Chapitre 3

Les mal comprises

Donatello ouvrit les yeux reprit peu à peu ses esprits. Il se leva de sa chaise et sortie de la pièce d'un pas rapide, quelque chose d'important en tête. Il prit son Bô et sorti à l'extérieur alors qu'il faisait encore noir à l'éxtérieur. Il grimpa sur un toit de building assez haut et s'assis au bord laissant ses pieds pendre dans le vide. Les émotions trop fortes il senti des larmes couler sur son visage. Il ne savait même pas vraiment pourquoi il était là. Quelque instant plus tard, il entendit un rire sarcastique derrière lui et aussitôt il se retourna, mais il nue même pas le temps de s'apercevoir ce qui se passait qu'il se prit un coup de poing en plaine face et tomba au bord du toit gardant en mais son Bô.

Il réussit à se relever et vit en face de lui une tortue mutante avec un masque violet foncé et un Bô mécanique, son corps était assez foncé par rapport à lui. Donatello se mis en position de combat avec son Bô en main et l'autre fit de même.

Ils se frappèrent entre eux comme si l'un et l'autre avait un interrai de se battre, l'étrange tortue en face de lui avait toujours un sourire au coin de ses lèvres et un regard noir, Donatello le frappa en plaine face qui le fit voler sur le sol, il se releva en ricanant, puis il claqua une fois des doigts et April apparue elle était debout mais elle ne boguait pas d'un poil le regard vide.

Donatello couru vers elle pour la protéger quand les yeux de la femme possédé dévernirent rouge de la fumé en sortent, elle le frappa plusieurs fois au ventre et au visage. La tortue mutante du fond se contenta de regarder Donatello se faire massacré par April dans un plaisir noire.

Donatello n'ausai pas la frappé car c'était son April, il ne savait pas trop qu'es qu'elle avait mais il ne voulait pas lui faire de mal. Donatello lui sauta dessus et la paralysa en lui tenant les bras au sol.

Il était juste au-dessus d'elle le regard apeuré, elle tenta de se délivré en bougeant dans tous les sens mais quand elle vit son regard elle cessa et le fixé dans ses yeux.

Elle tourna la tête vers la tortue au bandeau violet foncé un sourire toujours au lèvre, puis elle regarda à nouveau Donatello un sourire mesquin a la bouche April lui mis un coup de boule en plaine face qui cassa ses lunette en deux.

Donatello se redressa et repris son bô en main, elle le refrappa au ventre qui le fit craché du sang. Il tenta de la frappé pour qu'elle part mais il ne voyait rien sans ses lunette. April tendit la main devant elle et une arme apparut dans sa main. Une arme qui pouvait tous transpercé. Elle le fit tombé au sol et sauta au-dessus de lui et…

Donatello se réveilla dans un sursaut tous en tremblant de la sueur dégoulinant sur ses bras il regarda a coter de lui et vit April dormir presque paisiblement, il venait de rêver de se cauchemar le plus improbable.

April entendis une respiration forte à coter d'elle, alors elle ouvra ses yeux humides pour voire que c'était Donatello a ses coter, il avait passé toute la nuit à ses coter.

Il se leva et pris la main d'April en lui expliquant ce qu'elle avait et se qui c'était passé, Léonardo et Mickey était dans la pièce centrale, quand il entendit un immense pleure d'April. Ils entrèrent dans la pièce pour voir ce qui se passait. April était en pleur dans les bras de Donatello.

Alors ils ressortie pour les laisser seule un instant, Donatello eux tellement peur que son cauchemar était réalité mais ce n'était qu'un rêve.

Elle se redressa sur le lit et essuya ses larmes, elle avait toujours le masque que le scientifique avait fabriqué.

Le soleil perdit ses rayons lumineux pour laisser place à la lumière berçante de la lune froide.

April se redressa de son lit et pencha brusquement la tête de côté en laissent sortir de sa bouche un liquide verdâtre, Donatello apparut dans la pièce comme si il c'était téléporter.

