Chapitre 40
Relation : Eric /June
Rating : M : Fiction destinée à un public adulte avec des scènes de sexe, du langage grossier.
Les personnages parus dans la saga Divergente et l'univers de Divergente ne m'appartiennent pas. Ils appartiennent à Veronica Roth. Par contre les autres personnages et l'histoire m'appartiennent.
Bêta : Gabrielle Raven Malfoy et si certains ou certaines ont besoin aussi d'une bêta, elle serait heureuse de vous corriger (Il suffit de lui envoyer un MP).
Message auteur 1 : Je reprendrais les publication en septembre, car je dois écrire les deux derniers chapitres de ce tome 3. Et je vais modifier les deux premiers chapitres du tome 4.
Message auteur 2 : Il me reste 5 chapitres à écrire et cette fiction sera terminé.
Message auteur 3 : J'ai publiée « Aimer un Eric », chapitre 4. J ai commencée l'OS suivant, « aimer une licorne », paring (June/Eric-Captain Boomerang)- point de vu d'Eric.
Message auteur 4 : En parallèle des fanfictions, j'ai décidée d'écrire ma propre histoire, c'est juste un recueil d'OS « sexy », publié sur Wattpad qui s'intitule « Amour et Erostisme ».
Message auteur 5 : j'ai publié le chapitre 1 de ma fiction, die Hard « Mission à Paris ». Le rôle principal est de Jack Mc Clane joué par Jai Courtney .
Message auteur 6 : J'ai longtemps bloquée sur ce chapitre, je redoutais d'arriver à ce moment-là dans l'histoire, mais cela c'est débloqué depuis quelques jours dans ma tête. J'espère que ce chapitre vous plaira.
Message review Momo : J'espère que ce chapitre te plaira
Message review Jess : Merci pour ta review
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Quelques semaines plus tard
Aujourd'hui, il y avait une réunion chez les Audacieux pour préparer la guerre qu'on allait livrer contre le Bureau. Matthew et Iris ont réussit à pirater le système de surveillance du Bureau. Matthew allait nous livrer, ce soir, les informations qu'ils avaient récoltés avec sa compagne.
Tous les leaders de chaque factions étaient là. Donc pour les Audacieux il y avait Eric, Quatre, Tris, Tori et Zeke. Pour les Erudits, Catherine Stewart. Ainsi que le leader des Sincères, Jack Krang, Thomas Spencer, le leader des Altruistes, Johanna Reyes, Porte-Paroles des Fraternels et enfin Théo et moi pour les Indépendants.
- Matthew nous t'écoutons dit Eric.
- Au Bureau, il y aura trois équipes, le plus gros des soldats seront chargés de combattre les soldats. Ils ne savent pas qu'il y a une alliance Audacieux-Indépendants et que tous les hommes et femmes de 16 à 55 ans des autres factions ont été entraînés.
Ces dernières semaines tous les hommes et femmes des autres factions de 16 et 55 ont suivis un entraînement intensif pour pouvoir sa battre, car vu l'armement des soldats du Bureau et leur nombre, on n'était pas un nombre insuffisant entre les Audacieux et Indépendants.
- Donc ils ne s'attendront pas à une armée assez imposante. Une autre équipe, environ une dizaine de personnes, sera chargée de poser des bombes dans chaque faction et donc de détruire Chicago. Ils poseront les bombes mais c'est David qui les déclenchera du Bureau. La dernière équipes de six personnes sera chargée de retrouver Tris et June et de les ramener au Bureau, il a prévu de faire de vous deux des rats de laboratoires. Quand vous serez hors de Chicago, il détruira la ville dit Matthew.
On fut abasourdi par toutes ces nouvelles, donc on resta silencieux tous pendant plusieurs minutes.
- On pourra pas se partager en six équipes qui protègent les factions, plus une équipe qui empêche le kidnapping de Tris et June, plus une autre équipe qui empêche les poseurs de bombes dit Quatre.
- Matthew, je me souviens quand on était au Bureau, il y avait une fiche sur chaque personne de Chicago, avec son nom, prénom, son âge, sa famille, sa faction origine, sa faction actuelle, une photo et toutes autres informations, mais aucune chez les Indépendants dis-je.
- En effet dit Matthew.
- Est-ce qu'ils savent où est notre QG ? Demanda Théo.
- Non.
- On pourrait abriter tous les personnes qui sont en incapacités de se battre dit Théo.
- Notre faction n'est pas immense dis-je.
- Théo, tu te souviens de la cohabitation Audacieux-Indépendants, il y avait des tensions en raison de la surpopulation dit Eric.
- Cela ne devrait pas durer des mois, mais seulement quelques jours et de plus cela plus simple à protéger dit mon adjoint.
- De toute façon s'ils découvrent notre faction, c'est qu'on sera déjà tous mort dis-je.
- Et June et moi, on va se laisser kidnapper dit Tris.
- Non, on va l'empêcher, Tris répliqua Quatre.
