Bonjour, je suis ravie de réussir à vraiment écrire de nouveau, j'espère que ce chapitre vous plaira! En tout cas merci beaucoup pour vos commentaires, ça m'a vraiment encourager!

Jacob ne savait pas vraiment quoi faire, toute sa meute lui hurlait dessus depuis son imprégnation. Et qu'est-ce que ça faisait mal cette connerie ! On ne lui avait parlé, depuis qu'il avait été transformé, que du bonheur que c'était de s'imprégner à la personne qui saurait vous rendre heureux comme jamais vous le l'aviez été auparavant et dont son bonheur serait votre seule importance.

Mais cette douleur fatale qu'il ressentait, causée à cause du doute du rejet de son imprégné, de la déception de sa meute, de sa solitude. C'était comme trouver une raison de vivre et se la voir arrachée immédiatement. Il ne savait plus quoi faire, comment réagir, où aller même.

Son père avait semblé choqué, comment son propre fils, futur alpha, avait-il pu trahir ainsi la meute ? Se disait-il surement. Mais il n'y pouvait rien, sa seule consolation, c'était le souvenir de ce frêle visage, caché par des lunettes de soleil, son petit corps, ses longs cheveux d'un noir corbeau. Ses petites joues rougies par le froid, et ses lèvres ne demandant qu'à être ravies par les siennes.

Le fait que ce soit un homme ne gênait pas Jacob malgré ce qu'il aurait pu penser auparavant. Car on lui avait toujours appris que l'imprégné, qu'il soit mâle ou femelle n'était pas choisi au hasard. Le seul souci pourrait être pour la descendance des gênes alpha, mais si son imprégné était un homme, alors cela voulait dire que son destin était de laisser s'éteindre ses gênes.

Dans tous les cas, seul le souvenir de son petit homme, si beau, si parfait, lui donnait encore envie de se lever le matin. Après tout, il pouvait avoir peur de la possible réaction de son imprégné, il n'avait pas encore été rejeté pour lui. Alors surement qu'il était encore possible pour lui d'au moins aller lui parler. Ne pas laisser le temps pour ses foutus vampires de lui retourner le cerveau à son sujet, lui ne laisserait pas sa meute le faire.

Son monde entier tournait autour de la petite merveille qu'il avait à peine aperçue à cause de la folie de sa meute. Il était assis dans la clairière du territoire de sa meute, il regardait les arbres, cherchait un moyen de rejoindre son imprégné en évitant les sens aiguisés des vampires qui le repéraient directement.

Puis il repensa au pourquoi de la réunion qui avait tout fait basculé, son imprégné devait aller à une école qui se trouvait sur leur territoire. Il n'avait pas besoin de chercher à le rejoindre, c'était lui qui allait venir à lui.

Alors il resta devant la frontière des Cullen, durant plusieurs jours il attendit de sentir sa présence, caché pas loin de l'unique route qui traversait les deux territoires. Et enfin, un jour, il le sentit arriver, surtout il sentait son excitation, son appréhension. Il devait surement avoir rendez-vous à son école, il décida alors de ne pas se montrer directement. Son petit imprégné devait être concentré, il le verrait après son rendez-vous.

Il se retient de déchirer quelque chose quand il vit qu'il était accompagné par un jeune homme lui tenant le bras, il utilisa le peu de self control qui lui restait pour simplement les suivre de loin. Il voulait absolument savoir où se trouvait cette fameuse école, afin de pouvoir le voir quand il le souhaitait après ce jour. Ce ne fut pas aussi simple qu'il le pensait, le sale type qui accompagnait son imprégné semblait tout le temps se retournait vers sa direction, comme s'il sentait sa présence, ce qui n'était pas le cas de son imprégné…

Au final quand il les vit rentrer dans une maison, qu'il n'avait jamais remarquée auparavant alors qu'elle était dans sa ville bien que dans un coin fort isolé il retourna vers la route de la frontière. Cela devait vraiment une école très spécialisée pour qu'elle puisse se permettre d'être aussi petite.

Il n'eut pas à attendre aussi longtemps qu'il aurait cru son retour, même quand il le vit de nouveau, c'était comme s'il ne s'était pas rendu compte qu'il avait été privé d'oxygène depuis qu'il était rentré dans son école et qu'il retrouvait son souffle seulement maintenant.

