Bonjour, bonsoir ! Merci pour toutes les reviews et les encouragements ! Voici la suite, les choses s'accélèrent ! Attention, petit cliffhanger à la fin ^^
Désolée pour ce chapitre, les moments tendus et pleins d'actions ne sont pas mon fort, je préfère les petits moments tout doux, lents et pleins de tendresse ^^
J'espère que cette suite vous plaira tout de même :)
Sur ce, bonne lecture !
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Chapitre 89
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Albus remplissait le bon de commande d'un nouveau lot de manuels de soin aux créatures magiques lorsqu'un hiboux frappa son bec contre le carreau d'une fenêtre de son bureau. Posant soigneusement sa plume, il écarta son fauteuil et se leva lentement pour aller récupérer la missive que portait le messager. Il reconnut immédiatement le seau du Ministère et soupira avant d'aller se rasseoir.
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Au directeur de l'école de Sorcellerie Poudlard, Albus P.W.B. Dumbledore,
Du Premier Ministre de la Magie, Cornelius O. Fudge,
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Le vendredi 5 juin 1992,
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Albus, je requiers votre présence au plus vite. Le Magenmagot a de nouveaux éléments concernant les procès d'anciens Mangemorts, une audience exceptionnelle va avoir lieux à 15h45.
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Je vous prie d'agréé, monsieur, en l'expression de mes sentiments distingués,
Ministère de la Magie, Premier Ministre Cornelius O. Fudge
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Albus soupira. Il y avait bien trop d'incapable en politique dans ce gouvernement, leur premier ministre en tête. Il boucla sa commande, prit le temps de ranger ses affaires et alla faire une petite toilette avant d'enfiler sa tenue de Président-Sorcier du Magenmagot. Il passa prévenir sa collègue et directrice adjointe, Minerva, qu'il y avait peu de chance qu'il soit de retour avant le dîner, puis de rejoignit Londres.
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George et Fred cherchait une petite tête brune dans la foule, mais il était difficile d'isoler quelqu'un dans la Grande Salle alors que le repas se finissait à peine.
- Vient, il a déjà dû rejoindre ses appartements, intima Fred à son frère.
Mais alors qu'ils quittaient les lieux, ils tombèrent sur lui en compagnie d'un petit blondinet de Serpentard.
- Harry ! Tu es là ! S'exclama George.
- Il faut que tu viennes avec nous, poursuivit son frère.
Et tous deux entraînèrent Harry et son ami malgré eux à travers les couloirs de l'école. Drago n'avait pas voulu lâcher le petit brun. Il n'avait pas fini de mettre les points sur les « i » et voulait vraiment lui faire comprendre qu'il avait été vexé.
La marche était rapide et les plus jeunes furent un peu désorientés. Les jumeaux ne leurs avaient rien dit de plus que l'interpellation qu'ils leur avaient adressée. En chemin, ils croisèrent Sirius qui descendait du bureau directorial par lequel il avait dû passer pour venir jusqu'à Poudlard depuis Londres.
- Eh bien, les enfants, où allez-vous avec tant d'entrain ?
- Oh ! Bonsoir Paddy ! Qu'est-ce que tu fais ici ?
L'interruption du petit brun causa l'arrêt de tout le groupe.
- Je suis en vacances ! S'exclama joyeusement Sirius.
- Oh ! C'est merveilleux ! Tu viens passer quelques jours ici ?
- Harry ! L'interrompit Fred, il faut que tu viennes !
Harry se tourna vers les jumeaux et leur visage exprimait une telle urgence qu'il s'inquiéta.
- Que voulez-vous ? Qu'y a-t-il ?
- Il faut que nous y allons …
- Le plus vite possible ! Répondirent-ils tour à tour.
Sirius le jeta un regard curieux, puis suspicieux. Il connaissait la propension des frères Weasley à faire les quatre cents coups.
- Que se passe-t-il de si grave pour que vous soyez si pressant ? Demanda-t-il en croisant les bras sur sa poitrine.
