Hello !

J'espère ne pas vous avoir trop fait languir!

Merciii pour vos commentaires !

Bonne lecture !


Le souffle chaud d'un baiser, les cris d'agonisants, des détonations de poudre enflammés, un poids sur son torse, le froid dans ses membres, une migraine et un tournis, voilà les premières sensations et sons qu'Alec éprouva en reprenant conscience. Peu à peu il remontait à la surface et la lumière d'une journée couverte avec des nuage si blanc qu'ils lui meurtrirent les yeux l'accueillit. Il battit des paupières, ses globes oculaires étaient si secs que cela lui fit mal. Lui qui s'était littéralement sentit mourir, retrouvait la vie avec la faiblesse d'un nouveau-né. Il n'avait pas la force de parler, encore moins celle de bouger, tout juste celle de respirer lentement.

« Je suis mort » fut la première pensée construite d'Alec en reprenant possession de son corps. Il le savait, car son âme avait quitté son corps et il avait vu Magnus tenter désespérément de le ramener à lui. Il l'avait vu, puis… il ne se souvenait plus…

A présent il sentait chaque douleur, chaque aspérité du sol qui meurtrissaient son corps étendu dans le sol poisseux de son propre sang.

Son seul soulagement lorsqu'il était mort, c'était d'avoir sentit la présence de Magnus, n'ont pas sa magie qui essayait de le sauver, mais sa main posée sur lui, ses mots, son regard… Rien ne comptait plus pour lui que de mourir en regardant Magnus. Il voulait emporter avec lui dans la tombe l'image de l'homme qui l'avait aimé… non, l'image de l'homme qu'il aimait.

« Je ne suis plus mort. »

Cette vérité lui donna la force de se manifester. Il gémit fébrilement, sitôt, Magnus qui pleurait sur sa poitrine se redressa, ses yeux de chats, brouillés de larmes denses, le regarda. Puis à travers cette tempête de larme, le Sorcier se mit à sourire comme un dément.

— Alexander ! s'exclama-t-il en lui touchant la joue de ses mains pictée de rouge.

— Magnus, répondit très faiblement Alexander qui ne pouvait pas bouger le moindre muscle.

— Oh, Alexander, répéta Magnus en souriant et tremblant de joie avant de l'embrasser avec tendresse, collant son front au sien. Je t'aime. Je t'aime. Tu es revenu, tu es là.

— Je serai toujours là, pour toi, chuchota Alec après avoir reçu ce baiser salvateur.

— Jace ! s'exclama Magnus pour attirer l'attention de Jace qui n'était pas loin. Alexander est en vie !

Immédiatement autour d'Alec plusieurs têtes apparurent. Tout le monde était si soulagé de voir leur chef revenu d'entre les morts, mais plus encore Isabelle qui se jeta sur lui en l'insultant avant de le noyer de baiser. Jace pleurait aussi en se penchant sur lui.

— Est-ce que tu peux bouger, mon frère ?

— Non, je… je ne tiendrai pas sur mes jambes.

— Il faut l'évacuer du champ de bataille, dit Jace autour de lui.

— Je m'en charge, répondit Magnus qui refusait que quelqu'un d'autre que lui touche son amant.

Magnus, qui n'était pas sans force, passa ses bras sous Alec et le souleva du sol. L'immense silhouette du Chasseur d'Ombre s'arracha du sol, aussi mou qu'une poupée de chiffon, sa tête penchant dans le vide et ses bras pendant, il se laissa faire.

— Je vais te sortir de là, dit Magnus en plongeant son regard de chat dans celui d'Alec. Je te jure, que je ne te laisserai pas.

— Je t'aime, dit simplement Alec qui se laissait faire.

