Bonjour, bonsoir !
Merci pour toutes les reviews et les encouragements ! On a dépassé les 1300 reviews et c'est juste fou ! Merci beaucoup de continuer à me soutenir :) Pour fêter ça, un long chapitre cette semaine ! ^^ (en fait, je viens d'entamer mon job de surveillante à l'internat d'un lycée … C'est fou ce qu'il n'y a rien à faire ! Du coup, bah j'ai du temps pour écrire !)
J'espère que cette suite vous plaira … Sur ce, bonne lecture !
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Chapitre 81
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- Harry ? Où es-tu, cria George à tout va.
Voilà une heure qu'ils avaient entamé une partie de cache-cache dans tout le Terrier et c'était au tour de George de chercher les autres. Il avait facilement trouvé Ginny, puis Ron. Fred avait été plus long à dénicher, mais il s'était souvenu d'une bonne planque qu'ils avaient utilisé lors d'une précédente partie. Il s'y était donc rendu et l'y avait trouvé. Vraiment, c'était un comble qu'il n'y ait pas pensé plus tôt. Il ne restait maintenant plus que le seul petit brun de la troupe à trouver. Évidemment, Bill et Charlie préféraient deviser avec leurs parents et Percy travaillait dans sa chambre.
Harry était introuvable et cela faisait maintenant plus d'un quart d'heure que tous participaient à sa recherche. C'était pourtant le seul à ne pas connaître la maison.
- Tiny, c'est bon ! Tu as gagné, tu peux sortir ! Cria Fred à son tour.
Ils entendirent alors un petit bruit de cavalcade. Là, les jumeaux comprirent. Leur ami s'était transformé. C'était devenu tellement rare, qu'ils en avaient oublié cette capacité. Ainsi, une petite boule de poils charbon dévala les marches et courut jusqu'à eux.
- C'est de la triche ! S'exclama Fred.
Harry se retransforma alors, surprenant ceux qui n'avait jamais assisté au phénomène.
- Non ! Il ne m'a pas été dit dans les règles que c'était interdit, donc c'est autorisé par définition ! Fit le petit brun très fier de lui.
- Saligot ! Jura George.
- Tu n'as pas le droit de nous renvoyer nos propres arguments à la figure ! S'indigna Fred.
Harry gloussa, tandis que George lui ébouriffait les cheveux.
- Tu nous as bien eu, Tiny. Désormais, interdiction d'utiliser tes dons en métamorphose pour jouer !
- Ou pour nous retrouver, ajouta Fred anticipant la partie où se serait à lui de les chercher.
Harry grimaça, mais accepta de bonne foi. Après tout, ce ne serait pas très juste que lui ait cet avantage. Quand un point lui revint à l'esprit :
- C'est pour équilibrer le fait que je ne connaisse pas la maison et vous si !
Et ni les jumeaux, ni Ron, ni Ginny n'y trouva à y redire.
- Diantre ! Tu es un Serpentard dans l'âme, Tiny, souffla Fred.
- Ou un Maraudeur, contra Geroge.
Et tous les trois éclatèrent de rire. Ron et Giny, eux, se sentait un peu mis à l'écart et la jeune fille le leur fit remarquer :
- Si on vous gène, vous le dites !
- Moi, j'ai faim. Je vais goûter, lança Ron en se détournant.
Fred leva les yeux au ciel, tandis que George et Harry s'exclamaient ensembles :
- Moi aussi !
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Rémus était installé dans le canapé, un bon livre dans une main et une tasse de chocolat chaud dans l'autre. Cependant, ce qui le rendait le plus heureux à ce moment précis, c'était la présence de Kingsley à ses côtés. Ce dernier lisait le journal du jour, tout en gardant une main sur sa nuque, le papouillant doucement, presque inconsciemment. Ils s'étaient posés là depuis une bonne petite heure et il n'avait jamais semblé aussi bon à Rémus de ne rien faire.
