Note de l'auteur : Coucou tout le monde, voici le premier chapitre!
Remerciements : Kupicar, Purpley, Monkey D Anne, Monkey D Pegase pour leurs reviews.
Ma lectrice bêta " Myami95" une bêta en or, qui effectue un travail de qualité .
Rating : M
Bonne lecture!
27 décembre 2010
Seine Saint Denis, Paris.
18 heure 45 minutes
Cette fois-ci je n'ai vraiment pas le choix.
La Barba Bianca...je préfère encore mourir mille fois plutôt que de poser le regard sur l'un d'eux.
Luffy ne se serait pas gêner de bien leur développer sa pensée s'il n'avait pas eu un ruban adhésif lui arrachant la bouche.
De toute manière, l'écouteraient-ils ?
Que pouvait-il bien dire pour éviter une balle dans le crâne ?
Un supplication ? Nan, pas son genre.
Il ne comptait pas se mettre à genoux dans une tentative ridicule et pathétique pour sauver sa vie. Ce n'était pas dans ses habitudes et ça n'allait pas le devenir. La seule chose qu'il lui restait à faire fut donc de prier .
Prier pour lui, pour sa vie, et pour Lucci .
Luffy revint brusquement à la réalité lorsque l'homme qui l'avait brutalisé s'approcha de lui. Le kidnappeur se baissa, posa un genou près de son visage, et d'un coup sec, trancha le ruban adhésif qui enserrait ses chevilles; puis sa main saisit l'extrémité du scotch au bout de ses lèvres et tira brutalement. Luffy poussa un cri de douleur, se mordant la lèvre pour ne pas jurer.
D'une main, l'homme en cagoule le mit debout, ce qui valut un hoquet de surprise au brun. En plus d'être petit, il n'était pas très lourd mais tout de même d'une main !
Soudain, il fut saisit d'une faiblesse qui éprit tout son corps, le sang lui montant à la tête. Vacillant de nouveau, son front arriva au niveau de la poitrine de l'homme qui lui maintint fermement les épaules, avant de le retourner pour lui faire dos. Le brun n'eut pas le temps de placer un mot que d'un geste sec, il coupa les liens de ses poignets. Luffy se retourna pour faire de nouveau face à son kidnappeur.
"Réponds moi ordonna l'homme d'une voix grave et posée. Est-ce que tu t'engages à devenir membre de la Barba Bianca ?"
Luffy fronça les sourcils .
Sa décision avait été prise depuis son lynchage. La seule chose à faire était de leur avouer .
- Je. Ne. Veux. Pas. Articula t-il.
Son attitude paraissait enfantine, mais le brun s'en foutait royalement. Rien ne lui dissuaderait .
L'homme en noir resta calme quelques instants avant de reprendre.
-Veux-tu vraiment mourir ici et maintenant ?
Mourir ici... près de lucci...oui
Maintenant ? Je ne peux pas, je...je tiens à cette vie !
J'ai ...
Je dois vivre pour Lucci , le venger, je dois le venger !
Je ai ... non mais!
Mais maintenant...
Que devrait-je faire ?
- Je me bouge, répliqua t-il.
-Tu acceptes, conclut le plus vieux.
Luffy acquiesça, mais il gardait un goût amer à la bouche.
Comprenant que la discussion était terminée, il partit s'adosser au mur tout en évitant le regard de l'homme en face de lui .
L'homme s'éloigna sans un mot et alla vers les deux autres assis sur le sofa .
"Nous sommes restés ici trop longtemps, et vu le boucan qu'on a causés, la police ne t'attardera pas à rappliquer. Les filles seront bientôt à l'arrêt du tram-way...,il regarda Luffy adossé sur le mur et continua. Il ira avec nous, et-
La sonnerie de son portable l'interrompit. Sans un mot, il le sortit de sa poche et s'éloigna vers l'entrée pour répondre.
"Chef ?"
27 décembre 2010
Porte de Clignancourt, entrepôt, Paris .
18 heures
Elle referma la porte de l'entrepôt avec précaution pour ne pas le réveiller.
Sa respiration se bloqua lorsqu'elle n'entendit plus la respiration de son vis-à-vis mais quelques secondes plus tard, elle perçut de nouveau un soupir profond, dont chaque vague s'achevait par un chuintement .