Une garde rapprochée les entoura pour revenir sur la ligne arrière et ainsi échapper à la boucherie qui continuait à faire rage. Une fois hors de portée des sudistes et de leur canon, Magnus fit apparaître, se moquant bien des Terrestres un lit pour déposer le corps épuisé d'Alec. Une fois installé à l'écart des tentes des soldats au combat. Magnus, qui retenait ses larmes, s'assura qu'Alec allait bien, puis il s'allongea contre lui et commença le transfert d'énergie. Peu à peu, il vidait sa magie pour redonner de la force vitale à Alec. Le rituel qu'il avait accompli était si puissant qu'il le savait, il devrait oublier sa magie pour les jours à venir. Il serait vidé. Qu'importe, il était prêt à tout sacrifier pour Alec.

Peu à peu la chaleur s'infiltra dans le corps d'Alec et il pu bientôt bouger ses doigts, ses pieds, et respirer plus profondément. Doucement il passa un bras autour de Magnus qui pleurait contre son épaule, tellement soulagé et traumatisé à la fois de sa mort, puis de sa résurrection. Ils demeurèrent ainsi des heures durant sans que personne n'intervienne. Alec se sentait revivre et Magnus s'épuisait à lui donner sa force. En fin de journée, quand le calme fut revenu sur le champ de bataille. Alec pouvait enfin se lever, marcher et parler normalement. Magnus, lui, tremblait, et peinait à garder les paupières ouvertes, mais l'amour de sa vie était debout et vivait, cela valait toutes les peines du monde !

Jace et Isabelle reparurent, couvert de bleus, de sang et de sueur. Alec, Isabelle et Jace se prirent dans les bras et rirent de joie de se retrouver. Ils étaient en vie. La fratrie était en vie ! Les pertes était lourde, oui, pourtant, la joie qu'ils éprouvaient de se tenir tous les trois dans les bras était plus forte que la mort ! Magnus souriait, assit dans le lit. Il souriait, car, sa magie avait pu sauver l'homme de sa vie. Il souriait car être le fils d'Asmodée, n'avait pas que des désavantages, finalement.


Alec, avait pris un bain brûlant, nettoyé à six reprise sa peau, et avaler un repas gargantuesque. Sans surprise, en gagnant son lit, il trouva Magnus déjà assoupit depuis une bonne heure. Doucement, Alec déshabilla Magnus, qui s'était endormit avant de finir de retirer sa veste ! Il l'installa ensuite sous les draps et lui caressa les cheveux. Sa vie, il la devait à cet homme-là. A ce Sorcier qui avait tout fait pour le faire revenir. Si Alec avait imaginé une seule seconde qu'en le récupérant à demi-mort un soir d'hiver, cela les mènerait jusqu'ici…

Dehors, en bas, c'était la fête en demi-teinte. La guerre était gagnée et terminée ! Le Sud c'était rendu, l'Union avait gagné et à présent on se réjouissait d'être en vie tout en comptant ses morts.

Alec, savait qu'il aurait dû se mêler à cette drôle de liesse, mais il refusait de laisser Magnus seul et puis, il était fatigué. Demain, il remplirait ses obligations politique, irait parler avec la Reine des Fées, les chefs de meutes de loup garou, les représentant des Sorciers et les chefs de clan de vampires qui étaient en pleine action maintenant que la nuit était tombée.

Alec entendait un couple faire l'amour à l'étage et à n'en pas douter, il s'agissait de Jace et de Clary… Tout le monde fêtait la victoire à sa façon.

Alec prit Magnus dans ses bras. Il ferma les yeux et respira l'odeur acre de la sueur du Sorcier et celle du souffre qui se dégageait de lui lorsqu'il avait abusé de ses pouvoirs. Ce parfum l'entêta. Il tenait son bonheur dans ses bras.

Oui, demain serait un autre jour… il devrait dissoudre sa petite armée et rendre des comptes à l'Enclave qui allait renvoyer ses Chausseurs d'Ombres sur le sol américain, maintenant que la guerre de Terrestres était achevée. Quelles répercutions leurs Accords allaient bien pouvoir avoir dans le monde Obscure ?