Il était bien loin le Maraudeur inconscient. Il était en passe de devenir Auror et il avait face à lui des enfants de onze et treize ans.
- Euh, rien d'important … Bafouilla George en rougissant des oreilles.
- Il faut que nous montrions notre dernière création à Harry ! Rebondit Fred avec précipitation.
Cela ne convainquit pas du tout Sirius qui les scanna du regard dans le but de les faire parler, mais les jumeaux ne dirent rien de plus. Cependant, ils trépignaient de plus en plus et bientôt, ils lâchèrent prise. George poussa un râle désespéré et fit en passant nerveusement une main dans ses cheveux :
- Suivez-nous, il faut que nous allions voir Touffu !
Aussitôt, l'expression de Harry changea.
- Pourquoi ? Touffu va bien ?
- Que vient faire Touffu dans cette histoire ? Demanda Sirius perplexe.
- S'il vous plaît, il faut y aller, pressa Fred.
George partit devant et son frère tira la manche de Harry. Sirius fit un geste de la main pour les suivre et Drago marcha derrière eux. Il semblait ne pas être un élément perturbateur dans le plan des jumeaux, comme s'il faisait partie du décor. C'était un petit peu vexant, mais ça l'arrangeait à ce moment. Pour une fois, il ne serait pas laissé derrière.
Ils parcoururent plusieurs couloirs, virant à droite, à gauche, comme s'ils cherchaient à semer quelqu'un ou à confondre les poursuiveurs de leur itinéraire. Cependant, rapidement, Harry fut poussé devant.
- Vas-y Harry, demande à ton ami si nous pouvons entrer !
Harry les regarda tous, puis soupira et se transforma en renardeau. Il franchit alors la grande chatière que Rémus avait installé au début de l'année. De l'autre côté, il trouva son ami affolé.
- Tiny ! Je suis désolé, je n'ai rien pu faire … Il a utilisé mon point faible et je suis incapable de lutter contre ça ! Je suis désolé …
- Touffu ! Doucement, calme-toi je ne comprends rien !
Ils furent momentanément interrompus par la porte qui s'ouvrit sur deux têtes rousses, une blonde et une brune. Sirius n'avait pu laisser Harry sans surveillance derrière cette porte quand il avait entendu les aboiements de l'énorme chien, il fallait qu'il intervienne. C'est pourquoi il poussa les jumeaux à franchir le pas. Fred et George ne furent pas difficiles à convaincre, ils étaient autant pressés de passer de l'autre côté.
Seul Drago avança à reculons, ne voulant pas rester seul dans le couloir du troisième étage. Il ne connaissait pas encore Touffu et croyait encore qu'il pouvait subir mille tortures pour se trouver dans cet endroit interdit. Alors quand il se trouva face au cerbère, il ne put retenir un hurlement.
Harry se tourna immédiatement vers lui et vint face à lui, oubliant de se retransformer dans le processus. Ses aboiements et couinements, ne rassurèrent guère le jeune garçon qui tremblait comme une feuille en fermant fermement les paupières.
- Drago, tout va bien, c'est un ami de Harry, fit l'un des jumeaux.
Le Serpentard n'arrivait jamais à les reconnaître, mais peu lui importait en cet instant qui lui parlait avec douceur.
Harry, lui, voyant que son ami était pris en main, se retourna vers Touffu pour en savoir plus sur son état.
- C'est le professeur au turban, finit par lâcher le molosse. Il vient de passer par la trappe ! Je suis désolé, Tiny. Je suis désolé, j'ai failli à ma tâche.
Sur ce, Harry reprit forme humaine et vint câliner le cerbère tout en faisant part au reste du groupe. Fred et George grognèrent de concert.
- Nous savons ce que cache la trappe, firent-ils d'une même voix.
Toutes les têtes se tournèrent vers eux.
- Nous étions dans la réserve de la bibliothèque lorsque le professeur Snape a arrêté Quirrell …
- Nous savons qu'il cherchait la Pierre Philosophale.
