Ayé, j'ai tout relu, et je n'avais pas remarqué qu'il y avait autant de fautes (en général plus des mots zappés ou des étourderies que de vraies erreurs de grammaire et orthographe, mais fautes quand-même). Honnêtement, je me suis relu sur le site et non dans mes fichiers, je n'ai donc pas pu les corriger sur le moment. Je ne pense pas le faire d'ailleurs (faudrait que je relise ENCORE) alors si quelqu'un veut me béta-reader, pas de souci là-dessus (j'ai quand-même grave la flemme sur ce point mdr)
Yoite : Peux-tu me rappeler où tu as vu ça ? Car j'ai eu beau relire, je n'ai pas retrouvé le passage où je dis qu'il est mort. Je m'en suis peut-être aperçu avant et je l'ai corrigé, mais en tout cas, maintenant, je ne vois pas où c'est.
Sur ce, les quarts de finale commencent avec un premier combat que certains attendent depuis longtemps ! Voilà le nouveau chapitre. Il n'est pas très long (oui ben, vous pouvez râler, ça changera rien) mais c'est du 100% (bon, 80 plutôt) Asuka/Hwoarang. Mais tout d'abord :
Petit résumé de résumé
(mais VRAIMENT résumé) :
Deux ans après, Jin et Xiaoyu sont perturbés dans leur retraite à Yukushima quand Kazuya se réveille au fin fond de son volcan, prêt à se venger de ceux qui l'y ont enfermé. Lars, à la tête de la Mishima Zaibatsu, décide d'organiser un tournoi pour l'attirer, mais il se rend vite compte que Kazuya n'est pas seul dans sa lutte : Nina et Bruce se sont ralliés ainsi que le Dr. Abel, qui a réussi à infiltrer Violet Systems.
Kazuya veut récupérer le peu de démon qui reste en Xiaoyu (cf. Renaissance), celle-ci ayant de plus en plus de mal à lui résister, l'anti-D n'étant plus actif. Jin, qui a perdu une partie de ses pouvoirs après avoir été purifié, risque de ne pas être à la hauteur si son père décide de se présenter devant eux. Mais alors que ce dernier a maintes fois l'occasion de récupérer son dû, il ne fait rien. Jin pense savoir pourquoi mais ne révèle pourtant rien à personne.
Pendant ce temps, Hwoarang et Asuka, qui ont gardé le cœur d'Azazel, établissent un plan pour se débarrasser une fois pour toute de l'ennemi.
Les quarts de finale commencent, avec un tout nouveau participant, fraichement réveillé de son coma : Heihachi.
Brèche
- Comment vont les choses ? demanda Nina en pénétrant la salle de contrôle.
- Comment crois-tu qu'elles vont ? répondit Lars assis sur son fauteuil.
Elle jeta un œil à Jin appuyé sur le mur du fond et Xiaoyu, qui n'était pas trop loin de lui, avant de se rapprocher des écrans. Heihachi défiait Raven de toute sa hauteur, ce dernier ayant posé un genou à terre.
- Et pour l'autre ?
Lars éloigna l'image du combat pour la mettre de côté, et la remplaça par celle du parking de la plage.
- Il n'est pas encore arrivé, commenta-t-il.
- Il se moque de nous ou quoi ?
- Ça me semble évident.
Jin se contenta de soupirer, probablement pour une centième fois, rappelant à tout le monde qu'il n'avait jamais été une personne patiente.
- Je parie qu'il va se pointer comme une fleur une minute avant d'être disqualifié, pesta Nina. Je pense que tu aurais tout de même dû me mettre à la place d'Asuka.
- Je ne te le fais pas dire, grogna Jin.
- C'est elle qui l'a expressément demandé, répondit Lars sans détourner les yeux du panneau de commandes. J'imagine qu'elle a une idée en tête.
- Ce n'est pas une raison.
- Tu ne te soucie jamais d'elle, Jin, sauf quand Hwoarang lui tourne autour, alors n'essaie pas de me faire croire que ce qui pourrait lui arriver te concerne.
- Il ne vient pas ? Pourquoi il ne vient pas ? Ça veut dire que j'ai gagné ?
