Hello !
Merci ! Merci ! Merci pour vos commentaires! Merci beaucoup, car j'ai été gâtée! Je regrette toujours de ne pouvoir répondre à celles qui me laissent des message en guest, mais sachez que je suis vraiment touchée et que j'adore vos messages !
Sans plus attendre ce gros chapitre vous attend! :-D
Bonne lecture !
Jace venait de disparaître à travers le portail en compagnie de Clary, qui avait eu du mal à comprendre et croire ce qui se passait et de Jocelyne toujours leur prisonnière. Magnus qui n'avait pas le droit d'ouvrir un portail dans Idris même avait déposé ces trois voyageurs à la frontière du pays des Chasseurs d'Ombres. De ce point-là il fallait encore marcher deux heures à travers un bois épais et peu accueillant, surtout en plein hiver, mais Jace connaissait le pays comme sa poche.
Magnus s'écroula au sol, épuisé. Sa tête lui tournait. Il avait besoin de temps pour se régénérer à même la source de la ligne Ley. Pour venir jusqu'ici il leur avait fallu la moitié de la matinée et pour qu'il charge sa magie, presque d'une heure… à présent, Magnus était vidé, sans ressource et sans protection. Il ferma les yeux, le corps noyé dans la neige froide. Il devait dormir, se reposer, se connecter à la ligne de force et rejoindre Alec… Oui, rejoindre Alec… Mais d'abord, dormir, juste un peu… Dormir dans la neige…
C'est un coup violent reçu dans l'estomac qui le tira du sommeil. Magnus cracha dans la neige et se redressa à quatre pattes tandis qu'autour de lui une bande de rustre riait en le tenant en joue.
— Regardez ce qu'on a dégoté : un Jaune ! s'écria un sudiste en mettant la lame de sa baïonnette sous le menton de Magnus pour l'obliger à lever son regard et mieux voir ses traits.
— Qu'est-ce qu'un Jaune fait ici si loin de son pays de chintok ? questionna un deuxième avec une large barbe mangée par la vieillesse.
— Ouais, tu fais quoi ici ?! reprit celui qui semblait diriger la bande de patrouilleur sudiste.
Magnus cligna plusieurs fois des yeux. Combien de temps avait-il dormit ? il était transit de froid, ses vêtements trempés de neige et ses cheveux dégoulinant d'eau. Il était entouré par cinq sudistes portant leur fier uniforme et armés chacun de fusil et de sabre.
— Je me suis perdu, mentit Magnus en essayant de paraître le plus inoffensif possible.
— Mais c'est qu'il parle comme nous le bougre ! s'exclama l'un d'eux. Et sans accent en plus !
— Peut-être qu'il est comme un singe : il apprend par mimétisme en mangeant des fruits ?! suggéra un autre qui était pratiquement convaincu par ses propres inepties.
— Il ne porte par d'uniforme, nota le premier qui avait toujours sa lame sous le menton de Magnus.
— Je...
— Tais-toi ! intima le vieux barbu en lui décochant un coup de crosse dans la tempe. Ne parle que si on t'en a donné l'ordre le Jaune !
Magnus sonné cligna des paupières à plusieurs reprises avant qu'il n'entende à nouveau ce qui se disait autour de lui. Les cinq hommes se disputaient pour savoir quoi faire de lui : le tuer sur place, en faire un prisonnier, ou le dépouiller et l'abonner nu dans la neige avec le jour déclinant ? Tout cela semblait très secondaire à Magnus, qui ne pensait qu'à une seule chose véritablement importante ; retrouver Alec. Retrouver son Chasseur d'Ombres et l'aider à soigner Isabelle… Il devait partir…
Magnus toujours dans sa position humiliante, connecta ses paumes avec le sol. Il fallait qu'il se recharge et vite en magie. Tandis que les soldats sudistes s'époumonaient pour choisir la meilleure option, Magnus regagna ses forces au maximum. Il ouvrit ses paupières, ses yeux de chat luirent dans ce début de pénombre et soudain les cinq hommes furent projetés au sol, sans qu'ils comprennent ce qui venaient de se produire. Magnus se redressa dans toute son aura de Sorcier. Il désarma les hommes, puis ouvrit un portail. En deux pas il fût à nouveau devant la maison. Il entra sans plus attendre à l'intérieur. Elle était éclairée, chauffée, signe de vie. Dès qu'il se débarrassa de son manteau humide, le dénommé Underhill surgit dans le hall armé d'une lame séraphique.
