Disclaimer: Les persos ne nous appartiennent pas!
Comme indiquez précédemment, ce chapitre est la vengeance. Si vous êtes ici par erreur parce que vous n'avez pas lu la note d'auteur ou que vous avez appuyé sur le chapitre suivant par erreur, veuillez passer votre chemin.
De vous à moi… C'était la fin que j'avais envisagé de base… Ce n'est qu'après que j'ai créé des fins alternatives.
Bien, maintenant que je vous ai averti, voilà la vengeance.
Bonne lecture à tous! ^^
Je t'aime à la folie
Chapitre 4: Vengeance
- Ahah…
Le visage caché dans son épaule, Katsuki crut entendre des sanglots contre lui. Jamais il n'avait autant maudit le fait d'être incapable de toucher son amant.
- Oï, Deku! Ne pleure plus, je-
- … Ahahahah!
Les pleurs se transformèrent en rire. Deku sépara son corps du sien et la semence du blond s'écoula le long de ses fines cuisses légèrement musclés. Il fit un pas ou deux en arrière, ne pouvant s'arrêter de rire, un regard dément le toisant. Le vilain se tordit sous l'exercice intense au niveau de son abdomen.
- Tu verrais ta tête! Kacchan! T'y as cru en plus? Imbécile! C'est trop facile!
- De-Deku?
Le rire causa des douleurs à l'estomac au vert et il dut faire d'immenses efforts pour reprendre le contrôle de son corps. Il caressa le menton du blond en tendant son bras avant de donner un violent coup de poing avec l'autre, sans crier garde. Le choc avait fait basculer la chaise avec le héros enchainé par terre. Le vilain rejoignit la nouvelle position de son héros et le titilla avec son pied. Avec la pointe de son pied, il caressa cette joue meurtrie qu'il a frappé ainsi que cette bouche qu'il a tant de fois embrassé. Il traversa ce torse musclé qu'il a tant étreint et écrasa légèrement cet organe qui l'a pris tant de fois.
- J'ai tellement attendu ce moment! Alors? Ca t'a fait du bien de baiser avec moi? Une dernière fois avec ton Deku.
- Qu'est-ce que…
Izuku donna un coup de pied pour mettre Katsuki sur le dos et posa, de manière assez jouissive, son pied sur le torse de son amant, le regardant de haut avec tout le plaisir qu'il pouvait exprimer.
- Je suis The Fool à présent. Deku est mort le jour où toi et All Might m'aviez brisé. Heureusement que j'ai pu aller voir All for One l'autre jour pour le remercier de ce si précieux alter.
- All for One…
- Je ne sais pas quelles étaient ses intentions mais il m'a offert l'opportunité de me venger.
- T'es complètement barge!
- Je le suis! Je le suis devenu!
The Fool s'installa à califourchon sur son prisonnier qui était déjà dans une position inconfortable et posa un rapide baiser sur les lèvres scellées de celui qui fut son amant.
- Tout ne fait que commencer, Kacchan. Ma vengeance ne fait que commencer.
Le monde redoutait à présent les héros. The Fool sévissait à travers le Japon tandis que Ground Zero était porté disparu depuis qu'il s'était lancé à sa poursuite. Ce fut un coup dur pour la société. Midoriya Izuku, son amant, fut dévasté par la nouvelle. Dans le but de retrouver l'élu de son cœur, il redoublait d'effort dans le rétablissement des différents héros touchés par la déchéance afin d'obtenir le moindre indice sur The Fool. Il sacrifiait bien trop souvent son temps de sommeil et il fallait le surveiller pour qu'il se nourrisse régulièrement. Avec l'aide d'autres spécialistes criminologues, ils cherchaient à établir des profils et des schémas de folies du à l'alter terrifiant du super vilain.
