Proposal
Hello les amis !
Nous nous retrouvons aujourd'hui pour un nouveau One Shot. Je suis dubitative ce celuici mais j'aime bien quand même, à vous de me donner votre avis !
Attendez vous à avoir le diabète à la fin de ce OS tellement il est cotonneux, doux et sucré *s'éloigne en riant de sa propre blague*
Bref, merci de me suivre encore jusqu'à ici, ça me fait chaud au cœur. N'hésitez pas a voter ça fait toujours plaisir !
Donc, voila 1798 mots de fluffiness devant vous ! Profitez bien !
Aussi longtemps qu'elle ne s'en souvienne, Kisara vivait à Masyaf avec ses parents. Bien que ses parents soient Anglais, des "ennemis" en cette période de croisade, les habitants de Masyaf n'en n'avaient que faire qu'ils soient Anglais ou Arabes. C'était juste la famille Kesler qui est venu s'installer à Masyaf une quinzaine d'année auparavant.
Vivre dans une ville peuplée d'Assassin ne dérangeait pas la jeune femme plus que ça, au contraire, elle se sentait en sécurité avec tout ces Assassins prêts a protéger la ville au péril de leur vie. Il y avait bien des rares fois ou elle ne se sentait plus en sécurité dans la ville. C'était pendant le siège de Masyaf et le jour de la mort d'Al Mualim.
Ces jours-ci, deux fois sa vie et celle de ses parents a été sauvé. Deux fois qu'Altaïr Ibn-La'Ahad était venus au secours de la famille de la jeune femme.
Depuis la première fois qu'ils s'étaient vus, Altaïr avait commencé à courtiser Kisara quand il revenait de ses missions.
Au départ, il venait juste la voir, il restait assis à coté d'elle en silence, regardant l'horizon. Les parents de Kisara ne disaient rien, ils se contentaient de rester dans l'ombre, surveillant les intentions de l'Assassin de temps à autres.
Ils restaient comme ça habituellement une ou deux heures avant que le jeune homme ne parte faire son rapport à Al Mualim ou partir en mission. Au fur et à mesure de leurs rencontres, ils finirent par s'échanger quelques mots, pour commencer leurs noms, puis leurs vies, enfin, c'était plutôt Kisara qui faisait la conversation. Altaïr, lui, l'écoutait et répondait à ses questions, évasivement ou non.
Ils continuèrent cette routine pendant plusieurs semaines et Kisara se rendit compte qu'elle était tombée amoureuse de l'Assassin. Comment ne pas résister à ces sourires charmeurs et cet aura de mystère qui entourait l'Assassin ? Puis comment ne pas parler d'Altaïr sans parler de son corps ? Oh ce corps...
Bien qu'elle n'ait jamais vu le corps de cet homme, elle se doutait bien que derrière ces habits blancs se cachait un corps à en faire baver plus d'unes.
Ce dernier devenait de plus en plus tactile avec elle et souvent lui tenait la main lors de ces rendez-vous. C'était ses moments préférés. Il le faisait à chaque fois qu'il devait bientôt partir, comme pour lui faire comprendre qu'il partait à contre cœur. Et cela, Kisara le comprenait.
Puis un jour, Altaïr poussa le contact physique à un autre niveau en passant ses bras autour du ventre de la rousse et la fit s'asseoir sur ses jambes. Autant dire que la jeune femme ressemblait à une pomme bien rouge pendant tout le rendez-vous. L'Assassin avait le nez contre les cheveux de la rousse et respirait profondément le parfum de la jeune femme fraîchement sortie des bains. Kisara posa ses mains contre celles d'Altaïr et plongea son regard dans le sien.
Sans s'en rendre compte, leurs visages se rapprochaient, et échangèrent un doux baiser. Kisara était aux anges. Elle embrassait l'homme qu'elle aimait, rien ne pourrait la rendre plus heureuse en ce moment même.
Malheureusement, le souffle vint à manquer et durent se séparer. Altaïr garda néanmoins son front collé contre celui de Kisara, la fixant tendrement.
Aucun mot n'était nécessaire entre eux. Kisara voyait dans les yeux du Maître Assassin une rare tendresse et même de l'adoration. De l'adoration pour elle, Kisara Kesler, une simple citoyenne d'origine Anglaise.