Sirius resta figé à cette annonce. Drago était encore bien trop perdu dans sa panique pour prendre en mesure l'importance de cette nouvelle et Harry ignorait complètement ce qu'elle était. C'est donc le seul adulte présent qui réagit :
- Il est urgent d'intervenir, Quirrell travaille pour Voldemort ! Je ne sais pas exactement ce qu'il en ai et les tenant et les aboutissants de cette histoire, mais il est indispensable d'empêcher cet homme d'obtenir la Pierre !
Harry avait pris peur, lui aussi en entendant le nom de ce professeur honni. Il ne voulait pas souffrir à nouveau. George s'en aperçu et s'approcha de lui.
- Tu n'es pas obligé de nous suivre …
Sirius tilta.
- Vous comptez y aller ? Il n'est pas question que je vous laisse intervenir, c'est bien trop dangereux ! Il faut prévenir les autorités compétentes, Albus, les Aurors …
- Il n'y a pas le temps ! Affirma Fred avec force.
George dénia de la tête.
- Dumbledore est absent aujourd'hui et puis … Vous êtes un Auror !
Aussitôt son frère approuva avec vigueur.
- Voldemort ne doit pas revenir ! La Pierre Philosophale est bien trop importante pour que nous la laissions tomber entre de mauvaises mains !
La tension se faisait de plus en plus sentir dans les corps des frères Weasley. Leur famille avait particulièrement été touchée par la précédente guerre, même s'ils étaient eux même trop jeunes pour s'en souvenir. Leurs frères, Bill et Charlie et parents leurs avaient raconter la résistance au sein de l'Ordre du Phoenix, la mort des frères de leur mère, Fabian et Gideon, des jumeaux, comme eux. Ils avaient trop peur que ça recommence pour ne rien faire.
C'est pourquoi Fred s'avança sans prévenir de la trappe, la souleva et, un dernier regard pour le groupe qui l'accompagnait, s'exclama :
- Faites comme vous voulez, moi j'y vais !
Et sans un mot de plus, il sauta.
- Non ! Cria Sirius.
Mais il ne put que regarder George suivre son frère, sans pouvoir le retenir malgré sa tentative d'empoigner sa robe. Il poussa alors un râle de colère et de désespoir, les poings serrés. Il se tourna vers Harry et Drago qui étaient restés près de Touffu pour le premier et près de la porte pour le second.
- Je ne peux pas les laisser seuls. Merlin sait ce qu'ils pourraient devoir affronter là-dessous ! Je veux que vous alliez chercher Moony, dit-il en regardant Harry. Et le professeur McGonagall, ajouta-t-il à l'intention de Drago. Il faut les prévenir du danger au plus vite ! Je peux compter sur vous ?
Le blondinet hocha nerveusement la tête et Harry les regarda tous les deux, il avait un peu de mal à tout saisir, mais une chose était sûre, il ne laisserait pas ses amis en danger, si c'était le cas comme l'affirmait son parrain. Alors quand Sirius sauta à son tour dans la trappe, il n'hésita pas longtemps et si dirigea, lui aussi, vers le trou.
- Harry ! S'écria alors Drgao sortant de sa torpeur. Tu ne vas pas sauter ? Il a dit que nous devions aller prévenir quelqu'un !
Harry lui lança un regard déterminé et sauta. Drago se trouva alors seul dans la petite pièce avec le cerbère. Son ami devant qui partait sans lui.
- Ah non ! Pas encore une fois !
Il souffla fortement, rassembla tout son courage qui lui criait pourtant de prendre la fuite et, après avoir fermé les yeux, sauta. Il eut juste le temps d'entendre un énième aboiement avant d'être plongé dans le noir.
- Aïe !
- Harry ? Demanda le blondinet.
- Harry ! S'écria Sirius. Mais que faites-vous là ? Je vous avais demandé de … Rah !
Sur ce, Fred lança un Lumos avec sa baguette et ils purent enfin voir où ils étaient tombés. Le trou était profond, impossible de remonter. Sirius soupira.