Il se rendit visible alors, sortant de sa cachette, alors il le vit, la tension dans tout son corps quand il le remarqua. Le sourire qu'il tenta de cacher, sa tête qui se baissa, dans un signe de soumission naturel en présence de son alpha qu'il n'avait pu rejoindre auparavant.

Toutes ses réactions involontaires que son imprégné avait, cela montrait qu'il était déjà réceptif à l'imprégnation. Et cela comblait de joie le loup en lui ainsi que lui-même. Même si son loup voulait surtout le kidnapper et le clamait comme sien aux yeux du monde entier, il valait mieux alors que ce soit lui qui garde le contrôle et qui se contente d'un flirt qui le mènerait à ce qu'il veut.

Il avança, sûr de lui, heureux d'enfin être aussi prêt de son imprégné. Le jeune homme aux côtés de ce dernier se recula quelque peu, semblant accepté qu'il valait mieux laisser un peu d'intimité pour cette première rencontre.

Harry ne s'y était pas attendu, il le voyait, ce lien, cette magie, cette puissance qui l'entourait. Il ne pouvait y avoir aucun doute, c'était bien Jacob Black, le loup qui s'est imprégné de lui.

Il avait suffi qu'il pense auparavant aux animagis naturels et au lien qu'ils avaient avec leur compagnon pour qu'il en devienne un. C'était totalement fou et pourtant il était tellement attiré par cette boule de magie incandescente à laquelle il voulait se brûler. Mais ses sentiments lui étaient tellement inconnus, il n'avait jamais été attiré par qui que ce soit auparavant. Sa vie d'aveugle ne lui permettait tout d'abord pas de passer aux côtés d'un possible dégoût pour son visage sans lunettes, ses orbites vides peuvent écœurer n'importe qui. Il avait d'ailleurs terriblement peur de la réaction de Jacob pour ça, ce dernier ne savait pas qu'il était aveugle.

Mais aussi sa vie avait toujours était centrée autour de sa famille, Ken, Suzaku et son apprentissage de la magie. Il n'avait pensé à rien d'autre. Et là il se retrouvait face à un grand garçon mesurant pratiquement deux mètres alors qu'il dépassait à peine le mètre 60. Ken se contenta de murmurer un « il te regarde comme si tu étais la huitième merveille du monde », avant de s'éloigner un peu tandis que Jacob avançait vers lui. Ils se retrouvèrent alors face à face, dans un silence des plus total, même autour d'eux, la forêt était comme arrêtée dans le temps, tout autour d'eux n'était que silence et ils s'observaient l'un et l'autre.

Harry s'osait amorcer le moindre geste, il était terrifié de cette rencontre qui pourtant l'apaisait en même temps, ce paradoxe causait une sorte de paralysie chez lui dans tous les cas. Ce fut alors Jacob, qui avança prudemment sa main comme s'il avait peur de le casse rien qu'en le touchant. Il posa main en coupe autour de sa joue, et alors il enleva ses lunettes de soleil.

Harry baissa immédiatement la tête, ne pouvant supporter que l'être qui lui causait tant d'émoi soit dégouté par ses orbites vides. Pourtant Jacob releva doucement son visage, quelques secondes juste après, et murmura tout doucement.

- Beauté, ce n'est rien ça. Tu es tellement parfait.

En effet, Jacob avait été choqué, non pas dégouté ou autre, il s'était imaginé les yeux de son imprégné ses derniers jours, ne l'ayant vu qu'avec des lunettes de soleil, il en avait même fait une obsession, il ne s'attendait absolument pas, en enlevant ses fameuses lunettes, qu'au lieu de tomber sur des beaux yeux bleues ou verts, il tombait sur des trous noirs, vide d'œil.

Mais quand il vit la peur de son petit être, qui baissait la tête pour cacher son handicap, il sentit son cœur se briser, jamais il ne voulait que son imprégné ai honte de quoique ce soit avec lui, alors il releva son visage et lui dit que ce n'était rien. Il ne voulait pas qu'il pense que simple chose l'empêche de l'aimer comme il se doit, il devait se montrer fort pour son imprégné. Maintenant qu'il connaissait son handicap, il n'avait qu'encore plus envie de le protéger.

- Tu sais que je n'ai pensé qu'à toi ces derniers jours, roucoula-t-il pour tirer un sourire de la petite tête de son imprégné.

