Disclaimer : Tous les personnages présents dans ce chapitre appartiennent à Masashi Kishimoto.

Note n°1 : C'est à partir du troisième chapitre que l'histoire devient plus intéressante.

Sinon bonne lecture !


17 Décembre 2005

Une semaine était passée depuis l'exposition. J'avais davantage prit confiance en moi, je peignais et dessinais plus souvent qu'avant. Je n'avais jamais autant dessiné de toute ma vie. Après les cours je partais faire un tour à l'atelier de Sasori avant d'aller travailler. Aujourd'hui j'avais passé toute la journée à terminer de peindre un tableau que je devais rendre à Kurenaï-senseï pour demain. Ce tableau représentait un groupe de poissons tropicaux en mouvement. Je ne me rappelle plus du nom de ce poisson mais la première fois que je l'avais vue en vrai c'était lors d'une sortie au collège à l'aquarium. Ce jour là j'avais eu une réelle fascination pour les poissons et leurs mouvements fluides. Sasori entra dans la pièce à mon dernier coup de pinceau. Je soupirai de soulagement et me levai de mon tabouret. Je me reculai du tableau pour qu'il puisse le voir.

« Alors ?

- J'aime beaucoup ce tableau. Le mouvement mit en scène est très original et bien travaillé, on peut nettement voir les détails. Tu t'es vachement amélioré ! » Déclara-t-il avant de siffler d'admiration.

« Tu trouves ?

- Hn, sinon je ne l'aurais pas dit. » Répondit-il avant de se mettre face à moi.

« J'ai vu tout les efforts et le travail que tu as accompli ces dernières semaines et chaque travail mérite une récompense. » Commença-t-il avant d'aller derrière moi et ouvrit l'un de ses tiroirs.

Je le suivis des yeux, me posant des questions.

« Une.. Récompense ? » Répétai-je un peu perdue et curieuse.

Il me tendit un petit prospectus, prospectus que je pris. Je le lis rapidement.

« Chaque année j'organise une exposition la veille du réveillon. J'expose diverses œuvres, de diverses artistes pour collecter des fonds. L'argent des achats des travaux est versé à une association qui me tient particulièrement à cœur : L'association des petits sourires qui vient en aide aux enfants hospitalisés. Et j'aimerais que l'une de tes toiles soit dans mon exposition.

- C'est vrai ?! » M'écriai-je, ne cachant pas ma joie.

À chacune des expositions organisées par Sasori des grands noms de l'industrie des arts étaient présents. Pour une artiste non-reconnu comme moi c'était une énorme opportunité de faire connaître mon travail et peut-être même être reconnu. Et peindre pour récolter de l'argent pour les enfants je pourrais le faire tous les jours s'il le fallait.

« Si tu pouvais me faire un tableau et me le remettre avant le 27 ça serait parfait !

- Je m'y mets dès ce soir ! Il faut que j'y aille, est-ce-que je pourrais récupérer mon tableau demain matin ? Le temps qu'il sèche..

- Bien sûr ! Il faut en plus je te donne les invitations pour l'exposition. »

[…]

Je nettoyai le comptoir du petit l'hôtel dans lequel je travaillais en pensant à quelle travaux j'allais présenter à l'exposition. Il faut que ce soit le plus vrai et le plus prometteur que j'avais peint jusque là. C'était beaucoup pression.

« Naruko !

- Hein quoi ?! » M'écriai-je en sursaut.

« Cela fait plus d'un quart d'heure que tu nettoies ce comptoir, je pense qu'il est assez propre comme ça.

- Ah ah oui. » Répondis-je, un peu gênée, me grattant l'arrière du crâne.

Mon patron me sourit. Jiraya Otsuki était le gérant de l'hôtel et mon patron. Il est également écrivain de livres érotiques en tout genre. Je travaillais pour lui depuis que j'avais seize ans. Chaque jour, lorsque je travaillais dans cet hôtel, une fille différente ressortait de son bureau. Je ne vais pas entrer dans les détails, et je ne voulais pas en savoir plus. Mais malgré ça, je ne pouvais pas tomber sur mieux comme patron, il était très conciliant et très sympathique.

« Dans deux jours je pars à Bangkok à la recherche de nouvelles inspirations pour mon livre.

- De nouvelles inspirations hein ? » Rétorquai-je lourds de sous-entendus, haussant les sourcils.

Je devinai aisément que le réel objectif de ce voyage était les femmes. Il aimait vraiment les femmes, c'était un vrai pervers.

« Oui et ne sous entends rien jeune fille ! C'est Yamato qui gérera l'hôtel en mon absence. Je reviendrais dans deux semaines. » M'avertit-il avant de quitter l'hôtel.

« Bon voyage et je ne suis pas une fille mais une femme ! » Répondis-je presque en criant, amusée.

[…]

Je rentrai chez moi, épuisée. Je déposai mon manteau à l'entrée puis entrai dans le salon. Des bougies étaient allumées tout autour de la pièce, un gros bouquet de rose était sur la table basse. Kiba entra dans la pièce, affolé.