- Moony va me tuer, grommela-t-il.
Une lueur bleue sortie de sa baguette et prit la forme d'un gros chien.
- Envoie ce message à Moony : « Nous avons passé la trappe devant Touffu, Quirrell est devant, j'ai les enfants avec moi ».
Et le Patronus partit.
- Wow ! C'était très cool ! S'exclama Fred.
Sirius lui renvoya un regard noir et le jeune homme rentra sa tête dans les épaules.
- Vous êtes complètement inconscients ! Partir de cette manière, sans préparation, sans prévenir quelqu'un … Pour qui vous prenez vous ?
Il ne put continuer son invective, Harry se mit à crier. Aussitôt, Sirius se tourna vers lui et constata que la plante sur laquelle ils étaient tombés était en train de l'agripper violemment.
- Harry ! S'écria-t-il. Ne bouge pas !
- Quoi ? Demanda l'enfant apeuré.
- C'est un Filet du Diable, fit Drago d'une petite voix.
- C'est un Filet du Diable, répéta Sirius. Elle ne nous laissera passé que si tu te détends.
Mais rapidement, il s'aperçut qu'aucun des élèves avec lui n'arrivait à se détendre. Il ferma alors les yeux, semblant chercher dans sa mémoire. Soudain, il les rouvrit et marmonna quelque chose en brandissant sa baguette, des flammes bleues en sortirent alors et le Filet du Diable se rétracta, laissant tomber ses cinq prisonniers. Ils atterrirent sur un sol de pierres dures qui les fit grimacer un instant, mais l'urgence de la situation revint à eux et c'est avec vitesse qu'ils se redressèrent.
- J'imagine que nous venons de passer l'épreuve du professeur Chourave, commenta Sirius.
- Est-ce que tous les professeurs ont placé des protections ? Demanda George, inquiet.
- Il serait temps de se poser cette question, jeune homme ! Le sermonna l'apprenti Auror.
Le rouquin baissa le nez, mais son frère répondit bravement :
- Ça ne change rien, il faut continuer !
Il se détourna et s'avança dans le couloir, seul passage possible qui se présentait à eux. Les autres n'eurent d'autre choix que de le suivre. Les jumeaux en tête, Sirius fit passer devant lui Harry et Drago, se mettant en queue de fil pour garder un œil sur tout le monde. Il n'était pas très heureux de cette configuration, mais n'avait pas vraiment le choix.
Les murs suintaient d'eau et le couloir semblait s'enfoncer dans Poudlard, conduisant la petite troupe au cœur du château. Guidés par leurs baguettes qui gardaient le Lumos actifs, ils progressèrent lentement. Plus ils avançaient, plus Sirius se demandait s'il ne ferait pas mieux de stupefixier ses compagnons et d'attendre que des renforts arrivent. Les jérémiades du petit Serpentard devant lui accentuant cette envie, n'améliorant pas son humeur. Mais il se retenait de faire le moindre commentaire, c'étaient des gosses, ils n'auraient jamais dû se trouva là de prime abord.
Au moment où il allait se décider à agir, les jumeaux devant eux tombèrent sur une porte. Avant même qu'il ne puisse les avertir d'être prudents, l'un d'eux l'ouvrit et pénétra dans la nouvelle pièce. Sirius ne retint pas son soupire et se plaqua une main sur les yeux. Après un énième souffle, il s'avança à son tour, prenant la décision d'endosser le rôle de gardien pour ces têtes brûlées qui ne reculaient devant rien.
La salle sur laquelle ils venaient d'aboutir était immensément haute. De grandes arcades soutenaient un plafond qu'ils distinguaient à peine. Elle était éclairée de grandes torches, placées à intervalles réguliers, laissant la possibilité aux sorciers d'éteindre leurs Lumos.
- Ce sont des … clés ? Remarqua Harry qui observait avec émerveillement les drôles d'oiseaux qui voletaient partout au-dessus de leurs têtes.
