Hello !

ça y est, c'est mon dernier chapitre... Lorsque j'ai écris cette fin - que j'avais prévu depuis pratiquement le début- j'ai hésité et puis... j'ai plongé à fond, je suis certaine qu'elle ne vous laissera pas indifférent(e)s !

Encore merci pour toutes celles et ceux qui m'ont suivi durant ces 25 chapitres ! :-D Votre soutient sans faille, vos encouragements représentent beaucoup pour moi! J'ai vu que vous me lisiez de partout autour du globe, alors, merci !

Dernier chapitre donc... avec un petit Raiting M au programme ;-)

Laissez-vous emporter par cette dernière page en compagnie d'Alec et Magnus ;-)

Bonne lecture!


Magnus lui tenait la main. La lumière du jour déclinait dehors. Jace était sortit courbé en deux par le poids des années. C'était l'heure. L'heure où seul Magnus pouvait rester avec Alec. L'heure du dernier adieu.

Alec était allongé dans son lit, les draps repliés et remontés jusqu'à son ventre. Des bougies brillaient faiblement dans la pièce qu'il connaissait par cœur. Magnus avait une boule dans la gorge. Il le savait, il l'avait toujours su : Alec était mortel.

Magnus contemplait amoureusement les traits usés et fatigués d'Alec. Il avait beau avoir des rides, une peau fripée et des cheveux blanc en pagailles, il avait toujours son regard bleu éclatant et ce sourire qui avait fait fondre le cœur de Magnus. Chaque ride étaient les témoins d'une vie passée à rire, à être concentré et heureux. Magnus et Alec avaient chéris toutes ces merveilleuses années passées ensemble. Il ne s'était pas passé un jour sans qu'ils s'aiment, sans qu'ils s'embrassent, sans qu'ils dorment ensemble. Ils avaient vécu des obstacles, consolidés leur couple et travaillé ensemble à un monde meilleur. Tout n'était pas parfait et il faudrait encore du chemin, mais en cette année 1924, peu avant les 84 ans d'Alec, celui-ci s'apprêtait à tirer sa révérence.

Magnus avait prié pour que ce moment soit le plus tard possible, mais, il est des choses inéluctables et même le fils d'Asmodée ne peut déjouer les fils du temps et de la mortalité. Les sœurs Parques jouaient avec le fils de la vie d'Alec et il respirait ces dernières bouffées d'air. Son cœur, allait bientôt cesser de jouer cette mélodie qui avait émerveillé Magnus.

Dans la pièce attenante, la famille était réunie. Jace et Clary, avec ses enfants et petits-enfants, Isabelle, veuve depuis dix ans et son fils unique, et un petit comité d'amitié très intimes qui avaient partagé leurs joies et leur vie.

Alec partait en tant qu'homme de l'histoire. Il avait dirigé l'Institut de New York durant plus de cinquante ans, avant de passer le flambeau et de profiter d'une retraite en compagnie de son Sorcier d'amant.

Tout allait bien Alec était serein. Il avait pu faire ses adieux à tout le monde. A présent, il était seul avec Magnus et à nouveau, lorsqu'ils étaient seuls, le monde cessait d'exister.

Magnus lui tenait la main.

— Magnus, murmura la voix faible d'Alec.

— Oui, mon amour ? dit Magnus d'une voix qui se voulait souriante, mais qui était crispée par la tristesse de cette perte imminente.

— J'ai eu la vie la plus belle et la plus remplie qui soit. Et cela, je le sais, je le dois à toi, mon amour, dit Alec tout en le regardant avec amour. Ne soit pas triste, s'il te plaît, ne pleure pas ma mort…

— .. Impossible…

— Magnus, tu as lié nos âmes…

— Je t'aimerai à jamais, mon amour. C'est toi et toi pour le reste de ma vie, personne ne pourra jamais te remplacer, dit Magnus avec difficulté tant sa voix tremblait à présent car dans les yeux d'Alec l'étincelle de vie fléchissait.