Elle rapprocha son sac à dos, enfila sa blouse blanche, vérifia qu'elle n'oublia rien, qu'elle n'avait pas fait tomber quelque chose de ses poches, que tout était en ordre.
Tout allait bien.
Elle se mit à genoux devant le chaise de l'homme et tira le tissus sur lui .
- Arlong ... chuchotant-t-elle.
Pas de réponse.
Elle ne voulait pas le réveiller en sursaut, mais son sommeil était trop lourd pour sa tendresse. Elle se retourna pour fouiller les environs.
Ouvrir une boîte. Rien. La refermer. Fouiller sous la chaise. Rien. Se redresser. Dans un vieux carton. Une trousse plastifiée. Elle le tira à elle pour prendre l'objet. Elle se pencha de nouveau vers lui.
-Arlong, répéta-t-elle.
Cette fois, elle perçut une réponse.
-Nadia?
-Chut...ce n'est pas Nadia.
Il ouvrit les yeux brusquement et fixa la belle femme à la longue chevelure rousse qui lui faisait face .
-Oh ? La Salope... je dois l'avouer que tu es devenue une ravissante demoiselle .
-Ravie de te l'entendre dire, tu te souviens de moi?
-Et comment...je n'oublierai jamais ces merveilleux moments. Tes cris resteront encrés dans mon cœur, juste sublime.
La rousse ne répondit rien avant quelques secondes, son regard ombragés par la mèche devant ses yeux.
-Tu veux jouer ? murmura-t-elle finalement
Un sourire carnassier déchira le visage d'Arlong.
-Ah là là, tu me prends par les sentiments, tu sais que j'adore jouer avec toi.
-Hihi, on va bien s'amuser...
D'un geste vif, elle sortit un clou de son sac et le lui planta dans l'œil gauche. Le geste était très précis, digne d'un escrimeur.
Le clou s'enfonça rapidement à l'intérieur de sa cervelle. La réaction désespérée d'Arlong pour arrêter la rousse n'empêcha pas cette dernière de réitérer l'opération sur l'autre œil, l'enfonçant bien plus lentement, déchirant la cornée, perçant le cristallin, empalant la rétine pour progresser inexorablement. La rousse devait appuyer à deux mains pour passer la barrière de nerfs et de chair, mais l'obstacle céda bientôt et le clou s'enfonça jusqu'à la garde, atteignant une seconde fois la cervelle. Le corps d'Arlong convulsait silencieusement alors que le seul bruit que l'on pouvait percevoir fut celui du gargouillement du sang affluant déjà à l'extérieur de tous les orifices de sa tête. Nami, expira dans l'effort, et renforça sa prise sur le corps de l'aveugle. Grâce à ses réflexes, elle évita un coup d'Arlong qui aurait bien pu l'assommer. La rousse s'écarta avec précaution, observant l'aveugle qui luttait difficilement contre la mort. Au bout de quelques secondes, le corps de l'homme ne bougea plus. Qu'avait-il pu ressentir pendant ces quelques secondes d'agonie ? Il était dans un tel état, son visage était si... .
Des bruits provenant de la salle adjacente interrompirent Nami dans ses pensées .
Des rats ?
Inquiète, elle scruta chaque recoin de l'entrepôt pour s'assurer qu'elle était seule. La pièce était vide. Elle progressa plus loin dans l'entrepôt, sur ces gardes. Les grandes salles baignaient dans une lumière diffuse, verdâtre, illuminant les particules de poussière voltigeantes dans sa trajectoire par les verrières et les fenêtres éventrées. Des rigoles d'eau serpentaient entre ses pieds, une odeur rance s'en échappant, tandis que le clapotis de l'eau pouvait s'entendre plus loin, causé par les tôles mal fixées quelque part dans les étages, et dont l'écho se répercutait dans les immenses espaces vides.
Typiquement le genre d'endroit qui vous mettait mal à l'aise.
L'atmosphère devint plus pesante, presque effrayante.
C'est alors qu'un impact explosa aux tympans de Nami. Les murs tremblèrent et de la poussière s'échappa du plafond. Sursautant, La jeune femme se concentra sur le bruit. La déflagration s'était arrêtée aussi vite qu'elle était advenue, avant de recommencer de plus belle, à rythme effréné. La rousse reconnu des coups contre les murs à l'extérieur. Que se passait-il ?!