Ils avaient passé la nuit dans le même lit. La veille, Kingsley lui avait naturellement proposé de partager sa couche, promettant, aux vues du rougissement et de la gêne de son compagnon, qu'ils ne feraient que dormir.
Les premières minutes avaient été assez crispées, puis les deux hommes avaient discutés un peu et, finalement, l'ambiance s'était détendue. Rémus était doucement tombé dans les bras de Morphée, laissant à Kingsley tout le loisir de le contempler. Ce qu'il avait fait avec bonheur pendant près d'une heure avant de succomber lui aussi au sommeil.
Au petit matin, les deux hommes s'étaient éveillés à quelques minutes d'intervalle, si bien qu'ils s'étaient salués au lit. Kingsley s'était penché au-dessus du loup-garou, lui avait murmuré un doux « Bonjour, toi ! » et l'avait embrassé chastement. Rémus avait alors souri et répondu par un autre baisé, à peine plus poussé. Ils avaient joué un instant ainsi. Ils s'étaient levés tranquillement, avaient gravités l'un autour de l'autre en préparant leur petit déjeuner et avaient doucement profité d'être seuls tous les deux.
Ils avaient discuté de tout et de rien, avant de s'installer au salon, chacun avec sa lecture. C'était dimanche et Kingsley voulait prendre du bon temps avec son homme pendant son jour de congé. Ainsi, ils n'avaient rien prévu d'autre que de flâner ce jour-là. De toute façon la météo n'était guère clémente. Il pleuvait des cordes depuis l'aube et rien ne semblait présager une amélioration pour les heures à venir.
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Harry fut réveillé par du bruit dans les escaliers. Il eut tout juste le temps d'ouvrir les yeux pour voir la silhouette de Molly se découper dans l'entrebâillement de la porte.
- Bonjour, Harry chéri, murmura-t-elle. Veux-tu bien réveiller ces deux marmottes, s'il te plaît, nous allons bientôt manger.
- Bien sûr ! Bafouilla Harry, encore ensommeillé.
- Merci, mon chéri. Nous vous attendons en bas, ne tardez pas !
La mère de famille referma la porte derrière elle et s'en alla frapper à la chambre d'à côté. Harry bailla, s'étira comme il put, puisqu'il était toujours encerclé par les bras des jumeaux, puis s'efforça de réveiller ses colocataires.
- Fred … George …
Il les secoua doucement, mais ça n'eut pour effet que de resserrer leur prise sur lui. Harry pouffa et les secoua plus fortement.
- Allez, les gars, réveillez-vous !
Il les secoua de nouveau et, cette fois, ils grognèrent de concert en retour. Harry gloussa et s'extirpa de leur lit commun.
- J'ai hâte de voir cette fameuse tradition ! Pépia-t-il.
- C'est très commun, lui rétorqua George en baillant.
- Mais c'est vrai que c'est un bon moment, avoua tout de même Fred.
Et son frère acquiesça. Harry en fut davantage excité, achevant de le réveiller complètement.
- Tu me donnes le tournis, Tiny, grogna Fred. Descends, nous arrivons. Dis à maman qu'on s'habille et qu'on fait vite !
- Elle ne te croira pas, mais on l'aura prévenue, fit George en enfilant un tee-shirt.
Harry leur lança un « Ok ! » et dévala les escaliers. En bas, tout le monde était là. Molly s'activait autour des fourneaux, les aînés aidaient leur père à mettre la table et les cadets étaient déjà attablés.
Le petit brun prit un moment pour les observer, restant immobile sur le pas de la porte. Les Weasley étaient la première famille sorcière qu'il voyait évoluer dans leur quotidien. Il se sentait un peu intrus parmi eux. Évidemment, tous avaient été très accueillants et chaleureux. Mais il détonnait d'autant plus qu'il était le seul brun de la maisonnée.
C'était stupide à dire, il le savait, mais ça lui avait sauté aux yeux en arrivant. Tous étaient du même roux flamboyant, tous avaient le visage constellé de taches de rousseurs. Seuls les yeux variaient un peu. Certains étaient d'un brun chaud, tandis que les autres étaient bleu azur.
