Bonjour, bonsoir !

Merci pour toutes les reviews et les encouragements ! Désolée pour ce petit décalage dans les publications, j'ai pris deux semaines de vacances pour me concentrer sur autre chose. Me voilà à présent de retour avec un rythme normal : un chapitre toutes les deux semaines !

Sur ce, bonne lecture !

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Chapitre 85

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À 18h, ce samedi 16 mai 1992, Rémus était angoissé par la nuit à venir. C'était soir de pleine lune et depuis qu'il prenait la dernière version de la potion tue-loup de Severus, il ne craignait plus la douleur de la transformation. Elle s'était atténuée à peau de chagrin. Cependant, cette lui serait importante pour une toute autre raison. Kingsley allait y assister.

- Rem, je t'ai déjà dit que tu n'avais aucune raison d'angoisser à ce point.

Rémus plongea son regard dans celui de son compagnon qui lui souriait.

- Ce n'est pas si anodin comme événement …

Il rougit subitement et baissa les yeux. Kingsley sembla comprendre.

- Oh, je vois.

- Je sais que c'est stupide à trente ans passé d'être aussi pudique, mais je n'y peux rien et …

- Et je ne suis pas n'importe qui, conclut l'Auror.

Leur relation avançait doucement et s'ils dormaient dans le même lit, ils n'avaient encore rien fait de charnel. Kingsley abaissait lentement toutes les barrières que Rémus avait mises entre lui et les autres.

- Comment faisais-tu avec Harry ?

Rémus pouffa de rire.

- Harry n'a aucune notion de pudeur s'il le pouvait il se baladerait un à longueur de journée ! Et c'est un enfant complètement inconscient au sujet de la sexualité.

- Je suis un homme, tu n'as donc rien que je n'ai pas. J'ai déjà vu bon nombre d'hommes nus dans ma vie. D'abord parce que les Aurors sont forcés de prendre leurs douches dans une salle ouverte et ensuite, nous en avons déjà parlé, tu n'es pas le premier homme que je fréquente. Je sais que sais que c'est différent pour toi, mais je t'ai dit que ça ne m'importait pas. Enfin si, évidemment que ça m'importe, mais je ne juge pas, jamais.

Il vint lui prendre les mains et les serrer dans les siennes.

- Si tu préfères, je me tournerai le temps que la transformation opère.

Rémus secoua la tête.

- Non, tu as raison. C'est stupide.

- C'est stupide, confirma Kingsley, mais je comprends, donc tu fais comme tu le sens.

Le loup-garou acquiesça puis murmura :

- Il est l'heure.

- Je vais chercher Harry, lui répondit l'Auror.

Puis, après l'avoir embrassé, il alla chercher l'enfant qui jouait dans sa chambre en attendant le départ.

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Sur le chemin vers la Cabane Hurlante, Harry posa plein de questions sur Poudlard et son histoire.

- Et est-ce qu'il y a vraiment un dragon sous l'école ?

Kingsley acquiesça naturellement.

- Oui, il protège l'école et punis les enfants pas sages !

Harry s'arrêta brusquement.

- C'est vrai ?

- Bien sûr, lui assura l'adulte avec force. Quand un élève a de trop mauvaises notes ou qu'il fait une grosse bêtise, ses professeurs l'envoient dans les sous-sols et le dragon les avale tout rond. Bien sûr, il finit par les recracher, que diraient les parents si on leur rendait leurs enfants mâchés ?

Harry avait la bouche béante et les yeux écarquillés, complètement immobilisé par la sidération. Le silence tint une minute. Une minute entière durant laquelle Rémus dut se mordre la joue pour ne pas exploser de rire. Mais au bout de ces soixante secondes, aucun des deux hommes ne put se retenir plus longtemps.

Harry les regarda se plier en deux, tordus de rire. Ses yeux passaient de l'un à l'autre sans comprendre pourquoi ils riaient alors qu'il lui semblait que le sort de ces élèves était horrible.