« April ! Est-ce que ça va ? » Demanda-t-il en la prenant par les bras tous en la regardent dans ses yeux pour chercher une réponse, il se mit accroupi pour mieux la contemplé. Ces yeux était humide ses cheveux ébouriffer le visage pale, mais April resta positive et lui sourit plutôt étonner qu'elle ne la dégoutait pas. Il se redressa et la borda pour qu'elle se repose encore un peu.

« Tu dois te reposer encore, tu n'es pas totalement rétabli. » Conseilla-t-il en lui faisant un bisou sur son front chaud. Il se baissa et nettoya le sol avec une serpière jusqu'à que le sol brille. Puis il se raseilla a son bureau rempli d'ordinateur tapant quelque touche puis se releva et alla dans son laboratoire, il avait dans quelque béchers du sang d'April.

Il mit une goutte de se sang sur une lame de verre et la regarda dans le microscope, tout a cou Donatello recula de quelque pas et perdit l'équilibre renversant quelque fioles sur le sol. Il se cogna la tête contre le mur dans son élant et tous ses liquides se mélangèrent en créant une explosion résonnant dans le repère.

« C'est, ce n'est... pas… pas… possible !? » Se répétait-il en boucle en murmurant des formules chimiques.

« J'ai déjà vue cette formule quelque part, mais où ! » Cria le scientifique couvert de ses liquides de ses flacon qui on exploser. Il s'asseya un instant et mis ses mains sur son crâne, pour reprendre son calme, il se leva et alla voire April qui c'était déjà endormi, il s'appuyât contre le cadre de la porte et la regarda avec inquiétude pour son avenir

''Si elle restait encore plus longtemps avec nous, elle s'attirait plus d'ennui que ce qu'elle avait déjà enduré, il faut qu'elle retrouve sa vie normal a tout pris !'' Pensa Donatello, il retourna a son laboratoire pour approfondir ses recherches.

April ne pensait plus qu'à pouvoir bien dormir, elle senti enfin son subcontinent l'emporter.

Quand tous à coup un vacarme résonna dans tous le repère comme si une table était balancée contre un mur. April se réveilla dans un sursaut de peur, elle se leva et se dirigea vers la salle principale pour y jeter un œil, mais elle n'aperçut rien d'anormal elle approfondi un peu plus ses recherche en allant voire dans la cuisine, mais rien elle en profita pour se servir un vers d'eau quand tous à coup sa main se mis à trembler, elle la retenir avec son autre main et posa le verre.

Elle voulut voire Donatello si il avait entendu le bruit étrange mais elle ne le trouva point pas même dans son laboratoire, ni même les autres frères. Elle pensa qu'il était parti voir un match de basketball derrière les écrans géants, alors elle appela Donatello sur son téléphone mais rien.

Sa sonna trois fois puis raccrocha. April ne savant qu'est ce qui se passait décida de chercher Splinter, mais elle ne le trouva point non plus dans sa chambre. Un autre vacarme recommença dans la grande salle, comme si quel qu'un lui jouai un movait tour, elle sorti la tête mais personne.

Quand tout a cou elle aperçut une ombre sur le mur. Elle se rapprocha mais l'ombre disparue et réapparut sur un autre mur. Un rire mesquin retentie dans tous le repère vide, April s'avança doucement vers l'ombre April la fixa.

Brusquement des mains l'attrapa par derrière qui la tira en arrièrent l'entrainant dans un trou noire. April était tombé sur un tas d'os qui craquèrent sous son poids, quand elle entendit au loin plusieurs bruits de pas s'approchait très rapidement d'elle comme si quelque chose marchai à quatre pattes lui courue dessus !

April se réveilla une main posée sur son front bouillant dans un lit d'hôpital sous perfusion, des machines étrange l'entouraient du sang était dans plusieurs tubes bizzard, c'était sen doute scientifique tous cela. Puis une forme d'ombre apparue au fond de la pièce, ce visage lui était familier c'était sens doute Baxter Stockman !