Harry fut soudainement sortit de ses observations par l'arrivée des jumeaux dans son dos.
- Eh bah, Tiny !
- Entre !
Tous le deux le prirent chacun par un bras, l'encadrant, et pénétrèrent avec lui dans la pièce où les conversations emplissaient tout l'espace. Encore une fois, tout le monde l'accueillit bras ouverts.
- Bonjour Harry !
- As-tu bien dormi ?
- Fred et George ne ronflent-ils pas trop ?
- Je ne sais pas comment tu fais pour les supporter …
- Veux-tu un peu de beurre ?
- Assieds-toi !
Harry fut submergé par les questions et sollicitations de toute la famille. Il essaya de répondre à tout le monde et fit attention à sa posture et son vocabulaire, faisant bonne figure, comme il l'avait promis à Moony.
Après ce petit interrogatoire surprise, chacun débuta son repas et conversa avec son voisin tranquillement. Une agréable chaleur se répandit dans la poitrine de Harry. Il se sentait bien là, entouré de sorciers simples et de bonne humeur. Il ne lui manquait que ses tuteurs et il aurait été le plus heureux des petits sorciers.
D'ailleurs, en pensant à eux, il se demanda ce qu'ils étaient en train de faire. Peut-être pourrait-il demander à passer un coup de cheminette tout à l'heure. En tout cas, il ne regrettait pas ce petit séjour chez ses amis.
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- Bonjour Moony ! Bonjour Ley !
- Bonjour mon grand ! Comment ça se passe ? Tout va bien ?
C'était Arthur qui avait finalement proposer, avant même que Harry ne le demande, de les contacter. L'enfant était donc, à présent, à genoux devant la cheminée de ses hôtes pour prendre des nouvelles et en donner à ses gardiens.
- Ça va très bien, c'est très chouette ici. Tout le monde est très gentil !
- Je n'en doutais pas, déclara Rémus avec affection. J'étais seulement inquiet quant à ton acclimatation dans un nouvel environnement.
Harry lui sourit et Rémus enchaîna :
- Kingsley te demande ce que tu as de beau à raconter.
Harry leur conta alors ses activités des premiers jours. C'était le milieu du séjour et c'était aussi l'occasion de faire un premier bilan de cette expérience.
- Bon, donc tout ira bien pour la suite, alors ? Demanda Rémus à son pupille pour être sûr d'être sur la même longueur d'onde.
- Oui oui ! Confirma Harry.
- Peux-tu me passer Arthur, s'il te plaît, Tiny. J'aimerais lui parler un peu avant d'éteindre le feu.
- Bien sûr Moony !
- Merci mon cœur. Je t'embrasse fort. Passe une bonne fin de séjour !
- Merci Moony ! Je t'embrasse fort aussi ! Tu me manques un peu … lui avoua-t-il du bout des lèvres.
- Oh, mon ange … Tu nous manques aussi. J'ai hâte de te revoir. Mais d'ici là, profites bien ! Tu nous raconteras toutes tes aventures de vive voix à ton retour.
- Oui Moony ! Bisous aussi à Ley !
- Évidemment, mon cœur. Je lui transmets tout de suite, il est à côté de moi. À très bientôt, Tiny !
- À bientôt Moony !
Harry sortit sa tête de l'âtre et interpella le père de famille qui était à côté.
- Monsieur Arthur, Moony voudrait vous parler !
- Moony ?
- Rémus, papa. C'est comme ça que Harry appelle Rémus, expliqua Fred.
- Oh ! Bien sûr. J'arrive tout de suite ! Et tu peux m'appeler Arthur, mon grand. Personne ne m'appelle « monsieur » dans ma maison, ajouta-t-il plaisamment.