Rémus prit pitié de lui et s'appliqua à se calmer et reprendre son souffle pour lui expliquer.

- Ce n'est pas vrai, Harry. Les élèves ne sont pas punis en finissant avalés par un dragon. Il n'y a plus de dragon en Grande Bretagne depuis 1912.

- Oh ! D'accord, fit l'enfant encore perplexe.

- Kingsley t'a fait une blague, il t'a fait croire quelque chose d'incongru, qui ne peut être vrai, c'est pour cela que c'est drôle.

Harry hocha de la tête, signifiant qu'il comprenait. Cependant, il ne pouvait lui-même en rire. Le monde magique était tellement incroyable, tout était « incongru » pour lui.

Le soir tombant, Rémus les poussa à allonger le pas.

- Pourquoi toutes ces questions sur Poudlard, soudainement ? L'interrogea Kingsley.

- Avec Fred et George, l'autre jour, on a trouvé une grande salle. D'après eux, on se trouvait sous le château. Ils m'ont raconté la légende de Poudlard et de sa devise …

- Une salle sous le château ? Il y en a beaucoup, les cachots sont grands et les couloirs qui y mènent interminables. Peut-être en était-ce un …

Harry, ne sachant pas ce qu'était un cachot, haussa les épaules et le sujet de la conversation changea.

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Rémus s'était inquiété pour rien, sa transformation se déroula très bien, sans douleur et il resta nu à peine une minute. Ce ne fut, finalement, pas si gênant que ça et Kingsley le complimenta pour son apparence lupine.

Les deux hommes avaient expliqué leur mission à Harry dans l'après-midi, ils s'étaient donc donnés leurs rôles pendant l'enquête. Harry accompagnerait Rémus sous sa forme animagus, tandis que Kingsley, lui, enquêterait auprès des centaures. Mais avant tout, ils se rendraient ensemble au cœur de la forêt interdite. Ce fut donc ensemble, dès la fin de la métamorphose du loup-garou, qu'ils se dirigèrent vers l'orée de la forêt.

Une fois devant la masse noire impressionnante et, il fallait l'avouer, un peu inquiétante, ils s'enfoncèrent tous dedans. Harry et Rémus avaient les oreilles aux aguets, attentifs au moindre craquement de brindille et Kingsley avait dû rappelé que sa vision à lui n'était pas nocturne, contrairement aux deux autres et qu'il avait besoin d'un minimum de lumière pour se diriger dans le noir. Il n'existait pas encore de sortilège pour devenir nyctalope.

Ils parcoururent un temps un petit sentier formé par le passage récurrent, presque quotidien de Hagrid dans les fourrés. Parfois, Severus l'empruntait aussi quand il partait chercher des ingrédients pour ses potions. La pleine lune apportait un éclairage suffisant pour le loup et le renardeau qui voyaient du coup presque comme en plein jour.

Quand le sentier devint de moins en moins praticable, les sorciers ralentirent, jusqu'à s'arrêter totalement.

- Bon, c'est là que nous nous séparons, fit Kingsley.

Il posa un genou à terre et appliqua une caresse sur la tête du renardeau qui jappa de plaisir en réponse. Puis il plongea son regard dans celui ambré du loup.

- Soyez prudents, murmura-t-il.

Le loup hocha de la tête, geste très anormal pour un animal, preuve s'il en fallait que son compagnon avait toute sa conscience. Kingsley lui embrassa le front puis se releva.

- On se retrouve à la Cabane, dès que vous avez fini vous la rejoignez. J'en ferai de même. On s'attend là-bas, rappela-t-il.

Les deux « animaux » acquiescèrent, puis l'Auror partit de son côté et Rémus et Harry du leur.

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Kingsley progressait difficilement entre les arbres depuis plus d'une heure. Il ne savait pas exactement où commençait le territoire des centaures alors il avançait à l'aveuglette. Albus l'avait vaguement renseigné, mais puisque Hagrid n'avait pu l'accompagner, il devait faire avec le peu qu'il avait.

