Voici le tant attendu chapitre 09 et le face-à-face avec Lance qui devait faire partit du chapitre précédent. Je vous réserve une petite surprise dans ce chapitre et j'espère que cela sera apprécié ^^

Attention, je tiens à préciser que le personnage de James Torres est une invention de ma part et ne fait en aucun cas partit de la réalité, donc si ce monsieur existe qu'il m'excuse par avance d'avoir salis son nom. C'est juste en cherchant un nom de famille Américaine que celui-ci m'a plu.

Bonne lecture à vous

On se retrouve comme d'habitude en bas du chapitre.


Chapitre 09 - Une terrible révélation

C'est main dans la main que Oliver et Felicity arrivèrent au salon où se trouver Lance. Ce dernier fut quelque peu surpris de voir Oliver tenir la main de Felicity mais ne fit aucune remarque.

- Bonjour Mademoiselle Smoak.

- Bonjour inspecteur.

- Puis-je vous parler seul à seul s'il vous plaît.

- Felicity n'est pas encore prête pour affronter cela toute seule inspecteur !

- Depuis quand te nommes-tu Smoak Oliver ?

Oliver sentait la colère monter en lui mais avant qu'il ne dise quoi que se soit, Felicity prit les devants.

- Inspecteur, je souhaite que Oliver soit présent. Comme il vous la fait remarquer, je ne me sens pas prête à affronter ce que vous allez me dire, sans soutien.

Lance soupira se demandant ce que Oliver avait bien pu faire pour que la jeune femme prenne sa défense ainsi. Voyant le regard de Moira Queen, il capitula.

- D'accord, dans ce cas, ton garde du corps accepte-t-il que l'on prenne place pour discuter. Dit-il de manière ironique

Oliver ne répondit pas et lâcha la main de Felicity pour là mettre au creux de son dos, l'invita à prendre place dans le canapé. Felicity lui fit un maigre sourire et s'installa en reprenant la main d'Oliver dans la sienne comme pour lui demander son soutien dans cette épreuve. Oliver comprit son malaise et lui murmura à l'oreille.

- Ne t'inquiète pas, je reste près de toi.

Moira avait vu son fils se pencher vers la jeune femme et lui murmurer quelque chose à l'oreille et un sourire se dessina sur ses lèvres. Elle avait compris quand son fils avait quitté précipitamment Queen Consolidated ce soir-là, que son fils éprouvait quelque chose de fort pour la jeune femme.

- J'ai à la fois une bonne et une mauvaise nouvelle à vous annoncer. La première, c'est que votre violeur James Torres était recherché dans plusieurs états pour viols et violence, donc il passera en jugement et…

- Il n'est pas question que Felicity témoigne et revive une nouvelle fois cette horreur ! L'interrompit Oliver

- Mademoiselle Smoak n'aura nullement besoin de témoigner puis que les forces de polices disposent de nombreux témoignages écrits de ces précédentes victimes et si tu pourrais arrêter d'être sur la défensive.

Oliver allait répliquer quelque chose, quand il sentit la main de Felicity serrait la sienne ce qui le calma instamment. C'est fou, elle seule parvenait à le calmer en un seul geste ou en un seul regard !

- La mauvaise nouvelle risque d'être difficile à avaler.

- C'est-à-dire ?

- Cooper Seldon a été libéré.

Avant que Felicity ne put dire quoi que se soit, Oliver explosa une nouvelle fois.

- Pardon ! ? C'est une plaisanterie j'espère inspecteur !

- Malheureusement non j'en ai bien peur.

- Comment cette ordure a pu être libérée, qui a payé sa caution ?

- Quelqu'un de haut placer de la NSA.

- La NSA ?

Devant l'interrogation d'Oliver, Felicity lui expliqua.

- La NSA est l'abréviation d'Agence Nationale de la Sécurité. C'est un organisme gouvernemental du département de la défense des États-Unis, responsable du renseignement d'origine électromagnétique et de la sécurité des systèmes d'information et de traitement des données du gouvernement américain. Quand j'ai été diplômée du MIT, ils m'ont approchée et souhaitaient me recruter. Mais j'ai refusé, d'autant plus que j'avais déjà postulé à Queen Consolidated et que je souhaitais travailler pour cette multinationale.

- Je ne comprends pas, pourquoi libéré ce type ?

- La personne haut placé qui en a donné l'ordre au capitaine des forces de la police de Starling, a dit que Cooper Seldon travaillé sur une affaire confidentielle concernant Arrow.

- Mais c'est ridicule, Arrow ne peut pas intéresser la NSA, il stoppe les criminels de Starling, rien de plus !

- Je le sais bien Mademoiselle Smoak, mais Arrow a accès à des données qui gène le département de la défense.

- Il y avait un autre type avec lui quand Cooper m'a enlevé, il peut témoigner !

- Justement, il ne pourra plus jamais parler, il a été retrouvé mort dans sa cellule. Et puis comme il a été torturé par Arrow, je doute qu'il aurait plaidé en notre faveur.

Felicity se leva et dit en haussa la voix.

- Alors qu'il enlève, viol et torture des gens, fait partit aussi de sa mission et personne n'ose rien dire à cela !

Oliver n'eut pas eu le temps de retenir Felicity, qui avait quitté précipitamment le salon et lança un regard noir à Lance.

- Vous savez ce qu'elle a subi non, un peu de délicatesse aurait été la bienvenue !

- Parce ce que tu fais dans la délicatesse toi peut-être ?

S'énervant - On ne parle pas de moi là mais de Felicity ! Elle a été violée au cas où vous ne vous en souveniez pas et vous n'aviez pas la moindre idée de ce qu'elle vit en ce moment même !

Sur ces mots, Oliver quitta la pièce à son tour et rejoignit Felicity. Une fois devant la porte de la chambre, il frappa trois coups.

- Felicity, c'est moi, je peux entrer ? S'il te plaît.

N'ayant pas de réponse, inquiet, Oliver entra et vit un sac posé sur le lit et l'armoire grande ouverte.

- Tu t'en vas ?

- Oliver je… Je dois partir.

- Quoi ? Mais pourquoi ?

- Je ne veux pas que Cooper s'en prenne à toi ou à ta famille. C'est à moi de gérer ça.

- Il n'en est pas question !

