Hello !
Wahou ! Encore Merci! Merci ! Pour vos commentaire à la fin de chacun des chapitres, c'est vraiment un grand moment pour moi que de reçois vos avis toujours tellement positif ! Merci !
Je crois que vous attendez impatiemment ce Raiting M qui suit, alors je vais simplement vous souhaiter une bonne lecture :
Alec embrassait avec passion Magnus, retrouvant son souffle contre lui. Magnus sauvagement caressait sa langue avec la sienne, ondulant son corps contre le sien. Revenu pratiquement à l'état sauvage, Magnus poussa Alec au sol, il lui en fallait plus. Alec bandait douloureusement, Magnus arracha son unique vêtement et plongea ses lèvres sur son sexe excité. Alec poussa un cri rauque qui se perdit dans la forêt qui virait au rose dans l'aurore approchante. Magnus suça avidement le gland, fit descendre ses lèvres le long de la verge, puis lécha ses bourses avant de morde l'intérieur de ses cuisses. Il voulait marquer Alec de son amour, de sa passion, de sa fureur. Quelque part Magnus lui en voulait d'avoir donné autant de plaisir à Underhill, il lui en voulait et en même temps, il le pardonnait, car il l'aimait plus qu'il ne le pensait. Magnus était à Alec. Il pouvait lui faire tout, il lui pardonnerait. Et ce pouvoir qu'il avait désormais sur lui effrayait le Sorcier, tout comme il l'acceptait avec joie, car c'était Alec. Et ce qu'Alec voulait, devenait son propre désir.
La bouche avide de Magnus dévora voracement le sexe gonflé et veinés d'Alec qui gémissait sans retenus sous ses assauts buccaux. Pour lui aussi, il avait besoin d'être à Magnus, de lui appartenir, de ne faire plus qu'un avec lui. D'effacer le parfum d'Underhill de ses lèvres, de sa mémoire. Il voulait s'enivrer de l'homme qu'il aimait. De celui qui l'avait éveillé à l'amour, de celui qui le faisait jouir avec tant de générosité et de passion. Il voulait se donner à Magnus, lui prouver qu'il n'y avait que lui dans son cœur, que ce baiser partagé à la cour de la Reine ne signifiait rien ! Il était tout à lui, rien qu'à lui ! Alors il emplissait ses poumons de l'air humide de la forêt, et gémissait avec force le prénom de Magnus, emplissant l'atmosphère de cet écho, de cet appel sensuel et désespéré.
Magnus remonta vers sa bouche et la langue pleine du goût d'Alec l'embrassa à en perdre la tête. Ses mains fouillant son torse, ses poils, sa chair ferme et fraîche. Alec le caressait avec impatience, massant ses fesses, pressant son bassin au sien.
Magnus lui mordit le cou, le menton, les épaules et le retournant dans l'herbe grise. Alec se laissa faire, non, il participait, il en mourrait d'envie. Soudain, alors qu'il était à genoux dans un sol tendre il sentit s'enfoncer en lui deux doigts, fouillant son corps et cherchant à l'élargir rapidement tout en appuyant avec férocité sur sa prostate. Alec la bouche grande ouverte, le corps cambré, gémissait tel une bête. Magnus se mit nu en usant de magie, puis lubrifia son sexe d'un tour de main. Il poussa son sexe en Alec et le pénétra en profondeur. Criant de plaisir. Alec rejeta la tête en arrière, heureux de s'offrir de la sorte. Ses doigts noués à la terre, il encaissait les assauts profonds et secs de Magnus.
— Encore, encore, oui, encore, Magnus, implora-t-il alors que le Sorcier gagnait en puissance.
Magnus les mains ancrés aux hanches d'Alec, buttait avec force en lui. Accélérant, ralentissant, grognant, gémissant, son regard happé par le dos musclé et ondulant d'Alec. Chaque nouveau coup les emportait un peu plus loin et ils ne se souciaient guère du tapage qu'ils faisaient dans le bois à l'écoute de leur amour passionnelle et fusionnel.
— Plus fort, demanda Alec qui prenait un plaisir terrible à faire l'amour de la sorte.
— Alexander, Alexander, Alexander, répéta Magnus tout en pilonnant son amant avec la pression demandée.
L'air autour d'eux semblait brûler et ils n'avaient nullement froid, alors qu'ils étaient nus dans le soir approchant, en sueur alors qu'une brise se soulevait.