Ce ne fut qu'une quarantaine de minutes plus tard qu'il entendit finalement des bruits de sabots.

- Qui va là ? Fit une voix grave dans un fourré.

Kingsley se retourna vivement et lança un lumos plus puissant. Devant lui se tenait un magnifique homme-cheval d'une couleur baie flamboyant sous les rayons de lumière bleutée du sort et blanche de la lune.

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Rémus et Harry, eux, avaient parcouru la forêt le museau au sol. Ils tentaient par tous les moyens de de trouver une odeur qui n'était pas habituelle. Ce n'était pas une tâche facile, mais à deux ils se donnaient du courage et leurs foulées les aidaient à être efficaces.

Au beau milieu de la nuit, ils détectèrent des traces anormales.

- Moony, on dirait un serpent, mais vraiment très très grand ! Commenta Harry impressionné.

- Effectivement, ça y ressemble beaucoup, mais je n'ai jamais vu de spécimen aussi grand. Je ne sais ce qui pourrait les expliquer. Ces traces sont vraiment immenses.

Ils les suivirent un instant, cherchant sa direction ou son origine. Le plus important était de savoir si la créature qui avait créé ces traces était proche ou non du château. Si les brins d'herbes couchés, les branches cassées et les buissons ravagés indiquaient que la bête s'éloignait de l'école, alors le danger serait écarté.

Resterait ensuite à en déterminer l'origine. Pour cela, ils feraient le chemin inverse.

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Rémus, plusieurs pas devant, conduisait un Harry penaud et la queue basse jusqu'à la Cabane Hurlante. Lorsqu'il avait appris le périple de son pupille avec les jumeaux jusqu'à cette salle, fermée par un mot de passe en fourchelang et qui, d'après les indices récoltés sur place et les propos recueillis par l'enfant, avait renfermé la créature après laquelle ils courraient, ça l'avait mis dans une colère noire. Ils avaient été complètement inconscient. Le loup-garou lui avait passé un savon.

Il était presque quatre heure du matin, d'après la position de la lune et des étoiles. Ils regagnaient à présent le point de rendez-vous où Kingsley devait les attendre. Il espérait que son compagnon ne s'inquiétait pas trop et qu'il ne les avait pas attendu pour se reposer un peu.

Quand ils entrèrent dans la vieille maison de réputation hantée, Rémus et Harry rejoignirent la chambre. C'était l'endroit où le loup-garou avait pris l'habitude de se changer. Sans surprise, Kingsley s'y trouvait. Ils avaient dû tenté de les attendre, il était simplement affalé sur le dessus de lit, encore tout habillé.

L'humeur de Rémus s'adoucit à cette vision. L'Auror avait l'air paisible. Il passa tout doucement le museau près de ses joues, comme s'il ne le croyait pas vraiment à sa présence, respirant son odeur si caractéristique à sa personne et qui, depuis les vacances – et même avant – apportait du bonheur à Rémus.

Derrière lui, Harry n'avait pu empêcher un sourire de percé sur ses lèvres. Il aimait profondément ses deux tuteurs et était très heureux de leur rapprochement.

- Nous pourrions dormir un peu, Moony, proposa-t-il à voix basse pour ne pas réveiller Ley.

Rémus se tourna vers luis, toute colère envolée.

- Oui, tu as raison, faisons cela.

Il ne restait que quelques heures avant le lever du soleil, mais valait mieux les passer à se reposer un peu. De toute façon, Rémus ne pouvait rejoindre le château avant d'avoir regagné sa forme humaine. Ainsi Harry trouva place sur l'assise d'un fauteuil où il se roula en boule avant de fermer les yeux et de s'assoupir rapidement. La nuit avait été longue.