Asuka regarda Hwoarang d'un air implorant, alors que la foule derrière lui commençait elle aussi à perdre patience.
- C'est le genre de mec à se pointer en dernier aux soirées avec lunettes de soleil et chemise ouverte alors qu'on se pèle le cul. Juste pour qu'on le remarque.
- C'est plutôt le genre qui n'en a rien à faire de ma personne, tout simplement, corrigea-t-elle. Je ne suis même pas sûre qu'il connaisse mon visage.
- La dernière fois qu'il t'a vue tu l'as menacé de lui planter un orbe dans le cœur pour lui bloquer ses pouvoirs. À sa place, je serais plutôt impatient de te retrouver.
La jeune femme lui lança un regard meurtrier.
- T'avais l'intention de me rassurer ?
Hwoarang soupira et la tint par les épaules, la regardant droit dans les yeux.
- Contente-toi de faire ce qu'on a prévu, rien d'autre.
- Et si je meurs dans le processus ?
- Ça n'arrivera pas. J'interviendrais si besoin. Après tout, je n'ai pas besoin d'un tournoi pour péter la gueule de ton cousin, répliqua-t-il, le nez en l'air comme un garçon de 5 ans.
À ce moment là, le public derrière eux commença à bouger. Asuka et Hwoarang se retournèrent pour voir Kazuya scinder la foule dans son pantalon blanc aux flammes dorées.
- Au moins, il s'est pas pointé en costume. Ça t'aurait foutu encore plus la honte, commenta le rouquin.
Asuka se contenta de lui lancer un regard noir avant de prendre position au milieu de l'arène. Kazuya était trop occupé à renouer sa ceinture pour lui accorder la moindre attention. Elle se demanda un instant si elle devait le saluer, comme son père lui avait appris à faire, mais le gong de départ retentit avant qu'elle ne puisse prendre une décision. C'était parti.
Kazuya n'était certainement pas un homme qui aimait que l'on se moque de lui mais Asuka n'avait d'autre chose que d'éviter toutes ses attaques. Elle n'était pas stupide : il connaissait très bien son style de combat, et elle risquait de se faire piéger si elle déclenchait quoique soit. La seule chose qu'elle avait à faire, c'était suivre le plan et faire en sorte qu'il fonctionne.
Quand il avait menacé sa nuque d'un coup fatal, elle avait roulé sur le côté. Quand il avait essayé de lui frapper l'estomac, elle avait pivoté sur sa droite et lui avait donné un coup dans les côtes avant de s'éloigner. Quand il avait essayé de lui casser le nez, elle s'en était sortie avec une pirouette arrière.
- Tu réalises que tu ne gagneras pas comme ça ? dit-il enfin de sa voix caverneuse.
- Je ne gagnerai pas, peu importe ma façon de faire, répondit-elle sans bouger.
- Pourquoi jouer au chat et à la souris alors ?
- Parce que j'avais besoin de gagner du temps.
Asuka ferma les yeux et prit une profonde inspiration. Elle se remit en position offensive, sous les hurlements de la foule qui perdait patience.
- Allons-y, dit-elle.
Kazuya fonça vers elle et sauta dans les airs, prêt à lui envoyer un coup de pied retourné dans la mâchoire. Elle se décala à temps, pivota sur elle-même, et lui donna un coup de pied dans le dos lorsqu'il atterrit au sol. Quand il chargea à nouveau qu'elle essaya de pivoter à nouveau, il l'attrapa par le bras et la mit à terre.
- Il va falloir trouver autre chose si tu ne veux pas mourir !
Kazuya commença à lever la jambe au-dessus de la jeune femme encore à terre. Alors qu'il allait s'abattre sur elle, Asuka se redressa sur ses genoux, croisa ses doigts entre eux et plaqua ses paumes sur la parcelle de peau qui était à sa proximité. Une lueur blanche jaillit de ce contact au dessus de l'aine de Kazuya, ce dernier étant brutalement projeté à terre sur plusieurs mètres.