— Où tes pas te mènent, je serai avec toi.

— Oh, Alexander, gémit Magnus en se levant pour aller caresser ses joues et embrasser ses lèvres offertes.

— Magnus ? fit Alec dans un souffle.

— Oui, mon aimé ?

— Te souviens-tu de nos nuits d'amour ? dit-il avec malice.

Magnus qui se contenait pour ne pas éclater en sanglots, laissa deux larmes lui échapper et sourit en même temps.

— Comment oublier l'amant incroyable que tu es ? répondit Magnus tout en embrassant à nouveau Alec.

— Te souviens-tu de notre première fois ? reprit Alec heureux de voir sourire une dernière fois Magnus avant de partir à tout jamais dans les limbes.

— Je ne peux l'oublier…

— Moi non plus… J'avais tellement peur et j'étais si excité… Je ne savais pas à quoi m'attendre, mais…

— Mais ? encouragea Magnus qui ne supportait pas de voir Alec peiner pour dire deux phrases.

— Mais, tu étais là, si confiant, si beau et si généreux, alors je n'ai plus eu peur… comme maintenant. Je n'ai pas peur de mourir, car tu es là.

— Alexander…

— Je t'aimerai toujours…

— Moi aussi, mon amour, moi aussi…

— Magnus…

Le mot se perdit entre les lèvres d'Alec et sa poitrine s'effondra doucement. Magnus regarda la vie quitter Alec. Et le vide s'empara de son corps. Alec venait de mourir dans ses bras une nuit froide. Le plus dur commençait alors : continuer à vivre en sachant que l'on serait à jamais seul et surtout en connaissant l'étendu de sa perte. Magnus pleura, embrassa encore le corps tiède d'Alec, puis se leva, les yeux mouillés de larmes et quitta la pièce en soufflant la bougie. Son deuil commençait en quittant la pièce.


Bien des hivers, bien des nuits, biens des amants plus tard, Magnus était devenu un Sorcier désabusé et presque déliquescent. Il régnait toujours en tant que Grand Sorcier, mais son territoire était désormais Brooklyn, il ne s'en plaignait pas, il le préférait à la hautaine Manhattan, au reculé Queens et à la trop mal famé Bronx. Son royaume était la nuit, car il dirigeait un nightclub : le Pandémonium. Il enchaînait les conquêtes d'un soir, homme, femme, qu'importait, tant que cela pouvait combler le gouffre de son cœur, de son âme restée à nu depuis la perte de l'homme de sa vie. Il vivait chaque jour sans se soucier du lendemain, se moquant des conséquences et des règles. Pas un jour il n'avait pas songé au moins une fois à sa perte… Pourtant, sans que cela devienne moins vivace, peu à peu, le temps lui avait fait oublier les traits d'Alec, le son de sa voix, il l'avait oublié, tout comme l'odeur de sa peau et la forme de ses mains…

Ce soir-là, Magnus était particulièrement maussade, car il approchait de cette fichue date anniversaire et il savait que ses pas le mèneraient au cimetière pour aller entretenir la tombe de son amour perdu.

Ce soir il buvait, comme d'habitude sans modération et il louchait déjà sur des jumelles fées qui pourraient sans aucun doute égayer sa nuit et le tenir à distance de l'ennuie quelques heures. Lorsque soudain, son regard fut comme dévié par une force invisible. Comme si un aimant attirait son regard. Et sans qu'il puisse retenir son mouvement de tête, ses yeux se posèrent sur la silhouette haute d'un homme grand, brun aux yeux bleus d'infini. Le cœur de Magnus faillit lâcher. Le verre qu'il tenait entre ses doigts alla s'écraser au sol.

— Qui es-tu ? articula Magnus sans plus pouvoir détacher son regard de l'étranger.

Magnus se leva de son siège, écartant de lui ses prétendes pour la nuit et marchant droit vers lui. Plus il avançait, plus il lui semblait le reconnaître, mais non, impossible ! Il était mort il y avait plus d'une vie presque !