- Le Bureau ne connaît pas le visage des Indépendants et sûrement pas de tout ses soldats, donc des Indépendants, après qu'on aura tuer les soldats prendront leur place. On s'infiltrera au Bureau, on empêchera David de faire exploser Chicago, de son Bureau il contrôle le filtre qui sépare le Bureau de Chicago et on attaquera le Bureau. Je suppose qu'il restera très peu de soldats sur place et dès que les soldats du Bureau qui sont à Chicago seront que le Bureau, ils quitteront Chicago donc l'armée d'ici les suivra et viendra nous aider à détruire le Bureau expliqua Tris.
- Fou comme plan mais ça peut marcher dit Matthew.
- ll faudrait une personne qui s'y connait en informatique qui vient avec Tris, moi et l'équipe d'Indépendants comme Iris dis-je.
- Et on fait quoi de l'équipe de poseurs de bombes ? Demanda Tori.
- Il faut les empêcher de les poser car on ne sait pas les désamorcer. Nita, nous on apprit avec Quatre à les amorcer mais pas l'inverse, il faut qu'on créer cinq petites équipes pour ça dit Eric.
- Nita, pourrait le faire dit Matthew.
- Je refuse de demander de l'aide à cette salope. En plus pourquoi elle pourrait le faire m'énervais-je.
- On pourrait lui promettre sa liberté et ce n'est pas toi qui irait lui demander mais moi dit mon époux.
- Je refuse que tu ailles t'agenouiller devant cette pétasse.
- On n'a pas vraiment le choix, si toi, Tris et l'équipe l'autre côté n'arrivez pas. Si on n'arrive pas à arrêter les poseurs de bombes, c'est l'option la moins risquée pour Chicago dit Eric.
Mon compagnon me posa une main sur la cuisses et me fixa. Je savais qu'il avait raison.
- Ok dis-je.
- Vous avez oublier un truc, il faudrait une équipe en logistique avec Matthew pour vous dire ce qui se passe sur le terrain. Je pense pas que le matériel informatique des Indépendants soit aussi sophistiqué que le nôtre, donc une équipe doit rester chez les Audacieux dit Zeke.
- Oui, c'est vrai dit Quatre.
- Je vais préparer ma faction à partir. On va commencer à transporter tout le matériel médical possible dit la leader des Erudits.
- Je vais faire pareil et commencer à apporter les vivres dit Johanna Reyes.
- Les Altruistes s'occuperont d'apporter des vêtements, des produits d'hygiènes et des couvertures dit Thomas Spencer.
- Il faudra que toutes les factions emmène des lit de camps et des couvertures. Il faudra que vous apportiez chez les Indépendants la liste des personnes de votre factions inapte aux combats, pour qu'on sache combien de personnes cela represente. Je voudrais la liste pour demain huit heures dis-je.
- Bien dirent les leaders.
Seul Jack Krang ne dit rien, car la Justice ne savait pas à grand chose en tant de guerre.
- Je mets fin à cette réunion dit Eric. »
J'allais voir Johanna Reyes, Hope et ma mère logèrent chez les Fraternels. Je voulais éloigner ma fille pour l'instant du conflit.
« Bonjour Johanna. Je vous remercie encore d'avoir bien voulu accueillir ma fille. Comment cela se passe-t-il ? Demandai-je.
- Un peu compliqué. Votre fille adore brosser les chevaux et leur donner à manger, elle ne rechigne pas à le faire. Mais elle est peu agitée et à tendance à se bagarrer.
Mon mari arriva par derrière, il m'enlaça par la taille et posa sa tête sur mon épaule.
- Que voulez-vous Johanna avec un père Audacieux et une mère Indépendante dit Eric.
- Je vous promets qu'on passera la voir et qu'on lui parlera dis-je.
- Bien dit la porte parole des Fraternels. »
On la salua et elle quitta la pièce.
Le lendemain matin
Tori était venu m'apporter la liste des Audacieux inapte, ce qui faisait environ 150 personnes, principalement des enfants et des femmes enceintes. Chez les Audacieux, il y avait eu une dérogation et dans nos rangs il y avait des personnes jusqu'à 59 ans. Il y avait aucun Audacieux plus âgé, car tout Audacieux considéré inapte se suicidait pour éviter de finir chez nous. Les anciens ont été considéré comme des parias.
J'avais déjà parlée à Eric de supprimer cette règle stupide à mes yeux, mais pour lui comme l'ensemble de la factions, un Audacieux qui ne pouvait pas se battre n'était pas considéré comme un Audacieux.
Quatre et Tris avaient demandés un référédum pour supprimer cette loi, Eric avait accepté mais à 97% les Audacieux étaient pour le maintien de cette loi.
Tori n'était pas venu seule, mais avec plusieurs Audacieux conduisant des camions avec dedans, lits de camps, couvertures et des armes.
D'autres camions avec à leur têtes Quatre et Tris devaient se rendre dans les factions, récupérer tous ce dont on avait besoin.