- Oliver, je t'en prie.

- Non ! Je refuse ! Je refuse que tu affrontes cela toute seule. Pas après ce que cette ordure a osé te faire.

- Je t'en prie Oliver, laisse-moi partir !

- Non !

- Pourquoi, tu ne me sens pas capable de gérer ça toute seule ?

- Ça n'a rien à voir Felicity. Tu es la femme la plus forte et la plus courageuse que je connaisse et tu es parfaitement capable de gérer cela toute seule.

- Alors pourquoi ?

- Parce que l'on est ami et que tu es ma partenaire. Et que je souhaite t'aider car, je sais que tu souffres de cette histoire. Cette nuit, je me sentais impuissant de rien pouvoir faire pour t'aider. Et quand je t'ai entendu hurler mon prénom j'ai cru que… J'ai cru que j'allais le tuer. Je perds tout contrôle de moi-même quand on s'en prend à toi.

- Oliver…

- S'il te plaît… Reste…

- J'aimerais mais je ne peux pas, je ne veux pas que… Qu'à cause de moi, tu es des ennuis, tu as assez de choses à gérer sans que je te rajoute mes problèmes.

- Je refuse de te laisser partir.

- Ma vie mon choix tu te souviens !

- Felicity…

Oliver prit la main de Felicity dans la sienne et entrelaça ses doigts.

- Si tu pars, je n'aurais plus la force de continuer, tu es ma lumière qui m'a sorti des ténèbres. Je… Reste je t'en prie.

Felicity se perdit dans le regard océan d'Oliver, elle l'aimait tellement mais en même temps, elle ne voulait lui causer d'ennui. Alors elle retira sa main et s'éloigna de lui. Voir qu'elle s'éloignait de lui, lui fit mal.

- Felicity…

- Oliver laisse moi seule s'il te plaît.

POV Oliver

Ce n'est pas possible d'être aussi têtue, que dois-je lui dire pour qu'elle reste près de moi, car oui il est impossible que je la laisse partir. Je ne veux pas qu'elle me quitte, sans elle, je ne suis plus rien, sans elle, je n'ai plus qu'à retourner sur Lian Yu. Je pousse un profond soupir.

- Si je te laisse partir aujourd'hui, est-ce que l'on se reverra ?

- Je ne sais pas, je ne pense pas.

- Alors je refuse que tu t'en ailles !

- Bon sang Oliver, tu n'as pas à me dire ce que je dois faire, tu n'as aucun droit sur moi.

- Si j'en ai !

- Ah oui ? Pourquoi parce que tu es mon patron. Dit-elle en colère

- Non, parce que je t'aime !

Felicity fut surprise par les dires d'Oliver, elle s'attendait à tout sauf à ça.

Oliver quant à lui combla la distance qui les séparé et caressa tendrement sa joue.

- Felicity !

Felicity plongea son regard dans celui d'Oliver et ce qu'elle y lit la déstabilisa.

- Oliver je…

Oliver ne pouvait résister plus longtemps et posa ses lèvres sur celle de la jeune femme. Il les caressait doucement avec les siennes avant de laisser sa langue caresser doucement sa lèvre inférieure. Pour son plus grand plaisir, elle entrouvrit ses lèvres. Oliver laissa sa langue s'y glisser avec délice et émit un grognement de plaisir lorsque sa langue rencontra celle de la jeune femme. Le baiser devient vite passionné, leurs langues se caressèrent dans un ballet sensuel. Lorsqu'il sentit qu'elle lui répondait, il passa ses bras autour de sa taille pour la ramener contre lui. Il remonta sa main droite jusqu'à sa nuque afin de l'embrasser plus langoureusement. Le baiser durant un long moment, sans que ni l'un, ni l'autre ne stoppent le baiser qu'ils échangeaient. Pourtant, le manque de souffle se fit sentir et avec regret, Oliver dû mettre fin au baiser. Pourtant, au lieu de s'écarter de la jeune femme, il caressa tendrement son nez avec le sien avant de laisser son front reposer contre celui de la belle blonde qu'il avait toujours dans ses bras.

Felicity avait toujours les yeux clos, profitant de ce délicieux instant d'intimité entre elle et Oliver. Mais les lettres de menaces lui revinrent en mémoire et elle s'écarta d'Oliver.

- Non !

Oliver fut surpris par ce retournement de situation.

- Felicity ! ?

- Non Oliver, tu n'as pas le droit de me faire ça.

Ne comprenant pas - Te faire quoi ?

- Jouer avec mon cœur et mes sentiments.

- Je ne ferais jamais ça Felicity, jamais. Tu m'es bien trop précieuse.

- Alors pourquoi me mens-tu ? Pourquoi me dis-tu que tu m'aimes alors que c'est faux !

La phrase de la jeune femme blessa Oliver au plus profond de lui-même

- Pourquoi crois-tu cela ? Tu crois vraiment que je ne t'aime pas ? Tu crois vraiment que je te dirais cela simplement pour que tu restes.

- Tu me l'as dit toi-même ce matin. Avant le naufrage et même aujourd'hui si tu ne me connaissais pas, tu aurais tenté de me séduire, mais là, tu ne souhaites pas tenter quoi que ce soit avec moi.

- Alors c'est ainsi que tu l'as compris ?

Oliver s'approcha de Felicity qui recula. Devant un tel geste, il poussa un profond soupire.

- Felicity, ce que j'ai voulu te dire, c'est que tu méritais mieux qu'une simple histoire d'une nuit. Tu mérites mieux qu'une histoire de sexe. Tu mérites une vraie relation.

- De toute façon, tu l'as dit toi-même après notre mission en Russie, que tu ne pouvais pas être avec une femme que tu aimes à cause de ta double vie.

- Et si je te dis, que cette femme dont je parlais, c'est toi ?

POV Felicity

Une fois encore, je reste sans voix devant ce que vient de me dire Oliver. D'abord il me dit qu'il m'aime et ensuite le baiser que l'on a échangé et ses regards me prouvent qu'il ne me ment pas, mais je ne peux pas, pas que je ne l'aime pas non, je l'aime, mais ces fichues lettres me font peur, j'ai peur qu'ils s'en prennent à ma mère et à la famille d'Oliver. Le souci, c'est que l'on ne peut pas en parler à Lance, car même s'il s'est que je travaille avec Arrow, personne d'autre ne doit le savoir, c'est trop risquer. Cela me fait mal au plus profond de moi-même, mais je dois lui mentir une nouvelle fois. Pardonne-moi Oliver, je n'ai pas le choix. Je m'éloigne de lui et fuis son regard, car je sais que je ne pourrais pas lui mentir sinon.

