Chap 14 : Ou certaines faiblesses nous rendent plus forts

Note : Se passe dans la dimension dont est originaire Allya

L'Empereur Palpatine était dans ses appartements privés au 500 Républica. Il observait les lumières en mobilitée constante. Debout, sa capuche pendait dans son dos et il tenait un verre de Korva. La nuit était déjà tombée depuis longtemps mais il était encore en proie à des insomnie. Allya ne revenait pas.

Ce n'était pas qu'il était devenu sentimental, non. Mais Allya était SON arme. Et SA fille. La dernière fois qu'elle avait disparu elle avait mit presque un an à revenir. Ça lui avait permis de devenir plus forte et ils avaient appris qu'elle pouvait voyager dans l'espace temps. Le projet Ordre avait fait un grand pas ce jour là. Mais lui, l'Empereur, le Seigneur Noir des Sith qui avait ramené l'ordre dans la galaxie et avait accomplit le Grand Plan avait eu peur. Oh, il avait vite comprit, Allya représentait une menace, elle était sa faiblesse. Il avait essayé plusieurs fois de s'en débarrasser mais il était incapable de mener l'ordre a bien. Pourtant il avait décimé toute sa famille sans une once d'hésitation mais il avait été totalement incapable de ce débarrasser de cette morveuse aux yeux bleus.

Il prit une gorgée, puis se dirigea vers le bar pour remplir son verre à nouveau vide. Allya aimait beaucoup le Korva. Il lui avait autorisé à en boire lorsqu'elle dépassait le seuil des 1000 midi-chloriens par cellule. Il soupira. Il fallait vraiment qu'elle revienne, elle retardait ses plans !

Il finit par s'asoupir sur le sofa pourpre.

Il se retrouva sur son siège et soupira : il rêvait. Allya âgée de 6 ans apparut, attachée à une table et un homme lui tranchait la main par coup régulier. Pourtant elle ne pleurait pas, elle ne hurlait pas. Elle se contentait de fixer son tortionnaire de ses yeux jaunes ardents et ses sclères noires. Pas une seule larme ni grimace ne vient entraver les gestes du boureau. Lorsqu'il arriva à l'épaule, Sidious se leva et l'homme disparu. Allya était maintenant debout devant lui.

-T'as vu Papa ? J'ai même pas pleuré.

Il ne put s'empêcher de la prendre dans ses bras et de murmurer les mêmes paroles stupides qu'il lui avait dit, 11 ans auparavant. Il lui redemanda pourquoi elle ne s'était pas débarrassée du savant fou et pourquoi elle avait fuit et elle répondit de nouveau.

- Je voulais que tu t'intéresse à moi. Que tu sois fier de moi.

Comme c'était pathétique. Mais ce n'était qu'une enfant de 6 ans et il avait besoin de sa puissance et donc de l'avoir dans son camp. À son âge résister à une pareille torture sans montrer le moindre signe de faiblesse était tout à fait incroyable.

- Tu as montré que tu étais digne d'être ma fille. Je t'accorde une faveur. Demande moi ce que tu veux et tu l'auras, dans la limite du raisonnable bien sur.

- Je veux dormir une nuit avec toi, dans ton lit.

La même sensation étrange le traversa.

- Une demande sans intérêt mais je te l'accorde pour ce soir.

Il entendit au loin un bruit et son rêve s'arrêta sur le visage radieux d'Allya.

C'était un droïde qui lui annonçait la venue de l'amiral qu'il soupçonnait être une taupe.

Il posa son verre et se dirigea vers la grande baie vitrée et remit en place sa capuche en ordonnant au robot de faire entrer le gradé.

Les cheveux blonds plaqués en arrière, l'Amiral Ervan Dezirck était l'un des plus jeunes amiral de l'Empire. Sidious ne lui laissa pas le temps de parler et utilisa la Force pour le plaquer contre le mur. Il ne se retourna pas pour autant. Allya lui avait fournit les preuves nécessaires pour confirmer son trafic d'informations. Il l'étrangla tout en regardant les lumières de la ville et les reflets ambrés de son Korva puis il l'électrocuta à distance : une nouvelle facette de son pouvoir qu'il avait développé depuis qu'Allya vivait avec lui, bien qu'il trouvait que projetter des éclairs de Forces depuis ses mains avait plus de classe.

Deux gardes du soleil vinrent chercher le corps et Sidious finit son verre et sortit le projet Ordre l'attendait.

--

Merci pour les (plutôt la) review !

Ça fait plaisir