Depuis l'instant où l'attention fut tournée vers Midoriya Izuku, The Fool avait changé de stratégies et répandit sa terreur parmi les civils. Son bouc-émissaire lui avait servit le temps d'installer sa routine, le temps de préparer son aire de jeu. Il aimait jouer avec ces inspecteurs qui le traquaient sans succès. Il aimait s'amuser. Il aimait le fait qu'on puisse l'aimer autant qu'on le haïssait. Il aimait le fait d'être l'homme le plus indispensable et le plus recherché du pays. Cette dualité le faisait vibrer. Combien de fois avait-il inversé le processus de déchéance? Combien de fois avait-il fait subir l'ascenseur émotionnel à ces héros? Combien de fois avait-il plongé le plus héroïque des justiciers dans le plus profond désespoir? Combien de super vilain avait-il rallié à sa cause? Il jubilait en son fort intérieur. Combien de fois avait-il joué les cupidons entre un super héros et un super vilain? Il aimait les tragédies à la Roméo et Juliette. Combien de fois avait-il brisé des couples? Il ne s'en lassait pas. Combien de temps lui restait-il avant que tout ce jeu ne prenne fin?
Il n'était pas dupe. Un jour, les héros le trouveront. Un jour, ses méfaits sortiront des abysses pour être exposé au grand jour. C'était dans l'ordre des choses. A-t-on déjà vu un super vilain triompher sur le bien? Combien de génie du mal peuvent se vanter d'être insaisissable jusqu'à la fin de leur vie? Il espérait que le jour où il perdrait tout, sa notoriété serait aussi grande que All for One. Quel honneur ce serait. Il rendrait ainsi hommage à l'homme qui l'avait transformé. En attendant ce jour, il allait profiter pleinement de ses jours de liberté. Et puis, quelle expression devrait-il faire, le jour où ces imbéciles se rendront compte que le héros des héros et le super vilain qui ébranle la société fondée sur les héros n'étaient en fait qu'une seule et même personne? Il avait hâte. Tellement hâte. Mais un travail bien fait demandait beaucoup de minutie et une patience à toute épreuve. Il pariait sa vie sur ce jeu. Il saurait rendre ce jour mémorable.
Dans un repaire souterrain, Midoriya Izuku pénétra dans une pièce où était actuellement retenu prisonnier le fameux Ground Zero disparu. Il était attaché contre un mur. Les chaînes aux poignets et aux chevilles ne le laissaient que peu de liberté de mouvement. Au mieux, il pouvait faire deux ou trois pas. Elles n'étaient cependant pas assez longues pour lui permettre de s'étrangler lui-même ou de prendre un éventuel otage.
- Enfoiré… Relâche-moi…
- J'ai ramené un nouvel invité, Kacchan. On fait comme d'habitude, d'accord? Montre-moi ton plus beau désespoir.
Des hommes jetèrent un sac aussi grand qu'un homme par terre et refermèrent la salle, la verrouillant, comme à leur habitude.
- Je dois dire que c'est bien pratique d'avoir l'alliance des vilains comme partenaire de travail. Entre condisciple, on devrait bien s'entendre, non? J'avais toujours travaillé en solo jusqu'ici et c'est de loin ce que je préfère comme méthode de travail.
Le bourreau s'approcha du sac. Il tourna autour, comme s'il l'inspectait puis s'accroupit devant l'ouverture.
- Mais j'ai une dette envers mon bienfaiteur. Je vais donc continuer à prêter mes méfaits à Shigaraki quelque temps. Ah, mais ne lui dit pas que je prévois de l'abandonner un jour prochain, d'accord? Kacchan.
Izuku posa son index contre ses lèvres, comme s'il demandait à son ami d'enfance de garder un secret et lui sourit. Il défit doucement le sac et dévoila une tête aux cheveux rouges piquants. En voyant son ami, Katsuki tira pour la énième fois sur ses chaines, se blessant un peu plus à chaque fois. Ses poignets et ses chevilles étaient recouverts de sang séchés.
- Kirishima! Deku! Arrête!
- J'ai cru entendre que c'était ton meilleur ami. Dire que tu m'avais si facilement remplacé. Quoi qu'on était de simple ami d'enfance. Ce n'est pas du tout le même statut, hein? Je me demande si je dois être jaloux ou pas. Après tout, je suis devenu ton petit ami donc, je suis le numéro un dans ton cœur, n'est-ce pas? J'ai la priorité sur ton meilleur ami, n'est-ce pas? Kacchan.