- Si c'est le cas, tu perds ton temps Oliver, parce que moi, je ne t'aime pas !

POV Oliver

Enfin je lui ai dit que je l'aimais, enfin je l'ai embrassé sans que l'on soit dérangé, enfin, je lui ai ouvert mon cœur. Je me sens tellement soulagé. Pourtant même après le baiser que l'on a échangé, elle s'éloigne de moi et pense que je joue avec elle, chose que je ne ferais jamais, je l'aime trop pour faire le con, comme je le faisais avant le naufrage en brisant le cœur des filles. Non, je suis sincère avec elle et je veux essayer de construire quelque chose. Pourtant, je vois bien qu'elle tente de fuir et de me mentir. D'ailleurs, sa dernière phrase comme quoi je perds mon temps et qu'elle ne m'aime pas me fait mal, même si je sais qu'elle me ment, vu qu'elle la dit en fuyant mon regard. Je m'approche alors d'elle et avant qu'elle n'ait le temps de me fuir à nouveau, je la serre dans mes bras.

- Dis-moi ce qui te fait peur ma belle ?

- Rien Oliver, rien du tout.

- Alors regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu ne m'aimes pas.

- Je ne peux pas faire ça !

- Felicity ! ?

L'interrompant - Je suis désolé… Mais je ne peux pas répondre à ton amour !

Je lui souris tendrement et pose mon front contre le sien, je sais pourquoi elle me dit cela, je sais qu'elle a peur.

- Pourtant, je sais que tu m'aimes, mais aussi que tu as peur à cause de ces lettres de menaces.

Je vois qu'elle est surprise et elle tente de s'éloigner de moi, mais je la garde près de moi.

- Comment es-tu au courant de cela ? Je ne t'en ai pas parlé pourtant.

- Tu aurais dû pourtant.

- Pourquoi, pour que tu me surprotèges ?

- C'est normal de protéger la femme que l'on aime non ?

- Arrête Oliver ! Je t'en prie, ne rends pas les choses plus difficiles qu'elles ne le sont déjà.

- Felicity…

Felicity se défit tant bien que mal de l'étreinte d'Oliver et alors que ce dernier tenter de la reprendre dans ses bras, elle met ses mains sur son torse l'empêcha d'aller plus loin.

- Je ne t'aime pas Oliver, point final.

- Pourquoi te fais-tu du mal ? Pourquoi nous fais-tu du mal ? Je sais que tu me mens, sinon, pourquoi aurais-tu mis sur une certaine photo, je cite, Je t'aime Oliver, mais si je ne pourrais jamais te le dire de vive voix.

Felicity écarquilla les yeux à ce que venait de dire Oliver. C'est mot pour mot ce qu'elle avait écrit sur l'une des photos de lui qu'elle avait dans son album.

- Tu as fouillé dans mes affaires ! Dit-elle avec une pointe de colère dans sa voix

- Pas de manière volontaire, je te respecte trop pour cela. Quand Digg m'a dit que tu avais été enlevé, j'ai quitté le Gala et j'ai foncé chez toi en moto, me fichant pas mal des limitations de vitesse. Quand je suis arrivé chez toi, le complice de ce Cooper était inconscient après s'être battu contre Digg. Lui et moi avions cherché des indices. Pendant qu'il s'occupait de ton salon et de ta cuisine, je me suis occupé de ta salle de bains et de ta chambre. Crois-moi, je n'ai pas fouillé par plaisir, je cherchais seulement des indices qui m'aideraient à te trouver. C'est en soulevant cet album que la photo s'est échappée et lire ses mots m'a fait prendre une nouvelle fois conscience que je t'avais blessé en Russie et pour cela je m'en veux terriblement. En continuant mes recherches, en ouvrant un tiroir de ton dressing, je suis tombé sur tes sous-vêtements. J'allais refermer quand je suis tombé sur cette enveloppe, en lisant ces lettres, j'ai compris pourquoi tu étais si distante avec moi depuis quelque temps.

- Alors si tu en as pris connaissance, tu sais ce qu'ils vont faire si je ne m'éloigne pas de toi.

- Oui, mais il n'est pas question que je te laisse t'éloigner de moi, on va affronter cela ensemble.

- Bon sang, tu es borné Oliver quand tu veux. Je dois te le dire en quelle langue, je ne t'aime pas !

Oliver posa ses lèvres sur les siennes et les caressa une nouvelle fois de sa langue. Ne pouvant pas résister, Felicity entrouvrit les lèvres, laissant à Oliver le soin de l'approfondir. Le sourire aux lèvres, Oliver glissa sa langue avec délice dans la bouche de Felicity pour y rencontrer sa jumelle. Le baiser devint vite passionné et langoureux au point que Felicity soupira d'aise et se laissa aller contre le torse d'Oliver. Ce dernier la serra contre lui et accentua le baiser. Prit dans la volupté du plaisir, Oliver la fit basculer sur le lit et se retrouva au-dessus d'elle tout en continua de l'embrasser, en faisant passer dans ce baiser, tout l'amour qu'il éprouvait pour elle. Malheureusement, le manque de souffle m'y fin à ce moment magique. Mais au lieu de s'éloigner d'elle, Oliver dépose quelque baiser brûlant dans son cou avant de reprendre possession de ses lèvres. Un sourire se dessina sur ses lèvres, lorsqu'il sentit les mains de sa belle blonde autour de son cou, leur baiser se prolongea autant que leur souffle le pouvait, comme si ni l'un, ni l'autre ne souhaiter que se baiser ne prennent fin. Ils avaient tellement attendu cet instant qu'ils n'avaient aucune envie d'y mettre fin. Pourtant, le manque de souffle se fit sentir une fois de plus, et Oliver fut le premier à mettre fin au baiser. Il laissa son front reposé contre le sien le sourire aux lèvres, d'avoir enfin ouvert son cœur. Son regard bleu rencontra celui de Felicity qui ouvrit les yeux.