Alec soupira d'aise, bien enfouit sous une montagne de draps chaud et d'un édredon si haut qu'il les cachaient du reste du monde, il se sentait bien. Son avenir il le connaissait déjà : à New York, avec Magnus.


Jace était définitivement en retard ! Il courait dans les couloirs de l'Institut de New York, dérapant sur la poussière, qui n'avait pas encore était balayé après cinq ans d'abandon. Le sanctuaire sentait la pierre humide, le renfermé et le moisi par endroit, pourtant, c'était toujours une forteresse pour les Chasseurs d'Ombres revenus en nombres.

Jace, qui ne connaissait pas encore suffisamment bien l'endroit labyrinthique se perdit à deux reprises avant de trouver enfin la grande salle, qui autrefois avait été un lieu de culte. Sous une voûte de charpente de bateau renversé se tenait des centaines d'invités tous curieux et tous bigarrés. Des Chasseurs d'Ombres côtoyaient, des Sorciers, des Fées et des loup garou, les vampires, qui ne pouvaient pénétrer dans l'ancienne chapelle se tenaient à la porte principale, regardant avidement à l'intérieur. Jace, joua des coudes pour traverses la masse de vampires sifflants de mécontentement d'être ainsi dérangé, puis ralentit sa course dans l'allée de la nef. Les bancs étaient pleins à craquer. Au bout de l'allée, en place et lieu de l'autel se tenait un pupitre avec le symbole de la rune angélique. Jace arrivait juste à temps, le discours d'intronisation du nouveau directeur de l'Institut de New York, n'avait pas encore débuté ! Isabelle ne lui aurait jamais pardonné de manquer ça !

Jace répondit au geste de la main d'Isabelle qui lui avait gardé une place au premier rang entre elle et Clary qui s'arrondissait en son quatrième mois de grossesse. Il se faufila entre elle, esquivant la montagne de questions désagréable d'Isabelle et embrassant sa femme sur la tempe.

— Tiens ma chérie, dit-il en lui tendant un petit mouchoir dans lequel il avait pris soin d'emballer plusieurs petits pains aux fromages et une pomme coupée en lamelle.

— Tu es un Ange, répondit Clary qui commença à picorer cette collation improvisée.

— Tu as failli manquer le grand moment d'Alec pour filer en cuisine ! s'exclama entre ses dents Isabelle.

— Ne lui en veux pas, j'aie eu une fringale, sourit Clary.

Isabelle lui sourit avec tendresse. Elles s'entendaient comme des vraies sœurs et Jace dû malgré son explication encaisser un coup de coude d'Isabelle.

Soudain la salle se tût le grand Inquisiteur des Chasseurs d'Ombres s'avança devant le pupitre.


Alec était nerveux, il ne cessait de retourner ses vêtements, comme si cela allait diminuer sa nervosité. Magnus, doucement lui pris les mains et le regarda dans les yeux. Depuis cette fameuse bataille plusieurs mois s'étaient écoulés, néanmoins cela ne faisait que cinq jours que l'Institut de New York avait réouvert ses portes !

Alec avait appris la veille au soir et ceux après d'âpres discussions que le poste de Directeur de l'Institut de New York lui serait remis ! En entendant la nouvelle, Alec n'avait rien laissé transparaître de son choc. Lui qui pensait qu'il serait jeté aux cachots pour avoir mené cette rebellions ! Mais ses Accords avec le monde Obscure avait totalement changé la donne ! Et les différents clan Obscures avaient dit que si Alec n'était pas élu à ce poste, les Accords ne tiendraient plus ! L'Enclave avait cédé en grinçant des dents. Alec n'était pas certain d'être à la hauteur d'une telle tâche, d'une telle responsabilité, mais il ne pouvait s'y soustraire. C'était un honneur et un privilège. Sa seule réelle inquiétude était qu'il avait peur que cela l'éloigne de Magnus, néanmoins, le Sorcier avait répondu que plus rien ne pourrait plus jamais les séparer ! Si même la mort n'avait pu le faire, alors ce n'était pas un travail bureaucratique, qui allait y parvenir !

