Je réponds au type avec un masque de chauve-souris si le type sait où je peux trouver ma femme et ma fille. Il me répond quel type et je lui réponds le type qu'il vient de parler. Il reste sans bouger pendant quelques secondes avant de dire :
« Vous voulez parler du Hokage ? Je n'ai pas accès à cette information, mais une fois devant lui, vous pourrez lui demander. »
Content de cette réponse, je lui demande s'il veut acheter un kébab. Il reste sans bouger pendant une minute avant de dire :
« Je ne sais pas ce qu'est... un kébab, mais pourquoi pas après mon service... »
J'aime bien ce type chauve-souris. Il a l'air gentil. Il me prend la main en m'indiquant qu'il a besoin que je fasse pas de vagues. Mais sans faire exprès, je fais des vagues de la main en disant au revoir aux autres gens et aux zombies à terre. Le type semble pas me dire quelque chose mais les zombies répondent avec l'air content. Je suis content que les gens sont contents même si je suis pas sûr ce que ça veut dire, car ils sont contents que je parte...
Le type m'emmène dans plusieurs rues. Je regarde mon smartphone et y a une notif qui dit suivre le type. Mon smartphone a l'air malin donc je lui fais confiance.
Après beaucoup de marches, on arrive devant une grande rue devant un grand bâtiment. Le grand bâtiment est une grande tour.
On monte beaucoup de marches. Il pleut toujours. Ma toge est mouillée et je demande si je peux ne plus mettre mes vêtements car j'ai froid. Le type me répond en me regardant un moment :
« Il est vrai qu'une douche ne serait pas de refus, surtout si vous deviez voir le chef. » Il se tourne vers un vieil homme avec un habit propre. « Alfred, pouvez-vous veiller à ce qu'il soit présentable pour son entretien avec notre excellence ? »
Le vieil homme se penche vers nous et se met debout encore.
« Oui Monsieur. Tout sera prêt d'ici trente minutes. »
Le vieil homme en habits propres m'emmène dans une salle propre. Il me dit de me déshabiller et je mets plus mes vêtements. Il me montre une bassine d'eau et me demande de me baigner dedans. Je lui demande si les produits qu'il a mis dedans sont halal et il me répond qu'ils sont très halal. Satisfait, je m'allonge dans l'eau halal. L'homme me met du produit sur la tête et sur les bras et sur les jambes et sur les épaules et sur le dos. Ça fait du bien. Il me dit qu'il me rendra ma toge lorsqu'elle sera propre. Il met les vêtements dans une machine et dit :
« Boule magique ! La boule de la lavage avec les vêtements ! »
Je fais les gros sourcils surpris. Il me dit qu'avec cette boule magique, il multiple par deux la surface de lavage. J'sais pas trop ce que ça veut dire mais le vieil homme porte des habits propres donc je lui fais confiance. Il me ramène des habits propres tout noir. Ils sont un peu serrés et j'ai des poils qui sortent mais ils sont propres.
Une heure passe et me voilà encore avec le type chauve-souris. Il me regarde une seconde et monte la tête de bas en haut sans dire rien. Le vieil homme ne nous suit pas et je vais avec le type dans une grande allée avec plein de types avec des masques. Il y a un type avec un masque portant un habit collant au corps en rouge. Il a un slip sur la tête. Il lève la main et dit :
« Halte-là, arrêtez-vous dès maintenant. » Il se tourne vers le type chauve-souris. « Tu vas vraiment faire rentrer un inconnu dans la salle du trône, Batman ? »
Le type chauve-souris a l'air pas content et se met à gonfler des muscles.
« Superman, laisse-nous passer. Notre hôte ici se trouve être le héros de légende. »
Le type au slip se met à rire soudain.
« C'est la troisième fois que tu nous ramènes le héros de légende cette semaine. Le Hokage n'a que faire de tes trouvailles. »
Je veux pas tabasser sans ma toge de Karaté alors je lui dis :
« Je peux te faire un kébab si tu as faim. »
Mais le type au slip rigole encore plus. J'aime pas beaucoup ce type. Il nous empêche de voir le type qui va me dire où se trouvent ma femme et ma fille. Je regarde mon smartphone et il est marqué gros con. Résolu, je me mets en garde de Karaté. Le type se met à plus rire et met aussi le poing en avant. Je lui fonce dessus avec un poing mais au moment où nos poings se rencontrent, nous revenons à notre place initiale. Je regarde mon poing surpris et les autres types ont l'air aussi surpris que moi.
Soudain, j'entends clap clap sur le côté gauche. Je tourne la tête et je vois à côté d'un grand poteau un homme avec un grand chapeau et une barbe et des cheveux blancs et une longue canne, qui se montre. Les deux autres types tremblent devant cet homme blanc au chapeau. Il se met à nous pointer avec son doigt et il a pas l'air content.
« Allons allons, mais que voilà donc ? Qu'est-ce qui a pu causer une dispute entre nos deux lieutenants favoris, hmm ? », il dit avec le nez froncé. Il se tourne vers moi en me regardant bizarrement. « Est-ce un autre héros de légende qui vient de surgir de nulle part ? »
Le type chauve-souris qui transpire vite répond :
« Oui Oncle Sam ! Je viens avec mon escouade de repousser un assaut du mal mais lorsque nous étions sur le point de perdre notre position, cet homme est venu nous aider. Avec son incroyable habilité au combat rapproché, nous avons réussi à anéantir la troupe adverse. J'ai supposé que seul un héros de légende pouvait avoir une telle force. »
Le type blanc se tourne vers moi. Il a l'air intrigué. Je sais pas quoi penser de lui. Je regarde mon smartphone. Il est marqué très dangereux. Comme le Diable, j'arrive pas à savoir quel type de type il est. Il a l'air sacrément harām.