- Je t'aime… Crois-moi, je suis fou amoureux de toi. La première fois que je t'ai rencontré, quelque chose a changé en moi. Moi qui voyais les gens comme des cibles potentielles, toi, je te voyais comme une personne. Ton sourire sincère que tu m'as fait ce jour-là, ta façon d'être toi-même, ton babillage, tout cela m'a séduit et… Posant ses lèvres sur son front Sans que je le sache, sans que je m'en rende compte tout de suite, je suis tombé amoureux de toi, tu m'as volé mon cœur. Je t'aime Felicity.

POV Felicity

J'ai peur, oui j'ai peur. Je sais qu'Oliver est sincère quand il m'a dit qu'il m'aimait, mais j'ai peur de ce que Cooper qui est à présent libre pourrait faire, non pas à lui, mais à sa famille et à ma mère, c'est pour cela que je tente de lui dire que je ne l'aime pas, mais c'est peine perdue, Oliver sait pour les lettres. Je tente néanmoins de le repousser une nouvelle fois, en lui disant une nouvelle fois ce qui me brise le cœur, à savoir que je ne l'aime pas, mais une fois de plus, il pose ses lèvres sur les miennes et m'embrasse. Hum, c'est tellement agréable de sentir les lèvres d'Oliver embrasser les miennes, elles sont si douces, si tendres, je ne peux pas lui résister, je l'aime tellement que ça m'est impossible. J'entrouvre alors les lèvres et il approfondit le baiser, nos langues se caressent, s'apprivoisent, je pousse un soupir d'aise, tellement je me sens bien à cet instant. Je me laisse aller dans les bras d'Oliver et pris dans ce baiser, on bascule tous les deux sur le lit dans lequel j'ai dormi avec lui, veillant sur moi cette nuit. Le manque de souffle se fait malheureusement sentir et il met fin à ce moment délicieux que l'on vient de partager. La suite, je ne m'y attends pas ! Je pensais qu'Oliver aller se reculer et dire quelque chose, au lieu de cela, il dépose une multitude de baisers dans mon cou et reprend possession de mes lèvres, dans un baiser qui devint vite passionné et langoureux. N'y tenant plus, je passe mes mains dans son cou afin de prolonger le baiser, je le sens sourire contre mes lèvres et continue de m'embrasser. Je me sens tellement bien en cet instant, je n'ai nullement envie que celui-ci disparaisse, je voudrais tellement pouvoir arrêter le temps, afin que ce baiser que l'on échange tous les deux durs une éternité. Malheureusement lui et moi n'avons pas ce type de pouvoir et le manque de souffle se fait sentir de nouveau et marque la fin du baiser que l'on a échangé. Quelques secondes passent après la fin de ce délicieux échange et lorsque j'ouvre les yeux, je croise le regard océan d'Oliver.

Une chose à laquelle je ne m'y attends pas se produit. Oliver me fait la plus belle déclaration que l'on m'est jamais faite de toute ma vie, jamais personne ne m'a dit cela avant avec tant d'amour et de sincérité dans les yeux. Sans que je m'en rende compte, des larmes coulent le long de mes joues ce qui surprend et inquiète Oliver, je le lis dans ses yeux.

- Ma chérie qu'est-ce qui ne va pas?

Ma chérie, ce petit surnom raisonne en boucle dans ma tête, j'ai tellement espéré entendre cela un jour sortir de la bouche d'Oliver et m'étant destiné, que je ne peux m'empêcher de pleurer de joie.

- Dis-moi, tu me fais peur là ! ?

- Ce sont des larmes de joie Oliver. Jamais… Non jamais on m'a fait une telle déclaration.

Dans un geste tendre, Oliver la fait basculer au-dessus de lui et embrassa tendrement son cou avant de poser ses lèvres sur les siennes.

- Ce que je t'ai dit est sincère. Tu m'as toujours soutenu et crue en moi, c'est à moi de te rendre la pareille.

- J'ai peur Oliver… J'ai peur qu'ils mettent leurs menaces à exécution. Mon père m'a abandonné et… Même si ma mère ne fut pas la mère aimante et la mère idéale que toute petite fille rêve d'avoir, je ne veux pas perdre la seule famille qu'il me reste.

Oliver comprend sa peur. Il la serre alors sans ses bras et l'embrasse tendrement sur les lèvres.

- Ne t'inquiète pas ma chérie, personne ne fera du mal à ta mère. L'ex femme de John fait partie de l'ARGUS et après tous les services que je lui ai rendus par le passé, Amanda Waller, ne pourra pas me refuser cette demande.

- Que veux-tu dire par là ?

Oliver comprend qu'il vient d'évoquer une partie de son passé et décide de dévoiler une partie de son lourd secret à celle qu'il aime.

- Durant ces cinq années d'exil involontaire, je ne suis pas resté tout le temps que cette île maudite. Après deux ans sur cette île, je me suis retrouvé à Hong Kong. Les hommes d'Amanda Waller m'avaient sauvé de la noyade.

- De la noyade, comment ça ?

- Un certain Ivo était venu sur l'île pour chercher un soi-disant remède miracle et j'ai failli mourir, noyer sur son bateau alors que celui-ci sombrait. Pendant un an, j'ai bossé pour l'ARGUS au côté de Maseo et de son épouse Tatsu.

- Je comprends. Excuse-moi, de t'avoir fait évoquer ton passé.

- Ne t'inquiète pas, il fait partit de moi. Un jour Felicity, je te raconterais tout, un peu plus en détail. Tout cela pour te dire, que je ferais tout pour protéger ta mère.

Felicity se laissa aller contre le corps d'Oliver, elle se sentait tellement en sécurité dans ses bras. Elle enfouit sa tête dans son cou, respirant son odeur enivrante et bienveillante. Oliver quant à lui referma ses bras dans le dos de la jeune femme et c'est ainsi qu'ils restèrent un long moment.

POV Moira

Cela fait un bon quart d'heures voir vingt minutes qu'Oliver a rejoint Felicity après que celle-ci est quittée précipitamment le salon. En même temps je la comprends, ce que Quentin Lance lui a appris n'est pas une bonne nouvelle. Je suis là assise dans le salon, l'inspecteur Lance est en face de moi et je vois bien qu'il est mal à l'aise.