Stockman avait un seringue entre les doigts et la planta dans le cou d'April sentent le produit entré dans ses veines qui commença à brûler.

April se réveilla dans un cri d'effroi les yeux d'dégoulinant de larmes, elle hue la peur de sa vie de se cauchemar le plus terrifiant au monde. Donatello apparut encore à moitié endormie les lunettes de travers sur son museau, il avait un boxer noir avec un élastique violet qui le rendait plus beau que jamais.

«Es-se-que tout va bien April ?! »Demanda-t-il en bayant tous en se frottant les yeux sous ses lunettes.

« Euh… Oui, désoler je ne voulais pas te réveiller… » Répondit-elle en rapprochant ses genoux de son visage les yeux toujours dégoulinant de larmes.

« Oh mais non tu n'as pas à t'excuser, tout le monde fais des cauchemars ?! » Répondis-t-il en s'assaillant au bord du lit de la jeune femme encore épuiser.

Donatello lui caressa le front en la regardant dans les yeux amoureusement, puis il se baissa et déposa un baiser chaud sur les lèvres froides d'April qui la réchauffa un peu. April s'allongea dans son lit pour peut-être dormir enfin correctement, Donatello se dirigea vers la sortie pour aller se recoucher, mais April l'attrapa par le bras un regard apeurer de rester toute seule à nouveau.

« S'il te plaît reste avec moi je ne veux pas faire de cauchemar à nouveau. » Répondit-elle des larmes toujours dégoulinant de ses yeux, c'était la fatigue qui lui fessai cette effet la sans aucun doute. Alors Donatello haucha la tête un sourire au lèvre et se glissa dans le lit d'April, il passa ses bras musclé autour de la fine taille d'April pour la rassuré et lui montré qu'il resterait avec elle.

« Bonne nuit April ! » Dit-il d'une voie douce et réconfortante. Elle senti un souffle chaud dans son cou et rassurant pour elle.

April souria enfin et se tourna ver Donatello pour mieux le voire, il avait posé ses lunettes sur le coter pour pouvoir dormir avec plus de confore et pour ne pas gêner April. La jeune femme fatigué passa une main sur la taille du mutant parfais en face d'elle.

« Bonne nuit Donatello ! » Répondit-elle en le regardant avec admiration.

April embrassa Donatello avec amour et ténacité, qui lui rendit le baiser plus fort en se mettant au-dessus d'elle entraîner par la tentation du désire ultime. Leurs amour était plus puissant que celui de n'importe qui, ils ne pouvaient plus se s'éparer l'un a l'autre comme deux aimants très puissant. Les mains de Donatello se baladèrent sur le corps d'April un peu partout. Elle prit le visage de Donatello et se stoppa dans son élan pour le regarder dans les yeux

Une larme de joie coula sur les deux joues de l'un et l'autre, puis April voulut aller plus loin alors elle recommença ses baisers entrainant les deux corps a poussé les limite.

Donatello l'embrassa plusieurs fois dans le cou puis sur son ventre de chair de poule qu'il aima tant.

April laissa sortir un petit cri de plaisir de sa bouche par l'acte osé de Donatello, qui lui ne pensai plus qu'à April et leur avenir.

Tous essoufflé de leur acte créant un lien unique entre les deux âmes, ils se jetèrent sur le côté du lit en fixant le plafond la bouche entre ouverte le cœur battant a cent a l'heure, la respiration forte. April se rhabilla et alla vers la cuisine se chercher un verre d'eau. Toute suante elle avala des grosses gorgées d'eau de son petit goblet.

Elle entendit derrière elle un bruit d'étouffement suivi d'un petit ricanement, elle se retourna et aperçus le plus jeune frère en train de manger un gâteau.

« Tien tien April tu ma l'aire bien essoufflé dit donc ?! » Ricana Michelangelo dans son coin.