Rémus, lui, sauta souplement sur le lit, de l'autre côté que celui où dormait son compagnon. Il s'allongea près de lui, jeta un œil au renardeau pour s'assurer qu'il dormait puis, quand ce fut fait, posa son imposante tête sur le torse de son compagnon et soupira de bien-être. Il ne mit pas une minute à s'endormir.

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Albus avait été inspecter la pièce que les jumeaux et Harry avaient découverte. Évidemment, il était au courant. À Poudlard, les murs ont des oreilles. Il avait donc été faire un tour dans le parc et avait longé les murs du château jusqu'à atteindre la porte qu'avait découverts ses élèves. Il connaissait ce passage, il connaissait l'école comme son chapeau. Cependant, Fred, George et le jeune Harry avaient apparemment réussi à ouvrir une porte jusque-là restée scellée.

Le directeur savait que la Chambre des Secrets avait plusieurs ouvertures, mais il pensait que la barrière du Fourchelang était suffisante pour arrêter les élèves les plus intrépides. Il n'avait pas imaginé que Harry pouvait trouver ce passage. À vrai dire, il y avait tellement de choses auxquelles il devait penser que ce détail lui était sorti de l'esprit. C'était un tort. Il avait, après tout, la responsabilité de centaines d'élèves.

Albus écarta ces digressions de ses pensées et se concentra. Il devait sceller cette nouvelle entrée. Il n'y avait plus qu'à espérer que le Basilic n'ait pas fait de nouvelle victime.

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Les quatre hommes, accompagnés d'un renardeau ronflant, s'étaient retrouvés dans le bureau directorial à échanger sur leurs nuits mutuelles pour rassembler les informations. Albus s'était assis derrière son bureau et Rémus, Kingsley et Severus de l'autre côté. Harry, quant à lui, avait été installé sur une banquette de tabouret trouvé dans un coin sur lequel on avait placé une petite couverture.

Le loup-garou venait de terminer le récit de sa nuit et Kingsley avait entamé le sien.

- L'un d'entre eux m'a dit être tombé sur un cerf entier, mort figé, au beau milieu de ces fameuses traces qui parcourent la forêt. La bestiole a fait de sacrés dégâts !

- Je veux bien vous croire, tous les deux, soupira Albus. La créature en question est un Basilic.

Il laissa volontairement un silence s'installer. L'information fit son chemin dans la tête de chacun et tous prirent la mesure de la gravité de l'événement.

Quand ce court temps fut écoulé, il en vint à parler de la première ouverture de la Chambre, cinquante années auparavant. Les trois hommes furent sidérés par l'histoire. Non seulement la légende des fondateurs prenait de l'épaisseur, le point de vue de Salazar Serpentard était confirmé, mais en plus il y avait eu pendant tout ce temps un tel monstre dans l'école.

- Maintenant, conclut le directeur, l'enquête relève du ministère. Je vais envoyer un courrier au bureau des Aurors pour leur transmettre nos découvertes à tous et ce sera à eux de retrouver la trace du Basilic, afin qu'il ne fasse pas trop de dégâts dans le monde moldu et sorcier.

- Ne vous fatiguez pas avec ça, Albus. Je transmettrais moi-même l'affaire aux collègues en allant travailler dans une heure.

- Bien, mon ami. Je vous remercie, ça me décharge un peu. Severus, voulez-vous raconter votre soirée à votre tour, je vous prie.

Rémus et Kingsley se tournèrent vers leur ami, attendant sa version de la soirée. Severus prit deux secondes pour avoir la pleine attention de son auditoire, puis déclara :

- Quirrell a voulu passer devant Touffu, comme nous l'avions envisagé. J'ai cependant avorté cette affaire avant même qu'il n'atteigne le bon couloir.

- Bien, c'est tout ce qu'il faut ! Déclara Rémus soulagé.

- En revanche, repris Severus. Il semblerait que ce faquin ai trouvé le moyen de passer devant le chien.

- Comment cela ? Comment a-t-il fait ? Interrogea Kingsley.

- J'ai une réponse à cela, intervint Albus.