« Soit... », le type blanc dit avec un long souffle. « Ce n'est pas mon boulot de contredire les ordres d'Hyrule, aussi stupides soient-ils. Mais si telle est la volonté de Kali, je présenterai ce supposé héros à l'air imbécile devant lui. »
Le type avec le slip a pas l'air content et se met à lever le poing face au type au chapeau avant de dire :
« Personne n'insulte le Hokage en ma présence, aussi important que vous êtes. »
Le type blanc le regarde avec des yeux étrécis et le type au slip se met à avoir du savon qui lui sort de la bouche. Il tombe au sol sans bouger. Le type blanc dit alors d'un air content :
« Voilà qui est mieux. Une quelconque remarque ? », il dit quand il se tourne vers le type chauve-souris qui bouge la tête droite gauche. Il se tourne vers moi et me dit : « Bien. Suis-moi. »
Il tourne le pas vers la porte où le type au slip est allongé. Je le suis car je suis propre et j'ai pas envie de finir avec du savon dans la bouche.
Il ouvre la porte et nous voilà dans une grande salle avec de grandes lampes et de grands tapis rouges. Il y a une grande ligne d'hommes avec des masques qui nous saluent en levant leurs épées qui se croisent en l'air. Au fond, un vieil homme est assis sur une immense chaise avec le dos qui monte très haut. Lorsque nous sommes plus très loin de l'homme assis, un homme qui porte un rouleau de parchemin se rapproche et échange des mots avec l'homme blanc et se met à crier :
« Le Hokage Hyrule Sarutobi accorde l'immense honneur de convenir d'un entretien avec l'Oncle Sam, Adjuvant de la Mère Kali en compagnie du Héros de Légende dont le nom n'a pas encore été révélé ! »
Je regarde le vieil homme assis et à côté de lui, un homme qui porte un grand drap blanc et un long bâton parle pas fort à l'homme assis. L'homme assis devient un homme levé. Il met un doigt qui tourne près de sa tête et dit fort :
« Hmm... Que pouvons-nous faire ? »
L'homme au bâton sort une longue langue et dit :
« Le roi démon Agni et ses fidèles se sont emparés de l'île de Kiri. Il est écrit : seul le héros de légende peut vaincre le démon de légende. »
Soudain, je reçois une notif sur mon smartphone. Je regarde et je vois l'application Pokedex'Arabe s'allumer :
« Pokémon mythique : PrêtreMaru. Constitue la forme évoluée de PokéMaru. Ce Pokémon est spécialisé dans les attaques lumières et les incantations latines. C'est un Pokémon très intelligent et il peut inventer de nouvelles technologies s'il est bien nourri. »
J'me dis, si je lui donne un kébab, peut-être il voudra être mon ami. PrêtreMaru regarde l'homme au chapeau et lui dit :
« Merci Oncle Sam de nous avoir emmené le héros de légende. Puissent la Mère Kali et le Père Picsou nous accorder leur bénédiction. »
Le type blanc se penche et disparaît comme si il est de la fumée. PrêtreMaru se tourne vers moi et pointe mon téléphone et dit :
« Je vois que tu es en possession de la Triforce de la Sagesse. Si tu cliques sur l'application MonPouvoir, tu pourras obtenir la force qui fera de toi un héros. »
Je regarde mon téléphone et un gros doigt pointe une application. Il est marqué en haut appuie sur l'application. Tout le monde veut que je clique dessus mais je comprends pas trop s'qui s'passe. J'appuie quand même.
De la lumière se met à tourner autour de moi comme si je suis un kébab magique. Je fais de gros sourcils surpris. Tout le monde a l'air surpris aussi. La lumière s'arrête et les gens ont l'air moins surpris. J'avance ma main devant moi et je me mets à dire sans faire exprès :
« Ninjutsu : Kébab »
Un kébab cuit apparaît dans ma main. PrêtreMaru me regarde très fort et me dit très fort :
« Ainsi, tu incarnes l'aspect correcteur de la Gourmandise. Puisse ton pouvoir guider le peuple vers le droit chemin de l'appétit. »
L'homme levé qui était assis bouge sa grosse main très vite et dit :
« Il suffit ! PrêtreMaru, je me demande ce qu'il y a pour dîner ? Je pars pour dîner ! »
J'me dis que si le type qui sait où se trouvent ma femme et ma fille est content, il me dira où elles se trouvent. Du coup, je lui montre le kébab et il le prend dans ses mains avec de grands yeux. Il dit alors d'une voix qui tremble :
« Mon petit ! Ce kébab, est ce pourquoi luttent tous les vrais guerriers ! Je vais prendre ce kébab pour me protéger ! »
Mais au moment où il se met à manger le kébab, un vieux homme avec une longue barbe blanche et une longue robe blanche et une longue cape rouge arrive et dit :
« Non, ô votre omnipotence ! C'est moi qui étais chargé de vous faire à manger ce soir ! Je vous ai préparé tout un chaudron de potion magique ! Ne mangez pas ce kébab pleins de bactéries ! »
Je regarde le vieux homme avec une longue barbe blanche. Je me dis que si le type qui allait manger mon kébab l'entend, il va pas me dire où se trouvent ma femme et ma fille. Je lui dis les sourcils gros :
« Je te défis en duel ! »
À suivre...