« C'est en quel honneur tout ça ? » Demandai-je, allant droit au but. Je ne savais pas Kiba si romantique. Je pris une rose du bouquet qui était sur la table basse, puis je la sentis.

« Ne touche à rien ce n'est pas pour toi !

- Tu brises mon pauvre cœur.. » M'exclamai-je en tombant sur le canapé en riant, une main sur le cœur.

« Non sérieusement pour qui est-ce ?

- Hinata..

- Hinata ? LaHinata ? » Le questionnai-je, ahurie.

« Hn. » Avoua-t-il en s'asseyant face à moi sur la table basse, un petit sourire aux lèvres.

« Après ton discours d'encouragement je suis allé la voir. »

Naruko se précipita à l'entrée et mit ses doc martens.

« Ce soir tu-

- Je ramènerai à manger. Ce soir c'est italien.

- Merci tu me sauves ! »

Kiba fit le signe de la victoire. Naruko mit son manteau et partit de l'appartement. Kiba souffla. Il partit s'habiller rapidement dans sa chambre puis accourut à l'entrée. Il prit ses clés et son manteau avant de quitter à son tour l'appartement.

[…]

Il attendit la personne qu'il aimait devant le bâtiment de l'université spécialisé dans le droit et le commerce, tenant un bouquet de rose à la main droite et un Gingerbread Latte à la main gauche. Il l'aperçut sortir du bâtiment. Il souffla, nerveux, faisant apparaître de la fumée à cause du froid. Elle remit correctement son écharpe rouge puis l'aperçut à son tour. Elle alla à lui, souriante et rougissant légèrement.

« Kiba je-

- Il faut que je te dise quelque chose ! » S'écria-t-il, rouge de gêne, la coupant.

« Je suis désolé d'avoir frapper ton cousin, j'ai vraiment honte de ce que j'ai fait. Cela n'excuse rien mais si j'ai fait ça c'est parce que j'étais jaloux et que- » Il s'interrompit avant de reprendre.

« Parce que je t'aime ! Veux-tu sortir avec moi ? » Dit-il d'un coup avant de souffler.

« S'il te plaît ? » Termina-t-il d'une petite voix suppliante.

Hinata écarquilla les yeux, étonné, avant de faire un sourire radieux. Elle s'approcha davantage de lui et l'embrassa tendrement, mettant ses bras autour de son cou. Sous le choc, il fit tomber la boisson chaude.

« Cela fait une semaine que je la vois.

- Mais pourquoi ne m'as-tu rien dit ? Je suis ta colocataire et amie non ?

-Oui. » Il se passa une main dans les cheveux.

« Mais si je te l'avais dit tu aurais insisté pour la rencontrer et.. Elle est assez timide, et c'est trop tôt.

- Je comprends.. Donc toutes ces fois où je m'absentais la nuit tu l'invitais ici ?

- Hn. D'ailleurs je pensais que tu dormais chez Ino aujourd'hui.. » Me fit remarquer Kiba avant de se lever et d'aller sortir un gâteau du four.

« C'était le plan mais elle a annulé, elle a un rendez-vous ce soir avec un mec. » Lui avouai-je en le suivant à la cuisine, prenant une pomme avant de la croquer.

Ino m'avait appelé un peu plus tôt dans l'après-midi pour me dire qu'elle ne pourra pas me voir ce soir car elle avait rendez-vous avec quelqu'un qui était dans la même classe qu'elle en biologie.

« Oui mais il faut que tu t'absentes, juste pour cette nuit. » Déclara-t-il en me prenant la rose des mains.

« Eh moi aussi j'ai besoin d'un peu d'amouuur ! Je me sens rejetée là ! » M'écriai-je avant de croquer à nouveau dans la pomme.

La sonnerie de la porte retentit. On se regarda rapidement, en silence, avant d'accourir jusqu'à la porte d'entrée mais je fus la plus rapide et j'ouvris la porte.

« Bonsoir. » Me salua-t-elle, portant un plat à la main.

« Bonsoir, entre ! »

Elle me sourit tendrement avant d'entrer, je refermai la porte derrière elle. Kiba alla vers elle puis la débarrassa de son plat avant de l'enlacer. Ils étaient vraiment mignons, mais là ils se comportaient comme si je n'étais pas là. Je me raclai la gorge, attirant leurs attentions.

« Ah oui, Hinata je te présente ma colocataire et amie, Naruko et Naruko je te présente Hinata, enfin ça, tu le sais déjà.

- Je suis ravie de faire enfin ta connaissance, Kiba m'a beaucoup parlé de toi ! » Lui avouai-je suivit d'un clin d'œil.

Elle se tourna vers Kiba qui lui rougissait, gêné. J'allai dans ma chambre puis jetai ma pomme dans ma corbeille. Je fis rapidement mon sac avant de regagner le salon, ils s'installèrent à table.

« Bon je vous laisse les amoureux. Hinata revient ici quand tu veux tu es la bienvenue. »

Elle me sourit en me remerciant, sourire que je rendis. Je mis mon manteau et alla à l'entrée mettre mes chaussures avant d'aller les voir.