Aussitôt, les trois hommes se tournèrent vers lui, intrigués.

- Hagrid est un homme plein de bonté et généreux, mais les créatures magiques sont sa faiblesse.

- Qu'a encore fait ce gros nigaud ? Grimaça Severus.

- Sev', le réprimanda Rémus avec un regard appuyé.

Le potionniste leva les yeux au ciel et Albus reprit ses explications.

Le demi-géant aurait rencontré un homme encapuchonné un soir, pendant les vacances, qui lui aurait permis de gagner quelque chose qui lui faisait envie depuis longtemps. L'homme en question aurait réussi à tirer quelques informations sur les créatures qu'élevait le garde-chasse, notamment un certain Cerbère. Il aurait aussi involontairement lâché l'information qui aidera l'homme, le professeur Quirinus Quirrell dissimulé grossièrement sous une cape, à passer devant un chien à trois têtes sans se faire avaler tout cru, ou déchiqueter dans l'opération.

- « Jouez un air de musique à ce molosse », m'a-t-il dit, « et il tombera de sommeil … », rapporta Albus.

- Quel était ce gain tant convoité qui a fait plier Hagrid ? Demanda Rémus par curiosité.

- Comme s'il en fallait tant à cet empoté pour avoir la langue trop pendue, marmonna Severus en s'attirant encore un regard mauvais de son ami.

- Un dragon, répondit le directeur.

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*Flash-Back*

Albus avait trouvé Hagrid qui fuyait son regard. Déjà, chose remarquable, le demi-géant semblait l'éviter depuis le retour des vacances. Le gardien des clés avait toujours été heureux de discuter avec le directeur et ne l'avait jamais évité ou repoussé. Au contraire, il lui vouait plutôt une sorte de culte et le portait en haut respect.

Après le premier témoignage de Hagrid et les quelques éléments qu'il avait commencé à amasser, il avait quelques questions à lui poser. C'est donc dans cette optique qu'il lui avait rendu visite ce soir-là.

Et grand bien lui en fit, puisqu'il découvrit le pot-au-rose. Eh quel pot ! Hagrid ne cachait rien de moins qu'un bébé dragon. Albus avait dû négocier longuement avec lui, puis finir par lui imposer la séparation. Il ne pouvait autoriser, cautionner l'élevage de telles créatures sur le terrain de Poudlard, terrain qui accueillait une école et ses élèves.

*Fin du Flash-Back*

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- J'ai dû appeler Charlie Weasley, il travaille dans une réserve en Roumaine. Ils pourront accueillir le dragon.

Harry, qui s'était réveillé à la mention du nom de son ami à poil, s'était métamorphosé pour pouvoir prendre la parole à ce nouveau nom.

- Charlie est très gentil et il connaît vraiment beaucoup de choses sur les dragons ! Il m'a prêté un livre dessus pendant les vacances. Je pourrais le saluer quand il viendra ? Demanda-t-il.

Rémus et Kingsley s'étaient retourné en sursaut en entendant la voix de leur pupille. Ils étaient les seuls à ne pas avoir perçu son réveil.

- Malheureusement, Charlie Weasley n'est pas libre en ce moment, répliqua le directeur en montrant un court billet, réponse qu'il avait reçu juste avant l'arrivée des trois hommes. Ce seront des collègues à lui qui se chargeront de la mission.

Harry fit une mine boudeuse à ces mots.

- De plus, ajouta Albus, la rencontre aura lieu tard dans la nuit, à une heure où les jeunes garçons de ton âge doivent dormir.

Rémus plissa les yeux d'amusement à cette réplique. C'était typique du directeur qui prenait son rôle de papy gâteau. Il avait beaucoup apprécié cette facette du personnage à une époque. Aujourd'hui, il avait appris à s'en méfier, mais dans de tel cas, il était exactement à sa place. Dans son rôle de directeur bienveillant.

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Merci pour votre lecture, j'espère que ça vous a plu, j'attends vos retours !

À bientôt !

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