Le silence régnait autour de l'arène. Personne ne comprenait ce qu'il venait de se passer. Asuka, suintante et essoufflée, posa les deux mains à terre. Sa vision était trop floue pour voir la colère de Kazuya qui recommençait à charger. Elle eut juste le temps d'apercevoir une tornade rousse avant de sombrer dans l'inconscience.
- Réveille-toi.
Asuka aurait sûrement préféré autre chose que la douce et mélodieuse voix de son cousin pour s'éveiller. Elle ne savait pas combien de temps elle avait dormi mais sûrement pas très longtemps vu qu'elle ne sentait pas trop de courbatures – celles-ci ne sauraient tarder. Elle se releva doucement sur les coudes et vit qu'elle était à l'infirmerie.
- Qu'est-ce qu'il s'est passé ?
- Tu t'es évanouie après que cet imbécile ne soit intervenu pour te sauver, répondit-il. Inutile de te préciser qu'il a été disqualifié.
- Je ne vois pas de quoi tu te plains, ça te qualifie d'office.
- Je n'avais pas besoin de ça pour être qualifié.
Asuka s'assit sur le lit, prête à se lever, mais il se plaça devant elle, l'en empêchant.
- Je peux savoir ce que tu as fait ? gronda-t-il.
- Ce qu'il fallait faire. Ah, et surtout, ne dis pas merci.
- Je n'ai aucune raison de le faire.
- Bien-sûr que si. Je viens de vous offrir une grande porte pour vaincre Kazuya. Maintenant il suffit juste de savoir lequel va s'engouffrer dedans, mais j'imagine que ça n'a pas d'importance.
- Une grande porte ?
- Oui. Je ne peux pas prétendre pouvoir purifier cette chose. C'est d'ailleurs impossible. Kazuya a fusionné avec son démon, et même si j'étais la plus puissante prêtresse du monde, il n'y a plus d'humanité à purifier dans son être. On ne peut que le détruire. Du coup, je me suis contentée d'ouvrir une brèche. Je l'ai affaibli un peu. Oh, peut-être pas assez pour que tu le battes à la régulière, du moins, pas dans ton état actuel car il reste toujours aussi puissant qu'avant, mais disons que je l'ai rendu un peu moins invincible. Donc, est-ce que je peux me lever maintenant ? J'aimerais aller voir Hwoarang.
Jin fit un pas sur le côté, lui laissant le champ libre. Asuka ne prit même pas la peine de se retourner.
Elle n'eut pas à chercher Hwoarang bien loin. Il patientait sagement sur sa moto – enfin, si c'était bien la sienne – à l'extérieur du bâtiment, luttant contre le vent pour essayer d'allumer une cigarette. Asuka l'observa ranger le tout dans sa poche arrière, s'avouant vaincu.
- Tu es un imbécile, dit-elle.
- Ah, tu es réveillée… Hé, oy, je ne suis pas sûre que tu sois en position de m'insulter. J'ai comme qui dirait sauvé ta vie. Pour ne pas dire « encore ».
- Je sais.
Descendant les quelques marches de l'entrée qui menaient au trottoir, elle campa devant la moto à quelques centimètres de lui pour scruter chaque cellule de son visage. Hwoarang, suspicieux, plissa les yeux et retint sa respiration, se demandant bien ce qu'elle lui voulait. Asuka finit par émettre un léger « Mmh » et soupira, faisant demi-tour.
- Mais qu'est-ce que tu fou-
Il n'eut pas le temps de terminer sa phrase. Asuka s'était retournée à nouveau vers lui, avait posé les mains sur ses jours, puis collé les lèvres aux siennes. A son grand étonnement, elle sentit Hwoarang grogner, non pas d'appréciation ou de plaisir, mais de colère. Il mit fin au baiser rapidement.
- Je veux bien accepter que tu me frappes et que tu m'insultes, mais il y a des limites à la castration. Tu n'y connais vraiment rien.
- De quoi ? Comment oses-tu m-
Asuka fut prise à son propre piège, mais cette fois, le baiser fut plus que doux et loin d'être maladroit.
HAHAHAHA, j'ai vaincu.
(bon, y'a sûrement encore des fautes, mais on dira rien)