Elle aimait Altaïr et Altaïr l'aimait.
L'Assassin fit mine de vouloir se lever. Kisara le laissa faire et l'embrassa tendrement avant de poser son front contre la poitrine de l'Assassin. Ce dernier caressa les cheveux roux de la jeune femme.
"Sois prudent Altaïr... Je ne veux surtout pas te perdre... surtout pas après ça...
- N'aie crainte Kisara, fit Altaïr d'un air confiant, j'ai confiance en mes capacités. Je te reviendrais sain et sauf."
La rousse hocha la tête et regarda l'Assassin s'éloigner de Masyaf.
Al Mualim est mort. Altaïr était le nouveau mentor des Assassins.
Ce nouveau poste à presque réduit à néant toutes les rencontres entre le couple, leurs interactions ne se faisaient que par pigeon voyageur. Bien qu'elle soit peinée par cela, elle comprenait qu'Altaïr était devenu un homme encore plus occupé qu'auparavant mais qu'il continuait a interagir avec elle, même si cela n'était que par le biais de lettres.
Malik, ami et second d'Altaïr venait de temps à autres rendre visite à Kisara pour s'assurer qu'elle allait bien. Très vite, eux deux étaient devenus de très bons amis. L'ancien Dai de Jérusalem faisait office de grand frère auprès de la rousse. Malik, lui considérait la jeune femme comme sa petite sœur, comblant le trou béant que Kadar avait laissé à sa mort. Kisara lui faisait part d'un problème récent qui lui était venue alors qu'elle approchait de ses 23 ans.
Le mariage.
En effet, la plus part des femmes de son âge étaient déjà mariées et avaient au moins un ou deux enfants? Kisara, elle, était encore seule. Ses parents ne voulaient pas presser les choses, leur fille étant la chose la plus précieuse à leur yeux, mais la, leur fille allait finir seule a vivre avec les chats de Masyaf jusqu'à la fin de ses jours. Et ils voulaient des petits-enfants avant de mourir aussi.
De ce fait, ils avaient décidé de trouver des prétendants pour le fille, au grand damne de celle-ci. Ne sachant pas quoi faire, elle en parlait de temps à autre à Malik.
"Mon frère, commença-t-elle, je ne sais pas quoi faire pour cette affaire de mariage..."
C'était un jour calme à Masyaf. Malik profitait d'un jour de repos pour rendre visite a Kisara, Altaïr ne quittant quasiment jamais son bureau.
"Qu'est ce qu'il se passe Kisara ?
- Mes parents me pressent un peu plus pour choisir un mari parmi mes prétendants, fit la jeune femme en soupirant, je n'en peux plus !
- Aucun ne te plait ?
- Tu rigoles j'espère ? Ce sont tous des hommes qui en aucun cas respectent les femmes ! Je sais bien que je devrais me marier comme les autres femmes, mais me marier à des veufs qui ont deux fois mon âge, alors ça, non merci !"
Malik rit en entendant la jeune femme parler de ses prétendants de cette manière.
"Arrête de rire ! C'est vrai !
- Désolé, c'est plutôt drôle de te voir perdre ton sang froid comme ça.
- Mph !
- Allons, pas besoin de te vexer comme ça, rit-il, tu en as parlé à Altaïr ?"
A l'entente de son nom, Kisara se mit à rougir furieusement.
"N-non..."
Malik soupira.
"Ne t'inquiète pas ma sœur. Je suis sur que l'un de tes prétendants te plaira, tu verras.
- J'aimerais te croire Malik..."
Il lui tapota avant de s'en aller, lui disant qu'il devait parler au Mentor de quelque chose d'important. Kisara lui fit un signe de la main avant de partir elle aussi chez elle.
Le lendemain, alors que Kisara et sa mère préparaient le dîner, la famille Kesler reçut la visite d'un invité plutôt surprenant.
Altaïr se tenait au milieu du salon, abordant un sourire narquois en voyant l'air surpris de Kisara.
"Bonjour Monsieur et Madame Kesler. Ravi de te revoir Kisara.