Ce dernier, alors qu'il était en train de remettre ses lunettes de soleil, lâcha un petit rire timide qui fit littéralement fondre le grand loup qu'il était. Il avait envie de le serrer contre lui et de ne plus le lâcher, son imprégné était l'incarnation même du mot adorable. Il ne pouvait qu'être sous son charme.

Ken alors s'approcha du petit duo qui se découvrait par ces petites paroles timides, il ne voulait pas couper ce bon moment, mais en connaissant la rivalité entre les deux clans, il valait mieux faire les choses du mieux possible.

- Bonjour Jacob, je suis Ken, le meilleur ami d'Harry. Comme nous avons tous les deux étudiés l'imprégnation des animagis naturels je comprends que tu ne veuille pas le lâcher tout de suite. Mais il faut te raisonner et pouvoir faire les choses du mieux possible afin que vous puissiez vous découvrir avec sérénité. Carlisle Cullen m'a chargé de te dire, comme il se doutait que tu allais profiter de la visite d'Harry de sa nouvelle école pour le voir, de venir quand tu veux sur notre territoire pour que vous puissiez discuter ensemble de votre relation et de ses conséquences sur Harry. Cela te permettra du coup de le revoir dans un univers plus serein, et cela rassura les parents d'Harry sur toi. Ils sont très protecteurs tu sais ?

Jacob regardait toujours Harry qui avait légèrement rougis sous le discours de celui qu'il considérait comme son frère, il tenait sa canne fermement, sentant Suzaku à l'intérieur qui se moquait de lui. Jacob ne l'avait pas lâché du regard tout le long de son monologue et se contenta de hocher la tête. Puis il regarda autour de lui, sa main toujours posée sur sa joue, et il embrassa alors tendrement son front. Il posa ses lèvres avec douceur, n'y fit qu'une légère pression avant de s'éloigner, le regarder encore un instant en caressant sa joue de son pouce pour enfin partir.

Il avait une sensation de picotement sur son front, comme si le baiser de Jacob avait été marqué au fer rouge sur lui et que tout le monde pouvait le voir, son odeur était enivrante, il avait été tellement proche de lui à ce moment ! Il se fustigea mentalement d'agir comme une pucelle contrôlée par ses hormones mais il ne pouvait faire autrement. Ce qu'il ressentait, c'était terriblement incroyable, il ne savait même pas que son corps était capable de ressentir de telles émotions.

Mais il ne voulait pas précipiter les choses, Ken avait raison, il allait être compliqué de faire comprendre à chaque membre de la famille Cullen qu'il avait le droit d'être l'imprégné de Jacob. Et pour Jacob de faire comprendre à sa meute et à son clan qu'il n'était pas un sanguinaire vampire et que ce n'était pas une violation du traité que d'être son imprégné.

Si bien, le clan de Jacob étiat familier avec le phénomène de l'imprégnation, ils seraient incapable de le laisser vivre dans son imprégné, il mourrait tellement vite. On lui disait en cours que les animagis naturels n'ayant ou faire le lien avec le compagnon quand ils l'ont trouvé n'avait même pas le temps de mourir de faim ou de soif qu'ils se suicidaient directement, tellement la douleur était affreuse, et l'imprégné, même si, n'ayant pas encore le lien ne ressentait pas la même nécessité que son animagis finissait par le suivre dans la mort quelques jours ou quelques semaines après.

Alors son clan serait bien obligé d'accepter cette réalité, c'était sûr.

Sur la route du retour jusqu'à leur maison, Harry fit part de ses craintes à Ken, sur sa cécité, sur le clan de Jacob, sur certains membre des Cullen, il parla même de son école, de l'Angleterre, du directeur qui l'avait enlevé, tout se mélangeait en lui, et une boule d'angoisse commençait à se former. Il avait terriblement peur de son futur.

Ken du arrêter leur route, pour le calmer, pour remettre dans son esprit ce qui était le passé, le présent et l'avenir, ce qui était réglé et ce qui allait l'être. Il le calma du mieux qu'il pouvait, faisant son possible pour qu'il comprenne qu'il devait être plus fort que cela.

Cela fonctionna et Harry, bien qu'un peu déboussolé, regarda sa maison avec soulagement. Suzaku sortit de sa canne dès qu'ils étaient protégés par la forêt, il se posa tranquillement sur son épaule et le laissa lui caresser les plumes, ce qu'il faisait tout le temps pour se détendre.