- Ne soyez pas mal à l'aise inspecteur, ce n'est pas de votre faute.

- Je sais oui, mais cette petite me rappelle ma cadette. Elle est pleine de vie, gentille avec tout le monde et cela lui arrive. Et moi je lui annonce que le responsable de son enlèvement a été libéré, sans que je puisse faire quoi que ce soit. Et j'ai bien l'impression qu'Oliver n'a pas apprécié mes propos, d'ailleurs, il n'est toujours pas redescendu.

- Vous savez Quentin, je sais que vous en vouliez à Oliver pour Sara, mais depuis son retour, je ne l'ai jamais vu se conduire de cette façon avec qui que ce soit. Je n'ai jamais vu mon fils être ainsi aux petits soins avec une fille.

- Vous voulez que je vous dise Moira, moi non plus. J'ai l'impression que le Oliver Queen d'avant n'existe plus et que c'est une nouvelle personne. J'ai vu dans son regard que la petite était importante à ses yeux. Ils sont ensemble n'est-ce pas ?

- Pas à ma connaissance non. Mais Mademoiselle Smoak est passée d'employée du service informatique à son assistante personnelle et cela quelques semaines après son retour. Pourtant, il ne l'a jamais ramené au Manoir.

- Je vois. Bon, cela m'ennuie de ne pas pouvoir m'excuser auprès de mademoiselle Smoak d'autant plus que j'avais autre chose à lui dire.

- Ne bougez pas, je vais aller les prévenir.

- Ne vous embêtez pas Moira, je reviendrais.

- Plus vite cette histoire sera fini, mieux se sera pour elle, vous n'êtes pas de mon avis ?

- Si bien sûr.

- Alors attendez-moi là, je reviens.

Je quitte rapidement le salon afin de me rendre dans la chambre qu'occupe Felicity et après avoir entendu Oliver me dire entrer, ce que je vois me fait sourire.

POV Oliver

Après avoir échangé plusieurs baisers passionnés avec Felicity, je lui ouvre enfin mon cœur en lui disant que dès notre première rencontre, quelque chose à changer en moi. À présent, je peux me le dire à moi-même, je voulais qu'elle sache que j'étais Arrow et quand ma mère m'a tiré dessus, j'ai été content de voir que la mini de Felicity se trouvait encore sur le parking, cela m'a permis de me dévoiler à elle. Je me rends compte qu'aujourd'hui que l'avoir ainsi près de moi m'a été d'une grande aide et cela psychologiquement. Même si pour honorer la mémoire de Tommy, j'ai choisi de ne plus être un tueur, c'est aussi pour elle que je l'ai fait, car je voulais qu'elle voie le meilleur en moi.

Quand je vois qu'elle a peur de ce qui pourrait arriver si cette ordure sait que l'on est ensemble, je la fais basculer afin qu'elle se retrouve sur moi, ce qui me permet de la serrer contre moi et de la rassurer par des gestes tendres. Elle me parle pour la première fois de sa famille et je sens dans son intonation de voix que l'abandon de son père fut douloureux et que cela l'est encore mais également qu'elle a peur pour sa mère. Je la comprends, j'ai vu et lu les lettres de menaces que ces pourritures lui ont envoyées. Je lui explique alors, de ne pas s'en faire, que l'ex-femme de Diggle fait partit de l'ARGUS et que la dirigeant Amanda Waller peut bien me rendre un service après tout ce que j'ai fait pour elle. Je lui évoque un peu le pourquoi et je lui dis que je ferais tout pour protéger sa mère. Je le sens alors qu'elle se blottit dans mes bras et resserre mon étreinte. On reste alors un long moment ainsi sans bouger, profitant uniquement de cet instant. Je ne sais pas trop combien de temps s'est écoulé et franchement, je m'en fiche. Pourtant, quelques coups à la porte de la chambre se firent entendre.

- Entrer

- Oliver ! ?

Je suis surpris de voir ma mère, et avant que je n'aie le temps de lui demander ce qui se passe, je sens Felicity se tendre dans mes bras probablement à cause de notre position. Le resserre mon étreinte et pose un baiser dans ses cheveux avant de reporter mon attention sur ma mère.

- Maman ! ? Un problème ?

- Non aucun Oliver, je voulais juste te prévenir que l'inspecteur Lance souhaitait s'excuser auprès de Felicity et qu'il voulait dire autre chose d'important.

- Maman, je ne pense pas que…

Felicity l'interrompt - Oliver ! ?

- Oui ?

- Je voudrais en finir rapidement avec cette histoire. Et… Moi aussi, je voudrais m'excuser.

- Tu es sûr ?

- Oui.

Capitulant - OK, dans ce cas maman, dis à Lance que nous arrivons.

- D'accord mon chéri.

Moira referme la porte heureuse de voir que son fils a l'air de s'être décidé et retourne dans le salon afin d'avertir Quentin. Dans la chambre qu'ils partagent, Oliver plongea son regard dans celui de sa petite amie.

- Tu es sûr Felicity ?

- Oui !

Oliver caresse alors tendrement sa joue et se relève l'entraînant avec elle.

- Tu es sûr que tu souhaites l'affronter de nouveau ? Que tu souhaites entendre ce qu'il a à te dire ?

Felicity s'écarte d'Oliver et s'assoit sur le lit.

- Honnêtement, non ! Mais, on peut avoir besoin de lui lors des missions de Arrow, donc avoir un policier dans sa manche sert toujours !

Felicity se lève et marche en direction de la porte, Oliver sur ses talons. Lorsqu'elle porte la main sur la poignée de porte pour l'ouvrir, Oliver la retourne et la plaque doucement sur cette même porte en laissant ses lèvres se poser sur les siennes, lui offrant un baiser passionné. Le manque de souffle les sépare une fois de plus.

- Je me demande comment j'ai fait pour attendre aussi longtemps avant de te dire ce que j'éprouvais pour toi, d'autant plus qu'en l'espace de vingt minutes je t'ai déjà embrassé plusieurs fois.

- Tu voulais me protéger.

Oliver la garda contre lui, tout en posant son front sur le sien.

- Oui… Je ne voulais pas que l'on se serve de toi pour m'atteindre ou pour atteindre Arrow.

- Et maintenant ?