« Ne faites pas trop de cochonneries. » M'écriai-je.

Ils étaient tous les deux rouges de gêne. Je sortis de l'appartement en courant sachant que Kiba allait se venger dans les prochains jours..

[…]

J'arrivais devant une maison qui se situait à vingt minutes de l'appartement en transport. Je sonnai puis la porte s'ouvrit sur Omoï, une sucette à la bouche comme à son habitude.

« Bonsoir.

- Yo, entre. »

Il se recula pour me laisser entrer je m'exécutai en fermant la porte derrière moi, puis enlevai mes chaussures.

« La chambre de Karui est la dernière porte en partant de la gauche. » M'indiqua-t-il en pointant du doigt l'escalier.

Je le remerciai d'un hochement de tête. Il me sourit avant d'aller dans une pièce, qui était sans doute le salon. Je montai les marches puis suivit les instructions de Omoï. Je toquai à la chambre de Karui et elle m'ouvrit.

« Pas trop tôt ! J'ai cru que tu t'étais perdue en route ! » S'écria Karui, un grand sourire aux lèvres, avant de me laisser entrer.

J'entrai dans sa chambre, les murs étaient en noir et diverses photos, dont des photos d'elle et moi enfants, étaient accrochés aux murs. C'était la première fois que je venais chez elle, je fus étonnée de constater qu'elle n'était jamais venue chez moi non plus. Une fille que j'avais déjà croisé en classe était assise sur son lit. Diverses livres et feuilles étaient éparpillées sur le lit.

« Je suis désolée de déranger-

- Mais non tu ne déranges pas ! » Me rassura son amie en me coupant, se levant du lit.

« Je m'appelle Tenten.

- Naruko enchanté. » la saluai-je à mon tour lui faisant la bise.

« Travaillez sur quoi travaillez-vous ?

- On travaille sur les pigmentations et les couleurs utilisés du dix septième siècle jusqu'à nos jours.

- Tu pourras nous aider l'artiste ! » Surenchérit Karui en me tapant sur l'épaule.

Je pouffai au surnom qu'elle m'avait donné puis m'assit sur le lit. Je les avais aidé à travailler, leur révélant toutes mes connaissances sur le sujet. On avait terminé tard ce travail. Le courant était très vite passé entre Tenten et moi, on avait beaucoup plaisanté toutes les trois toute la nuit.

« Attends Maman pause ! » L'interrompit Mihoko dans son histoire, un peu perdue.

« Tu m'as déjà parlé de cette Tenten, mais ne m'avais-tu pas raconté que tu détestais cette femme ? » Lui demanda cette dernière.

« Si, à cause de ce qui c'était passé en 2010, mais ça c'est une autre histoire ! Reprenons. »

18 Décembre 2005

Je me fis réveillée par une sonnerie téléphonique. Je me levai lentement et en grognant avant de regarder autour de moi. Je m'étais endormis sur le lit de Karui. Je ne fus pas la seule à être réveillée par la sonnerie car Tenten, qui dormait à côté de moi, s'était réveillée en sursaut. Elle prit son portable qui était sur le bureau de Karui. Cette dernière dormait sur le matelas gonflable. J'avais oublié que Karui avait le sommeil imperturbable. Elle grommela avant de se retourner, continuant à dormir. Je m'étirai les bras, complètement épuisée à cause de la veille.

« Quelle heure est-il ? » Demandai-je un peu sonnée.

« Il est dix heure huit.

- Quoi ?! » M'exclamai-je, affolée.

Je me levai précipitamment du lit manquant de trébucher. Je devais rendre mon tableau à Kurenaï avant midi, dernier délai. Sauf que mon tableau était à la galerie d'art de Sasori, qui se situait à presque une heure d'ici. Je me changeai rapidement devant Tenten qui me suivait des yeux, amusée. Je la saluai avant de quitter la chambre.

[…]

J'arrivai dans le restaurant où Shikamaru travaillait, épuisée par ma course. J'avais dû non seulement aller à l'atelier de Sasori pour récupérer ma toile et les invitations à l'exposition mais aussi aller à l'université pour donner ma toile à ma professeur. J'entrai dans le restaurant. Shikamaru nous avait invité à déjeuner ici gratuitement, étant donné qu'il avait fait des heures supplémentaires. En tant qu'étudiante qui avait à peine les moyens de payer son loyer et faire les courses, c'était une invitation que je ne risquais pas de refuser. Il y avait Ino, Karui, Tenten, Shikamaru et Chôji. Les seuls absents étaient Gaara et Kiba. Ce dernier Kiba était sans doute avec Hinata et Gaara était en Chine. Je m'assis sur la dernière chaise libre qui était entre Ino et Tenten.

« Tu es en retard.. » Me fit remarquer Ino en posant le menu sur la table.

« On a déjà commandé pour toi, on mourrait de faim ! » Déclara Chôji en me souriant, impatient d'avoir son repas.

« Je sais, je sais, mais j'avais une excellente raison !