Les autres leaders m'avaient apportés aussi la liste. Il y avait 300 Erudits, 400 Sincères et 450 Fraternels ainsi que Altruistes. Les Erudits avaient le plus petit nombres parmi les autres factions car il y avait eu beaucoup de défection et peu arrivée, tous les autres factions elles avaient vu leur nombre augmentée.
Chez nous on avait 500 personnes inaptes.
Donc ça nous faisait un total de 1800 personnes.
Une partie des personnes iraient dans le gymnase. On a demandé à toutes les personnes d'une même famille de se réunir. Une fille ou un fils devait accueillir ses parents, ainsi que ses frères et sœurs, pour laisser des logements vacants. Bien sûr il y aurait aussi les appartements vacants laisser par ceux qui partiront au combat comme Théo ou moi.
Uriah, Eve et Christina étaient venu nous aider. Les enfants de Christina et Uriah étaient aussi chez les Fraternels pour plus de sécurité. Tori était restée aussi.
J'essayais de pas trop penser à Eric, qui était entrain de supplier, cette salope de Nita, de nous aider.
On fit une pause pour un moment.
- Eric n'est pas là ? Demanda Eve surprise.
C'est vrai qu'Uriah, Christina et Eve ne savaient pas.
- Non, il est parti convaincre cette pétasse de Nita de nous aider dis-je.
- De vous aider à quoi ? Demanda Christina.
- En clair David à décidé de capturer Tris et moi, pour faire de nous des cobayes, d'ailleurs on va lui faire croire qu'il a réussis pour détruire le Bureau de l'intérieur. Après notre capture David a décidé de faire sauter Chicago, donc des équipes vont intercepter ces poseurs, mais si on reussit, il faut quelqu'un pour les désamorcer et Nita est experte.
- Je suppose qu'il y a une contrepartie demanda Uriah.
- Oui, sa liberté.
- Et tu as peur qu'elle nous trahisse ? Demanda Christina.
- Non, je pense qu'elle veut autant que nous la mort de Bureau.
- Alors tu as peur de quoi ? Tu penses qu'elle fera tout pour récupérer Eric ?
- Eric t'aime dit Eve.
- Oui, je sais c'est stupide, j'ai confiance en lui. Mais j'ai peur qu'elle lui retourne le cerveau. Théo et une équipe d'Indépendants vont se faire passer pour des soldats du Bureau et nous capturer Tris et moi, comme le Bureau ne connaît pas les visages des Indépendants et ils ne doivent pas non plus connaître la tête de tous leur soldat. J'ai peur qu'Eric eut dit que je le mets encore à l'écart.
- C'est différent, Eric a très bien compris dit Théo.
- Tu devrais en parler à Eric dit Eve.
- Oui je lui en parlerais; je sais c'est idiot.
- Non, il a aimé cette fille, c'est normal que tu sois jalouse dit Christina. »
L'après-midi
Nous avions une réunion, chez les Audacieux, cet après-midi pour parler de la répartition des équipes, des leaders et de … Nita. Il y avait seulement les cinq leaders Audacieux, Théo et moi.
- Parlons de la répartition des équipes. Quatre commence dit Eric.
- Il y aura cinq équipes, une pour chaque faction, pour faire un leurre, il y aura le plus grande majorité des soldats, 700 soldats par équipes. Chez les Audacieux, ce seras Thomas, un officier Indépendant qui sera charge du leurre mais aussi protéger ceux à la surveillance. Pour les Fraternels, ce sera Emma, une officier Audacieuse. Pour les Altruistes, ce sera Rebecca, une officier Indépendant. Pour les Sincères, Florent, un officier Audacieux. C'est moi qui m'occupera de l'équipe des Erudits. On sera tous relier par radio au poste de surveillance expliqua Quatre.
- Parfait Zeke, parlons de la Surveillance de Chicago dit mon mari.
- En plus de Matthew et moi, il y aura Florian, Cyril et Emilia. Matthew s'occupera de la surveillance des Erudits. Moi des Audacieux. Florian des Altruistes, Cyril, des Sincères et Emilia des Fraternels. Pas besoin de surveiller ma faction, le Bureau ne sait pas où on est situé et s'ils nous trouvent c'est qu'on est tous perdus.
- Parfait, June ? Demanda Eric.
- Tori et Orlando un officier de chez nous s'occuperont de la protection de ma faction et celle de Théo. Ils auront avec eux 100 soldats, une majorité d'Indépendants. Matthew a réussit à infiltrer l'ordinateur de David, il y aura dix hommes chargés de la capture de Tris et moi, il a eu accès à la photo de cette équipe donc on a trouvés des sosies parmi l'armée de Chicago. Deux ressemblent à Théo et Iris donc parfait. Et toi Eric l'équipe pour traquer les démineurs et ton entrevue avec Nita ? Ces derniers mots je les dit sèchement.
- Dans chaque équipe un Audacieux et un Indépendants. Chez les Fraternels, Clark et Chloé. Chez les Sincères, Alexander et Hope. Chez les Erudits, Camille et Samuel. Chez les Altruistes, Laurent et Beth. Chez les Audacieux ce sera moi et
Nita. Je serai lier par radio à toutes les équipes. Nita a acceptée en contrepartie à la fin de la guerre, elle serait libre dit Eric en me regardant.