- Maintenant… C'est simple, je ne te quitte plus et concernant le QG, changement de code une fois par semaine.

- Pour le QG, tu n'as pas besoin de t'embêter à faire cela, il suffit que j'installe un petit programme de reconnaissance digitale où de rétine et le tour est joué.

L'ayant toujours dans ses bras, Oliver posa de manière chaste ses lèvres sur les siennes avant de lui répondre.

- Que ferais-je sans toi mon petit génie ?

- Je me le demande ! Mais tu sais, notre QG est inviolable et introuvable ! Quel criminel pourrait savoir que le grand Arrow a son QG au sous-sol d'une boîte de nuit branchée qu'est le Verdant.

Oliver resserra son étreinte et embrassa le cou de sa nouvelle petite amie.

- Je sais qu'aucun criminel ne peut trouver ce lieu, mais avec ce qui t'est arrivé, je ne veux prendre aucun risque.

- Déjà en tant qu'ami, je trouvais que tu étais un homme vraiment adorable, mais là je te découvre en plus protecteur.

- En temps normal, je suis protecteur envers les gens que j'aime, mais quand il s'agit de ma petite amie qui s'avère être celle qui me soutient depuis le début, je ne peux pas m'empêcher d'être surprotecteur.

- Et je trouve cela mignon.

Oliver lui sourit avant de l'embrasser une dernière fois. C'est main dans la main qu'ils descendirent et trouvèrent Lance à l'entrée discutant avec Moira. En les voyant tous les deux arriver main dans la main, Moira salua Lance et se rendit au salon. Ce dernier vit les deux jeunes gens main dans la main, mais une fois de plus ne dit rien.

- Oliver, puis-je parler à Mademoiselle Smoak uniquement?

Oliver ne répondit pas à Lance et regarda sa belle comprenant le message.

- Si tu as besoin de moi, je suis dans le salon.

- D'accord.

Oliver embrassa chastement sa compagne sur les lèvres et la laissa seule avec Lance, rejoignant sa mère dans le salon.

- Je suis désolé Mademoiselle Smoak, désolé de vous avoir amené des mauvaises nouvelles.

- Et moi je m'excuse d'avoir mal réagit inspecteur.

- Non, vous n'avez pas mal réagit ! Vous avez eu une réaction normale à la situation. Mais vous savez Mademoiselle Smoak, un simple inspecteur comme moi ne peut pas aller à l'encontre de la décision d'un membre haut placer d'une cellule du gouvernement.

- Je sais inspecteur, c'est pour cela que ce n'est pas à vous que j'en veux.

- Même si moi je ne peux rien faire, notre ami commun le peut peut-être !

- Vous pensez que Arrow ?

- Vous comptez beaucoup pour lui ! D'ailleurs, quand vous avez été enlevée et qu'il m'a remis cet homme qu'il avait torturé, il m'a dit que s'il vous arrivait quelque chose, plus aucun criminel ne nuirait à cette ville.

Felicity ne releva pas, Oliver lui avait à plusieurs reprises aujourd'hui qu'il devenait fou quand on s'en prenait à elle. Elle savait qu'il avait dompté le tueur qui était en lui, mais que ce tueur refaisait surface quand on s'en prenait à ses proches.

- Donc vous voulez que Arrow se charge de cette affaire ?

- Vu que la police a ne peut rien faire vu qu'il s'agit d'un organisme du Gouvernement, il n'y a que lui pour punir cette pourriture. Je vais réunir tout le dossier et je vous contacterais pour que l'on puisse planifier un rendez-vous avec notre ami commun pour que je puisse lui remettre.

- D'accord, je vais le tenir informer de la situation afin qu'il fasse déjà des recherches de son côté.

- À ce propos notre ami commun sait pour vous et Queen, même si ça ne me regarde pas, mais vous et Queen avaient plus proche que des amis !

- C'est tout récent et je ne pense pas que cela le gène, Arrow et moi, nous sommes qu'amis.

- Je vois. Je vais vous laisser, vous avez besoin de repos je pense.

- Merci inspecteur.

- Pour le peu que je fais, il n'y a pas de quoi.

Alors que Lance et Felicity discutaient dans l'entrée, Oliver avait retrouvé sa mère dans le salon, une tasse de thé à la main. Elle sourit en voyant son fils arrivait.

- Un souci Oliver ?

- Non, Lance voulait parler en tête à tête avec Felicity, je l'ai donc laissé.

- Je vois. Tu t'es enfin décidé à ce que je vois !

Oliver l'interrogea du regard et s'installa aux côtés de sa mère.

- Concernant ce dont je t'ai parlé l'autre soir !

- Non pas exactement.

- Pourtant, quand je suis venu dans sa chambre t'annoncer que Lance souhaitait s'excuser après de Felicity, tous les deux vous étiez dans une position qui est à mon avis loin d'être amicale.

Oliver eut un sourire aux lèvres.

- Je lui ai dit ce que je ressentais mais… Je ne veux pas aller trop vite avec elle… Je ne veux pas tout foirer et lui faire peur, pas après ce qu'elle a vécu.

- Elle est bien plus à tes yeux que Laurel à l'époque, je me trompe ?

- Non ! Elle compte plus que tout à mes yeux. Et cela depuis que je l'ai rencontré. J'ai toujours voulu la protéger !

- Je sais, j'ai bien compris l'importance qu'elle avait à tes yeux le soir du gala.

- Quand je suis revenu de cet enfer, à part toi, Walter et Thea, elle est la seule, oui la seule qui ne s'est pas forcée à sourire quand je suis arrivé dans son bureau afin de lui demander un coup de main avec mon ordinateur portable. Sa façon d'être naturelle m'a sans le savoir au début séduit. Elle m'a toujours soutenue dans n'importe quelle situation et après la mort de Tommy, c'est elle qui est venue me chercher.

- Tu n'étais pas en voyage n'est-ce Oliver ?

- Non, j'avais besoin de me retrouver. Après la mort de Tommy je me suis demandé pourquoi j'étais devenu un justicier alors que je n'avais même pas su protéger mon meilleur ami et Felicity m'a… M'a fait comprendre que ma famille avait besoin de moi autant que cette ville. Felicity est la femme la plus forte que je connais, elle est même bien plus forte que moi au niveau psychologique. Elle est toujours de bons conseils pour ma croisade où l'entreprise et elle se fiche pas mal que je sois Oliver Queen. L'argent n'est pas ce qu'il l'intéresse le plus, elle s'en fiche même.