- Bonjour Mentor, fit la mère de la rousse, que nous vaut cette visite ?
- Vous pouvez m'appeler Altaïr comme avant Madame. Quand à la raison de ma visite, je souhaiterais discuter quelque chose avec vous."
Le père de Kisara hocha la tête.
"Très bien Altaïr. Asseyez-vous je vous prie, nous discuterons autour d'un bon thé."
La jeune femme alla préparer du thé pendant qu'Altaïr s'asseyait en compagnie de ses parents. Elle servit le thé et s'assit en compagnie de ses parents, attendant en silence que la discussion ne commence.
"J'ai appris que vous alliez marier votre fille, fit Altaïr.
- C'est exact, nous cherchons le prétendant idéal que notre fille accepterait, sans résultats concluants malheureusement.
- Je vois.
- Un problème Altaïr ? demanda la mère de Kisara."
Le nouveau Mentor secoua la tête et fixa brièvement la jeune fille avant de regarder la patriarche de la famille Kesler.
"Monsieur, commença Altaïr, je souhaiterais épouser votre fille."
Kisara manqua de s'étouffer avec son thé. L'épouser ? Elle ?
"Vous souhaitez épouser ma fille ?
- Oui. J'avais déjà commencé à la courtiser il y a de cela quelques mois.
- Je m'en doutais déjà. Je pensais juste que ce n'était que passager... Il faut que Kisara accepte bien entendu."
Tous les regards étaient tournés vers elle. La rousse ne put que rougir profondément en voyant le regard intense d'Altaïr. Ses yeux dorés portaient la même intensité que lorsqu'ils s'étaient embrassés la première fois. Une telle adoration et douceur dans le regard de cet homme chassa tout hésitation dans l'esprit de Kisara. Elle prit une inspiration pour calmer ses tremblements et adressa un grand sourire sincère au jeune homme.
" Cela serait une grande joie, et un grand honneur de vous épouser."
Les parents de Kisara avaient finis par laisser le couple seul en sachant qu'Altaïr était un homme d'honneur et qu'il n'allait rien faire de mal à Kisara en leur absence. Altaïr et elle étaient au même endroit ou ils se voyaient avant que l'Assassin ne soit devenu le Mentor. Les mains liées, ils admirèrent le coucher de soleil ensemble.
" Comment as-tu su ?
- Mh ?
- Que j'allais me marier.
- Malik est venu me parler hier.
- Oh."
Traître, pensa Kisara en rougissant.
"Pourquoi ne l'as tu pas dit dans tes lettres que tes parents allaient te marier ?
- Oh... je ne voulais pas te déranger... puis tu es le nouveau Mentor, je doutais que tu voudrais d'une simple civile."
Altaïr soupira et prit le menton de sa fiancée, tournant sa tête vers lui.
"Tu n'as pas idée de l'effet que cela à eu sur moi Kisara. Je tremblais de jalousie dans la perspective que tu choisisses quelqu'un d'autre que moi.
- Altaïr... Je suis désolée...
- Tu n'as pas à t'excuser Kisara. C'est moi qui aurait du venir te chercher plus tôt."
Il posa sa main contre la joue de la jeune fille, puis son front contre le sien. Kisara soupira de contentement à la proximité et abordait un léger rougissement, ainsi qu'un petit sourire.
"Je t'aime."
Une lueur passa dans les orbes dorés d'Altaïr qui se pencha et captura les douces lèvres de sa fiancé. Kisara ferma les yeux et profita amplement de ce contact, sentant la cicatrice si particulière de l'Assassin.
Ce baiser était doux, rassurant, beaucoup plus intense émotionnellement que le premier qu'elle à partagé avec lui. Leurs lèvres bougèrent de concert, le contact innocent devenant de plus en plus intense sous l'effet de la passion.
Le manque d'oxygène les arrêta. Altaïr sourit légèrement en voyant la jeune femme légèrement essoufflée.
"Je me demande si tu auras ce visage quand on sera au lit...
- T'es sérieux la ?!"
L'Assassin rit doucement et replongea son regard dans celui de sa fiancée.
"Ohibok, Kisara."
Ohibok = Je t'aime.