— Ah, ce n'est que vous…
— Oui, ce n'est que moi, où est Alexander ? Comment va Isabelle ? s'empressa de répondre Magnus sans s'attarder sur l'expression complexe du blond.
— A l'étage. Il vient juste de la ramener.
— Quelle heure est-il ? questionna Magnus en se dirigeant vers l'escalier.
— Bientôt dix-sept heures.
— J'ai dormi presque six heures, déplora Magnus en montant rapidement les marches.
Magnus si dirigea vers la chambre de la jeune femme et entra en frappant. Alec était au chevet de sa sœur. Alec avait l'air épuisé et sa chemise noire était tachée d'un sang qui n'était pas le sien. La poitrine d'Isabelle était découverte et badigeonné d'un épais cataplasme pour contenir une hémorragie.
— Magnus, dit Alec en levant ses yeux vers lui.
Le soulagement fut immense dans son regard embué de larmes. Le sorcier se précipita sur son Chasseur d'Ombres et ils s'étreignirent rapidement.
— J'étais si inquiet, tu ne revenais pas et… tu saignes ! Qu'est-ce qui s'est passé ? s'alarma Alec en regardant la tempe blessée de Magnus.
— Ce n'est rien, j'ai croisé une petite délégation de sudiste et ils n'ont pas aimé mon type de bronzage, badina Magnus en s'écartant d'Alec pour se pencher sur Isabelle. Qu'est-ce qu'elle a ?
— Je l'ai trouvé allongé sous un tronc creux, elle a perdu tellement de sang…
La voix d'Alec était rongée par la peur et la culpabilité. Il ne pouvait s'empêcher de se reprocher cette catastrophe. S'il n'était pas parti à la recherche de Magnus, jamais il n'y aurait eu ces pertes et Isabelles ne serait pas entre la vie et la mort !
Magnus tâta le cataplasme, puis il invoqua sa magie. Des flammes bleues dansèrent au bout de ses doigts tandis qu'il auscultait Isabelle. Elle était très faible, il n'y avait pas de doute. Il fallait du repos, et surtout soigner son anémie, son infection et son coma.
— Recule un peu, Alexander, demanda Magnus debout à la gauche d'Isabelle.
Alec s'exécuta sans rien demander. Il avait depuis le début su qu'il pouvait faire confiance au sorcier les yeux fermés.
Magnus concentra sa magie et sept minutes de silence plus tard, Isabelle ouvrit les yeux. Ses plaies cicatrisaient à vue d'œil et ce que sa rune de soin n'avait pas pu faire, la magie de Magnus s'y employait. Alec soulagé attrapa la main de sa sœur et Magnus se laissa choir sur un fauteuil contre une commode en bois de noyer.
— Isabelle, chuchota Alec en serrant la paume de sœur dans le sienne. Isabelle, comment tu te sens ?
— … Nue, murmura faiblement Isabelle en faisant remarqué que sa poitrine était nue et que le cataplasme avait disparu.
— Ah, heu, oui, ne bouge pas, bafouilla Alec en tirant la couverture sur les seins d'Isabelle. Et là ? comment tu te sens ? reprit Alec une fois qu'il eut convenablement bordé sa petite sœur.
