour Camille, elle n'est pas assez haineuse pour tenter de te faire du mal pour ça, et au contraire c'est une très bonne raison de le faire. Si tu la vouvoies et que tu trembles devant elle, elle en déduira que tu as peur et elle essayera d'en profiter à tes dépends.
- Mais j'ai peur d'elle ! Et elle doit bien le sentir, tout comme vo... toi non ?
- Certes…mais tu auras plus de facilité à lutter contre cette peur si tu nous parles comme à un égal.
- Ce que je ne suis pas ! Je veux dire… je ne suis qu'un sorcier, un humain.
- Tu es le compagnon de notre futur Roi… Tu n'es peut être pas notre égal en hiérarchie mais tu n'es pas n'importe qui pour autant, et si tu le souhaites, et que mon frère ne fais pas l'idiot, tu peux avoir un rôle très important, politiquement parlant.
- Comment ça ?
- Eh bien, tu as remarqué qu'il y a des sièges à côté de chacun de nos trônes non ? A ton avis il est réservé à qui hein ?
- Au départ je pensais que c'était pour un conseiller mais après avoir lu plusieurs livres d'ici j'ai compris que c'était pour vos compagnons si vous les trouvais.
- Mais tu avais aussi raison pour ta première impression, et cette place est reconnue par tous les membres de notre communauté. Si les idées d'Harry t'influences la réciproque est vrai également. Alors ne montres pas à Camille la moindre faiblesse, surtout en public. Tu comprends ?
- Oui… Montrer une faiblesse c'est montrer aussi une faiblesse d'Harry.
- Je savais que tu étais malin !
- Merci… Je crois. »
Le vampire se mit à rire de bon cœur et Draco se surprit à être plutôt content d'en être la cause. Au moins cette vampire la semblait l'apprécier.
« Dis-moi Alice, pourquoi le Seigneur Vampire accepte de voir la délégation du Sorcier Noir ? Il ne pourrait pas tous simplement l'envoyer se faire voir ?
- A vrai dire c'est un peu plus compliqué. Même si nous savons tous que ces sorciers viennent au nom de Voldemort officiellement ce sont des émissaires du gouvernement sorcier, les refouler pourrais être pris comme une déclaration de guerre, non pas contre le sorcier fou mais contre tous les sorciers et ça c'est ce que père veut éviter.
- Je comprends… Je voulais aussi savoir… Il y a quelque chose que je ne comprends pas. Quand tu m'as vu la première fois, en bien mauvaise posture je dois bien l'admettre tu as dit que nous devions venir ici pour la rencontre avec les mangemorts mais aussi parce que j'étais faible et qu'il fallait me protéger mais tout à l'heure tu as dit l'inverse à Harry pour m'aider à le convaincre de ne pas me garder enfermé ici. Mais en réalité tu en penses quoi ? »
Alice le regarda un moment, le visage inexpressif et Draco se demanda s'il n'aurait pas dû s'abstenir de poser cette question.
« A vrai dire, je pense les deux, tu es un humain, tu es donc plus fragile et d'un autre côté, tu es un compagnon royal, ce qui veux dire que tu pourrais t'amuser à t'ouvrir les veines au milieu des couloirs et qu'aucun vampire, même le plus affamé n'oserait y toucher. Et puis tu es un sorcier aussi et la magie est un outil très utile pour te débarrasser de tes ennemis, surtout qu'en plus Harry aussi est en partie sorcier ce qui veux dire que tu as non seulement ta magie mais aussi la sienne pour te protéger. En définitive, je dirais que tu n'es pas complètement hors de danger mais après tout, aucun de nous ne l'es vraiment tout à fait. »
Un sourire passa sur les lèvres de Draco.
« Je ne suis pas le seul à savoir utiliser la magie ici. »
Alice le regarda bizarrement l'espace d'une seconde.
« En fait, dans cette pièce et à l'heure actuelle, si tu es le seul. »
Draco ouvrit la bouche de stupeur. Comment ça il était le seul ? Mais toute cette magie qu'il sentait en présence du vampire ? Devant sa mine déconfite Alice eu un petit sourire triste.
« Draco la magie des vampires est très différente de celle des sorciers. Elle nous affecte physiquement, nous rend plus rapide, plus fort et quand nous la libérons d'un coup, comme Harry et moi ou même notre père avons pu le faire en ta présence elle reste indomptable, sauvage. Mais le reste du temps, elle ne nous permet pas de lancer de sort. A vrai dire un sorcier est même tout à fait capable de neutraliser la plus part d'entre nous.
- Mais, mais ! Harry peut lancer des sorts pourtant !
- Tout comme Severus oui, mais parce qu'ils pouvaient le faire avant d'être des vampires… Les vampires dans leur cas ne sont pas très nombreux, Camille et moi-même venant d'ailleurs du monde non-sorcier.
- Mais si les sorciers vampires sont plus forts pourquoi ne transformez-vous pas plus de sorcier ?