- Ah oui ? »

Je pris mon sac et fouillai à l'intérieur à la recherche des deux billets. Les yeux de tout les gens autour de la table étaient braqués sur moi, curieux. Puis je sortis les billets des mains en criant « Tada ! ». Les plats arrivèrent. On me servit un plat de ramen, ils me connaissaient tellement bien.

« L'un de mes tableaux sera exposé dans la galerie de Sasori.

- Sérieux ?! » Me demanda Karui, ahurie, sachant que c'était une grande opportunité.

« Oui oui ! » Affirmai-je en hochant le tête de haut en bas avant de reprendre.

« Il organise chaque année une exposition pour récolter de l'argent pour les enfants hospitalisés, j'ai toujours rêvé d'y participer ! » Avouai-je en souriant avant de piocher dans mon assiette.

« C'est une grande opportunité ! Tu as beaucoup de chance ! » Déclara Tenten en sifflant d'admiration, après avoir avaler ses patatoes.

« Je n'ai que deux billets c'est ça le problème. » Déclarai-je-je en soupirant.

« First ! Je veux y aller ! » Commença Ino en levant la main.

« Moi aussi ! Second ! » S'écria ensuite Karui.

« Karui et moi on a été les first, c'est nous qui venons avec toi ! » S'exprima Ino en souriant avant de taper la main à Karui, victorieuse.

Elle n'avait pas tord. On avait pour règle dans le groupe que le premier qui disait first était propriétaire. Tenten soupira, ce qui n'échappa à Karui.

« Ino pour cette fois tu ne voudrais pas laisser ta place à Tenten ? Elle est dans la même classe que moi en art et les expos nous intéressent réellement.

- Qu'insinues-tu en insistant sur le mot réellement? Ce n'est pas parce que je ne fais pas des études d'arts que je n'aime pas ça ou que je mérite moins d'y aller que vous.

- Ce n'est pas ce que je dis.. » Souffla Karui.

« Juste que toi, tu vas là bas juste pour voir s'il y a des beaux garçons.. »

Ino fronça les sourcils à l'entende de la phrase de Karui. Je savais que cette discussion allait dégénérée. J'allai intervenir mais Ino fut plus rapide.

« Premièrement j'ai déjà un copain. Deuxièmement je vais là-bas pour soutenir mon amie car c'est sa première vraie exposition, troisièmement tu ne me connais pas donc je t'interdis de me juger ou même de faire des conclusions actives sur mon comportement, tu n'es pas profiler. Et je donnerais ma place à personne pour la simple et bonne raison que j'ai dit first en première et que je veux y aller. » Conclut Ino avant de piocher dans son plat, agacée.

Il y eu un moment de silence avant que je ne le coupe, parlant . Le reste du repas se passa bien, malgré la mauvaise humeur de Ino et de Karui qui s'étaient ignorées pendant tout le repas.

[…]

Je rentrai chez moi, épuisée. J'entrai dans le salon et Kiba était en compagnie de Hinata en train de mater un film à la télévision. Cette dernière était blottie dans ses bras. Je les trouvais cela mignon et répugnant en même temps. Je m'assis sur le canapé, soupirant fortement pour attirer leurs attentions.

« Qu'est-ce-que vous regardez ?

- Fast and furious 2. » Répondit Kiba sans quitter l'écran des yeux.

Hinata se tourna face à moi.

« As-tu passé une bonne journée ? » Me demanda-t-elle d'une voix douce.

« Elle était épuisante, j'ai couru presque partout ! »

Je lui racontais en détail ma journée, que j'avais dormi chez Karui puis que je devais aller dans la galerie d'art de Sasori pour récupérer mon tableau que je devais rendre à ma prof d'art plastiques et les deux billets pour la galerie d'exposition dans laquelle je devais exposer l'un de mes tableaux, tout.

« Ta journée a été mouvementé ! Tu ne stresses pas pour cette exposition ? Je crois que ma cousine y sera.

- Un peu, je ne sais pas quel tableau vais-je présenter. » Avouai-je un peu.

« J'ai peu de temps pour trouver une idée ! »


27 Décembre 2005

Je traversai la route d'un pas pressé sous le froid de l'hiver. Il avait neigé pendant la nuit, heureusement j'avais pu prendre quelques photos avec mon appareil photo. Je revenais du centre commerciale, avec à la main mon tableau que j'avais prit presque trois jours à faire, et de l'autre mon sac où le cadeau d'Hinata était planqué. C'était son anniversaire aujourd'hui et elle m'avait avoué qu'elle aimait beaucoup les poupées en porcelaine* alors je lui en avais acheté une, que je lui offrirait plus tard dans la matinée. J'entrai dans la galerie. La galerie était vide, certains tableaux étaient accrochés au mur. J'enlevai mon écharpe rouge puis je montai à l'étage et aperçut Sasori en train de taper sur son ordinateur, assit au sol. Il leva la tête de son écran puis me sourit avant de se lever.