- L'une d'elle doit ouvrir cette porte, commenta George qui s'était avancé dans le fond de la pièce, où une porte bloquait leur progression.
- Il y a des balais, nota Fred.
Il en empoigna un et, aussitôt, les clés se mirent à converger vers lui. Pris d'effroi, il enfourcha le manche et donna un coup de talon dans le sol pour décoller.
- Elles le poursuivent ! Cria Drago affolé.
Sirius chercha un moyen de faire diversion. Il n'y avait pas grand-chose d'autre qu'un autre balais. Réfléchissant à grande vitesse, il passa en revue ses possibilités. Il ne voulait pas abandonner Harry et les autres au sol, au cas où quelque chose de plus dangereux se pointerait.
- Fred, appela-t-il en pointant du doigt George qui était toujours devant la porte. Prend le deuxième balai !
Le jeune garçon se tourna vers lui, comprenant qu'il y avait méprise. Sans hésiter, il se dirigea vers le deuxième balai et l'enfourcha à son tour. Avant de décoller à son tour, il fit avec un sourire canaille qui exaspéra Sirius au plus haut point :
- Au fait, moi, c'est George !
Et il s'envola dans les airs. Sirius râla face à ces garçons facétieux qui le faisaient tourner en bourrique. Pourtant, l'effet fut immédiat. Le flot de clé se divisa en deux et Fred fut un peu plus tranquille pour chercher la bonne clé.
Après dix bonnes minutes de haute voltige, Fred attrapa une grosse clé qui semblait ancienne et qui conviendrait sûrement à la vieille porte. Il la lança à Sirius qui la saisit au vol, puis l'homme s'empressa d'aller ouvrir le panneau de bois qui les empêchait de progresser. Quand ce fut fait, Harry, Drago et lui s'engouffrèrent dedans, rapidement suivit des deux frères qui sautèrent en vol, laissant leurs montures en arrière.
Un « ouf » général retentit, avant un hoquet de sursaut lorsque les torches des lieux s'allumèrent, laissant voir l'endroit où ils étaient arrivés. C'était une autre grande salle où de grandes statues se faisaient face en quatre rangées.
- Un échiquier, remarqua Drago ébahi.
- Je n'en ai jamais vu de ce genre, commenta Sirius.
- Moi non plus, affirma le jeune aristocrate.
Et tous les autres acquiescèrent. Ils s'avancèrent plus en avant, contemplant les sculptures gigantesques et incroyablement réalistes.
- Il y a une porte là-bas ! S'exclama soudainement Harry.
Il se dirigea alors vers elle, mais fut brutalement arrêté par des épées de pierres venues brusquement se croiser devant lui. Les pions du plateau s'étaient activés et bloquaient le passage.
- Harry ! S'exclama Sirius en venant devant lui pour le protéger.
Il se tourna vers son filleul et posa ses mains sur ses joues, observant son visage puis son corps pour s'assurer qu'il n'était pas blessé.
- Tout va bien, Paddy.
Sirius soupira et acquiesça.
- Je crois qu'il faut jouer une partie pour passer, annonça-t-il, grave. Est-ce que l'un d'entre vous a plus que quelques notions dans ce jeu ? Demanda-t-il en parcourant des yeux ses compagnons
Les jumeaux secouèrent leurs têtes de gauche à droite. Harry fit de même. Sirius posa alors son regard sur leur dernier espoir. Lui-même savait jouer, mais n'avait jamais été excellent en stratégie.
C'est alors que Drago releva le nez et bredouilla timidement :
- Hum … Moi, je sais jouer … Mais …
- Est-ce que tu connais les tactiques ? Sais-tu vraiment joué, ou connais-tu juste les déplacements ?
L'enfant hésita et Sirius s'en voulu de lui imposer une telle pression, mais c'était leur seule possibilité de sortir de là. Drago gonfla sa poitrine, carra ses épaules, redressa le nez et affirma d'une voix forte :
- Je sais jouer.
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Merci pour votre lecture, j'espère que ça vous a plu, j'attends vos retours !
À bientôt !