Soudain le jeune Chasseur d'Ombres, car il s'agissait bien d'un Néphilim, fut frappé par le même sort invisible et son regard fut entraîné à la rencontre du Sorcier. Comme frappé par la foudre, il vit venir à lui un homme aux traits délicats, asiatiques et à la démarche sûre de lui, se dégageant de lui une énergie incroyable. Le regard du Sorcier semblait le transpercer jusqu'à l'os et il lui semblait le connaitre, ou le reconnaître ?

— Alexander ? demanda Magnus avec une voix qui n'osait y croire.

Alec fronça les sourcils, cette voix… il l'avait déjà entendu dans ses rêves…

Magnus le dévorait du regard. C'était lui ! Pas de doute ! C'était Alec ! Son Alec ! Magnus tremblait, il devait halluciner ! Qu'est-ce que l'on avait bien pu mettre dans son verre ?!

— On se connait ? fini par demander Alec qui avait la chair de poule.

— Je crois, oui, fit Magnus en s'approchant pour toucher ce mirage.

Les doigts de Magnus entrèrent en contact avec l'avant-bras d'Alec, qui le regardait comme s'il était la huitième merveille du monde. Soudain au contact des doigts d'Alec, une décharge électrique les anima et autour d'eux un dôme doré s'étendit repoussant la foule de danseur loin d'eux. Magnus sentit son lien, le lien qu'il avait noué à son Alec être comme sortit des cendres de l'oublie et Alec, ouvrit les yeux. Tout lui revint, toute son ancienne vie lui fut alors rendu en mémoire. Il se remémora la guerre, le froid, la faim, la rencontre avec Magnus, leur amour clandestin, les Accords, sa première mort, son poste de Directeur et toute une vie de bonheurs passé avec l'homme qui se tenait devant lui.

— Alexander, répéta Magnus qui avait comprit que celui qui se tenait devant lui venait de lui être rendu du passé.

— Magnus, chuchota Alec en comprenant que leurs âmes n'avaient jamais était séparées, mais qu'à sa mort, il avait simplement attendu pour se régénérer avec plus de force. Magnus je suis revenu.

— Oh, Alexander, dit Magnus en plongeant son nez dans le torse d'Alec.

Les bras d'Alec se refermèrent autour de lui et c'était comme avant, comme si plus de 90 ans n'étaient pas passé par là ! Comme si c'était hier la dernière fois qu'ils c'étaient éteint ! Alec impatient par tant d'attente, attrapa Magnus par le menton et leva son visage vers le sien. Les yeux de chats de Magnus brillaient de larmes de bonheur.

— Je suis rentré, mon amour.

Alec embrassa Magnus à pleine bouche. Le dôme doré s'estompa, comme une bulle de savon que l'on perce et la foule de danseur, les observent avant de les applaudir à tout rompre. Le couple qui défiait le temps et la mort s'embrassaient à en perdre haleine.

Jace, qui connaissait Alec depuis des années, n'en revenait pas de ce qu'il voyait : son parabatai galochait avec la langue et sans honte un parfait inconnu ! C'était si chaud et si intense qu'il voyait bien qu'Alec avait une érection monstrueuse.

— Il lui a jeté un charme ? questionna Isabelle en fixant la même scène d'un air perplexe.

— Putain, j'en sais foutre rien ! s'exclama Jace sidéré de voir Alec soulever à présent le t-shirt noir de l'homme asiatique.

— Tu savais qu'Alec aimait…

— Les hommes ? coupa Jace encore plus sidéré.

— Non, les plats chinois, acheva Isabelle avec une pointe d'humour.

— Ah ça, je l'ignorai aussi ! Mais c'est qui se type putain !

Alec et Magnus s'embrassaient, riaient et pleuraient tout à la fois. Ils se retrouvaient et rien ne comptait plus sur cette terre.

— Viens chez moi, ronronna Magnus en souriant, refusant d'arrêter de l'embrasser.