-Qui est là ?
Personne ne lui répondit. Pas même un nouvel impact. Sentant la peur s'installer en elle. Nami, n'attendit qu'une seconde avant de se mettre à courir dans les couloirs de l'entrepôt. Finalement, elle pénétra dans une salle à sa droite.
La pièce était très grande, une vingtaine de mètres de long, et la rousse devait levé la tête pour apercevoir la plafond. Le sol était baigné d'eau, les murs en suintaient par tous les côtés, et l'air était chargé d'une humidité lourde, glaciale, qui couvrit les bras de Nami de chair de poule. Cette salle lui était familière, elle s'en souvenait comme si c'était hier. Les murs décrépies, couverts d'auréoles jaunâtre, ces câbles électriques qui pendait du plafond, s'approchant dangereusement de l'eau au sol. Cette table en bois pourrie à moitié rongée sur un coin, ou trônait un vieux cendrier en céramique. Le regard de Nami se perdit sur un carton noir à l'angle de la pièce. Il régnait autour de l'objet une odeur horrible, une puanteur d'un amalgame entre de la chair en décomposition, l'urine et les excréments. Nami fronça le nez, et ferma les yeux, les souvenirs tournant dans sa tête telle un vautour, n'attendant qu'une faiblesse de sa part pour fondre sur sa proie. La rousse s'approcha du carton, et l'ouvrit avec précaution, prenant soin de ne pas l'agiter.
Une bombe ?
La jeune fille resta stupéfaite quelques secondes, rien.
Il y'avait rien.
Elle ne savait pas si elle devrait en rire ou en pleurer.
Nami quitta rapidement la pièce, ne voulant pas s'y attarder. Elle devait faire vite, la personne qui avait fait du boucan tout à l'heure n'était sûrement pas repartie. Elle la cherchait, elle devait se presser. La rousse retourna dans la pièce principale, toujours sur ses gardes, ses pas aussi silencieux que ceux d'un chat. Elle s'agenouilla devant le cadavre d'Arlong, aventurant ses mains dans chaque poche de ses vêtement. Elle voulait à tout prix trouver des choses qui l'aideront à l'avenir. En fouillant la poche de sa chemise, elle sortit une ...lettre. Une lettre où était écrit sur la zone réservée à l'adresse du destinataire "Monsieur Don Quichotte ."
Nami réprima un sourire de satisfaction, même si ce n' était qu'une simple lettre, elle avait trouvé un indice potentiel sur leur ennemis. Elle s'en alla prendre son sac, qu'elle avait laissé près de l'entrée.
Le temps de prendre toutes ses affaires, Nami était prête à partir. Elle jeta un regard sur le corps de l'aveugle à quelques mètres d'elle, il se refroidissait déjà. Elle se demandait si il était parti remercier le diable de l'accueillir sur ses terres.
Reniflant dédaigneusement, la jeune femme jeta un œil à ses vêtements, où le sang de l'homme commençait à sécher, rendant sa peau collante. Fouillant son sac, elle changea son tee-shirt et avec le reste de sa bouteille d'eau minérale, elle se lava rapidement les mains et les l'avant-bras, avant de les essuyer sur la blouse qu'elle avait mis dans son sac.
Elle espérait n'avoir rien laisser derrière elle.
Réajustant son sac à dos sur son épaule, Nami sortit de l'entrepôt. Elle regagna la route, traversa un pont, et arriva à une station service près du périphérique parisien, où une voiture grise l'y attendait. Lorsqu'elle monta dedans, la conductrice lui salua joyeusement de la main, les yeux masqués par une paire de lunettes de soleil. C'était une femme jeune, tout juste la trentaine, élégante et mince et aux cheveux bruns dégageant une forte une odeur de miel au point d'en être incommode. Nami jeta son sac à dos sur la banquette arrière et s'installa sur le siège passager, avant de récupérer ses propres lunettes de soleil dans la boite à gant. Fouillant ensuite dans son sac, elle tendit la lettre qu'elle avait trouvé dans les affaires de sa victime à la brune.
"Le boss sera fier de toi Nami. As-tu au moins savouré cette vengeance ? demanda-t-elle gaiement avant de ranger la lettre dans sa propre veste.
Nami sourit avant de respirer profondément.
