Avec mes excuses pour le retard, changement de ville et déménagement rapide. Donc voila une suite avec Dylan toujours a Hawai avec Iris.
Dylan était fier de lui, il avait réussi pour une fois à poser ses sentiments pour Brenda sur papier. Car oui, il avait toujours des sentiments pour elle, sans savoir ce que c'était réellement. De l'amitié, de l'amour, ou juste une amie qui avait été son plus grand amour. Il posa son cahier à coté de lui, s'allongeant sur son lit quand Iris débarqua avec ses huiles essentiels et des bougies. Dylan soupira, il savait que sa mère ne le lacherait pas, tant qu'il ne lui dévoilerait pas la véritable raison de sa venue ici. Le savait-il lui même? Il voulait oublier la mort de son père, oublier Kelly à qui il ne pensait pas vraiment. La seule qui occupait son esprit, et qui lui donnait mal au coeur n'était que Brenda, la seule fille qu'il ait vraiment aimé.
Iris regarda son fils, et se mit en tailleur, allumant ses bougies , puis mis son cd en route, un cd de chant tibétain que ne supportait plus Dylan. Elle prononça des incantations que elle seule pouvait comprendre. Dylan s'assit au bord du lit, et regarda sa mère s'agitait et pour une fois il l'a laissa continuer, même s'il ne comprenait pas tout ce qu'elle faisait. Dix minutes étaient passé, quand elle prit la tête de Dylan entre ses mains et lui sourit puis prononça :
Iris : Mon fils, je crois que Brenda souffre à cause de toi, mais je crois qu'elle t'aime toujours et que la blonde tu ne l'aimes pas. Quand à ton père, il t'aimait à sa facon, un peu comme moi.
Les seuls mots que Dylan avait retenu, c'était que Brenda l'aimait toujours. Pourtant elle ne devait pas l'aimer, il l'avait trop fait souffrir, il ne méritait pas son amour.
Dylan essuya les larmes qui coulaient sur son visage, cette fille, il l'avait laissé partir à cause d'un simple désir sexuel. Comment en était il arrivé là? Pourquoi avait il laissé Jim le convaincre d'envoyer Brenda à Paris? Pourquoi avoir choisi par la suite Kelly, alors que ça aurait du être Brenda. Cela a toujours était elle. Il ne la connaissait que depuis 3 ans, mais elle en savait plus sur lui qu'en a jamais su Kelly en 15 ans.
Iris : Dis moi mon fils pourquoi tu es venu?
Dylan se leva et pour la première fois de sa vie, pris sa mère dans ses bras.
Dylan: Car j'avais besoin de me faire réconforter par ma maman? Et car je ne suis qu'un idiot.
Il s'effondra dans les bras de sa mère et pour la première fois depuis longtemps elle retrouva son rôle de mère pour réconforter son fils qui en avait grand besoin. Il n'avait plus qu'elle .
Ils restèrent enlacer ainsi de longues minutes et Dylan se releva tout en sechant ses larmes, puis regarda sa mère dans les yeux
Dylan: Maman tu penses vraiment qu'elle m'aime toujours?
Iris : J'en suis convaincue, et les cartes disent la meme chose. Pourquoi tu l'as laissé partir?
Dylan : Je ne sais pas, je suis un idiot. Son père ne voulait pas de moi comme petit ami pour sa fille, puis je crois que je l'aimais trop.
Iris sourit à son fils, l'amour n'était pas chose facile, surtout pour un jeune qui avait aucun repere concernant l'amour en voyant son père avec une fille différente chaque soir, et sa mère en amour avec les astres.
Iris : J'aime beaucoup Brenda, et elle te fait du bien.
Dylan baissa la tête, il savait que sa mère avait une relation particulière avec Brenda. Mais il ne voulait pas qu'elle choisisse à sa place.
Dylan : Maman, je sais que tu l'aimes beaucoup, mais c'est ma vie...
Iris : Je sais, à toi de savoir ce que tu veux.
Dylan : J'en sais rien...
Dylan prit sa veste, embrassa sa mère sur la joue.
Dylan : Je vais prendre l'air une petite heure.
Il se posa sur le sable, regardant l'océan tout en pensant encore et encore à Brenda. Comment cette fille pouvait le rendre fou, qu'il soit avec elle ou qu'il ne le soit pas. Il commençait à se rendre compte qu'il n'arriverait jamais à l'oublier enfin pas tant qu'il n'ait pas mis fin à leur histoire en se faisant pardonner. Mais voulait-il vraiment mettre fin à leur histoire? Ils n'étaient plus en couple, mais son coeur et son âme lui appartenait toujours.
Il sortit la photo de son carnet qu'il avait emmené avec lui , la regarda encore et encore, et pleura de plus belle. C'était une de leur première photo d'amour juste avant le bal de printemps, avant qu'elle lui offre sa virginité et qu'il lui montre tout son amour. Chaque jour leur amour était de plus en plus fort, trop fort pour leurs ages? Peut-être mais il ne voulait absolument pas la perdre. Non, il avait besoin d'elle dans sa vie coûte que coûte.
Il reprit son carnet, et continua à écrire, à écrire pour qu'elle le comprenne, pour qu'elle ne lui en veuille plus et qu'elle aille mieux. Car le plus important était qu'il ne voulait plus la voir mal à cause de lui, de la voir maigrir à vue d'oeil. Il a peur pour elle, et Brandon a l'air inquiet également, sinon il ne lui aurait pas demander de l'aider.
Il soupira, s'allongea sur le sable, puis ferma les yeux. Son esprit était avec elle, caressant doucement ses longs cheveux bruns, replaçant une mèche derrière son oreille puis l'embrassant dans le coup. Il fut réveillé de ses pensées, par une vague qui venait de se casser proche de lui.
Il était temps de rentrer pour éviter de penser à elle, enfin il n'était pas sur d'y arriver, mais il devait au moins essayer.
Pendant ce temps là Brenda était en plein discussion avec Donna, elle lui expliqua qu'elle devait faire un choix pour l'an prochain concernant les différentes universités auxquelles elle avait postulé. Ce choix était surtout lié à Dylan, voulait -elle le voir l'an prochain, ou voulait-elle l'oublier?
Donna savait bien que Brenda aimait toujours Dylan, qu'elle avait été blessé comme jamais par son ex petit-ami et par son ex-meilleure amie.
Donna : Tu veux vraiment partir?
Brenda: Je ne sais pas Donna. Je ne sais plus..
Elle s'effondra en larmes dans les bras de Donna, qui essaya tant bien que mal de la réconforter. Donna voulait protéger Brenda, elle en avait plus besoin que Kelly surtout en ce moment. Brandon avait raison ils devaient tous l'aider à leur façon avant qu'un drame ne survienne.
