Je ne possède aucun des personnages des films, des livres, des séries TV ou des comics que je vais utiliser dans ce recueil.
Série de drabbles entre 100 et 400 mots écrits dans le cadre de défi "Défi alphabétique" de la Gazette des Bonbons au citron. Multi fandom.
Lettre Y (Yankee, Yaoi, Yakusa) FANDOM : White Collar
En espérant que cela vous plaise
Bonne lecture
PS : Au fait j'ai commencé à faire du tri et à remettre de l'ordre dans mes publications en faisant une sorte de table des matières dans mon profil alors n'hésitez pas à y faire un tour ;)
.
Y A PAS DEUX VILLES COMME CA
New York était une ville étonnante. Il suffisait de faire quelques pas pour changer de quartier et chaque quartier avait une atmosphère différente : Broadway, Little Italy, Wall Street, Soho, Brooklyn, Harlem, Tribeca, East Village, Staen Island, le Bronx, China Town… Au détour d'une rue il suffisait d'un claquement de doigt pour changer radicalement. On se croirait presque dans une autre ville !
C'était quand même le seul endroit où l'on pouvait croiser un yankee pure souche en train de discuter avec yakusa, qui plus est amateur de yaoi si Neal en jugeait par le haut de la couverture du manga qui dépassait de sa sacoche. Enfin, il avait l'air d'un yakusa avec son costume noir, ses lunettes de soleil et son air sérieux, mais à New York les apparences reflétaient rarement ce qu'on était réellement. C'était pour ça que le jeune escroc se sentait bien. Il pouvait être qui il voulait, personne s'en souciait vraiment. Il se sentait libre, sans regards pesants sur ses épaules… A part celui de Peter, mais ça c'était différent.
Neal devait bien admettre qu'il aimait bien le regard de Peter sur lui, même si parfois il l'agaçait un peu par sa perspicacité. Pour un escroc de classe international c'était quand même frustrant de ne pas réussir à lui mentir ou à lui cacher les choses qu'il ne voulait pas qu'il sache… Mais au final, Neal ne le prenait pas si mal que cela parce qu'en fait, il ne parvenait pas à lui cacher pour une raison simple. Peter tenait vraiment à lui et il se souciait profondément de ce qui pouvait lui arriver et ça, c'était unique et déroutant parce que c'était la première fois que quelqu'un semblait autant se soucier de lui.
Une étrange idée fit alors son chemin dans son esprit, est-ce que ce ne serai pas pour ça qu'il aimait autant New York ? Parce qu'il y avait Peter ?
...
326 mots