- Tu es bien affirmatif concernant ce sujet ! Non pas que je ne te croie pas sur parole Oliver, mais tu sais, parfois on peut se tromper sur une personne.

- Je sais oui, papa et toi vous m'avez toujours dit d'être prudent, même si je ne vous ai pas toujours écoutés et même si je ne suis pas fier de ce que j'ai fait autrefois. Mais je sais une chose, Felicity est loyale et honnête. Quand je lui ai dit que je souhaitais qu'elle soit mon assistante, elle l'a mal prit au début vu qu'elle est diplômée du MIT, mais a finalement accepté. Quand elle a reçu sa fiche de paye, elle est venue me voir en me disant ce que signifier ce salaire.

Voyant que sa mère fronçait ses sourcils, Oliver poursuivit

- Elle ne comprenait pas pourquoi elle gagnait plus qu'avant. Et quand je lui ai dit que c'était normal qu'elle gagne plus, vu que d'une part, elle était devenue mon assistante personnelle et d'autre part elle m'aidait dans ma croisade, elle m'a répondu qu'elle ne souhaitait pas être payée pour ce second travail, que me voir revenir sain et sauf, sans blessure lui suffisait.

- Qu'as-tu fait alors ?

Souriant - Je n'avais pas envie de m'attirer ses foudres, alors j'ai changé son salaire, mais je lui verse tout de même chaque mois, une prime exceptionnelle pour son travail exemplaire.

- Je vois. Que dit-elle pour cette prime ?

- Qu'elle ne l'a méritée pas, que j'en fais trop et que cela ne fait qu'amplifier les rumeurs qui circulent sur nous deux. Rumeurs qui ne m'atteignent pas. Mais au jour d'aujourd'hui je me dis que si je lui ai proposé ce poste, c'est parce que je voulais avoir un œil sur elle en permanence.

Moira se leva et prit son fils dans ses bras.

- Je ne t'ai jamais vu aussi heureux et si tu l'es alors je le suis et ton père également.

- Ni toi, ni papa de là où il est, vous n'aurez à rougir de moi.

- Tu es ma plus grande fierté Oliver, même si j'aime plus que tout mes deux enfants, celui que tu es devenu à ton retour, Arrow me rend fier de toi.

- Merci maman

Moira Queen se rasseyait sur le canapé suivi par Oliver et discutèrent un petit moment. Un peu plus tard, la porte d'entrée se fit entendre, signifiant que Lance venait de partir. Oliver se leva et sourit à sa mère avant de quitter le salon pour rejoindre sa belle qu'il trouva debout devant la lourde porte d'entrée de Manoir sans bouger. Il la rejoignit rapidement et passa ses bras autour de sa taille, là faisant sursauter.

- Excuse-moi, je ne voulais pas te faire peur.

- Ce n'est rien Oliver, c'est juste que…

Oliver comprit où sa petite amie voulait en venir, ne voulant pas qu'elle se fasse du mal pour rien, il laissa ses lèvres effleurer la peau de son cou avant de se poser sur cette peau qu'il trouvait si douce. Il laissa ses lèvres erraient sur son cou voulant lui faire oublier ces peurs. Il fut surpris et blessé quand il la vit s'éloigner de lui mais fut heureux lorsqu'elle vint se blottir contre lui. Il l'enserra dans ses bras puissants et ils restèrent ainsi un petit moment silencieux, profitant uniquement de l'étreinte de l'autre.

- Que voulait Lance alors ?

- S'excuser de m'avoir apporté cette mauvaise nouvelle. Et pour me demander si Arrow pouvait nous aider.

- Si cela avait été pour autre chose, je lui aurais renvoyé sa pique de l'autre jour.

- Qu'elle pique ?

- Comme quoi il n'était pas à mon service quand je lui ai demandé des infos sur cette ordure qui t'avait enlevé.

- Et que lui as-tu répondu ?

- Que s'il t'arrivait quelque chose, plus aucuns criminels de Starling nuira à cette ville.

Felicity s'écarta un peu de lui en restant dans ses bras et fronça les sourcils.

- Je n'aime pas quand tu parles ainsi Oliver, tu n'es pas un être violent.

- Je deviens fou et hors contrôle dès qu'on s'en prend à toi.

- Je sais Oliver et c'est pour cela que je t'aime, j'aime ce côté protecteur que tu as envers moi depuis le tout début, mais ce n'est pas une raison valable pour torturer où tuer des gens.

Oliver bien qu'heureux qu'elle lui dise qu'elle aimait et qu'elle aimait son côté protecteur, comprit l'allusion.

- Si je ne l'avais pas torturé ce type, il n'aurait jamais parlé et je serais arrivé trop tard. J'ai déjà trop tardé pour venir te sauver.

Felicity se mit sur la pointe des pieds et l'embrassa chastement sur les lèvres

- Hey, tu sais que je n'aime quand tu dis que tout est de ta faute. Tu es un être humain Oliver pas un héros de bande dessiné ou de manga avec des super-pouvoirs, donc tu fais ce que tu peux avec tes propres moyens, donc je ne veux pas que tu sois défaitiste ainsi.

- C'est fou, il te suffit de dire quelques mots pour que tu me remontes le moral, tu es vraiment la femme parfaite.

Felicity rougit aux dires d'Oliver, qui avait une nouvelle fois la tête dans son cou où il déposait une multitude de baisers, ne se lassant pas de baiser sa peau. Rassasié de cette peau qui le rendait fou de désir pour elle, il captura ses lèvres qui devinrent très vite langoureux. Le manque de souffle les sépara et Oliver fut surpris de voir celle qu'il aimait sourire.

- Qu'est-ce qui te fait sourire ?

- Par rapport à ce que m'a dit Lance.

- Et que t'a-t-il dit pour te faire sourire ainsi ?

- Si Arrow savait que toi et moi nous étions ensemble ?

- Et que lui as-tu répondu ?

- Que c'était tout récent et je ne pense pas que cela le gène, vu que Arrow et moi nous sommes qu'amis.