« Alors ? »

Je sortis de ma pochette mon tableau puis le posai sur la grande table vide. C'était un portrait abstrait d'un enfant qui souriait, un clin d'œil à l'association. Sasori le regarda, étonné, avant de sourire.

« J'avais peur que tu joues la carte de la sécurité mais tu as assuré !

- Merci ! » Je soufflai de soulagement.

« J'ai failli jouer la carte de la sécurité mais j'ai préféré mettre tout ce que j'avais.

- Je te félicite ! C'est réussi j'adore ! »

[…]

Je rentrai dans l'appartement puis filai directement dans ma chambre, passant par celle de Kiba qui était grande ouverte. Curieuse, je m'approchai jusqu'au seuil de la porte. Il enlevait des pétales de roses qui étaient sur son lit. Plusieurs bougies étaient allumés. C'était vraiment beau, fallait l'admettre. Je pouvais voir qu'il était contrarié.

« Qu'est-ce-qui ne vas pas ? Et je pensais qu'Hinata serait ici avec toi.

- Moi aussi. » Me répondit-il un peu sèchement.

« Elle fête son anniversaire avec sa famille et avec des amis.

- Quel est le problème ?

- Je ne la verrai pas de la journée, je ne suis pas invité à sa fête.. »

J'écarquillai les yeux, je n'arrivais pas à masquer mon étonnement.

« Mais.. Vous sortez ensemble non ?

- Hn. Juste elle trouve que c'est trop tôt pour me présenter. Je sais qu'elle vient d'une grande famille d'avocats et tout mais parfois j'ai l'impression qu'elle a honte de moi..

- Tu te fais des films. » Rétorquai-je du tac au tac.

Elle l'aimait et cela se voyait, ce n'était juste pas le bon moment, je la comprenais. Il ne fallait pas sauter les étapes, il fallait prendre son temps.

« C'est vrai que c'est tôt, laisses le temps faire les choses et tu verras. Tu ne vas quand même pas lui en vouloir de fêter son anniversaire avec sa famille.

- Bien sûr que non.. »

Il se passa une main dans les cheveux.

« C'est bête mais je voulais lui organiser une surprise.

- C'est l'intention qui compte, je suis sûre qu'elle appréciera l'effort que t'as fait pour elle. »

Il me sourit faiblement avant de souffler une autre bougie.

[…]

Karui, Ino et moi étions en pleins milieux des quartiers de Shibuya. Cela faisait presque trois bonnes heures que nous étions là-bas à la recherche de nos tenues pour l'exposition qui était dans trois jours. Ino avait acheté plus d'affaires qu'il en fallait contrairement à Karui et moi, qui ne savions pas quoi acheter. J'aimais faire du shopping, mais je n'étais pas d'humeur pour, je ne pensais qu'à l'exposition j'avais tellement hâte d'y être. On rentrait dans un autre magasin.

« Franchement vous n'êtes pas pro ! On s'était mise d'accord pour acheter une robe avant demain et vous n'avez rien acheté, même pas un accessoire.. » Nous fit remarquer Ino avant de foncer vers le rayon rempli de robe.

Karui et moi nous nous échangions un long regard avant que cette dernière ne soupire et rejoigne Ino.

« Mais à chaque fois que je montre une robe tu la refuses.. » Lui fit remarquer Karui.

- Les robes que tu m'as montré étaient des robes bas de gamme qui ne te mettait même pas un peu en valeurs. Et moi à chaque robe que je te montre une robe tu grimaces !

- C'est normal les robes que tu me montrais étaient soit trop courtes soit trop moulante.

- Ce n'était ni trop court ni trop moulante, t'es juste trop coincée ! Tu pourrais être magnifique si tu le voulais vraiment.

- Mais je ne vais pas me marier, c'est juste pour une soirée. »

Ino grogna, exaspéré et dépassé, avant de continuer à fouiller dans les rayons à la recherche d'une robe suivit de Karui. Je fis de même. Je ne trouvais pas la bonne robe. J'avais vu des tas de jolies robes mais j'avoue que j'étais assez compliqué niveau robe.

« Stop ! »

Je sursautai en entendant Ino s'écrier dans le magasin. Elle sortit une combinaison noir asymétrique puis sourit fièrement à Karui, qui avait déjà abandonné l'idée de trouver une robe. Karui la scruta, étonnée, avant de lui sourire. C'était la première fois que je les voyais se mettre d'accord sur quelque chose.

« Voilà, pour une fois qu'on est d'accord ! » Déclara Ino en lui souriant.

« J'ai des chaussures à talons haut que je pourrais te prêter qui iraient parfaitement avec ta combi.

- Merci Ino. »

Elle lui sourit malicieusement avant de se tourner vers moi.

« Et toi alors ? Tu as trouvé ton bonheur ?

- Toujours pas.. »

Ino souffla puis nous allâmes à la caisse pour payer la combinaison de Karui. Je décidai de sortir du magasin, légèrement décourager, puis leva la tête vers la vitrine d'un magasin où une robe en dentelle bleu foncé était mit sur le mannequin de la boutique.