- Hors de question que je valide ça ! Criais-je.
- Pouvez-vous nous laisser deux minutes, je dois parler à June dit calmement Eric.
Tout le monde sortit.
Je me levais tellement brusquement que la chaise se renversa, mon époux me maintient par le poignet et ma plaqua contre la table.
- Tu lui as promis quoi d'autres ? De baiser avec elle ? M'énervais-je.
- Bien sur que non. Je lui ai promis que ce soir, elle dormirait dans une chambre Audacieuse, elle aurait droit à un vrai repas et je lui ai promis qu'on irait se balader une heure dit Eric calmement.
Eric ne répondait pas à mes provocations, il était calme alors que moi j'étais une vrai bombe prête à exploser.
- Imagine deux secondes que ce n'était pas Nita, mais Peter qui demanderait tout ça dis-je plus calmement.
Il serra les poings.
- Comme toi je ne le supporterais pas, mais pour toi, Chicago passera avant tout.
Il avait raison, je pouvais pas risquer la ville de Chicago juste par pur jalousie.
- Tu as raison.
- Comme le fait de n'être pas prêt de toi quand tu ira de l'autre côté, me rends fou. Nita m'a dit que tu voulais m'éloigner.
- Tu sais très bien que c'est faux, que j'aimerais que tu sois là, mais ton visage est connu on se ferait repérer dis-je.
- Je sais.
Il empoigna mes fesses.
- Mais cela n'empêche qu'elles m'appartiennent, même si je peux pas les protéger et je vais m'en occuper ce soir, dans mon bureau. Tu joueras les parfaite assistante, en portant une robe et rien en dessous dit Eric d'une voix suave.
- Bien sûr dis-je.
Eric m'embrassa, je passais mes mains dans ses cheveux, il se colla à moi et commença à déboutonner mon jean's. Je l'arrêtais.
- Ce soir, Eric.
Il grognait contre mes lèvres.
- Maintenant, je peux juste te doigter et tu peux juste me branler négocia t-il.
- Ce soir, je jouerais les parfaites assistante en passant sous le bureau lui chuchotais-je.
Mes paroles me firent de l'effet, je me sentais excitée mais je n'étais pas la seule.
On prit quelques minutes, pour calmer notre désir. Puis on rappella les autres, je m'excusais de mon comportement, on finit la réunion.
Le soir
J'avais mis le poulet à cuire, je sortais de la douche vêtu d'un jogging et un sweat. On avait rendez-vous au bureau d'Eric dans deux heures. En attendant je pensais regarder un film. Mais la porte de l'appartement s'ouvrit et mon mari apparut dans le salon.
« Eric, que fais-tu là ? Pas que je ne sois pas contente que tu sois là dis-je.
- Nita a essayer de me séduire, tu avais raison.
- Quand on aura gagné, je la tue !Hurlais-je.
- Je m'interposerais pas dis-je en souriant. »
On se mit à rire. On regarda une série, « Spartacus », le temps que le poulet finisse de cuire.
- Bon Eric, attends dans ton bureau, je vais me préparer dis-je.
Il sortit de l'appartement moi je me faufilais dans la chambre, où je choisis une robe courte et moulante à bretelle avec une fermeture sur le côté, elle était lacés dans le dos et de couleur noire.
J'avais enfilé en dessous un string et un soutien-gorge sans bretelle, pour qu'Eric se rendre pas compte que je lui ai désobéi en enlevant le robe. Je savais que j'allais être puni pour mon audace, rien que cette perspective m'excitait déjà.
Je me donnais un coup de brosse, laissant mes cheveux détachés, je me maquillais.
Je finis par enfiler une paire de chaussures ouvertes avec quinze centimètres de talons.
Puis je quittais notre appartement à mon tour et me dirigeant vers le bureau d'Eric.
Quand je rentrais dans le bureau, mon homme me dévorait des yeux.
- June, approche je n'arrive pas à lire ce que tu as écris dit sèchement mon homme.
Je me mit à côté de lui.
- Tu peux me lire ce que tu as écris.
C'était bien un rapport que j'avais écris.
Il remonta sa main à l'intérieur de mes cuisses doucement, en me faisant écarter les cuisses. Je sentis des petites décharges électriques à l'intérieur de mes cuisses.
Puis il atteint ma vagin où il découvrit le string. Eric se leva, il me retourna face à lui et ma plaqua contre son bureau, me surplombant.
- C'est quoi ça mademoiselle Reese, voulez-vous continuer à travailler pour moi ?
-Oui.
Il défi ma robe qui tomba au sol, je levais les pieds et l'envoya valser, ainsi que mes chaussures.
- Un soutien-gorge en plus, mademoiselle Reese, je me demande si je vais vous garder, car vous sembler être une incompétente.
Il m'embrassa avec férocité, je voulus comme à mon habitude passer mes mains dans ses cheveux, mais il les plaqua contre le bureau.
