NOTE de l'auteur : Salut tout le monde petit message, les personnages appartient au monde d'Harry Potter pas à moi. Je tiens à dire que la vitesse de parution pourrait varier entre deux semaines et un mois entre chaque poste tout dépend à la vitesse que j'écris Lol. Je travaille dans les milieux de la santé donc pas beaucoup de temps pour moi, mais écrire me détend ces pour ça que je peux me donner jusqu'à un mois de délais pour écrire un nouveau chapitre. Sur ce, je vous souhaite une bonne lecture.
Désolé si il y a encore des fautes d'orthographes j'ai pas de bêta correcteur/trice pour revoir après moi. Ne vous gêner pas pour me faire savoir si il y a trop de fautes ou si le poste de bêta vous intéresse.
NB: Salut à tous je suis à la recherche d'une ou d'un béta correcteur/trice pour mon histoire donc si le poste vous tente laisser moi un message en priver et je vous contacterais le plus vite possible.
NB: Dans se chapitre il y aura une ou deux scènes érotique plus ou moins explicite entre deux centaure. Ses mon premier lemon catégorie Furry en quelque sorte, donc touts commentaire son les bienvenues.
Réponse au reviews:
Caliste ; non , se n,est pas un Harry/Firenze, pas en couple principale , il vont vivre quelque petit chose ensemble mais sens plus, je veux que Harry vive des expérience avec d'autres avant qu'il sois lier avec un dominant. Et se dominant n'est pas firenze.
Pouika; Mercis, pour tes commentaires, j'aisai le plus possible qu'il n'y ais pas de fautes, mais se n'est pas simple sans béta. Mais contente que mon histoire te plaise tout de même.
Luna park; Je dois dire que voir ton commentaire a fais ma journée, je suis fan de tes histoires, donc je l'avoue j'ai été vraiment très heureuse de voir que mon histoire avais put piquer l'intérêt d'une de mes auteures préférer sur ce site. j'espère que tu aimera le reste de mon histoire presque autant que moi j'adore les tiennes.
Retour sur le dernier chapitre:
- Je ne vois pas d'inconvénient à t'apprendre à chasser, car chaque jeune poulain se doit de connaître ses bases qu'il soit poulichon ou dominant on apprend cela dès notre jeune âge.
Firenze repartit après que je l'aie encore remercié pour le lapin et qu'il m'est montré comment l'apprêter pour le souper. Du coin de l'œil, je pus voir qu'il se dirigeait vers la cabane isoler qui se trouve près de chez moi. Donc si je comprenais bien Firenze serait mon voisin. Je me promis de le remercier prochainement pour ses cours de survie qu'il me donnerait bientôt. Mais pour l'heure, j'allais me mijoter un bon ragoût de lapin avec tout les légume que j'ai pus trouver au village.
Firenze de sa cabane ne put empêcher son ventre de gronder en sentent la délicieuse odeur qui venait de la cabane de Harry. Il était content que celui-ci se soit trouver une cabane au calme, car nul doute qu'il se serait retrouvé harceler de tout coter si cette bonne odeur se propageait de le village.
Apprentissage en tous genres !
Deux semaines, c'était écouler depuis ma rencontre avec Firenze, j'attendais avec impatience mon premier cour de chasse car manger que du poisson, et des salades fini par être lassant à la longue. J'aurais bien pu faire comme les autre poulichon et attendre qu'un dominant m'apporte de quoi manger, mais je me refusais de dépendre sur les autres pour avoir de la viande ou autre à manger. Même si en ces deux semaines plusieurs dominant mon offert leur aide, ou leur compagnie. Je dois avouer qu'au début, je trouvais ca gentil de leur part, je me sentais flatter par leurs attentions, mais certain ont vite déchanter quand je refusais leur nourriture ou leurs tissus, car tout cela, je savais pouvoir l'obtenir par moi-même pas besoin d'un mâle pour me les procurer. Par contre l'un d'entre eux sortais du lot, je ne sais pas encore qui sais, car je ne l'ai pas à proprement parler vue clairement, tout ce que je sais, ces qu'il est de forte carrure, que ses crins de poil brille d'un reflet d'orée quand le soleil ou la lune frappe dessus. Il ne m'a jamais parlé et il portait toujours une sorte de cape à capuche pour couvrir ses traits de visage, je l'ai remarqué, car je le vois toujours à la place centrale du village tout les poulichons du clan semble vouloir attirer son attention sans pourtant y parvenir, mais je peux sentir son regard sur moi, et les autres aussi ont due le remarquer, car depuis je n'aie droit qu'à des regards hostile et parfois même des bousculade de la part des poulichons.