« Eh bien, pourquoi tu baves autant ? » Me taquina Karui ayant remarqué ce que je dévisageai.

« Cette robe.. C'est ce que je veux porter à l'exposition ! » M'exclamai-je comme une enfant avant d'entrer d'un pas ferme dans le magasin, suivie de Karui et d'Ino.

Je demandai au vendeur la robe, lui indiquant ma taille. Puis l'achetai avec une paire d'escarpins noirs. Je sortis, satisfaite, du magasin.

« Ce n'est pas trop tôt, on a fini ! » Déclara joyeusement Karui en s'étirant les bras.

« Je passe chez toi demain pour te donner les chaussures. Sinon on se retrouve où et à quelle heure ?

- L'exposition commence à vingt heure, on se retrouve directement là bas.

- C'est parfait ! » Sautilla presque Ino.

« J'aurais le temps de voir mon homme juste avant, je dois vous laisser je dois le retrouver à son travail ! Bye les filles à vendredi. »


30 décembre 2005

J'étais dans la galerie, en compagnie de Karui qui essayait de parler à un maximum de personne, étant donné qu'elle voulait être consultante d'arts. Moi je jetai toujours un coup d'œil à mon tableau à chaque fois, au cas où s'il y avait un acheteur potentiel. Je voulais non seulement récolter de l'argent pour les enfants mais aussi que mon tableau plaise à quelqu'un, au point qu'il veuille l'acheter. Je soupirai avant de regarder ma montre, il était vingt et une heure vingt six.

« Mais où est Ino ? Dire que c'était elle qui insistait pour qu'on soit ponctuelle et elle n'est même pas fichue d'arriver à l'heure ! » Se plaignit Karui, masquant son agacement vis-à-vis de Ino.

Je décidai de l'appeler, pour la trente huitième fois de la soirée. Je tombai toujours sur messagerie. Je commençais à m'inquiéter mais je devais faire mine que tout allait bien et me présenter à un maximum de personnes. Il y avait des gens importants dans le domaine de l'art. Je sentis quelqu'un tapoter à mon épaule. Je me retournai et vit Sasori en compagnie de Deidara.

« Oh bonsoir Sasori, Deidara.

- Vous vous souvenez toujours de moi ?

- Toujours, comment vous oubliez. » Répondis-je en souriant à Deidara. Son sourire s'agrandit. Sasori continua :

« Alors, passez-vous une bonne soirée ?

- Excellente merci. » Lui répondis-je poliment.

Karui me donna un coup de coude, se qui n'échappa pas à Sasori et Deidara.

« Sasori, Deidara, je vous présente mon amie, Karui Komatsu. Et Karui je te présente Sasori Hiru et Deidara Kawamoto.

- Je suis ravie de faire votre connaissance, Naruko m'a fait que des éloges à votre sujet !

- Je suis sûre qu'elle a un peu abusé dans ses propos. » Rétorqua Karui en souriant, leur serrant la main.

Une porte claqua, je me retournai en sursaut, en même temps qu'une vingtaine d'invités qui se situaient autour de nous, à proximité de la deuxième porte principale. Je fusillai des yeux la personne qui venait de faire autant de bruit en entrant, qui n'était d'autre que Ino, qui avait l'air ivre vu son état. Ses joues étaient rouges et ses cheveux étaient en bataille.

« La grande Ino Yamanaka fait son entrée. » S'écria-t-elle en levant les bras, un grand sourire aux lèvres.

Elle s'approcha d'un couple composé de l'un des plus grand journaliste d'art de ses dix dernière année, Hanzô Sawaki, et de sa femme, Samui Yono, mannequin.

« Moi j'te le dis meuf, c'est sûr il va te quitter pour une plus grosse poitrine.

- Comment osez-vous- »

Sa femme interrompit son mari, avant de le prendre par le bras et de sortir de la galerie, énervée.

« Pinces moi je rêve ? » Puis-je dire, complètement ahurie et scandalisée par le comportement d'Ino.

Karui exécuta et me pinça le bras.

« Aïe..

- Tu ne rêves pas et moi non plus.. »

Tous les gens de la salle étaient abasourdis et choqués, même nous nous l'étions. J'avais déjà vu Ino dans tout ses états, sauf celui-là apparemment. Elle n'avait jamais poussé l'alcool aussi loin que maintenant. Elle nous aperçus au loin avant de nous faire signe de la main.

« Les amiiiiiiiiiiiiiiies ! Vous êtes rentrées sans moi c'pas sympa ! » S'écria-t-elle de nouveau avant d'aller vers nous.

« Heureusement que je l'apprécie un minimum, parce que je te jure que j'aurais fait semblant de ne pas la connaître ! » Me susurra Karui, grinçant des dents.

Karui prit fermement le bras de Ino, silencieuse. Je les suivis au pas de course, s'excusant d'abord auprès de Sasori qui avait été compréhensif. Je pouvais entendre les murmures des invités, indignés, nous pointant presque du doigt. On partit se réfugier dans les toilettes des dames, qui étaient étrangement vide. Karui souffla avant de s'exprimer :

« Mais ça ne vas pas bien dans ta tête ou quoi ?! Quelle idée d'aller boire avant de venir dans une soirée aussi importante pour Naruko !