The Fool débarrassa le héros rouge de son sac et le plaça en position assise. Il s'installa dans son dos, passant ses bras autour du cou de l'inconscient. Il tata ce visage lisse, ce torse musclé, ce cou qu'il rêvait de tordre.
- Arrête! Deku! Je…Je t'en supplie… Arrête…
Deku lâcha un petit soupir satisfait. Il ferma les yeux un instant pour profiter des supplications désespérées de son prisonnier et les bruits de chaînes qui s'entrechoquaient contre le mur, signe qu'il essayait de s'échapper, en vain. En se concentrant bien, il put même entendre une goutte ou deux s'écraser sur le sol. Serait-ce du sang ou des larmes? Un mélange des deux sans doute. Il rouvrit les yeux pour apprécier de la mine accablée de son compagnon. Son esprit se brisait un peu plus chaque jour. Il pouvait presque entendre les fissures craquer encore et encore.
- Venge-toi sur moi et rend-moi fou si tu veux! Mais arrête d'impliquer les autres! Ils ne t'ont rien fait!
- Les autres? Oh, tu parles d'Uravity du mois dernier? Elle était splendide sur le terrain de construction. J'ai adoré quand elle a fait tomber toutes les poutres métalliques sur la grue. Ou bien du dernier fils d'Endevor d'il y a deux mois? J'ai été généreux et je lui ai permis de se défouler sur sa famille. De ce que j'ai compris, le jeune Todoroki Shouto détestait son père, non? Il m'a bien aidé à me débarrasser du nouveau numéro un des héros. Dommage qu'il ne soit pas mort… Mais être infirme pour le reste de sa vie doit être assez humiliant pour cette brute. Voir tout ce qu'il a construit depuis ses débuts réduits en cendre.
Katsuki se souvenait de chacun d'entre eux. Izuku prenait un malin plaisir à laisser les chaines d'information tourner pour lui montrer le désastre que provoquait son alter. Certaines images ont même été censuré tellement elles avaient été horrible. Il se souvenait encore de ce mec au nombril bruyant et trop brillant faire fondre des humains.
- Ah, je sais, l'homme électrique d'avant encore… C'était la première fois que je voyais quelqu'un bouillir de l'intérieur jusqu'à ce que sa cervelle sorte par tous ses orifices.
Combien de fois le héros prisonnier avait-il était impuissant en voyant ses anciens camarades de classe perdre leur lucidité pour plonger dans les abysses de la folie à cause de cet homme? Lui-même se sentait glisser lentement dans les ténèbres, incapable de faire quoi que ce soit, attaché à ce mur, à part supplier pour ses amis. Cela ne lui ressemblait pas. Il aurait du être plus fort. Mais il se savait plus quoi faire, ni ce qu'il pouvait faire.
Il avait tenté l'indifférence. Il avait tenté la haine. Il avait tenté la violence. Il avait tenté l'amour. Il avait tenté d'en finir avec lui-même. Il aurait du être le numéro un des héros. A la place, il était la cause numéro un du désastre des héros corrompus du pays. Tout cela arrivait à cause de lui. Il avait tué All Might. Il avait tué cette femme. Il allait tuer tous ses anciens camarades de classe. Deku les avait tous envoyé à la mort à cause de lui. Aucun n'avait pu être maitrisé. Aucun ne survivait assez longtemps pour suivre la thérapie. Et quelle putain de thérapie. Le sauveur et le bourreau n'était en réalité qu'une seule et même personne.
- Arrête… Fais de moi ce que tu veux mais laisse les autres tranquilles… S'il te plait… Deku…
Le vert pencha la tête, feignant un visage innocent qui se voulait mignon. Cette expression n'avait rien à voir avec la cruauté qui se reflétait dans ses yeux verts.
- Mais Kacchan, te rendre fou serait bien trop facile. Comment pourrais-je voir ton visage ravagé si tu ne sais même plus distinguer ta droite de ta gauche? Où serait ma vengeance dans ce cas-là? Mon plaisir? As-tu déjà cherché à me sauver alors que j'avais justement besoin de ton soutien?