-Vraiment que vais-je faire de vous, mademoiselle Reese ? Dit-il en faisant parcourir ses lèvres le long de mon cou.
Quand à ses mains, il titillait mes tétons pour les faire durcir, je me cambrais sous l'effet du plaisir.
- Leader, gemis-je.
Puis il continua à descendre ses lèvres, en même temps que ses mains, en me caressant du bout des doigts.
- Leader gémis-je.
Mon corps commençait à être brûlant, je gémissais sous les caresses.
Soudain ses lèvres suçaient, à travers mon soutien-gorge, mon téton gauche, pendant, que l'une de ses mains s'occupait de l'autre sein. Son autre main caressait mon vagin qui mouillait de plus en plus, je me cabrais tel un cheval fou sous ses caresses.
Puis il inséra un seul doigt à l'intérieur de moi, je me mettais sur la pointe des pieds pour le ressentir plus profondément, mais ce n'était passez, mon bas-ventre était douloureux de désir.
- Plus, leader suppliais-je.
- Je suis votre supérieur, mademoiselle, c'est moi qui doit exiger quelque chose de vous.
- Oui, leader.
- Je vais vous virer.
- Non, je vous en supplie leader.
Il avait arrêter de s'occuper de mes seins, maintenant il s'arrêta de s'occuper de mon vagin. Je gémis de frustration.
- Prouvez-moi que vous êtes compétente, mademoiselle Reese.
Mon amant se rassit. Il me regarda d'une lueur de désir et de domination. A cet instant il était tellement puissant, tellement dominant cela m'excitait. Je me mis à genoux, j'enlevais ses chaussures et chausettes, je défis sa ceinture et je déboutonnais son pantalon, je le fis glisser le long de ses cuisses et son boxer suivit.
Je commençais à faire glisser ma main lentement le long de sa verge dure, j'approchais mes lèvres et je commençais à sucer son gland lentement. Eric passa sa main dans mes cheveux.
Puis je fis glisser ma langue le long de son phallus tout en continuant à le masturber.
- Oh mademoiselle Resse gémit Eric.
Puis j'arrêtais la masturbation et je fis glisser mes lèvres le long de son phallus dur, j'allais de haut en bas de plus en plus fort. Eric empoigna mes cheveux, son bassin allait en avant de plus en plus vite. Je le sentais de plus en plus dur dans ma bouche.
Je gémissais aussi, j'étais de plus en plus mouillée, nos regards ne se lâchaient plus.
Mon époux me fit arrêter.
- Mademoiselle Reese, vous semblez pas si incompétente que ça. Levez-vous et mettez vos mains sur le bureau dit-il d'une voix rauque.
Je m'exécutais. Eric finit de se déshabiller, il plaqua son corps contre le mien.
- Par contre je ne veux plus de déséobeissance dit-il en arrachant mon string.
Il frappa mes fesses.
- Oui, leader gémis-je.
Il frappa mes fesses de nouveau, mais plus fort.
- Ah, leader.
Mon vagin se contractait à chaque fessée, mon vagin était tellement trempé. Il continua, jusqu'à ce que mes fesses deviennent brûlantes.
Ensuite il défit mon soutien gorge qui tomba au sol, puis il empoigna brutalement mes seins, tout en prenant entre ses doigts mes tétons et en tirant dessus. Ses lèvres mordillaient mon cou.
- Ah ! Ah ! J'hurlais de plaisir.
Son sexe dur frottait contre mes fesses brûlantes. Mon corps était douloureux, j'étais une vrai bombe prête à exploser s'il me faisait pas jouir tout de suite.
Puis il écarta délicatement mes fesses et entra doucement en moi, il garda une main sur mes hanches, pendant que l'autre il avait inséré trois doigts en moi.
- Eric, oui Eric !
Il bougea lentement en moi mais ce n'était plus assez.
- Eric, plus vite.
Eric me pilonna sauvagement, pendant que ses doigts faisait des aller-retour rapidement en moi.
-Ah ! Criai t-on à l'unisson. »
Moi je tombais sur le bureau, lui sur moi. On reprit nos esprits. Eric se retira en moi. Il m'enlaça, on s'embrassa tendrement. Puis on se rhabilla, on nettoya son bureau. Enfin on remonta chez nous, manger du poulet avec des pâtes en continuant à visionner la série « Spartacus ».
Le lendemain
On partit en direction de la faction des Fraternels, avec chacun notre moto, le soleil était en train de se lever. Eric portait sur son dos, un sac à dos avec les jeux de plein air comme un ballon, des affaires de plage tel que des maillots de bain, ainsi que le pique-nique. On allait passer notre dernière journée avant le combat avec Hope.
On arriva vingt minutes plus tard chez les Fraternels. La faction était en train de se reveiller.
Ma mère, Hope ainsi que Johanna Reyes nous attendaient. Elles avaient dû entendre le vombrissement des motos.
A peine avons nous poser un pied à terre, que Hope se jeta dans mes bras. Je respirais son odeur, je lui faisais pleins de bisous sur le visage. Je retiens mes larmes.