- Mais je ne suis pas bourrée ! C'toi qui divague ma pauvre. »

Karui grinça encore plus les dents, se retenant de ne pas étrangler Ino qui elle, sortit une petite flasque de whisky de son sac à main. Karui lui prit des mains et alla vider la flasque dans la cuvette.

« Heeeey ! Mais t'es complètement folle ! J'l'avais acheté pour Naruko, pour la féliciter pour l'achat de son tableau !

- Tu crois qu'elle va vendre quoi que ce soit avec ton comportement ?! »

Je ne savais pas quoi faire, j'étais envahie par les événements et toujours sous le choc. Je ne m'attendais vraiment pas à ça et je n'était pas préparée à cette situation. J'avais tout imaginé sauf ça. La soirée commençait bien, même très bien, pourtant.

« Qu'est-ce-qu'on fait maintenant ? » Demandai-je, complètement perdue.

« Toi tu y retournes et t'essayes d'épater les invités en leur montrant ton tableau géniale. Moi je reste avec elle et j'essaye de la dessaouler un peu.

- T'es sûre que tu ne veux pas de mon aide ?

- Non t'inquiète, je vais gérer. C'est ta soirée, va les épatée !

- Merci beaucoup ! » La remariai-je presque suppliante avant de quitter précipitamment les toilettes.

Je sortis des toilettes et allai me mélanger aux invités. L'ambiance était revenue calme. Certains me regardaient, presque dégoûté. Je n'osais même plus aller parler aux invités, j'avais perdu ma tchatche légendaire dans les toilettes. J'étais plantée à côté de mon tableau depuis bientôt trente minutes, pensant à Ino. Sasori arriva vers moi avec une autre personne.

« Bonsoir.

- Bonsoir.. Je suis encore désolée pour tout à l'heure..

- Que ça ne se reproduit plus surtout. » M'avertit simplement Sasori d'une voix dure avant de reprendre, avec le sourire.

« Naruko je te présente Mifune Chu, collectionneur de renom et monsieur Chu, je vous présente Naruko Uzumaki.

- Je suis ravie de vous rencontrer. » Dis-je enthousiasme avant de tendre la main pour la serrer. Il regarda ma main avant de l'ignorer. Je me reculai de mon tableau. Il détailla mon tableau avant de me scruter. J'étais légèrement intimidée et anxieuse, mais je ne montrai pas.

« Est-ce vous qui l'avez peint ?

- Oui monsieur.

- Votre tableau est vraiment fascinant. J'admets être un grand fan des portraits et des paysages abstraits. Cela nous montre je trouve un autre point de vue sur la réalité.

- Je suis complètement d'accord avec vous. » Suivit Sasori en levant légèrement son verre de champagne.

« J'aimerais- »

Il se fit interrompre par une tornade blonde qui me prit dans ses bras. Je reconnus aussitôt Ino.

« Je suis désolée Naruko j'ai essayé de la retenir mais-

- Amigoooooooo ! » S'écria-t-elle avant de regarder avec envie Sasori.

Elle s'approcha de lui avant de lui sauter dessus et de l'embrasser. Je mis automatiquement mes deux mains devant ma bouche, me retenant presque de crier. C'était sûr, je n'allais plus jamais exposer dans sa galerie. Puis elle se détacha de Sasori qui lui aussi était aussi choqué que moi, avant de vomir sur les chaussures, sûrement des mocassins italiennes qui valaient très chers, de monsieur Chu. Karui la tira, sous le regard indigné de Mifune Chou, qui n'en revenait pas. Il n'allait pas acheter mon tableau.

« Vous devriez avoir honte, c'est un scandale ! »

La sécurité arriva en notre direction, l'homme porta Ino sur son épaule qui criait qu'on la fasse descendre. Karui et moi suivions la sécurité jusqu'à la sortie, silencieuse et horriblement gênées.


31 décembre 2005

Je m'étais isolée dans ma chambre, finissant un exposé. C'était bien la première fois que je faisais mes devoirs en avance. J'avais passé toute la matinée à m'excuser auprès de Sasori. Heureusement qu'il n'était pas rancunier, mais malheureusement Mifune Chou voulait m'envoyer une facture pour rembourser ses chaussures italienne et personne n'avait acheté mon tableau. J'avais passé l'après-midi à ignorer les messages et les appels de Ino. J'étais à la fois en colère mais en même temps triste, contre elle et contre moi surtout car je n'avais pas réussi à gérer la situation. Je soupirai avant de regarder l'heure, il était vingt et une heure une et je devais rejoindre les autres à vingt deux heures au bar chez Ichiraku, c'était là bas qu'on allait célébrer la nouvelle année. Je n'avais même pas le moral pour y aller. J'entendis quelqu'un toquer à la porte, elle s'ouvrit sur Kiba.