— Tout ce que tu voudras, mon amour, mais avant je dois prévenir Jace et Isabelle !

— Ils sont aussi de retour ? s'étonna Magnus fasciné par les chemins détournés que pouvaient prendre parfois la magie.

— Oui. Donne-moi une minute, sourit Alec en se détachant de son corps chaud.

Alec en le regardant marcha vers Jace et Isabelle qui étaient comme deux poissons hors de l'eau.

— Je vais chez Magnus, dit-il le plus naturellement du monde. Ne m'attendez pas cette, nuit demain, d'ailleurs et à bien y réfléchir, je vais rester chez lui jusqu'à la fin de la semaine.

— Mais on est lundi ! s'écria Isabelle.

— Parfait ! sourit Alec heureux comme jamais sa fratrie n'avait vu. Désolé de vous planter là. Bon courage pour la mission.

— Mais, c'est qui ce Magnus ? demanda Jace en le retenant par le bras.

— C'est l'amour de ma vie, je vous expliquerai tout plus tard. Ne vous en faite pas, je vais bien et… on a beaucoup de temps à rattraper lui et moi.

— Du temps ? répétèrent ensemble Isabelle et Jace.

— Oui, des dizaines d'année, sourit Alec en s'écartant d'eux pour aller à nouveau vers Magnus.

Jace et Isabelle encore sous le choc ne purent que constater qu'Alec avait clairement pété un plomb !

Alec passa un bras autour de la taille de Magnus, heureux de pouvoir s'afficher en public, chose qu'ils n'avaient jamais pu faire lors de sa première vie.

Ils quittèrent ensemble le Pandémonium, tout en s'embrassant à pleine bouche, déjà impatient de se retrouver nu dans un lit pour réapprendre à s'aimer la nuit entière. En arrivant à l'appartement de Magnus, Alec se moquait bien de la décoration et de l'agencement des pièces ! Tout ce qu'il voulait c'était trouver la chambre et faire l'amour ! Encore et encore !

— Tu m'as tellement manqué ! gémit Magnus en attirant Alec vers la chambre faiblement éclairé par les lampes de chevet disposées de chaque côté du lit king size.

— Magnus, je t'aime tellement, répondit Alec en arrachant de son dos son t-shirt noir.

— J'ai cru t'avoir perdu pour toujours…

— Tu ignorais que le lien que tu avais créé ferais ça ? demanda Alec tout en déchirant le haut de Magnus pour accéder au plus vite au sel de sa peau.

La langue d'Alec longea la clavicule droite de Magnus avant que ses dents ne mordillent son épaule.

— Je pensais que c'était une forme de protection et un substitut au mariage. Si je m'étais imaginé que je te retrouverai…

Alec dégrafa son pantalon et le baissa avec fougue, tandis que Magnus à demi nu le possédait de mille caresses.

— Tu te souviens de tout ? demanda Magnus en caressant les tempes d'Alec ses yeux de chats scrutant ceux d'Alec refusant encore de croire à ce bonheur impossible.

— D'absolument tout, mon amour, répondit Alec en mettant nu Magnus. C'est comme si jusqu'à présent j'étais en sommeil. Lorsque je t'ai vu ce soir… j'avais l'impression d'être aimanté.

— Moi aussi…

— Je t'ai vu et quelque chose en moi s'est réveillé.

— Je t'ai vu et j'ai cru défaillir, voir un fantôme.

— Tu ne m'as pas oublié, alors ? demanda Alec tout en s'allongeant avec Magnus dans le lit.

— Impossible, tu es entré dans ma vie et ta perte m'a pratiquement achevé, depuis ta mort, je vivote, je ne suis que la moitié de la personne que tu as connu…

Magnus n'osait pas révéler à quel point il c'était avili en croyant l'avoir perdu à tout jamais dans les méandres du passé.

— Laisse-moi te rendre entier, grogna Alec en l'embrassant farouchement.