— Bien mieux, Alec, tu m'as sauvé la vie…
— Non, c'est Magnus qui…
— Tu m'as retrouvé… Je savais que tu me retrouverais…
— Je te retrouverais toujours Isabelle, chuchota Alec en embrassant le front pâle d'Isabelle. Toujours…. Isabelle, si tu savais comment je suis désolé de ce qui s'est passé, j'aurai dû rester avec vous, j'aurai dû être là lorsqu'elle vous a attaqué…
— Ça ne sert à rien de ressasser tout ça, dit Isabelle d'une voix sifflante.
— Alexander, dit Magnus doucement. Il faut qu'elle se repose. Elle a besoin de sommeil.
— Je vais rester à la veiller… Je dois faire ça pour elle…
Magnus acquiesça et quitta la pièce sans faire de bruit. Il laissa le frère et la sœur seuls à seuls. Doucement il retourna au rez-de-chaussée et soigna les rescapés blessés. Ils n'étaient plus nombreux désormais. Une fois qu'il eut fini, il sortit et retravailla les barrières de protection de la maison. Quant il rentra à nouveau dans la maison, un petit repas l'attendait. Magnus était si épuisé, qu'il ne chercha même pas à l'agrémenter. Il mangea et gagna son lit sans discuter.
Blottit dans son lit, lové dans un sommeil sans rêve, il entendit Alec entrer dans sa chambre et se mettre nu. Le Chasseur d'Ombre pénétra dans son lit, sous ses draps et dans ses bras. Magnus accueillit Alec à demi endormit, sentant son corps solide et tiède collé au sien. Le visage d'Alec se nichant sur le torse de Magnus, son haleine chaude et suave enivra l'odorat de Magnus. Serrés l'un contre l'autre dans ce lit qui n'était pas bien grand, ils s'endormirent ainsi.
Alec ouvrit les yeux, il ne fut pas désorienté une seule seconde. Il savait où il était venu chercher du réconfort au plus noir de cette nuit sans lune : le lit de Magnus. Son bras droit était passé autour du torse du sorcier et son nez enfouit à la base du crâne de Magnus. Le parfum de sa peau et de ses cheveux lui piquait le nez. C'était si bon d'être contre lui. Dans un mouvement discret il se rapprocha de Magnus, collant son bassin au sien. Sans s'étonner, il sentit Magnus s'éveiller.
— Bonjour, marmonna Magnus l'esprit encore à moitié prisonnier du royaume des rêves.
— Bonjour, répondit en chuchotant Alec heureux de tenir son sorcier contre lui.
— Bien dormit ? s'enquit Magnus en resserrant les bras d'Alec autour de lui.
Alec embrassa à nouveau la base de la nuque de Magnus avant de répondre qu'il avait parfaitement bien dormit. Magnus frissonna et se retourna dans les bras d'Alec. Alec fut étonné de découvrir les yeux de Chats du sorcier. Magnus lut la surprise dans le visage d'Alec. Doucement il sourit en lui caressant son menton rugueux.
— Le matin, parfois, lorsque je ne fais pas attention, ils reviennent.
— … je les adore, confia Alec en savourant les caresses de Magnus.
— Je ne les montre que rarement.
— Je me sens d'autant plus honoré.
— Alexander, tu es vraiment un être exceptionnel.
Alec sourit, il se sentait si bien là, si heureux, si flatté qu'un homme tel que Magnus qui avait des centaines d'années dernières lui, lui dise ce genre de chose. Doucement ils s'embrassèrent. Magnus goutta aux lèvres d'Alec, encore chaudes et gonflées par le sommeil, accompagnée d'un début de barbe de trois jours, ce qui n'était pas pour lui déplaire. Alec avait l'air d'un ours avec cette petite barbe qui lui donnait l'air plus âgé de quelques années.
— On doit se lever ? questionna Magnus qui pour sa part aurait bien paressé des heures dans ses draps en compagnie d'Alec.
— Oui, je vais me lever, avant qu'on ne nous voie…
Ils se regardèrent. Même si la fratrie d'Alec les comprenait et les soutenaient, il n'en était pas de même du reste de la troupe.