- Deku! Je suis désolé pour avant! J'étais qu'un putain d'gamin sans cervelle et-
- Ah, j'en ai assez d'entendre ça, lâcha Izuku, ennuyé. Ca ne m'amuse plus. Dire qu'au début, tu te débattais plus férocement… Tu essayais différentes stratégies pour me faire plier… T'aurais-je déjà cassé? Je préférais quand tu essayais de m'étrangler avec tes menottes quand on le faisait.
Izuku bougea un peu le corps qu'il soutenait pour se réinstaller de manière plus confortable. Il frotta son visage contre celui de Kirishima tout en réfléchissant au moment où tout avait basculé. Oui, à partir de quand Bakugou Katsuki avait abandonné? Rien n'était éternel, n'est-ce pas? Pourtant, il faisait en sorte de maintenir la barrière entre la lucidité et la folie.
- Tu as si facilement jeté ta si grande et si belle fierté pour eux … Je suis si jaloux… Extrêmement jaloux. Tu les aimes tant que ça, ceux de Yuei? Si j'avais eu un alter plus tôt et si j'étais entré à Yuei… aurais-tu fait la même chose pour moi? Ou m'aurais-tu quand même abandonné?
- Deku… Arrête, je t'en supplie… Deku…
Un petit bruit attira leur attention. L'otage se réveillait. La première chose qu'il vit fut son meilleur ami Bakugou Katsuki, le visage fatigué, les yeux ternes, des sillons de larmes sur le visage, enchaîné à un mur. Jamais il ne l'avait vu aussi mal au point.
- Bakugou!
Le rouge tenta un mouvement vers le prisonnier quand il se sentit retenu. Il baissa son regard et vit une paire de bras autour de son cou. Il voulut se dégager mais il se sentait étrangement faible. Il ne se souvenait pas de grand-chose. Il était entrain de faire sa ronde, cherchant The Fool qui s'en était pris à ses anciens camarades de classe. Il était tombé sur une embuscade de l'alliance. Ils étaient en surnombre. Malgré toutes les précautions qu'il avait prise avec son ainé, Amajiki Tamaki, ils avaient été séparés. Combattant chacun de leur côté en attendant les renforts, malgré sa peau durcit, The Fool apparut, le combattit et l'envoya voler grâce à une superbe technique de combat au corps à corps. Il avait eu l'impression d'avoir déjà vu ce mouvement, mais où? Durant la seconde de désactivation de son alter, il reçut une balle-piqûre. Alors qu'il retirait la seringue, le fou lui balança un coup de pied dans la mâchoire et ce fut le trou noir.
La première chose qu'il voyait à son réveil était son meilleur ami disparu. La première chose qu'il ressentait vraiment depuis son réveil n'était pas ces puissants bras mais cette sensation glaciale qui émanait de son dos. Ce n'était pas le même froid que la glace de son camarade Todoroki. C'était quelque chose qui pénétrait profondément dans sa chair et qui l'effrayait. Avant de pouvoir faire quoi que ce soit, il entendit un murmure.
- Bienvenu en enfer, Red Riot, et…
Une main se leva et cacha sa vue tandis que l'autre raffermit sa prise sur son cou. Le rouge sentit un souffle contre son oreille et une voix lugubre résonna.
- Bon cauchemar.
Un cri de douleur retentit dans la pièce souterraine. Le héros de pierre se débattit, essayant de se libérer de ces vagues d'émotion négative qui affluait en lui. Il avait l'impression de ressentir tout le désespoir, toute la peur et la malveillance de ce monde couler dans ses veines. Il n'avait jamais autant haï sans raison. Il n'avait jamais eu aussi peur sans raison. Il n'avait jamais été aussi triste sans raison. Il n'avait jamais été aussi en colère sans raison. Il n'avait jamais été aussi jaloux sans raison. Il n'avait jamais été aussi désespéré sans raison. Il n'avait jamais eu autant envie de tout détruire sans raison. Il subissait ces vagues, encore et encore. Il voulait résister encore et encore. Il savait qu'il ne devait pas se faire. Il connaissait le schéma d'action de The Fool grâce au gentil petit ami de Bakugou, Midoriya Izuku. Des barrières. Il devait imaginer ériger des barrières et…
La pression exercée sur lui se desserra. Il entrevit une ouverture.