Ils rentrèrent dans la maison, tous les Cullen l'attendaient pour qu'il explique sa première impression de son école. Cependant son air mi rêveur mi perturbé ne trompa personne, Rosalie se leva est parti dans une pièce attenante, elle était celle qui supportait le moins les loups quileutes.

Alors il était dur pour elle de voir le bébé de la famille entiché à l'un deux, pour ne pas se mentir, Edward, Jasper et Alice avait aussi beaucoup de mal, mais ne voulait pas trop le montrer à Harry. C'est pour ça que Carlisle avait invité Jacob à venir, en voyant le signe de tête de Ken, il comprit que le message avait été fait passer. Il ne restait plus qu'à attendre qu'il se décide de venir, ce qu'il ferait très rapidement comme il y avait son imprégné ici et qu'il ne pouvait supporter trop longtemps d'être loin de lui, surtout quand le lien n'était pas formé.

Au final tous s'installèrent pour l'entendre parler de l'école, des sous-sols, du directeur, il sortit la carte imprégnée de magie, montra la liste de fourniture, expliqua avec de grands gestes toutes la magie qu'il avait ressenti là-bas, provenant sans aucun doute de la multitude de créatures magiques qui devaient s'y trouver.

Puis il osa parler tout doucement de Jacob, des sentiments qu'il ressentait, tout en bafouillant et en se mélangeant avec les cours qu'il avait eu sur les animagis naturels, essayant d'expliquer logiquement la situation, surement pour rassurer sa famille qu'il ne risquait rien. Qu'il n'existait pas de créature magique plus attentionnée que les animagis naturels avec leur compagnon.

Pourtant il avait tout de même l'air peu serein, et la pression augmenta d'un cran, quand, alors que c'était l'heure pour les deux garçons de diner quelques heures après, Harry ressenti la présence de Jacob derrière la porte, les vampires eux l'avait entendu avec leur ouïe fine et l'avait senti avec leur odorat sensible.

- Ça pue le canidé mal lavé d'un seul coup, ne put s'empêcher de dire Rosalie.

Harry baissa la tête, sachant que cette situation ne leur plaisait pas du tout et il ne voulait absolument pas causé de tort à sa famille. Ce fut Carlisle qui alla ouvrir, également car il pleuvait à verse dehors et que Jacob entra même s'il n'avait attendu que quelques instants devant le perron de la porte totalement trempé.

Harry ne pouvait certes le voir totalement, mais il devinait son allure et sa beauté, et ça lui suffisait pour rougir de gêne au vue de ses pensées. Jacob remarqua sa gêne, et retient son sourire carnassier sachant qu'il faisait un petit effet à son imprégné, il bomba le torse, fier de lui, et enleva son manteau trempé pour se donner contenance. Le loup en lui voulait encore plus partir avec son imprégné loin, très loin, où il ne serait qu'à lui et où il pourrait le ravir comme il le voulait. Mais le loup était forcément plus primitif, là maintenant, il adorait simplement continuer à observer son si beau compagnon, quelques heures sans lui, sans pouvoir l'observer et il venait comme un homme du désert qui se dirigeait vers la seule source d'eau à des kilomètres. Il lui avait déjà tellement manqué, c'était vraiment impensable cette force de sentiment dévastatrice qu'il ressentait. Il savait qu'il ne pourrait jamais si habituer.

Jasper remua, mal à l'aise en sentant la flopée de sentiment de son fils et du loup, même s'il savait bien reconnaître la sincérité de ce lien, il ne pouvait s'empêcher de vouloir garder pour lui son enfant, et en tant que père surprotecteur il regardait Jacob comme s'il était la pire des menaces pour son enfant.

Edward était encore plus perturbé que Jasper, pouvant entendre parfaitement les pensées de Jacob envers son filleul, au début il se retenait vraiment de l'étriper ce chien puant mais en sentant la réciprocité dans les sentiments de son filleul, il ne dit rien. Mais il était tout de même terriblement tendu, ne pouvant supporter ce qu'il entendait. Jacob sembla le remarquer car il tenta de se calmer en faisant un sourire désolé, il devait avoir oublié auparavant que les « buveurs de sang » avait des pouvoirs.