— Et je vais m'assurer qu'Isabelle va bien, poursuivit Alec en se redressant à contre cœur.
— Hum-hum, acquiesça Magnus en roulant sur le ventre dans son lit.
Alec commença à s'habiller sous le regard chargé d'envie de Magnus.
— Qu'est-ce qu'il y a ? sourit Alec tout en boutonnant jusqu'au cou sa chemise noire.
— Tu es aussi charmant nu qu'habillé, c'est une qualité rare, nota Magnus qui était sincère.
— Et toi, tu es un beau parleur.
— Hum, probablement, minimisa Magnus en souriant comme un gamin effronté.
Ils échangèrent un regard complice, puis Alec fut parfaitement habillé. Il se pencha sur Magnus pour l'embrasser une ultime fois avec tendresse.
— On se retrouve plus tard ?
— Evidemment, promit Magnus. Je passerai voir Isabelle également. En attendant, je compte rester encore un peu dans le lit…
Alec caressa le dos nu et musclé de Magnus, puis quitta sa chambrette sur la pointe des pieds. Magnus soupira d'aise et enfonça son nez dans l'oreiller, là où Alec avait déposé son odeur. Il était encore, tôt, Magnus pouvait se permettre de traîner encore un peu dans son lit, surtout lorsque celui-ci était enveloppé de l'odeur sensuelle de son amant si vigoureux. Les images sensuelles de leur nuit de sexe, passé dans la maisonnette de Clarissa, lui revinrent en mémoire et son sexe répondit à l'appelle silencieux. Magnus soupira d'aise à nouveau, il se sentait vraiment très bien aujourd'hui.
Le nombre de Chasseurs d'Ombres présent dans la maison s'était réduit à peau de chagrin : cinq. Alec, Isabelle, Raj, Underhill et un dernier dont Magnus n'arrivait absolument pas à se souvenir du nom… le faible effectif de leur organisation limitait énormément leurs actions, néanmoins ils possédaient l'aide d'un grand sorcier et cela n'était pas de trop pour les aider à faire pencher la balance en leur sens. Cela faisait maintenant deux semaines que Jace avait passé le portail en direction d'Idris et rien ni personne n'était venu les interrompre ou les arrêter… Alec s'attendait chaque jour à voir surgir une délégation de l'Enclave pour les emprisonner pour activité illicite… Pourtant, rien ne se produisait. Il faut dire que vivre aussi loin de la mère patrie avait certain avantage. Ce silence de l'Enclave, et plus encore celui de Jace n'augurait rien de bon… Alec devait chaque jour se retenir pour ne pas user de sa rune parabatai pour entrer en contact avec Jace, ou lui envoyer des messages de feu, qui pourraient être interceptés par l'Enclave… Plus le temps s'écoulait, plus l'hiver refluait et les beaux jours apportaient leurs lots d'horreur. De nouveaux charniers à ciel ouvert c'étaient ouvert non loin de la maison pour y entasser les cadavres des soldats terrestres qui bradaient leur vie comme on brade un chiffon. Les actions de résistances du groupe mené par Alec semblaient alors dérisoires en voyant ces corps exposés au soleil pâle de février.
Après une journée particulièrement difficile et éprouvante, Alec était debout face à une dizaine de corps empilés. Des sudistes qu'ils avaient été contraints de tuer pour empêcher leur camp d'emporter une bataille qui aurait donné l'avantage aux esclavagistes. Alec ne se sentait ni fier, ni satisfait en voyant le massacre de ces hommes. Dans son dos Isabelle se faisait soigner par Magnus, Raj était assit en nage, cherchant à reprendre son souffle. Underhill, s'avança vers Alec.
— Tout va bien ? s'enquit-il d'une voix grave et basse.
— … Pardon ? Ah, oui… je vais bien. Je n'ai pas de blessure.
— Non, je veux dire…
— Je sais, mais tout va bien, coupa Alec en essuyant machinalement sa lame séraphique sur le revers de la manche de son manteau noir.