- Pas tellement en fait, cet idiot est mort trop vite; mais j'ai obtenu ce dont j'avais besoin, merci Robin.
La susnommée acquiesça d'un signe de tête, avant de sortir" son portable de sa poche et de le tendre à Nami.
-Appelle-les et demande leur leur position. Je me suis occupée des photos, annonça Robin avant de démarrer la voiture.
Nami hocha la tête, prit le téléphone et composa un numéro .
"Oui ? dit la voix au combiné.
-Zoro, c'est nami. Où êtes-vous ? demanda t-elle.
- Saint Seine Denis, à l'arrêt du Tram-way. Ta mission s'est bien passée?
- Aucun problème, et vous ?
-Aussi,. On attend que vous. Le porc est hors d'état de nuire et son mec est avec nous .
-Qu'avez vous fait du corps ? Est ce que la police est arrivé ? Etes vous blessés ?
- Il est bien au chaud chez lui, enfin, façon de parler...répondit t-il. J'ai cru entendre des sirènes donc je pense que la police a déjà débarqué. Tu t'inquiètes pour nous ?
- Bien sûr que non ! répliqua t-elle rapidement. On n'est une équipe, si vous merdez on coule tous. Je veux que cette mission soit exécuté sans accroc, et je veux la récompense du chef .
-Pourquoi ça ne m'étonnes pas ? ironise Zoro.
- La ferme Zoro. Tu as des dettes à payer, gronde Nami. Dit à l'autre abruti de trouver un nouveau moyen de transport. On se rejoint à l'hôtel.
- C'est reçue, sorcière.
- Répète pour v-
Seule une tonalité répondit à Nami, qui jeta rageusement le portable sur le tableau de bord.
Quelle bande d'idiots..."murmure t-elle .
Elle lança un coup d'œil dans le rétroviseur pour s'apercevoir qu'une berline les traçait. Elle attendit que Robin fasse quelques virages pour confirmer sa théorie.
"On est suivi...Accélère, c'est les hommes de la MDQ !"
La pièce était faiblement éclairée par une lampe au chevet du lit. La chambre était spacieuse, très peu décorée sinon les quelques tableaux accrochés sur le mur et un grand lustre au plafond. Se tenant dans l'ombre, un homme aux courts cheveux blonds était assis sur un fauteuil en cuir. il portait des lunettes solaires aux verres violets, une chemise blanche ouverte sur son torse et un pantalon à fleurs arrivant aux genoux.
Il était en train de regarder un jeune homme brun qui s'avançait vers lui, le corps entièrement nu. Sa démarche était adroite, mais la peur se reflétait sur les traits de son visage . Ses cheveux lui arrivait aux épaules et ses yeux était d'un bleu d'azur .
Le brun se mit à genoux devant le fauteuil, la tête baissée en signe de soumission .
Son contrat l'obligeait d'être docile, un parfait jouet pour ses clients, impliquant entre autre la fonction de "lot de consolation" pour tous ceux qui viennent à la Maison pour soigner leurs peines.
L'homme assis baissa sa braguette, se fraya un chemin sous son boxer et retira sa verge tendu, il claqua des doigts et le brun débuta son travail .
Le jeune aux yeux d'azur commença par lécher légèrement du bout de la langue le gland du plus grand, avant de le prendre en entier et de commencer des longs vas et vient, arrachant des soupirs d'aise au blond.
Le plus vieux avait basculé sa tête en arrière, laissant échapper des gémissements à peine audible . Une de ses mains avaient agrippé les cheveux du brun tandis que l'autre se tenait à l'accoudoir du fauteuil.
Le brun enroulait sa langue chaude et humide autour du membre, suçotait, mordillait chaque partie avec passion. Il voulait être bien payer, alors il accéléra la cadence, le blond frissonnant alors que ses gémissements devenaient plus forts. Au bout de quelques secondes, son muscle se contracta à son maximum et il déversa sa semence dans la gorge du brun qui manqua de s'étouffer, avant d'avaler jeune homme se recula, et lécha de façon aguicheuse le liquide autour de ses lèvres. Le client sortit son porte feuille, prit quelques billets de 50 euros et les jeta à ses pieds. Le brun les ramassa rapidement et se retira distraitement sans prêter attention au blond, ne se rendant pas compte du regard brûlant dans son dos.