Carlisle indiqua la table où mangeait les deux seuls humains de la pièce, et la maman du clan, contente d'avoir une autre assiette à remplir se dépêcha de mettre les couverts pour Jacob qui gênait refusa dans un premier temps de manger à leur table poliment. Ne pouvant se sentir mal à l'aise d'avoir autant de familiarité avec ceux qu'on lui avait éduqué à considérer comme des ennemis mais Esmée était tellement enjouée à l'idée de lui faire à manger qu'il céda rapidement.

Il se retrouva alors en face de son imprégné, sur une telle grande table qu'il ne pouvait le toucher de quelques manières que ce soit, ce qui était sans aucun doute fait exprès par les hommes de la famille. Esmée lui ramena tellement de viande qu'il se serait lever pour l'embrasser s'il était n'était pas un vampire, les revenues de son clan n'était pas très conséquents et même s'ils étaient tous accro à la viande, ils devaient souvent se raisonner pour que tout le monde en est. Là, toute cette viande juste pour lui c'était un bonheur auquel il ne pouvait résister. Il remercia bien trop chaudement la maman du clan mais il ne pouvait s'en empêcher son bonheur enfantin réussit à adoucir l'ambiance générale et Carlisle fit un clin d'œil à sa femme, ravi qu'elle est réussi son coup.

Elle lui fit un air innocent qui ne le trompa pas le moins du monde avant de s'installer à ses côtés à la table de la salle à manger. Harry, Ken et Jacob terminèrent leur repas dans un silence timide, ce ne fut que lorsqu'Esmée ramena le café qu'Harry et Ken raffolait après le repas que les langues se délièrent.

- Je tenais encore une fois à vous remercier pour ce repas délicieux, vous n'étiez vraiment pas obliger. Commença maladroitement Jacob, n'étant pas habitué à faire rigueur d'autant de politesse sur les vampires.

- Mais je t'en prie jeune quileutes, tu avais l'air de toute façon affamé, rigola Esmée.

- Cependant il serait temps de passer aux choses sérieuses, fit Carlisle, Harry, ayant étudié les animagis naturels, nous a expliqué ce qu'était l'imprégnation, et le genre d'obligation qui en découlait. Sache Jacob, que même si certains d'entre nous sont encore réticent, le plus important pour nous, c'est la sécurité et la santé de l'enfant de la famille, et les conséquences désastreuses d'une séparation forcée entre vous deux ne sont même pas envisageable. C'est pourquoi vous pouvez savoir que, dans la mesure du raisonnable, votre présence sera supportée pour Harry, le temps que vous appreniez à vous connaitre. Mais nous voulons aussi savoir comme ça se passe de votre côté, avec votre clan, nous ne voulons pas qu'Harry soit en danger à son école sur votre territoire à cause de cette histoire d'imprégnation.

Jacob parut plus concentré, se demandant effectivement si son imprégné risquait le moindre danger.

- Je pense que… la meilleure chose à faire serait de faire venir Harry auprès de ma meute. Pour leur faire entendre raison, on connait l'imprégnation. Beaucoup dans ma meute l'ont vécu, ils ne peuvent sincèrement pas chercher à m'empêcher de vouloir vivre ma relation avec Harry, cela équivaudrait à me tuer, et je n'y crois pas.

La soirée continua avec une ambiance légèrement plus détendue mais ce n'était pas non plus un bon repas entre amis. Harry et Jacob avait du mal à se lâcher du regard, dès qu'ils pouvaient grappiller un semblant d'information sur l'un ou sur l'autre.

En soit c'était une bonne soirée, un bon début, l'ambiance était étrange dans le fait ou leur relation semblait acquise, alors qu'ils ne se connaissaient même pas. Et pourtant l'imprégnation était là, incroyable, une nouveauté dans leur vie, mais ils se devaient de marcher sur des œufs. Faire attention à chaque avancée, ne pas aller trop vite. C'était des petites avancées, mais des avancées quand même, et chacune était un délice pour ces deux personnes qui voulaient se découvrir et aller vers une relation saine et stable.

Mais tout ça devant une famille très peu convaincue.

Et au loin, devant une louve grise, les yeux imbibés de colère.

J'espère que ça vous a plu!

A la prochaine pour un nouveau chapitre qui sera sur la rencontre des quileutes et d'Harry!