« A non c'est normal j'ai fait du sport de lit ! Euh Non ce n'est pas ce que je voulais dire je voulais dire du ménage ! » Rattrapa-elle rapidement en s'arrêtant quand elle vit Donatello enter dans la pièce. Elle avait la tête qui tournai comme une toupi.

Elle perdit l'équilibre et tomba, mais elle nu le temps de touché le sol qu'elle était déjà dans les bras de Donatello. Elle ouvrit légèrement les yeux et senti la peur de celui qui la portait, Donatello senti un pincement au cœur que April ne se réveillai plus et qu'elle ne pouvait même plus tenir debout correctement il devait améliorer cette machine pour April.

La nuit paraissait courte pour les autres mais pourtant pour Léonardo se fut la nuit la plus longue de toute sa vie, il se balada dans les égouts pour son entrainement matinal quand il se fessa prendre en chasse par un chien métallique aux crocs acérer un liquide étrange dégoulinant de sa gueule.

Léonardo n'u pas le choix il devait se battre pas fuir, il sortit ses katana et se mis en position de combat, un combat sanglant se déclara, des cris résonna dans tous les tunnels des égouts.

C'était le matin la nuit fut longue, le soleil amplifiait les vitres des grands buildings de New York de lumière agréable et de chaleur douce, une légère brise fessai volé les déchets délécé sur le sol qui résonna jusque dans les égouts.

Le bruit de la télé cassait les oreilles dans tous le repère, April sursauta dans le lit dans son élan tomba sur le sol, Donatello se réveilla dans le vacarme et aperçu April sur le sol.

« Oh ! April es-se-que ça va ?! Tu ne t'es pas fait mal ?! » Demanda Donatello en panique tendant la main a la jeune femme au sol pour l'aider à se relever. April se releva en posant une main sur sa tête.

« Euh… Oui ça va merci ! » Répondis-t-elle en passant ses main sur son t-shirt, le grésillement de la télé tapa sur le système de Raphaël qui se leva de son lit et d'un coup de poing il écrasa la machine bruillante.

« ET ! NAN MAIS SA VA PAS LA TÊTE ! » Hurla le plus jeune frère en se levant de son fauteille. Raphaël mis sa main sur le visage de Michelangelo et la poussa en arrière en bougeant son curdant entre ses dents. April et Donatello se regardaient dans la confusion de la scène.

Léonardo rentra enfin de son entraînement intensif matinal, Donatello rebrancha la perfusion au bras d'April pour pas qu'elle tombe dans les pommes. Puis il alla voire Léonardo pour lui parler d'une certaine chose.

« Léo, il faudrait que je te parle de quelque chose. » Demanda-t-il une lames de verre avec une goutte de sang posé délicatement dessus a la main, Léonardo se tourna vers lui pour l'écouter.

« Je voudrai que tu m'aide à trouver la formule dans mes livre je n'arriverai pas sen de l'aide. » Proposa-t-il nerveusement en redressant ses lunettes sur son museau.

« D'accord donne-moi la formule. »Répondit-il en lui tendant la main.

Les deux frères se mirent à chercher dans un silence pesant, quand Léonardo persa se silence pour poser une question.

« Et tu as une idée de ce que cette formule voudrait dire ? » Demanda –t-il en le regardant du coin de l'œil. Mais aucune réponse ne parvenu à ses oreilles, alors il décida de chercher dans un autre côté.

« Ça pourrait être grave pour son état? » Retenta le plus grand des frères, en croisant ses bras sur son plastron et en se tournant vers le scientifique.

Donatello se retourna brusquement vers son frère, les sourcils froncé.

« Oui si on se dépêche pas de trouver cette foutu formule ! » Cria-t-il en balançant des livres derrière sa carapace, puis il s'asseilla contre une étagère la tête dans ses mains. Léonardo se mis accroupi en face de lui et posa une main sur son épaule.