Alec écoutait d'une oreille distraite l'Inquisiteur faire son éloge et louer ses mérites devant une foule impatiente de l'applaudir. Alec et Magnus étaient dans une pièce attenante, en attendant qu'il entre dans la lumière. Face à une psyché, Alec ne tenait plus en place. Une boule dans l'estomac, il sentait ses jambes flageolantes.

— Alexander, tu vas être parfait, dit doucement Magnus en serrant ses doigts entre les siens.

— Je vais bien, mentit Alec en respirant par le nez tout en faisant rouler sa tête sur ses épaules cherchant à se détendre à tout prix.

— Tu vas être un Directeur exceptionnel, sourit Magnus ému de voir le chemin parcourus par Alec en si peu de temps. C'est toi qui vas faire bouger les lignes. Ne vois-tu pas le pas de géant que tu as fait pour l'avenir. Tu as réuni le Monde Obscures.

— Et si je…

— Cesses donc d'imaginer le pire. Quoi qu'il se passe, je serai toujours à tes côtés. Pour toujours, je te l'ai promis…

— On le fait toujours ce soir ? s'enquit Alec inquiet pour un autre sujet soudain.

— Oui, ce soir, je lierai nos âmes et nos destins.

Doucement ils s'embrassèrent, respirant le parfum de l'autre pour se donner de la force.

— Je t'aime tellement Magnus, sans toi, rien de tout cela ne serait jamais arrivé.

Magnus sourit, touché et répondit un brin taquin :

— Je sais.

Alec se mit à rire doucement jusqu'à ce qu'il entende son nom prononcé par l'Inquisiteur qui l'appelait à le rejoindre devant le pupitre.

— Tu vas être exceptionnel, dit Magnus en réajustant sa chemise, le regardant avec une fierté infinie avant de le pousser en direction de l'estrade, hors de la pièce.

Magnus, qui était depuis quelques temps, le Grand Sorcier de New York, regarda son homme rejoindre l'Inquisiteur sous les vivats et les applaudissements de tout le monde Obscure et de ses pairs. Magnus, la poitrine gonflée de joie et de fierté, se faufila telle une ombre au premier rang, à la droite de Clary. Il ne manquerait pour rien au monde le discours d'Alec !


Il faisait nuit. Une nuit chaude, qui tirait sur sa fin, car déjà au loin on voyait une fine ligne d'or chercher à se frayer un chemin dans les ténèbres. Les festivités de la prise de poste d'Alec avaient duré bien plus tard que prévu. Tout le monde avait voulu venir féliciter en personne le héros de la guerre : Alec. Un banquet avait été donné ensuite avec de la danse et de la musique. Tout le monde c'était mêlé et Magnus avait vraiment vu un monde du futur : les Créatures Obscures et les Chasseurs d'Ombres main dans la main pour un avenir meilleur et qui sait : plus tolérant ?

Pour l'heure, Alec et Magnus étaient sur le toit de l'Institut et c'était un point culminant de la ville qui ne cessait de s'étendre de chaque côté ! A n'en pas douter New York allait devenir une place forte dans ce nouveau monde en pleine construction !

Alec marchait vers la tourelle, tenant Magnus par la main. Il avait troqué sa tenue cérémonielle, qui l'avait sanglé et étouffé toute la soirée, pour sa tenue de Chasseur d'Ombres : tout en noir. Magnus, lui portait toujours ses habits flamboyants.

Une fois parvenu à la plus haute tourelle, loin de tout, le monde semblait si vaste, si silencieux. Ils étaient enfin seuls ! Cela ne leur était pas arrivé depuis la veille au soir !

— C'est tellement beau, souffla Alec en contemplant la vue. C'est à couper le souffle !