Alec attira Magnus contre lui. Se rendre compte que l'on avait déjà vécu une vie et que cette vie avait été si riche en amour et en action, c'était déjà un choc, mais retrouver son grand amour et ceux presque un siècle plus tard ! C'était tout bonnement de la folie ! Jamais Jace et Isabelle accepteront de le croire !

Magnus pleurait, des larmes de joies, de pur bonheur s'écoulaient de ses paupières. Il était dans les bras d'Alec et son odeur était restée la même, quoi que plus actuelle, le parfum de la ville faisait désormais parti de son ADN. Ils l'embrassaient de manière éperdue. Il l'avait vu vieillir, mourir et qu'il lui soit rendu au même âge où ils c'étaient rencontré ! Ils étaient bénis par l'Ange !

La bouche d'Alec redécouvrait la peau de Magnus, tandis que les doigts du Sorcier s'enfouissaient à la fois dans ses cheveux noirs et dans la toison drue de son torse puissant.

— Je t'aime, gémit Magnus en sentant la main d'Alec se refermée sur ses fesses.

— Je t'aime Magnus, je t'aime tellement.

Ils roulèrent l'un sur l'autre, faisant durer le plus possible leur préliminaire, refusant de se consommer, d'aller trop vite ! la fureur de leur retrouvaille, laissait place à la tendresse perdue. Ils s'embrassaient, se touchaient, se redécouvraient, s'aiment encore plus fort.

— Ne me laisse plus jamais, demanda Magnus tout en lui faisant une série de suçon dans la nuque.

— Je reviendrais toujours vers toi.

— Ne me fais plus attendre aussi longtemps, j'ai cru perdre la tête.

Alec pris le visage de Magnus entre ses mains et l'embrassa avec ferveur, les paupières closes, leurs souffles soudés.

Le lit n'était presque pas suffisamment grand pour contenir leur amour.

Et lorsqu'ils jouirent simplement en se frottant l'un à l'autre et se caressant, c'était et de loin l'un des plus incroyable orgasme qu'ils eurent, car ils le partageaient pleinement et après plus d'un siècle pratiquement d'attente.

Tout était parfait ! Tout était revenu à sa place !

Enlacés l'un contre l'autre, noyés de bonheur et enfin unis et complet la vie n'attendait plus qu'eux ! Et ils le savaient à présent, Alec, vieillirait toujours, mais il reviendrait toujours également ! Une éternité de joie, d'aventure et d'amour les attendaient et ils n'étaient pas pressés. Ils leur restaient tellement encore à faire à explorer et peu importait les époques et les croyances, désormais, c'était eux, contre le monde. Leur amour traverserait les siècles et rien ne pouvait plus les séparer.

Oui, la vie est belle, surtout lorsqu'on la partage avec la personne qui la rend si spéciale !


C'est le cœur lourd que je vous laisse sur cette fin, qui je l'espère vous aura charmé et fait rêver...

Il me tarde que vous me disiez ce que vous avez pensé...Ce n'était pas prévu, mais c'est étrange de savoir que le dernier chapitre de cette histoire qui me tenait tant à cœur s'achève à 2 jours du final de cette série qui nous a réunie ici !

Je dédie cette histoire à ma femme, ma source d'inspiration et mon amie de toujours, mais aussi à vous, qui m'avez suivi et commenté depuis le début, ou qui arrivez bien des mois après l'arrêt de cette fiction ! Quoi qu'il en soit: n'hésitez pas: laissez-moi un commentaire, je serais toujours heureuse d'y répondre même si vous m'écriez dans dix ans ;-)

J'en profite pour vous dire, que si vous avez aimé mon style, je suis également auteure d'une trilogie " Le Projet Eden", que je vous recommande chaudement ;-). Je suis éditée chez Rebelle Editions et vous pouvez trouvez les romans en commande ou en ligne partout ;-)

Merci encore à vous pour tout !

Si vous avez des idées d'autre fiction Malec: laissez-moi un commentaire ! ;-)