Le téléphone sonna, sortant le grand blond de sa contemplations. Il ramassa le combiné sur la table près de lui et décrocha :
"Quoi ? exigea-t-il.
-Monsieur, Arlong est mort, annonça l'homme à l'appareil.
- Qui l'a tué? demanda le blond.
- Un membre de la famille Yamaguichi, une fille rousse.
- La mafia japonaise...en quel honneur ?
- Je ne peux vous répondre monsieur, mais il semblerait qu'elle soit venu accompagnée.
-Suivez-les et découvrez ce qu'ils manigancent, mais aucune exécution, ramenez-les moi vivants.
-Oui monsieur .
Il raccrocha, enleva ses bas, et se dirigea vers la salle de bain.
La route s'étirait indéfiniment dans l'horizon, à tel point que l'on distinguait à peine les bâtiments qui sillonnaient les bords de la route. Robin avait accéléré depuis l'alerte de Nami, elle avait prit l'autoroute pour circuler librement sans être arrêtée par les feux de routes et les piétons. A l'allure à laquelle elles roulaient, on pouvait à peine distinguer les arbres à travers les vitres. Quant à Nami, elle avait sorti son arme chargée et l'avait déposé sur ses genoux, scrutant sans cesse le rétroviseur pour surveiller la position de la voiture qui les suivait. La distance qui les séparaient d'eux ne dépassaient pas les dix mètres.
"Nami, à mon signal, tu tires" cria Robin pour couvrir le bruit du moteur rugissant sous le capot.
La rousse hocha la tête, et s'attacha les cheveux. Elle enleva sa ceinture de sécurité, baissa la vitre et s'assis sur le rebord de la portière. La voiture vira à gauche, et Nami serait tomber si elle n'avait pas caler ses pieds entre le siège et la porte. S'agrippant au toit, la rousse passa son arme dans sa main gauche et visa les pneus des ravisseurs .
Bam
Elle avait exécuté l'ordre. Elle avait appuyé sur la gâchette mais la balle n'avait pas atteint sa cible, la voiture en noir avait tourné à droite juste avant qu'elle tire. Nami paniquait, elle avait peur de rater son prochain tir, il ne lui restait que deux balles. Elle réfléchit un instant, et visa le pare-brise. Cette fois-ci, la balle fit mouche, et la vitre éclata en morceau, à l'entente d'un hurlement elle sut qu'elle avait touché un de leurs poursuivants.
"Assieds toi et mets ta ceinture !
-Mais...ils nous suivent encore, répondit Nami, étonnée de la demande de sa coéquipière.
- fais moi confiance "
Nami se tut, dans leur l'équipe, c'était Robin le cerveau. Elle résolvait toutes sortes de problèmes se présentant à elle. C'était la préférée du chef. Nami fit ce qu'elle dit, rangea son arme dans la boite à gants, et remonta la vitre. Le véhicule prit un carrefour et sortit de l'autoroute,semant la berline qui les poursuivait.
La voiture circulait à toute à l'allure dans la ville de Saint Denis, prenant des virages à 80 km/h à chaque croisement de rues. Arrivées près d'un arrêt de tramway, elles se garèrent en face d'une boutique alimentaire. Trois hommes en noir vinrent à leur rencontre. Le premier, assez grand et bien construit, avait des cheveux verts et une cicatrice sur l'œil gauche. Le deuxième, dépassant aisément les deux mètres, avait des cheveux bleus et un triple menton. Le dernier était le plus petit, et traînait la patte derrière eux, ses cheveux bruns tombant sur son visage. Il était recouvert de bleus avait un œil au beurre noir. A sa ceinture, raccroché par une cordelette en lin, pendait un...chapeau de paille.
Ils entrèrent dans la voiture, les deux grands hommes assis sur les cotés. Robin se mit en route.
"Vous en avez mis du temps, commença l'homme aux cheveux verts
-On était suivie par la MDQ et je pense qu'ils nous surveillent encore en ce moment, répliqua Nami.
- Vous les avez pas tués ?
-Parfois, la ruse est beaucoup plus meurtrière qu'une balle, Zoro, répondit Robin.
- De toute manière ils ne nous suivront pas bien longtemps, affirma t-il. La famiglia Barba Bianca nous attend.
J'espère que ce premier chapitre vous a plus
Reviews ? ( ça me motive x) )
A bientôt pour la suite !