Le grand jour était enfin arrivé, Firenze était venue me voir hier en soirée pour m'aviser que des le lendemain, on commencerait mes leçons de survie et de chasse. Le soleil brillait fort ce matin, les grillons chantais déjà ce qui annonçais une chaude journée, je prévue donc le coup et je me préparai plusieurs gourdes d'eau. Je n'eus le temps que de manger mes baies cueillies la veille, qu'on taqua à ma porte. Je me levai donc empresser de voir qui s'était.
- Bon Matin ! Firenze, comment vas tu ?, As, tu passer une bonne nuit ?
J'étais tellement impatient que mes questions se suivaient sans lui laisser le temps d'y répondre.
- Bon Matin a toi aussi jeune poulain, je peux voir que tu sembles exciter, j'espère que c'est due à notre journée d'apprentissage.
Suite à ces paroles, je me tus, rouge de honte d'avoir agi comme un poulain devant une sucrerie. Mais je lui confirmai que oui, j'avais très hâte d'apprendre avec lui. Après avoir vérifié que tout était en ordre, je le suivis dans le bois, après une heure de marche dans la foret que je commençais a connaître par cœur à force de m'y promener, nous nous arrêtons au abord d'une petite rivière juxtaposer d'une petite clairière.
- Voilà, ici est l'endroit parfais pour apprendre à construire des piège simple mais efficace, pour que tu puisses chasser sans traqua. Je vais donc de montrer les trois pièges que les jeunes poulains apprennent, ils seront suffisants pour ton alimentation quotidienne, bien sûr pour un plus gros gibier la, tu devras participer aux grandes chasses avec les dominant si tu en veux, car chasser seul les gros animaux peut être très dangereux pour un centaure seul, même un dominant n'irais pas seul.
- Bien le premier piège se nomme le piège à pression avec collet, Ce piège est très facile à réaliser et à mémoriser, il ne demande que deux morceaux de ficelle , je te conseil de tremper la ficelle dans la boue pour lui donner une apparence moins voyante, et d'une fourche tête en bas planté dans le sol, d'un petit morceau de bois pour la gâchette, d'un autre morceau planté dans le sol pour maintenir le déclencheur et enfin une petite baguette pour faire le déclencheur.
Durant toute son explication, il me montra comment le faire aussi, et ensuite, je dus reproduire ce qu'il venait de me montrer ce n'était pas très compliqué, je devais juste être minutieux pour que tout se tienne bien et paraît naturel. Après presque une heure et demis à me pratiquer, je finis par monter le piège avec automatisme. Ensuite, Firenze m'expliqua que se piège sert a capturer des oiseaux qui vienne picorer l'appât mis pour eux ensuite un collet se resserre lorsque l'oiseau marche sur le déclencheur et est rapidement propulsé en l'air par la tension de la branche à laquelle est relié le collet par une gâchette.
- Le deuxième piège est aussi très simple, il se nomme le piège à gâchette. Ces un piège assommoir à appât se déclenchant par une gâchette retenu par un simple bout de ficelle. Très facile aussi à réaliser et à mémoriser. Ce piège peu également être décliné en piège à cage pour capturer des animaux vivants, il suffit de remplacer la pierre par une cage ou encore de creuser un trou à l'emplacement de la chute de la pierre afin d'emprisonner l'animal sans l'écraser. Très bon pour attraper du lapin, ou des petit cochons sauvages.
La encore ça me pris presque deux heures avant de bien assimiler le piège et a le monter facilement. Par-contre le dernier piège, je le connaissais déjà fabriquer un panier tressé en forme d'ovale avec un autre plus petit à l'intérieur pour que poisson et crustacé puissent y entrer mes pas en ressortir.
L'après midi commençais déjà à être bien avancer quand Firenze fini de me donner tout ses bon conseil de chasse, pour le repas nous avons manger du poisson cuit sur une pierre chaude, très délicieuse. Quand la nuit finie par arriver, je lui proposais de prendre une marche dans les bois qui s'était nettement rafraichie sans le soleil qui plombait dessus dans la journée, il accepta avec plaisir et nous avons marcher durant de nombreuses heures avant que la fatigue ne se fasse sentir, et ses ainsi que sans m'en rendre compte nous étions de retour au centre du village, il me souhaita la bonne nuit et j'en fis de même, pour le remercier de cette journée, je lui donnai un câlin et il me chuchota que si je le souhaitai, il pourrait m'apprendre les joies du plaisir à deux. Il me laissa comme sa, tout rouge en plein milieu du village.