« Tu as de la visite. » M'avertit-il simplement avant de s'écarter du seuil de la porte pour laisser passer Ino, qui entra dans ma chambre, il ferma la porte derrière elle.

Un silence de plomb régnait dans la pièce. Je ne savais pas quoi lui dire et elle non plus d'ailleurs, elle n'avait jamais été aussi silencieuse. Elle souffla :

« Je suis venue pour m'excuser de mon comportement..

- Tu as vomis sur les chaussures italiennes de mon acheteur potentiel qui valent une fortune, mit Sasori dans l'embarras en l'embrassant devant tout ses invités de grands noms, puis tu as parlé à une sculpture pendant presque une heure.. » Lui fit remarquer en fronçant les sourcils, continuant à tapoter sur le clavier de mon ordinateur.

« Et encore j'en passe Ino..

- Je suis vraiment désolée Naruko, je n'aurais jamais dû boire avant de venir et gâcher ton moment.. »

Elle me montra l'écran de son téléphone et la vit prendre la pose à côté de mon tableau, elle portait les mêmes vêtements sur la photo que maintenant. Je fermai le capot de mon ordinateur, fronçant davantage les sourcils, dans l'incompréhension.

« Je suis vraiment désolée d'avoir fait fuir ton acheteur et d'être venue bourré dans la galerie. Je suis allée voir Sasori pour m'excuser et je lui ai demandé si je pouvais payer ton tableau en trois fois et il a accepté. » Déclara-t-elle en me souriant avant de s'asseoir au bord de mon lit.

« Je te demande pardon. Je vais même rembourser les chaussures italiennes ! »

Je la scrutais avec un regard sévère avant de lui sourire. Je n'arrivais pas à lui en vouloir, je ne savais pas pourquoi mais ça marchait toujours comme à avec Ino. On se disputait puis se réconciliait quelques jours plus tard en riant de la raison de notre dispute. Notre plus longue dispute était à ce jour. Je soupirai avant de la prendre dans les bras. C'était mon amie. Puis elle s'assit en position de lotus sur mon lit, face à moi.

« Karui m'a dit que tu avais rompu avec ton copain juste avant de venir.. Je suis vraiment désolée.

- Je l'aimais vraiment bien.. » M'avoua-t-elle, un peu dans le vague.

« Mais ce n'était pas une raison de te faire ça..

- On rira de cela dans quelques mois donc.. Et puis comme tu le dis il y a pleins de poissons dans l'eau.

- C'est vrai ! »

Nous nous sourions, satisfaites de la tournure de notre conversation avant que j'aille me préparer pour le dîner de ce soir avec nos amis.

[…]

Ino et moi entrions dans le bar à ramen et nous virent tout nos amis déjà installé. On s'assit à nos places.

« Vous êtes en retard.. » Nous fit remarquer Karui, puis nous sourit, sûrement soulagée de nous voir réconciliées.

« Comme on dit, le meilleur arrive à la fin. » Rétorqua Ino suivit d'un clin d'œil.

Karui pouffa, ironique. Puis je fis le tour des yeux la table et je remarquai deux chaises vides.

« C'est pour qui ces places ? Kiba vient ?

- Hn. » Me répondit Shikamaru avant de s'étirer.

« Il a dit qu'il allait venir accompagné. »

Je souris, sachant avec qui il allait venir. On se tourna presque en même temps à la porte d'entrée du restaurant et nous aperçûmes Kiba et Hinata faisant leurs entrées dans le restaurant. Kiba arriva face à nous avant de prendre la main de Hinata.

« Les amis, je vous présente Hinata, ma petite amie. »

Nous restions silencieux pendant quelques secondes avant de chacun leur tour ne se présente à elle. Elle me sourit, sourire que je rendis, avant d'aller s'asseoir. Nous prenions commande et le dîner commença sans encombre. Je dévisageai chaque personne présente. Ino et Karui se chamaillaient comme à leur habitude, pas en accord sur la question que Kiba avait posé, Tenten était au milieu et essayait de les calmer. Shikamaru les regardait, masquant son amusement. Lee et Kiba parlaient de sport, Chôji mangeait et moi je discutais tranquillement avec Hinata et Gaara. La soirée se passa très bien, c'était même une excellente soirée.

« Les amis, il est bientôt minuit ! » Nous fit remarquer Lee.

On commencèrent tous à crier en cœur, avec tout les clients du restaurant, à faire le décompte.

« 5, 4, 3, 2, 1. »

On leva tous nos verres pour trinquer à la nouvelle année. Je décidai de me lever et de lever mon verre.

« Les amis. » Commençais-je en voulant attirer leurs attentions, que je réussis.

« J'aimerais lever un toast à cette nouvelle année qui commence, qu'on puisse continuer à faire des grands dîners tout ensemble pour chaque nouvelle an même dans vingt ans quand on aura des rides et qu'on marchera avec une canne ! »

Ils levèrent tous leurs verres en trinquant avec moi et de rire. Rien n'arrivait par hasard dans la vie et je savais qu'avec tous mes amis, on allait affronter les épreuves de la vie, ensemble.


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