« Ne t'inquiète pas on va la trouver cette formule, mais dit moi que veut dire cette formule ? Si c'est celle que tu crois. » Redemanda-t-il avec plus de ténacité en le regardant avec une espérance que ce n'était pas grave.

« April est enceinte. » Répondit-il en le regardant derrière ses lunettes qui glissa, Léonardo se redressa devant lui, sa pomme dadant montant et decendie.

« Mais je n'en suis pas sûre a 100%, c'est pour ça que je veux retrouver cette formule, peut être que c'est autre chose ?! Et je l'espère du plus profond de moi ! » Répondit Donatello en sueur et terroriser au futur à venir.

« Mais… de qui ?! »Demanda Léonardo dans la surprise et paniqué en agitant ses bras dans tous les sens. Donatello se releva les bras croisé.

« Quoi ! Je viens de te dire qu'April est enceinte et la seul chose que tu me répond c'est de qui !? Mais tu te fiche de moi !? » Cria Donatello dans la panique et la nervosité.

« Ah ton avis de qui elle est enceinte ?! » Répondit-t-il en mettant ses poings sur ses hanche le regard menaçant.

« Quoi tu veux dire que… c'est… t-toi ?! »Répondit Léo les yeux écarquillés, la sueur coulant sur leurs fronts.

Mais ils n'étaient pas les seule a lavoir sue, au même moment de leur discutions peut discrète le plus jeune frère était passé à côté de la scène et avait tous entendit tout sur tout ! Mais les deux plus âgé étaient trop occupés à se disputer.

Michelangelo se dépêcha d'aller l'annoncer à April en courant le plus vite possible.

TOC, TOC, TOC…

Michelangelo ouvra la porte tout doucement pour ne pas effrayer la jeune femme allongé sur le lit médicale.

« Euh… Salut April ! J'espère que ça va parce que je voulais t'annoncer quelque chose… »Dit-sa le plus jeune en mettant ses mains derrière sa carapace le pied tournant sur le sol.

La femme tourna la tête vers lui en signe qu'elle était à l'écoute, elle avait même un appareil d'oxygénation dans les narines.

« Euh je suis passé à côté de la bibliothèque quand j'ai entendu des éclats de voix, alors je me suis baisser pour mieux entendre, et j'ai entendue… que…que tu étais… enceinte. »Finissa t-il le plus rapidement sa phrase. April se redressa de son lit choqué et bouleverser de la nouvelle qu'elle venait d'attendre.

«Mais ce n'est pas sûr, tu sais Donatello n'est pas certain ! »Se rattrapa Michelangelo en s'avançant vers elle pour la retenir de se lever.

« Quoi ? »Répondit April bouleversé de cette annonce. Mickey vit des larmes couler sur le visage d'April, il s'avança vers elle et posa ses mains sur ses épaules.

« Mais tu c'est, c'est peut-être pas une si mauvaise chose ? » Réconforta Mickey en esséillant de rattraper sa bêtise.

April se jeta dans ses bras et pleura à chaud de larmes, sa tête dans son épaule.

« Et comment je suis sensé le savoir, tu nous dis jamais rien ! » Cria Léonardo en sortant de la bibliothèque les mains au ciel.

« Je ne dis rien pour certaine bonne raison ! » Répondit Donatello en le suivant d'un pas rapide.

« Quoi, et qu'elle raisons ?! » Dit-il en s'arrêtent et se retourna vers son frère. Tout le monde se réunit au centre pour mieux entendre la conversation, même Splinter était là.

« Car toi et nos frères ne peuvent pas ressentire ce que je ressens pour April ! » Avoua Donatello dans la colère et le stresse qui l'envahissait de l'intérieur.

Un silence s'installa dans la salle, tout le monde se regardèrent avec souciensse Donatello marchai lentement dans tous les sens les mains sur sa tête, la panique se crée au fond de chacun.