- Maman, tu m'étouffes dit ma fille. »
Je la lâchais puis elle courut dans les bras de son père. Mon mari était aussi ému que moi.
Je m'approchais de ma mère, elle m'enlaça et là je me mis à fondre en larmes.
- Ca va aller ma puce, vous allez les vaincre me chuchota ma mère.
- J'ai peur qu'on échoue et que Chicago soit détruit.
- J'ai foie en toi et en notre armée me dit ma mère.
- Maman pourquoi, tu pleures ? Demanda ma fille.
- Ce n'est rien ma chérie. »
Ma fille descendit des bras de son père. Puis elle nous donna la main, à son père à moi.
On alla au réfectoire où des Fraternels faisaient le service.
- Que le bonheur soit avec toi dit le Fraternel en me servant.
Euh ..
- Maman, il faut dire la même chose dit Hope qui avait une robe fraternelle et les cheveux tréssés.
- Que le bonheur soit avec toi répétais-je.
- Que le bonheur soit avec toi répéta le Fraternel à mon mari.
- Ouais c'est ça bougonna Eric.
- Papa, il faut que tu lui dit la même chose le disputa notre fille.
- Ouais que le bonheur soit avec toi, mec dit Eric. »
On alla s'asseoir à une grande table, notre fille au milieu de nous deux. Ma mère et la porte-parole des Fraternels en face de nous.
- Alors tu t'es fait des amis, ici ? Demandai-je Hope.
- Oui, il y a Alice, Ulysse et Robyn. Mais j'ai hâte de retourner à la maison chez maman, demain, retrouver tous mes amis puis Ulysse, Alice et Robyn seront là aussi dit notre fille heureuse.
- Votre fille joue à la chef et elle court partout dit Johanna.
- Bien sûr, c'est la fille de leaders et une enfant répliqua Eric.
Je fusillais mon époux du regard.
- Ma puce, je sais que c'est difficile pour toi en ce moment tous ses changements, mais tu dois suivre les règles de la faction des Fraternels. Comme quand tu es chez les Indépendants, tu suis les règles des Indépendants et quand tu es chez les Audacieux, tu suis les règles de la faction des Audacieux dis-je.
- Oui répondit ma fille. »
Après le petit-déjeuner, notre fille allait jouer avec ses amis, Eric jouait avec les enfants.
Moi je restais discuter avec ma mère.
A midi, on alla en direction de la cabane où Eric et moi, on avait passé un week-end. Hope était en moto avec son père, moi j'avais le sac à dos sur le dos.
On mit à peine cinq minutes, à arriver.
On commença par pique-niquer.
Puis, Eric lui fit visiter la cabane.
« C'est toi qui a fait ça tout seul, papa ? Demanda Hope.
- Non oncle Quatre m'a aidé et on l'a pas construite, elle était déjà là, mais on l'a rendu plus belle expliqua Eric.
Ma fille était emerveillée.
- Est-ce qu'on peut dormir tous les trois ici ? Questionna notre fille.
- Non, on peut pas, ce soir, tu rentres chez les Fraternels. Maman et moi, on rentre chez les Audacieux. On t'a expliqué, on doit aller combattre David.
- Oui, je sais, après que vous auriez combattu David, on sera tous les trois m'a expliqué mamie.
- Voilà, c'est ça ma puce. »
Hope avait l'innocence d'une enfant à cinq ans.
On passa la journée à s'amuser, puis on ramena notre fille à 19H00, pour le repas du soir chez les Fraternels.
On dit au revoir à notre fille et ma mère. Je voudrais pouvoir rester ici pour toujours, mais ce n'est pas possible, Chicago à besoin de nous.
Eric et moi, on rentra chez lui.
Le lendemain
Tris et moi on fit semblant de s'habiller en Fraternel, pour leur faire croire qu'on se planquait. On était au Bureau de Johanna, de là on pouvait observer les arrivées. Théo et les autres étaient planqués dans les Ecuries juste en bas.
Une partie de notre armée était vêtu comme des Erudits, Fraternels, Atruiste, Sincères, pour faire croire au Bureau que ses habitants étaient toujours là.
David grâce à leur salle de contrôle du Bureau ne mettrait pas longtemps à nous retrouver.
On entendit les premiers véhicules du Bureau arrivés. Quelques instants plus plus tard, on entendit les premières détonations.
Tris et moi on vit des hommes et des femmes de notre armées tombés au sol, peu dans le camp adverses.
Je dû retenir Tris qui voulait aller les rejoindre.
« Non, Tris on a une mission à accomplir. Si on reussit à détruire David, on sauvera Chicago dis-je.
- Oui, tu as raison. »
Soudain on vit une femme, qui faisait partie de l'équipe qui devait nous ramener à Providence, la ville où siège le Bureau, menacer un soldat et le tuer.
J'émis un cris, puis je mis ma main sur ma bouche. Des larmes coulaient sur mon visage. Tris me prit dans ses bras.
- On ne peux laisser nos émotions nous envahir me dit mon amie.