— C'est toi, qui est à couper le souffle, dit Magnus en captant le regard d'Alec avant de l'entraîner dans un baiser passionné.

Leurs lèvres unies, dans un baiser qui éveilla leurs sens, ne cessaient de s'appeler mutuellement. Le monde semblait s'être arrêter de tourner !

Alec avait le cœur qui battait à tout rompre, bien plus que lorsqu'il avait dû prendre la parole devant la foule venue l'accueillir plus tôt dans la soirée. Il avait le trac, sans trop savoir pourquoi.

Magnus, au contraire affichait une infinie tranquillité.

— Alors, en quoi ça consiste ? demanda Alec d'une voix heureuse et tendue.

— Tout d'abord détends toi.

Magnus lui caressa la joue et la nuque et aussitôt Alec se détendit sous ses doigts. Ils respirèrent ensemble.

— Je vais lier nos âmes ensemble à tout jamais.

En disant ces mots le Sorcier fit apparaître entre ses doigts de belles flammes bleus et dorées. Magnus frappa doucement dans ses paumes et Alec fut comme entouré d'un allô de flammes. Toute sa peau semblait se réchauffer et pétiller sous ce dôme de lumière magique.

— C'est magnifique, murmura Alec fasciné par l'étendue des pouvoirs de Magnus.

— Je dois te poser la question, même si tu m'as déjà donné ta réponse plusieurs milliers de fois : Alexander Lightwood, acceptes-tu d'être lié, non seulement charnellement, mais aussi spirituellement à moi, Magnus Bane et ceux pour toujours ?

— Pour toujours et même après, répondit Alec en plantant son regard bleu dans celui de Magnus.

— Juste un « oui » suffisait, sourit Magnus dont la joie transpirait de chaque pore de sa peau.

Ils se sourirent et Magnus fit descendre le dôme un peu plus sur eux.

— Je te jure fidélité, amour, protection et bonheur, maintenant et au-delà des lignes du temps, récita Magnus avec amour tout en fixant Alec.

— Je te jure fidélité, amour, protection et bonheur, maintenant et au-delà des lignes du temps, répéta Alec en tenant les mains de Magnus dans les siennes.

— Jamais je ne pourrais te perdre…

— Jamais je ne pourrais être perdu…

Le crépitement doré les enveloppa et se déposa sur leur peau, entra dans leur corps et se nichant au plus profond d'eux même. Alec sentit alors un pont créé entre lui et Magnus. Il sentit aussi son âme s'élever en lui, comme dopé par une dose de pur bonheur. Magnus bougeait ses doigts et nouait un lien invisible entre eux, unissant pour toujours leur destiné. Alec avait l'impression que ce nœud, partait de son cœur et le reliait à jamais à Magnus. La magie se mit à briller autour d'eux, les flammes grandirent et s'épanouirent comme des fleurs autour de leurs deux corps enlacés.

— Je suis à toi, dit Magnus.

— Je suis à toi, répondit Alec en pressant le corps du Sorcier contre son torse.

A l'horizon la première lueur se développa et illumina leur perchoir, les nimbant à nouveau d'or. Ils s'embrassèrent avec passion, tendresse, respect et amour. Le rituel était fini. Leur vie à deux, pouvait commencer et s'étirer sur de belles et longues années.

En faisant ce rituel, Magnus avait non seulement lié leurs âmes, mais aussi déposé sur Alec un sceau de protection.

Alors qu'ils s'étreignaient dans le jour levant, la promesse d'un magnifique avenir à deux se dessinait.


J'ai vraiment hâte d'avoir vos réactions sur ce chapitre, qui je suis certaine ne vous aura pas laissé indifférente !

Je tiens aussi à vous prévenir, on approche dangereusement de la fin et pour moi c'est un déchirement de terminer cette histoire, j'ai tellement aimé l'écrire!

A très vite !

PS: je cherche des idée de fict pour ma prochaine histoire, alors si vous voulez m'en soumettre, n'hésitez pas ! :-D