- Pour plusieurs raison ; la première les sorciers qui sont volontaire ont pour la plus part, un sacré problème mental. Ce qui n'as rien d'étonnant quand on connaît la réputation qu'on a chez vous. Deuxièmement, nous ne transformons plus grand monde en réalité, à peine une demi-dizaine par ans. Et enfin… nous n'aimons pas vraiment les sorciers dans notre communauté.
- Quoi ? Mais pourquoi ? »
Le vampire détourna le regard et désigna un livre qui reposer sur la table à côté du fauteuil. Le livre que Draco lisait à peine quelques heures plus tôt, celui sur l'histoire des vampires.
« Tu ne l'as pas lu ?
- Je n'ai pas tout lu encore, certains passages m'intéresse plus que d'autre je dois dire.
- Je vois… Je suis bonne pour te faire un cour alors. »
Draco se mordit la lèvre, il est vrai qu'aux yeux du vampire il ne devait être qu'un gamin insignifiant, cela devait être agaçant pour elle de devoirs s'occuper de lui. Il n'y avait qu'à voir l'immobilité qu'elle arborait dès qu'ils cessaient de converser. Inconsciente de son trouble, le vampire poussa un long soupir las.
« Par où commencer…
- Je suis désolé.
- Hein ? De quoi ? »
Le vampire semblait surpris de sa déclaration soudaine et Draco en rougit légèrement.
« Je… Tu as sans doute mieux à faire que m'éduquer. Je dois t'ennuyer. »
Le vampire éclata de rire, bon sang c'était décidé elle adorait ce petit ! Draco serra les dents devant son hilarité.
« Ho, Draco tu es trop drôle !
- Ravi de l'apprendre. Je peux savoir ce que j'ai dit de si amusant ? »
La Princesse eu un sourire amusé devant la mine contrarier du jeune homme.
« Désolée Draco mais je ne suis pas sûre que tu puisses comprendre, du moins pas avant quelques années. Sais-tu quel es le pire ennemi du vampire ?
- Je… non je ne vois pas.
- Vient avec moi, je vais te montrer ! »
Alice se leva d'un mouvement fluide et avant que Draco ai eu le temps de comprendre elle se retrouva devant la porte. Le jeune homme se leva un peu hésitant, pouvait il sortir ? Après tout Harry ne lui avait pas dit qu'il pouvait au final, et ses reins n'avaient pas la moindre envie de contrarier le Prince. Devant son hésitation Alice ricana.
« Ne t'inquiète pas, tu ne sors pas seul, et si vraiment mon frère ne voulait pas que tu sortes, sa dryade serait déjà en train de te barrer la route. »
Jugeant l'argument recevable Draco emboîta le pas du vampire. Il la suivit un moment, profitant du fais que la vampire marche à un rythme « humain » pour observer et admirer la beauté des lieux avec un peu plus d'attention que lors de son voyage jusqu'à l'aile du Prince. C'était étonnant de voir de si grandes fenêtres et des couleurs si clairs.
Harry avait eu beau lui dire qu'il ne dormait pas dans une crypte, il voyait plus ces créatures sombres dans un caveau humide que dans les grands fauteuils confortable disposés devant une cheminée ronflante comme il en vit dans les salles qu'ils traversaient. Pourtant, malgré la clarté des lieux, Draco pouvait sentir que cette demeure était un lieu de puissance, la magie courait dans l'air et il pouvait la sentir sur sa peau. Elle se faisait caressante, frôlant sa propre aura composé de son énergie et de celle, toujours bien présente, d'Harry.
A sa surprise ils croisèrent peu d'autre vampire. Mais le peu qu'ils virent les saluèrent d'un mouvement de tête respectueux, aussi bien Alice que lui-même. Ils croisèrent également de tristes humains. Ils longeaient les murs, l'air hagard et la mine pale. Leur cous et leurs poignets portaient des traces roses vif qui ne laissaient aucune place au doute en ce qui concernait la provenance de ces marques. Un frisson remonta l'échine de Draco quand il comprit à qui il avait affaire, les fameuses « poche à sang ».
Au bout de quelques couloirs la vampire l'entraîna dans un escalier qui descendait vers les sous-sols. Un silence de mort y régner et la lumière ne fut bientôt plus apportée que par des feux follets pâles qui flottaient paresseusement dans l'air. Arrivée en bas de l'escalier Alice se tourna vers lui avec un air mélancolique. D'un geste souple elle désigna la pièce devant eux.
« Voici Draco notre pire ennemi… Et la raison pour laquelle nous n'aimons pas vraiment les sorciers. »
Le souffle de Draco se coupa, devant lui s'étendait à perte de vue une salle immense où trônaient d'innombrables sarcophages de verre et de métal, et dans chacun d'eux, immobile, reposait un vampire. Le garçon s'approcha doucement de l'un d'eux et observa son occupant.
C'était un homme, habiller d'un costume élégant qui semblais dater du siècle dernier de couleur sombre, les yeux fermés et d'une pâleur effrayante il aurait pu passer pour mort pourtant Draco su, sans trop savoir comment qu'il n'en était rien. Dans la prison de verre le vampire dormait. Alice vint à ses côtés et Draco l'entendît pousser un soupir désolé.