Soudain l'équipe qui était chargé de notre traque, arriva dans le bureau de Johanna Reyes.
« Ah vous voilà, vous pensiez vraiment que vous pourriez vous cacher ricana la femme qui avait tué le soldat.
- Vous nous avez trouvés mais on ne vous suivra pas sans se battre répliquais-je.
- On est dix, vous êtes que deux. Personnes ne viendra vous secourir, ils sont trop occupés.
- Et si on décide de se tuer, que feriez- vous dit Tris en mettant le canon de son arme sur sa tempe.
Je fis de même. On faisait ça pour distraire leur attention, Théo, Iris et le reste de l'équipe montaient les escaliers.
- Vous allez seule votre fille et votre mari dit la femme d'une voix douce.
- De toute façon, si vous nous m'emmener je les reverrais jamais, car vous allez détruire Chicago comme vous avez fait pour la ville de Matthew. Je prefère mourir dans ma ville que servir de cobaye de laboratoire.
Théo et les autres, passèrent leur bras et plantèrent une aiguille pour endormir les soldats. Ils tombèrent au sol. Théo et les autres firent vite le changement de vêtements et prirent leur armes, leur badge et tout ce qui avait sur eux. On les attacha solidement au poteau du bureau avec la corde.
On se fit mutuellement des blessures légères, pour que cela soit crédible.
- Oui, on les a … Bien monsieur dit Théo. »
On comprit que David parlait à l'oreillette de mon adjoint.
- Comment on va faire pour retrouver leur vaisseau dit Théo.
- Grace à leur montre, elle est équipé d'un GPS dit Iris.
Théo et Iris nous attachèrent les mains avec les menottes qui était dans l'équipement des soldats.
On sortit du bureau de Johanna, discrètement. Aucun soldat du Bureau, ni de Chicago ne fit attention à nous. On voyait nos hommes et femmes tombés à terre, leur armes étaient plus puissantes.
On passa par un endroit où il y avait aucune clôture chez les Fraternels, mais il fallait le voir, car il était caché par une forêt très dense.
On fini par trouver le véhicule volant du Bureau. Il appellait cela un avion militaie. Théo utilisa sa carte magnétique pour ouvrir l'appareil.
On monta tous dedans.
- Comment on conduit ça ? Demanda Théo.
- Tu dois avoir un bouton pilote automatique dis-je.
-Oui.
Théo appuya dessus. Un écran apparut dont sortit une voix.
« Vous êtes à Chicago, voulez-vous ,vous rendre à Providence ?Demanda la voix »
Théo appuya sur le bouton « oui ».
Au bout d'un long moment on attérit au même endroit, que la première fois. Une femme d'environ mon âge, en tailleur arriva.
- Bon travail soldat. Faites prendre leur une douche de décontamignation. Puis je les emmenerais voir David dit la
femme.
- Non, David m'a promis une récompense. En plus elles savent se battre, vous ne ferez pas le poids. Elles pourraient attaquer notre leader dit Théo.
- Bien dit la femme. »
Tris et moi on passa à la douche. Matthew et Samantha nous tenaient fortement pour faire croire qu'on était prisionnaires.
Iris était parti à la salle informatique pour essayer d'enlever le filtre à Chicago.
Les trois autres étaient chargés de trouver l'armurie, de préparer les armes pour nos soldats dès leur arrivée ici pour qu'enfin on se battre à armes égales avec l'armée du Bureau. Et ils devaient tuer les soldats du Bureau. Théo et Samantha viendrait les aider lorsqu'on sera au bureau de David. David les renverrait sûrement.
On monta à l'étage avec la femme qu'on a vu à notre arrivée, c'était sûrement la nouvelle assistante de David.
- Bonjour, monsieur, voici les femmes de Chicago dit la femme.
- On a des noms, on s'appelle June et Tris dis-je.
David se retourna.
- Je suis heureux de vous revoir Tris et June dit David.
- On ne peut pas en dire autant rétorqua Tris.
- Dahlia et monsieur, dame, vous pouvez nous laisser dit David.
Théo et Samanta ouvrirent discrètement les menottes avant de faire le salue militaire et de quitter la pièce.
Tris et moi, on devaient gagner quelques minutes, le temps que Théo et Samantha rejoignent le reste de l'équipe.
- David, vous croyez vraiment qu'on va vous laisser faire de nous des cobayes, sans réagir ? dis-je.
- Vous me combattrez, j'en suis certains mais je serai vous rendre dociles.
-Vous rêvez.
- Vous croyez vraiment que Quatre et Eric et le reste de Chicago vont pas venir nous chercher dit Tris.
- Ils ne pourront pas, ils seront morts, d'ailleurs comme tout Chicago.
- Nos hommes sont invincles dis-je.
- Vous ne comprenez pas, Chicago sera rayé de la carte dans 45 minutes.
David ne devait pas savoir qu'on savait pour les bombes.
- Vous allez tuer des milliers innocents, dont vos soldats dis-je.
- Mes soldats savent combien de temps, ils ont pour quittés Chicago et les pertes font parties de la guerre dit David.