Harry acquiesça et l'homme s'agenouilla devant sa cheminée. Rémus dû s'enquérir de la véridicité des faits – non pas qu'il n'ait pas confiance en son pupille, mais la version d'un enfant pouvait grandement varier de celle d'un adulte responsable – car Arthur dit rapidement :
- Tout se passe très bien, Rémus. Harry est un amour et je crois qu'il a trouvé sa place facilement au Terrier … Oui, pas de problème. Ne t'inquiète pas … On fait comme ça ! Merci, Rémus. À bientôt !
L'homme se redressa, s'épousseta rapidement et éteignit le feu. Il se tourna alors vers tout le monde et proposa :
- Et si nous allions marcher un peu ?
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Comme dimanche matin, Fred et George dormaient encore lorsque Harry se réveilla. Cette fois, il n'hésita pas à descendre et rejoindre la salle à manger seul. Et, comme la veille, Ron s'y trouvait déjà.
- Où sont les autres, osa demander Harry timidement.
Le rouquin releva la tête, finit sa bouchée et répondit :
- Papa est parti travailler, maman est dans le potager, Bill et Charlie sont avec elle …
Il prit une nouvelle bouchée de pancakes, la mâchouilla un peu et poursuivit la bouche pleine :
- Perchy est dans cha chambre.
Il déglutit et finit :
- Fred et George doivent dormir encore, mais tu dois mieux le savoir que moi ! Et Ginny est dans la salle de bain. Elle y passe une heure tous les matins depuis qu'elle sait que tu vas venir à la maison.
Harry s'était assis, avait acquiescé à chaque fois que Ron l'informait de la position de chacun des membres de la famille Weasley et avait haussé un sourcil à la dernière donnée. Il avait failli demander pourquoi, mais il ne voulait pas déranger son hôte. Il demanderait aux jumeaux plus tard. Il finit par hausser les épaules et se servir à manger.
Après avoir tartiner un morceau de pain avec de la marmelade à la citrouille, curieuse invention du monde magique qu'il avait découvert la veille, Harry osa demander :
- Est-ce comme ça tous les matins ?
Cette fois, Ron termina de mâcher avant de répondre :
- Oui. Mon père travaille tous les jours sauf le lundi. Hier, il a mangé avec nous, tu te souviens ? Les autres familles se réunissent plutôt le dimanche, mais chez nous c'est le lundi. Du coup, même Bill et Charlie prennent leurs jours de congé ce jour-là, je pense qu'ils repartiront aujourd'hui ou demain. C'est une tradition …
- C'était très sympathique, fit Harry avant de croquer dans sa tartine.
- Tu trouves ? Demanda Ron, semblant étonné.
- Oui, pourquoi ?
Ron rougit jusqu'aux oreilles. C'était la première fois qu'on ne critiquait pas les manières de sa famille.
- Eh bien, les sorciers sont très attachés à la tradition du repas dominical. Ce qui est plutôt ironique puisque c'est une chose d'origine moldue ! Affirma Ron avec force, répétant les propos maintes fois entendues de la bouche de son père. C'est mon père qui me l'a dit, ajouta-t-il d'ailleurs. Il le sait, il travaille avec eux.
Il avait tellement l'habitude d'être moqué pour ne pas représenter le bon sang-pur qu'il devrait être, qu'il en devenait un peu agressif lorsque le sujet était abordé.
- Mais c'est vrai que tu ne dois pas être au courant de ce genre de choses, tu ne sais rien du monde sorcier, maman a dit, se souvint Ron en se calmant.
Harry dénia, confirmant les dires.
- J'essaie d'apprendre un peu, mais il y a tellement de traditions, avoua-t-il.
- Je pourrais t'apprendre, si tu veux ! S'exclama joyeusement le rouquin.
Pour une fois que ses connaissances pouvaient servir à quelqu'un. Il était plutôt accoutumé à être traité de « traître à son sang ». Et puis, généralement, ses frères étaient demandés en premier pour ce genre de chose. Pour une fois, il se sentait utile.
- Ce serait chouette ! Affirma Harry. Drago me fait déjà quelques cours, mais il est tellement strict, il n'est pas très drôle comme professeur.