- De fais pas ça! Deku! Ne bouge pas, Kirishima!
Kirishima leva le bras pour se dégager quand il sentit des lèvres sur les siennes. L'emprise était encore plus forte que précédemment. Toujours plus. Plus de colère. Plus de désespoir. Plus de haine. Encore et toujours plus. Il ouvrit difficilement ses yeux qui s'étaient refermé sans qu'il ne le sache. Le choc le paralysa. Ces yeux verts… Il les avait déjà vus quelque part. Il sentit un sourire se dessiner sur cette bouche collée aux siennes. Deku… C'était le surnom que Bakugou donnait à son amoureux… Mais alors…
Quelque chose se brisa en Eijirou. Son bras levé retomba mollement sur le sol humide et glacé. Pourquoi luttait-il déjà? Pourquoi devait-il subir tout ça? Pourquoi lui? Alors que Bakugou Katsuki était sain et sauf, dans sa petite cage dorée, en sécurité. Lui, il avait du combattre et neutraliser ses amis, ses mentors, ses nouvelles recrus, l'amour de sa vie… Il avait du lutter entre ses sentiments et son devoir. Ses mains qui devaient sauver des vies avaient ôté des vies. La sensation humide sur ses lèvres disparut. Le mal s'insinuait lentement mais surement. Tout s'entremêlait dans son esprit. Il craqua, comme ses prédécesseurs.
A ses cris se mélangeait une autre plus déchirée, plus anéantie, qu'il reconnut vaguement comme celle de son meilleur ami. A quoi bon lutter dans ce monde de merde? A quoi bon sauver ce mec qu'il avait considéré comme son ami? Cette amitié avait-elle au moins été réciproque un jour? Pourquoi le considérait comme tel d'ailleurs? Pourquoi sauver celui qui n'avait pas bougé pour le sauver. Tous les efforts qu'il avait fait été vain. Tout ce qu'il avait fait n'était qu'un gaspillage de temps et d'énergie. Il voulait être tranquille. Il voulait en finir avec tout ça. Il voulait décharger toute cette merde hors de son corps. Peu importe qui la subissait, il voulait s'en débarrasser. Au plus vite. Cette sensation désagréable à en vomir devait être expulsée. Par tous les moyens.
- Désolé… Désolé… Kirishima… Toi aussi…
- Red Riot… Et si tu te déchaînais toi aussi contre cette société injuste qui t'a tout pris? Toi, le héros qui a du tuer ses petits camarades à cause de Kacchan?
Izuku appuya sur bouton rouge au mur. Des gardes vinrent dans la seconde récupérer le héros rouge qui n'était désormais plus que l'ombre de lui-même. Une fois le corps sécurité pour la prochaine étape, ils laissèrent le maitre vilain avec son prisonnier, comme à leur habitude. De part leurs expériences, ils savaient qu'ils n'avaient que peu de temps avant que le héros déchu n'émerge de son état second et ne perde le contrôle de ses faits et gestes pour tout saccager. Heureusement que Black Mist n'était jamais très loin pour éjecter les héros déchus en ville.
The Fool prit une télécommande et alluma la télévision, attendant le futur flash info. Il avança vers Ground Zero qui ne bougeait plus, toujours sous le choc de ce qui venait de se passer. Il passa ses bras autour de son cou et l'embrassa. Le blond ne bougeait plus, ne répondait plus, ne se débattait plus. Serait-ce la goutte d'eau qui faisait déborder le vase? Le vert rompit le contact et serra contre lui le héros qui perdait de plus en plus sa volonté.
- Tu es à moi Kacchan… Et tu resteras avec moi jusqu'à la fin. Devrais-je tenter de te «guérir» pour qu'on puisse s'amuser encore un peu?
Il caressa le dos du blond, comme pour le réconforter et enfouit sa tête sur ce torse qui l'avait tant de fois accueilli. Un jouet cassé pouvait être réparé, n'est-ce pas?
- Sombrons ensemble dans la folie, d'accord? Kacchan…
Alors? Comment l'avez-vous trouvé? Lâchez les reviews!
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