Underhill regarda le profil d'Alec qui se découpait dans le ciel froid et gris de l'hiver.
— Alec, dit Isabelle en les rejoignant.
Sa vilaine balafre sur sa joue gauche avait entièrement disparue grâce aux bons soins de Magnus, qui s'assurait que le cinquième membre de leur troupe, qui était couché sur le flanc n'était pas mort, mais juste sonné.
— Ça ne peut plus durer ainsi, dit Alec à lui-même. On ne peut pas passer notre temps à faire ceux pourquoi on se bat ! On ne peut pas tuer des Terrestre pour en sauver d'autre ! A quoi ça rime ?!
— Alec, on n'avait pas le choix, dit Isabelle d'une voix apaisante.
Elle trouvait son frère à la fois déterminé, terrible et magnifique.
— On a toujours le choix, répondit Alec en se tournant vers Magnus qui aidait un Chasseur d'Ombres à se remettre sur pieds.
Le sorcier semblait intact, il n'était pas comme les autres barbouillés de sang, il n'était pas transpirant, ni échevelé. Alec l'admirait pour savoir rester élégant quoi qu'il se passe.
Magnus leva son regard noir sur Alec. Il lui adressa un faible sourire. Aux yeux de Magnus Alec était la beauté incarnée, même si en cet instant très précis son corps était maculé de sang, le coté droit de son visage couvert d'éclaboussure sanglante et que son pantalon était déchiré. Pour Magnus, Alec était l'homme le plus viril, courageux, loyal et beau qu'il n'avait jamais vu. Chaque jour il n'en revenait pas d'avoir le privilège de se réveiller à son côté. Et même si leur amour clandestin demeurait un grand secret pour la plupart des membres de leur troupe, Magnus s'en fichait, tant qu'il pouvait être avec Alec.
— Alec, j'ai une idée, commença alors Isabelle en attirant son frère à l'écart du charnier.
Alec marcha quelques pas avec Isabelle tout en gardant Magnus dans son regard périphérique, comme pour se donner du courage.
— Tu as vu l'aide que nous procure Magnus.
— Oui, sans lui, je ne sais pas si nous aurions tenu le mois de janvier, reconnu sans mal Alec qui était toujours prompt à reconnaître les grands pouvoirs du sorcier.
— Oui, un seul sorcier… a pu faire tant pour nous, pour notre Cause…
— Où veux-tu en venir ? coupa Alec en regardant avec intensité sa sœur qui replaçait des mèches brunes dans sa tresse de guerrière.
— Nous devrions nous allier aux Créatures Obscures. Elles sont comme nous, elles aspirent à la paix et la prospérité et en plus elles sont puissantes et seraient…
— Isabelle…
— Je sais, c'est une idée folle, voir irréalisable, mais je crois en ce projet et je pense que Magnus serait un bon ambassadeur auprès de son peuple et nous…
Isabelle parlait à toute allure de peur que son frère ne l'interrompe à nouveau.
— Isabelle.
— Oui ? dit-elle d'une petite voix.
— Je pense que tu as raison. Nous devrions proposer une alliance aux Créatures Obscures.
Isabelle leva un regard à la fois étonné et plein d'émerveillement sur son grand frère. Alec, lui fixait non pas le lointain, mais son homme, son sorcier. Magnus avait changé tellement de chose en si peu de temps pour lui… Magnus était le signe du changement, de l'évolution. Avec Magnus à ses côtés, Alec se sentait capta de déplacer des montagnes et de changer la donne des cartes mise en place depuis des centaines d'années !
— Oui, Isabelle, on va s'allier avec ces peuples.
Dites-moi ce que vous pensez de ce chapitre ! :-D
Je vais poster le suivant d'ici quelques jours, il sera en Raiting M ;-)
Navrée, je vais mettre un peu plus de temps à le sortir, car je m'en vais profiter de quelques jours de vacances ;-)
A très vite !