- Vous êtes un monstre.
Soudain les premiers coups de feu retentirent.
- Que se passe t-il ? Dit-il inquiet et surpris.
- Nous sommes pas venues seules dis-je.
On enleva nos menottes et on déboutonna nos pantalon au niveau d'une des deux cuisses qui laissa apparaître un porte arme, accroché par des clips, avec un pistolet à l'intérieur. Et on tira vers David mais pas dans l'attention de le blesser mais lui faire peur.
-Tris va rejoindre les autres, je m'occupe de David dis-je.
- Bien.
Mon amie sortit.
- Vous allez le regrettez, il glissa la main dans sa poche de pantalon, je tirais sur sa main.
Il sortit le détonateur et appuya dessus. Vu sa tête il ne sa passait rien sur les images de Chicago qu'il voyait sur son ordi.
Je m'approchais de lui et l'obligea à aller dans le fauteuil et l'attacha avec les menottes.
- Eh oui, on savait que vous alliez poser des bombes, Nita et Matthew nous on racontés comment vous avez fait sauter leur ville. Eric, Nita et d'autres étaient chargés de tuer les poseurs et désarmés les bombes. Vous avez perdu David dis-je.
- Pas encore.
- A l'aide ! A l'aide ! Cria t-il.
J'appuyais sur un bouton sur ordinateur, montrant le rez-de chaussé. Tris, Théo et les autres étaient entrain de gagner le combat.
-Comme vous voyez, on est entrain de gagner le combat dis-je.
J'entendis une voix venant de son oreille gauche. Je trouvais une oreillette dans son oreille.
- La calvarie va arriver dit David d'un sourire suffisant.»
Trente minutes plus tard
Iris avait reussit à ouvrir la clôture, les soldats du Bureau avait été suivi pour notre armée. Théo et Tris était en embusquade, les soldats du Bureau se faisaient tirés comme des lapins. Les autres reussirent à filer des armes au soldats qui venaient d'arriver.
Je reconnus parmis eux mon homme, mon cœur fit un bond dans ma poitrine.
Les coups de feu étaient échangés, nous étions entrain de gagner grâce à notre surnombre, malgré les nombreuses pertes à Chicago.
Soudain Tris avait été désarmée, elle était accullé dans un coin, le soldat allait la tuer, puis il s'écroula. Quatre venait de la sauver. Tris chancela sous l'émotion, son homme la rattrapa, ils échangèrent un rapide baiser et ils repartirent au combat.
Quelques heures plus tard
Eric débarqua dans le bureau, on courrut dans le bras l'un et l'autre. On échangea un baiser passionné.
- Vous voyez David, nous sommes entrain de gagner dis-je.
- Nita et une équipe on poser des bombes. Dès qu'on sera tous sorti, elle les enclenchera. Vous allez mourir ici dit mon mari.
- Vous croyez que ma mort va résoudre quelque chose, quand vous nous aurez détruits, ils le sauront et là vous ferez des chars, la plus grande armée du monde débarquer.
- De quoi vous parlez ? Demandai-je.
- J'agis sur ordre sur le président des USA. Les Etats-Unis n'ont jamais été détruits comme on vous l'a fait croire, vous étiez une expérience grandeur nature. On a fait croire que Chicago était un second Tchernobyl au reste des USA et que l'endroit était interdit.
- Vous mentez dit Eric.
- Je le crois. David est un lâche il n'est pas prêt à mourir.
- Eh bien vous allez venir avec nous à Chicago le temps qu'on prenne une décision dit mon mari. »
On décida qu'une équipe dont Nita faisait partie dirigé par Quatre et Tris resterait là s'occuper des soldats survivants du Bureau. Le temps qu'on trouve un accord avec le président des USA. On ne pouvait pas détruire le Bureau sans les alerter.
Théo, Iris, Eric et moi on rentra avec nos hommes et David.
En rentrant, Théo conduisit David dans l'une de nos prisons. Elles servent beaucoup en ce moment.
Eric et moi on courrut retrouver notre fille. Dès qu'elle nous vit, elle courrut à travers la foule. Eric l'attrapa au vol. Son père et moi on lui fit plein de bisous sur le visage.
Puis je vis ma mère, je courrus vers elle et lui tomba dans les bras. Je pleurais.
- Maman, papa m'a dit qu'on rentrait tous les trois chez lui dit Hope.
- Oui, ma puce dis-je.
- Madame, vous voulez vous joindre à nous ce soir proposa Eric à ma mère.
- Oui j'accepte. »
On prit une voiture, nous voilà en direction de la faction des Audacieux, pour une soirée de paix avant de combattre le Président des USA.
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Je vous avoue, je suis vraiment pas très satisfaite de la partie combat de cette fiction.
Eric, June et les autres leaders vont rencontrer le président des USA, pour sauver Chicago de la destruction, dans le prochain chapitre.
Mon amour Mon ennemi Version Eric sera publié demain .
Publication de Daniella Eaton chapitre 23, en septembre .