« Qu'est-ce que c'est ?
- Le résultat de notre ennui… L'éternité est dure à vivre sans échappatoire. Certes nous pouvons mourir mais soyons honnête, cela ne nous arrivent que très peu.
- Alors quoi ? A force vous vous endormez ?
- Non, ceci est le résultat d'une potion, « le sommeil éternel » est son nom chez les sorciers je crois. »
Un frisson remonta le dos du blond, chez les sorciers cette potion signifier un coma jusqu'à la mort et il n'y avait pas de remède.
« Dormir pour l'éternité quand elle devient insupportable. Mais je ne comprends pas, en quoi cela concerne les sorciers ? »
La Princesse eu un soupir las.
« Et bien nous avons toujours eu recourt à cette méthode pour échapper à l'ennui éternel mais depuis notre dernier conflit avec les sorciers de plus en plus de vampires y ont recourt, à cause des règles que les sorciers nous ont imposé.
- Quelles règles ? Les vampires chassent toujours il me semble. Les calices sont certes une alternative mais ils ne vous sont pas imposés.
- Certes mais la chasse même peut devenir lassante à force d'être répétée inlassablement. Quand la paix a été négocié avec les sorciers ceux-ci nous ont fait prendre des dispositions pour rester cachés des choses qui nous été nécessaire mais nous ne nous en sommes rendu compte bien plus tard.
- Comment cela ?
- Et bien la règle qui nous a fait le plus de mal a été l'interdiction d'enlever les enfants. »
Draco sursauta brutalement. Elle était sérieuse là ? Les vampires kidnappaient des enfants ? Devant sa mine horrifier Alice ne put s'empêcher un rire désabusé.
« Oui, j'avais oublié que pour toi cela devait être monstrueux… Mais crois-moi c'est loin d'être aussi horrible que tu le penses. Quand nous avons commencé à le faire, il y a des siècles, le taux de mortalité des enfants étaient énorme alors un de plus ou de moins…
- Mais pourquoi faire ? Pourquoi enlever des enfants ?
- Pour les élever, les éduquer et les préparer à être transformé en vampire à leur tour. Nous les élevions comme nos propres enfants et une fois grand ils n'avaient pas peur d'être transformé, ils étaient déjà au courant de tout ce que nous étions. Pour eux la transformation était juste un passage à l'âge adulte.
- Oui logique. Il n'y a pas de peur de l'inconnu dans ce cas.
- Tout à fait. Mais au fil des ans les hommes ont commencé à se préoccuper de plus en plus de leur progéniture et nos rapts ont commencé à faire jazzer. Les sorciers ne voulaient plus voir leurs enfants leurs être prit. Ce qui est plutôt ironique vu qu'ils n'hésitaient pas à nous jeter ces mêmes enfants en pâture en tant que calice. Quant aux non-sorciers, nous ne leur prenions plus leurs enfants non plus pour ne pas attirer l'attention. Nous avions accepté parce que nous avions pensés, naïvement sans le moindre doute que les sorciers nous feraient une plus grande place dans leur société et que leur enfant une fois adulte serait plus facilement tentée de rejoindre notre communauté. Le problème c'est que s'occuper de nos « enfants » nous occupés énormément, que ce soit ceux que nous avions nous même choisis ou ceux des autres vampires. Les enfants, même peu nombreux, apportait énormément de vie dans ces murs… Maintenant il n'y a plus que des silences, des ombres et de pauvres calices ou poches de sang qui errent sans but.
- Les sorciers vous ont affaibli en faisant cela, la population vampire baisse inexorablement et eux sont toujours de plus en plus nombreux… Je comprends. »
Un silence confortable s'installa et Draco vit, pour la première fois une émotion autre que le méprit ou l'amusement se dessiner sur le visage d'Alice. Une peine et une nostalgie se peignit sur ses traits élégants et Draco eu un pincement au cœur.
« Tu as était un de ces enfants n'est-ce pas ?
- Oui… Je suis une des dernières qui ai pu grandir dans ces murs et je me rappelle encore parfaitement du bonheur que c'était… Quoi qu'il en soit tu peux maintenant comprendre que l'ennui et l'immobilité devient notre nature au fil des années. Et toi mon petit, tu viens de devenir une de mes nouvelles distraction ! Tu es si… vivant… »
Draco soupira légèrement, voilà que maintenant il devenait un petit animal de compagnie pour la Princesse. Enfin, il n'allait pas s'en plaindre, au moins il ne serait pas seul en l'absence d'Harry...
Voilà voilà ! J'espère que ce chapitre n'est pas trop barbant, je vous jure que tout ce qu'il y a dedans et très important pour la suite. D'ailleurs en parlant de la suite… vous ne trouvez pas que je suis trop axée sur Draco ? Voulez-vous un peu du point de vu de ryry ? Ou on reste comme ça ? Donnez-moi votre avis, j'ai une hésitation pour la suite. Sur ce a très vite et bisou bisou ^^