Je ne savais plus ce que je voulais, trop de chose se bousculais dans ma tête, bien sûr Firenze étais très attirant comme dominant et que je lui fessais confiance pour ne pas profiter de la situation, mais est ce que je me sentais vraiment prêt a passer ce cap. Ses indécis et plein de question que je l'endormis cette nuit la, me promettant de bien y réfléchir dans le jour à venir et surtout demander conseil Sévérus, car comme moi, lui aussi devait bien se poser la question non.
Le réveil du lendemain ne fut pas glorieux, j'avais une mine affreuse on aurais dit qu'un troupeau de buffle m'étais passer dessus dans la nuit mon corps me fessais un mal de chien, je dois dire que s'endormir en étant stresser et tendu au possible n'étais pas une bonne chose, les courbature en tout genre habitais mon corps. Je partis donc a la rivière dans mon petit coin isoler que je m'étais confectionné loin des regard indiscret, pour me doucher et détendre tout mes muscle endoloris l'eau fraîche du petit matin me fit un bien fou et fini par ma réveiller complètement. Les cheveux encore humides, je pris la direction de la cabane de mon ancien professeur le soleil pointais à peine son nez, mais je me doutais que le sombre professeur dût déjà être debout, il était le premier lever au château donc pas de raison que sa ais changer.
Attention à partir d'ici il est question de scène érotique entre deux centaures
Après trente minutes de marche, je me rendis donc devant sa cabane, mais je ne pus continuer ma route, car un gémissement me sortit de mes penser et me fit arrêter nette ma route. Curieux comme un pou, je tendis l'oreille pour voir d'où venais ce son et quel ne fut pas ma surprise de voir que ça venais de la maison de Sévérus. Ses donc à pas de loup que je m'approchais de la seule fenêtre, ce que je vis me glaça sur place autant que m'excita. La devant moi, mon sombre professeur gémissais comme une collégienne avec sous lui un poulichon qui suçais avec ardeur son membre des plus turgescent à mon humble avis. Je ne pus pas quitter cette scène des yeux, quand le jeune poulichon eux fini sa tache , il se plaça les pattes avant plier sous lui avec la croupe surélevé ,à ses côtés deux sortes de support étais placer et ses la dessus que Sévérus mis ses pattes avants pour ne pas écraser le soumis sous lui et il le pris avec force sans aucune cérémonie .
Après avoir assisté à cette scène, j'étais excité comme jamais empli de curiosité de savoir si se faire prendre était aussi bon que je pusse voir sur le visage extatique du poulichon sous Sévérus. Ces donc tout rouge que je regagna ma cabane sans remarquer que mon mystérieux dominant m'avais vue et me suivais du regard.
Rendu chez moi, je voulu me soulager seul mais je n'arrivais pas à me rendre à mon membre, maudit corps équin, ma libération arriva par un cognement à ma porte, ses tendu et encore rouge que j'ouvris pour découvrir sur le pas de ma porte Firenze qui venais prendre de me nouvelle et espérais que sa demande de hier soir n'avait pas entacher notre amitié.
Avec une voie plus aigüe, je lui répondis qu'il n'avait pas à s'inquiéter tout allais très bien entre nous. Mais il perçut les trémolos dans la voix et entra sans demander mon avis en refermant la porte derrière lui.
-Je peux voir que quelque chose te tracasse mon jeune ami, puis-je d'aider d'une quelconque manière.
sa voix de baryton résonna partout dans mon cœur et me fis frémir sans que je ne le veuille, je pensai qu'elle devait être suave et coulante quand elle était emplie d'excitation. Sa voix de baryton résonna partout dans mon cœur et me fit frémir sans que je ne le veuille, je pensai qu'elle devait être suave et coulante quand elle était emplie d'excitation. J'avais l'impression d'avoir la fièvre.
- Firenze ! , je ne sais pas quoi faire, j'ai mal, je ne suis pas capable de me soulager seul, aide moi s'il te plaît.