Soudain l'attraction fut si forte, qu'ils ne purent résister et ils éclatèrent quasiment en même temps. En jouissant Alec se laissa retomber au sol, souillant son corps de terre et d'herbes mortes. Magnus cria avant de se retirer pour prendre Alec dans ses bras et l'embrasser, le cajoler, tandis qu'ils subissaient l'un et l'autre les soubresauts d'orgasmes surpuissants. La nuit était arrivée avec douceur et enveloppa la scène de ténèbres, leur offrant enfin l'intimité qu'ils méritaient.
— Je t'aime, Alexander, je t'aime plus que ma vie, chuchota Magnus incapable de contenir ces mots plus longtemps.
— Magnus, fut le seul mot que pu formuler Alec alors qu'il était bercé de baisers et de caresses dans le rempart des bras du Sorcier.
Les étoiles s'allumèrent unes à unes dans la voûte céleste et chacune d'elles purent témoigner de la pureté des sentiments de ces deux hommes. La nuit recouvrait tout et le froid s'empara enfin de leurs corps au repos après un acte aussi débauché que sensuelle. Magnus fit claquer ses doigts et des flammes bleus dansèrent autour de ses mains. Alec regarda, fasciné, le ballet qu'il exécuta avec ses bras. Soudain il se retrouva habillé de pieds en cape et il n'eut plus froid, il n'était plus mouillé, ni en sueur, ni couvert de spermes. Ils étaient propres, secs, coiffés et chaudement habillés. Ils n'avaient pas bougé de position pour autant.
La tête d'Alec reposait au ceux de l'épaule droite de Magnus et ses bras l'entouraient avec tendresse. Quant enfin son souffle lui fut rendu, ainsi que sa capacité de parler : il murmura dans le noir d'une nuit parfaite :
— Je t'aime plus que tout, Magnus… Je voudrais vivre ma vie avec toi.
— Je ne demande pas plus, répondit Magnus en embrassant les lèvres rouges d'Alec.
— Magnus ? fini par demander Alec après de belles minutes passée à juste s'écouter respirer.
— Oui, mon amour ?
Entendre Magnus l'appeler « mon Amour », était la chose la plus grisante que Alec n'eut jamais éprouvé.
— Je sais que tu as déjà vécu de nombreuses vies…
— En effet.
— Je me demandais… As-tu déjà… Connu, quelque chose qui ressemble à ce que nous vivons ?
Magnus sourit tendrement.
— Tu me demandes si j'ai déjà aimé à ce point quelqu'un ?
— … Oui.
— J'ai connu de nombreuses personnes avant toi, dont un homme que j'ai chéri quelques semaines avant ta rencontre, mais je peux le jurer sur ce que j'ai de plus cher, non, Alexander : il n'y a qu'un seul amour comme le nôtre dans toute ma longue vie. Je n'ai jamais connu et ne connaîtrais plus jamais un tel amour.
— Comment peux-tu savoir pour l'avenir ? demanda Alec rassuré par les paroles de Magnus trop heureux de se savoir si unique aux yeux du Sorcier.
— Parce que vois-tu, Alexander, dis doucement Magnus en prenant la main d'Alec pour la lever devant eux. Le temps venu, je nouerai mon âme à la tienne et notre amour ne pourra jamais s'éteindre.
Tout en disant cela il entrelaça ses doigts aux siens avec pour décor de fond un ciel constellé d'une myriade d'étoiles scintillantes.
Même si Alec ignorait ce que cela pouvait bien signifier, il s'en moquait, il savait qu'il allait consacrer sa vie à Magnus et réciproquement. Rien, ni personne ne pourrait les séparer. Peu importait les jugements, les regards, les médisances et les incompréhensions. Pour Magnus, Alec était prêt à tout abandonner, à tout perdre. Seul leur amour comptait et cette promesse d'infini.
Isabelle ne cessait de fixer par la fenêtre du grand salon. Elle attendait le retour de son frère. Il avait disparu à la suite de Magnus depuis des heures à présent ! Elle était inquiète, mais pas encore désespérée. Underhill était monté se coucher sans souper, tant mieux, elle ne voulait pas croiser son regard rêveur plus longtemps ! A ceux qui n'étaient pas venu à la cour des Fée, Isabelle avait fait un résumé exhaustif de ce qui c'était passée, oubliant volontairement le passage des révélations sexuelle et du baiser. Ce qu'il fallait retenir c'était que les Fées étaient désormais leurs Alliés ! Elle se demandait déjà comment contacter les vampires et les loups garous, ainsi que les sirènes, lorsque deux formes noires quittèrent l'ombres des sapins pour s'avancer sur le sentier qui menait jusqu'au porche de la maison. Son cœur palpita dans sa poitrine, elle reconnut immédiatement son frère ! Elle couru au dehors et lui sauta dans les bras.