- Ah bon ? Tu n'es qu'ami avec Arrow alors ? Dit-il taquin

- Oui ! Mais j'aime tes deux personnalités.

Le couple nouvellement formé s'embrassa une nouvelle fois. Le baiser devint vite langoureux et Oliver la plaque encore plus contre son torse.

C'est un toussotement qui les séparait et en voyant Moira Queen à quelques mètres d'eux, Felicity s'écarta d'Oliver les joues rouge.

- Navré de vous interrompre, mais je voulais savoir si vous envisagez de déjeuner au Manoir ?

- Oui maman, nous déjeunons ici.

- Bien, dans ce cas, je vais demander à Raisa de faire le déjeuner pour trois.

Moira aller prendre congé afin de laisser de l'intimité au couple quand…

- Oh, Madame Queen ! ?

Moira se retourna le sourire aux lèvres.

- Moira !

- Euh Moira je… Je voulais vous remercier pour votre hospitalité.

- C'est bien normal Felicity, après ce que vous avez apporté à Oliver, c'est bien peu.

- Comment ça, je ne comprends pas ?

- C'est très simple Felicity, quand mon fils est rentré après avoir disparu pendant cinq ans, il avait perdu cet éclat dans son regard, je ne savais pas ce qu'il avait vécu pendant ces cinq longues années, mais je sais qu'il avait changé. J'avais parfois l'impression de me retrouver face à une autre personne. Même quand je l'ai ramené au Manoir, il paraissait froid et distant avec nous. Sa première nuit au Manoir m'a fait comprendre que mon fils mettra du temps à redevenir celui qu'il était avant en même temps, je me disais que cela n'arriverait peut-être jamais.

Moira marqua une courte pose et regarda son fils se souvenant de cette horrible nuit quand elle l'avait trouvé allongé sur le sol, torse nu et la fenêtre ouverte.

- Mais étrangement, quelques semaines après son retour j'ai revu cette petite étincelle dans ses yeux, même si elle était minuscule. Lors d'un repas en famille, quand Walter à parler de vous, j'ai vu mon fils sourire, j'ai alors compris qu'il existait une personne dans ce monde pour me ramener la joie dans le cœur de mon fils.

- Pourtant au début lui et moi nous étions que de simple collègue c'est au fur et à mesure que nous sommes devenus amis.

- Je sais que tout cela ne s'est pas fait le même jour que votre rencontre. Mais je me souviens d'un jour ou je suis arrivé devant son bureau dans lequel vous vous trouviez et quand vous êtes partie, j'ai eu l'impression de revoir mon fils cinq ans avant ce drame. Quand il était en compagnie d'Helena ou de McKenna c'était différent, on aurait dit qu'il faisait semblant d'être heureux. Et au jour d'aujourd'hui, je sais que vous êtes celle qui a rendu la joie de vivre à mon fils et qui lui a réchauffé son cœur qui était devenu froid.

Moira s'avança et eut un geste auquel ni Oliver, ni Felicity ne s'attendaient. En effet, Moira serra Felicity dans ses bras.

- Merci de m'avoir rendu mon fils Felicity. S'écartant d'elle Vous êtes ici chez vous, d'autant plus qu'à présent, vous êtes la petite amie d'Oliver.

Felicity rougit une nouvelle fois devant les dires de la mère d'Oliver, se sentant mal à l'aise face à cette situation.

- Je… Merci Mad… Je voulais dire, merci Moira.

- J'espère de tout mon cœur que cette affaire sera vite derrière vous. Si vous avez besoin de quoi que ce soit, Avocat ou d'un Détective Privé, surtout n'hésitez pas, on a les meilleurs du pays à notre service.

- Je vous remercie, sincèrement.

Moira la salua et laissa le couple seul. Croisant Raisa, elle lui fit savoir qu'ils seront trois pour le déjeuner vu que Walter déjeuner avec un de ses clients et que Thea passait la journée avec Roy. Le reste de la journée, se passa merveilleusement bien pour le jeune couple qui avait discuté de divers sujets, comme le style de musique préféré, leur film fétiche… Apprenant à se connaître un peu mieux. Oliver se contenter de cela pour l'instant et ne voulait réellement prendre son temps avec Felicity afin de créer une relation solide à toute épreuve.


Et voilà pour ce chapitre 09. Je voulais vraiment faire deux chapitres plus ou moins consacrés au Olicity et mettre en avant un élément majeur afin que Oliver se déclare enfin à elle. Dans la série, entre la première fois où l'on comprend qu'il n'est pas indifférent à Felicity (2.09 Le Procès), le 3.01 ou ils flirtent, le 3.09 ou Oliver lui dit enfin "I Love You" de manière sincère et le 3.20 ou enfin l'un comme l'autre se laisse aller à un bonheur de courte durée, il y a du temps qui se passe. D'autant plus que Oliver a toujours été protecteur avec son informaticienne préférée et je le voyais mal lui avouer ses sentiments alors qu'elle venait de subit une horreur.

Vous allez me dire, pourquoi Moira est si présente, c'est parce que le procès à bel et bien eu. Comme je ne sais pas trop le temps qui s'écoule dans la série entre la mission en Russie et le procès, j'ai fait comme si les deux événements avaient été rapprochés.

À partir du chapitre 10, donc le prochain, il va y avoir un peu plus d'action, vu qu'un autre élément majeur entre en scène. Pour le moment Oliver n'a encore aucune preuve concernant le fait que Rochev a mis un contrat sur la tête de Felicity et c'est le cadet de ses soucis pour le moment mais…

Donc voilà, je vous laisse, j'espère que le chapitre 08 et 09 consacré au couple Olicity vous a plu.

Je vais devoir vous faire patienter un peu avant de vous dévoiler le chapitre 10 pour plusieurs raisons. La première, il n'est pas encore entièrement écrit. En effet, j'ai l'ensemble des idées, mais quand je les mets sous formes écrites ça ne me plaît pas. Ensuite, l'OS qui est devenue une mini-fic en trois chapitres est toujours en cours d'écriture. Et un autre OS est écrit à une bonne moitié que je vais mettre en ligne d'ici peu. Donc tout cela prend du temps et si je n'écris pas l'idée quand elle est présente dans mon esprit, je n'arrive pas à me concentrer sur autre chose.

À vos claviers ^_^

See You

Haruka