Ma demande ressemblait beaucoup plus à une supplique désespérée. Il me demanda en quoi, il pouvait m'être utile et je dus lui expliquer ma petite escapade de ce matin.
Je ne pus empêcher l'excitation de monter encore plus, durant mon récit de ce que j'avais vue et Firenze du ressentir celle-ci, car il prit ma bouge en otage et un ballet du plus sensuel commença entre nos deux langues. Il me dirigea vers ma chambre et me dit de rester debout , pour par la suite se mettre sous moi et prendre mon membre en bouge, ce qui me fit pousser un gémissement plus strident que les autres, sa bouge allais et venais en plus de ses mains qui n'étaient pas en reste, c'était tout bonnement délicieux, sans que je ne puisse l'avertir je jouissais avec force dans sa bouge.
Il se releva et je voulus lui rendre la pareille.
- Laisse moi te gouter Firenze. Je veux entendre ton plaisir moi aussi.
Firenze trembla suite à ma demande et me poussa par les épaules pour que je couche sous lui. La, je pouvais bien voir toute la splendeur de son excitation, son membre étais énorme, mais semblais délicieux. Je m'approchais et le pris à deux mains pour commencer de léger vas et viens pour ensuite le lécher sur tout sa longueur, le prendre en bouge fut plus compliquer, car c'était vraiment très imposant et déjà, je rêvais de savoir ce que ça donnerais de sentir cette grosseur en moi.
-Harry ses trop bon continue comme ça, mais si tu le peux prend la le plus loin que tu le peux, j'aimerais sentir le fond de ta gorge trembler sur mon gland.
La demande de Firenze me fit trembler de plaisir et je le pris le plus loin que je le pouvais , il donnais des coup de hanche pour aller plus loin et plus vite, bientôt pourtant , un liquide épais et amer coula dans ma gorge , je voulut tout avaler mais ne fut pas capable et beaucoup de son sperme coula sur mon menton et mon torse.
Firenze me releva et me mit dos à lui. J'avais hâte de le sentir en moi. Et le fit savoir en tapant des sabot, impatient de la suite.
-Tout doux, mon jeune ami, le plaisir sera plus grands à ceux qui savent attendre.
Sa voix résonnait en moi, et je pouvais sentir ses baisers dans mon cou pour remonter mordiller mes oreilles, que je ne pensais pas aussi sensible. Ses mains se promenaient sur mon corps équin laissant une trainer de lave en fusion, mais je ne pus retenir in hoquet surpris quand je sentis ses doigts autour de mon entrée, il me chuchota qu'étant ma première fois, il ne voulait pas me faire mal et allais me préparer comme il le faut. après une lente torture ou mon corps tout entier tremblais d'impatience je ne pus me retenir et lui cria de me prendre sur-le-champs.
Je sentie une grosseur entrer en moi, je pensais avoir de la douleur mai il n'en fut rien, intérieurement je fut reconnaissant a Firenze d'avoir pris le temps de me préparer. Son poids sur mon dos était le bienvenu, je me sentis complet, et combler.
-Putain Firenze ses trop bon, je te veux profond en moi.
Celui-ci ne se vit pas prier et me pris avec plus de fougue mais se ne fut jamais assée profond pour moi, et avec son poids en plus je m'effondrai au sol mes main plaquer contre le mur , avec mes jambe sous moi je croyais que s'en n'étais fini mais mon amant plier ses patte avant pour venir prendre mon visage en coupe et m'embrasser sauvagement . La croupe relevée sa queue entrais plus loin en moi et c'était délicieux, je ne pouvais pas m'arrêter de gémir pour plus fort et plus loin ce que Firenze me donna avec plaisir, mais toute bonne chose à une fin et ses après un coup de reins ravageur que je le sentis me remplis de sa semence , tout en se retirant de mon antre bouillante.
Son retrait me fit me sentir vide, il se releva, me donna un chaste baiser malgré ce qu'ont venait de vivre tout les deux et me dit au-revoir et a une prochaine fois. Épuiser, mais combler, je sombrais dans une douce torpeur bienfaisante, pour un bon sommeil réparateur.
Pourtant si Harry avais porter attention a son entourage après ses ébat avec Firenze il aurais vue qu'un centaure imposant se trouvais non loin de sa cabane cacher sous les arbres, aillant un regard féroce et emplis de rage, en suivant Firenze quitter la demeure de celui qui savais être son compagnon. Mais sa personne ne le remarqua car encore trop absorber dans leur étant post coït.