- Drago … Malfoy ? Demanda Ron en grimaçant. Les Malfoy sont des gens mauvais, Harry, le prévint-il. Ils ne sont pas de bonnes fréquentations.
- Drago est gentil, le défendit Harry. Il m'a dit que son père ne l'était pas, mais lui, il l'est ! Vraiment, ajouta-t-il face à l'air sceptique de son vis à vis.
Fred et George arrivèrent sur ces entre-faits, la tête encore marquée par le sommeil.
- Bonjour, les salua Harry.
- B'jour, répondirent-ils d'une même voix.
- B'jour, fit Ron à son tour.
Puis, sentant que le jeune homme n'avait pas été convaincu, Harry poursuivit :
- Drago est vraiment gentil avec moi. Il m'aide beaucoup, expliqua le petit brun.
Mais Ron continuait à faire la grimace. C'est alors que ses deux aînés vinrent en aide à Harry :
- C'est difficile à dire, commença Fred. Mais Tiny a raison, Ronny.
- Malfoy fils est différent de Malfoy père, ajouta George.
- Drago est un bon ami de Harry.
- Et on peut l'avouer, il est quelqu'un de confiance, affirmèrent-ils tour à tour.
- Mouais … fit Ron peu convaincu. En tout cas, je t'aiderai si tu veux ! Et moi, je ne suis pas un aristo avec un balai dans le cul !
Cette fois, ce fut à Harry de faire la grimace. Fred la vit et s'empressa d'expliquer, tandis que George riait aux éclats, semblant comprendre le quiproquo.
- C'est une expression, Harry, s'esclaffa Fred. Il n'y a pas réellement de balai dans ses fesses ! Cela veut dire qu'il est droit, dans le sens pas marrant …
En fait, Harry n'avait rien compris du tout, n'ayant jamais entendu le mot « cul ». Ses yeux s'éclairèrent alors et il pouffa, comprenant l'allusion.
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Les jumeaux ayant des devoirs à faire pendant les vacances, Harry se trouva obligé de s'occuper seul pendant au moins une heure. Molly y avait tenu et il ne voulait pas contrarier ses ordres. Il avait donc décider de regarder un livre d'images sur les dragons que Charlie lui avait prêté.
Il lisait encore lorsque Ron pénétra dans le salon. Ce dernier s'approcha de lui, regarda ce qu'il était en train de lire et commenta :
- Je l'ai lu au moins cinquante fois, celui-là ! S'exclama-t-il. Je le connais par cœur !
Harry releva la tête et rougit, gêné.
- Je ne sais pas bien lire, bredouilla-t-il un peu honteux.
- Oh ! Eh bien, je peux te raconter et te montrer, moi, proposa le rouquin.
- Merci !
Ce fut ainsi que le frère cadet Weasley fit un cours improvisé à son invité. Ils avaient lentement fait connaissance au fur et à mesure des jours que Harry passait au Terrier. Après tout, Ron et lui avaient le même âge et, même si le petit brun s'était d'abord attaché et lié d'amitié avec les jumeaux, rien ne l'empêchait de le faire avec leur jeune frère aussi.
Peu à peu, le salon se rempli. Bill et Charlie s'étaient joins à eux et participaient à l'échange. Même Molly était passée quelques minutes avant de se mettre aux fourneaux. Le sujet finit par dévier et plusieurs autres créatures magiques furent évoquées. La discussion en vint à porter sur les gobelins et, finalement, ce fut Bill qui évoqua son métier.
C'est ainsi que Arthur Weasley trouva sa famille et son invité à sa rentrée du travail. Il fut heureux de partager une autre excellente soirée auprès de sa famille, quand bien même une petite pièce rapportée s'était glissée sur les bancs de leur salle à manger. Ses aînés partiraient après le dîner et il tenait à profiter de la présence de tous avant leur départ.
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Merci pour votre lecture, j'espère que ça vous a plu, j'attends vos retours !
À bientôt !