— Jace ! s'exclama-t-elle si soulagée qu'elle en pleurait presque. Te revoilà enfin !
— Navré pour le retard, le voyage de retour n'a pas été aussi simple que l'aller, sourit Jace qui arborait une barbe de plusieurs jours et qui semblait épuisé mais heureux comme jamais.
Isabelle était si heureuse de retrouver son frère adoptif, qu'elle en oublia brièvement son inquiétude pour Alec et Magnus.
— Isabelle, voici Clary… Clarissa, dit Jace en souriant comme un bien heureux.
Isabelle se décrocha du cou de Jace et salua la très jolie rousse qui accompagnait Jace.
— Clary, je te présente Isabelle, ma sœur.
— Enchantée, dirent en même temps les jeunes femmes avant d'en rire.
— Isabelle, je te présente ma femme. Nous nous sommes mariés avant de partir d'Idris, ajouta Jace en souriant un peu plus en dévoilant son tatouage de mariage sur le dos de sa main gauche.
Isabelle poussa un cri suraigu avant de sauter à nouveau au cou de son frère, puis de le cogner violemment au bras.
— Espèce de cachottier ! Tu te maries dans notre dos ! Sans que l'on puisse être présents ! s'insurgea-t-elle une fois la joie de la nouvelle passée. Navrée, Clarissa, mais mon frère manque parfois de tact, s'excusa Isabelle en prenant Clary par les bras pour l'accompagner à l'intérieur et au chaud. Il ne sait pas mettre les formes aux choses, poursuivit Isabelle.
Jace frottait péniblement l'endroit où Isabelle avait frappé son bras, tout en suivant en souriant sa sœur qui entraînait sa très belle épouse.
— Tu as tant de choses à me raconter ! s'exclama Isabelle en attirant Jace dans la maison pour continuer de le sermonner tandis que Clary défaisait son épais manteau de laine.
— Il n'y a pas grand-chose à…
— Cesses de minimiser tes actes ! Dis-moi tout ce qu'il s'est produit depuis la dernière fois que l'on s'est vu ! exigea Isabelle tout en poussant le jeune couple dans le salon où crépitait un feu dense et chaleureux.
— Je vais le faire, dès qu'Alec sera là, je ne veux pas me répéter, notre histoire est suffisamment longue pour tenir éveillé toute la nuit, sourit Jace s'attendant à voir son frère arriver d'un pas tranquille depuis la cuisine. Où est Alec ? finit-il par demander en ne voyant personne venir.
Isabelle, qui fit asseoir Clary dans le fauteuil chauffé par le feu, se retourna d'un air contrit vers Jace. Elle regarda Clary, puis Jace.
— Tu peux parler devant mon épouse, il n'y a rien que je ne lui cache, assura Jace l'air inquiet.
— Alec a des ennuis ? dit alors Clary en parlant pour la première fois depuis que le tourbillon Isabelle s'était abattu sur eux.
— Eh bien, je n'en suis pas pleinement certaine, commença Isabelle en allant fermer les deux portes de communications pour faire en sorte que leur conversation demeure privée. Jace, peux-tu te mettre au piano ?
Jace haussa les épaules et s'installa derrière le clavier, comme s'il retrouvait un vieil ami. Doucement il se mit à jouer une mélodie européenne, triste et puissante. Isabelle se rapprocha de lui et Clary se leva de son fauteuil pour mieux entendre. Leurs paroles désormais camouflées par la musique Isabelle chuchota pour les époux :
— Alec et Magnus ont disparu dans la forêt, il y a plusieurs heures déjà…
— En mission ? coupa Jace impatient de tout savoir.
— Non, nous revenions d'une visite chez la Reine des Fée et…
— QUOI ?! s'écria Jace en ratant l'enchaînement de croches et de noires qui suivaient.
— Concentre-toi ! intima Isabelle en lui faisant les gros yeux.
— Il existe une Reine des Fées ? dit Clary fascinée et choquée.
— Oui… Bon cette histoire est un peu longue, alors Jace joue le plus long morceau que tu connaisses !
Je suis certaine que vous avez plusieurs choses à me faire partager sur ce chapitre et j'espère que le Raiting M vous a plu, tout comme la grande nouvelle de Jace ;-)
A très vite pour la suite ! :-D