Ils tournairent tous la tête vers la salle médicale quand April en sortie a pas légé, Donatello se tourna vers elle et avec crainte écrite dans ses yeux. Il se dépêcha de sortir de cet endroit pesant, mais April le suivi pour aller le réconforter.

« Donnie attent ! » Cria April enfin arriver à la surface. Donatello s'arrêta et s'aseilla sur un tat de sacs poubelles et mis sa tête dans ses mains, des larmes se déversa sur ses joues écailleuse qui plait tellement a April. April se mis à genoux devant lui et posa sa douce mains sur son épaule.

« Donnie que s'est-il passé ? »Demanda la jeune femme les yeux encore humide de ses émotion, il la regarda et la sera dans ses bras pour cacher à son April sa peine.

« Je… je… » Donatello ne réussit pas à contrôler ses émotions, il ne pouvait même plus parler correctement.

« Chute, ça va aller. » Rassura April En le tapotant gentiment sur la tête pour le calmer, elle posa ses deux mains sur ses joue et le regarda dans ses yeux gorger de larmes, il regarda le sol pour éviter son regard puis il posa sa main sur une de celle d'April en la regardant enfin dans les yeux.

« Et ne t'inquiet pas ça va aller ! Tant qu'on est ensemble tous va bien se passer ! » Répondit April pour qu'il n'est pas d'avantage peur, elle prit sa tête et la posa sur sa poitrine.

Donatello redressa ses lunettes sur son museau, il mit ses bras autour de la taille d'April et la sera en fermant les yeux dans la peur cherchant du réconfort auprès de sa bien aimé April.

« Bon très bien, ils se sont diriger vers cette sortie, donc il faudra chercher dans ce coin-là. » Expliqua Raphaël le doit poser sur la carte des égouts de New York.

Quand tous à coup les alarmes se mirent à sonner dans tous les coins du repère, les trois frères pris leurs armes et se mettaient en position de combat.

Un mur explosa au fond là où il y a le lit de Léonardo, des débris volèrent dans tous les sens en fumé. Des sbires entrèrent en masse les armes pointer vers les mutants, Raphaël sera son curdent entre ses dents le regard sévères pointer vers ses affreux.

Dans l'ombre ils aperçu une ombre dans la poucier, quand son visage apparut. Léonardo hue le regard noire et énerver.

C'était Sax ! Il avait réussi à s'enfuir de prison grâce au clan des foots, il était entouré des sbires plus redouteu que jamais. Et il avait une idée bien précise en tête, des pats lourds suivis derrière lui, des très gros poids lourds !

Les frères reconaissai ses pats, ils l'avaient déjà entendu au pare avant.

« Et ! On déchire ma gueule ! »Cria l'un des deux, une crête violet se distingua puis à coté une grosse corne pointue.

Donatello s'endormie un bref instant quand April lui caressa la tête avec admiration. Quand une secousse les mirent en alerte, Donatello se leva et se mis devant April en posant une main sur son abdomen fin.

« Que se passe-t-il Donnie ?! » Demanda la jeune femme inquiète en passant sa tête contre le bras musclé de Donatello en position de garde.

« C'était un séisme de degré V, ce n'est pas tellement grave mais il vaudrait mieux que l'on aille voir ce qui a provoqué cela, et encore mieux qu'on rentre au près des autres avant qu'il y a trop de dégâts. » Répondis-t-il en se tournant vers April plein de confiance dans sa phrase, elle le suivi dans ses trottinements se dirigeant vers une plaque d'égout.

Un combat sens répit se déclara dans leurs maison, le bruit des lames des katana coupèrent le vent comme quand ils coupent les armes des intrues habillé en noire.

Les sons déclaré des saïs sifflèrent et effraye les sbires, surtout quand ils sont touchés, puis c'est le bruit des nunchakus qui eux ne coupent pas le vent mais le traverse comme un hélicoptère qui survole New York pour tuer des innocents.

Splinter avait trop peur pour ses fils il devait les protéger a tous pris !

Mais parviendra-t-il ?