Chapitre 12

Relation : Eric /June

Correspondance « Mon amour Mon ennemi » : chapitre 12

Les personnages ne m'appartiennent pas . Ils appartiennent à Veronica Roth

Rating : M

C'est ma fiction « mon amour,mon ennemi », du point de vu d'Eric . Vous vivrez l'histoire du côté de notre « Bad Boy ».

ATTENTION LEMON !
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Peter prit place sur le siège de simulation . Je voyais Quatre lui parler . Mon ami devait lui répéter la même qu'il avait dit quelques minutes plus tôt à June .

Je vis Quatre poser des électrodes à Peter puis à lui et enfin, il injecte le sérum de simulation à Peter.

La première peur que Peter devait affronter, c'était l'une des peurs de Quatre : Tuer des innocents.
Sur une petite table , il y avait une arme avec un chargeur. En face de lui une inconnue brune,les cheveux ondulés, le teint mat, des yeux marron. Elle porte une tenue Audacieuse : un pantalon avec plein de poche style militaire, un chemisier, une veste et une paire de boots . Elle était ligotée à une chaise .

Peter dévisagea l'inconnue . Il la détailla plusieurs minutes.
- Peter il faut que tu affrontes cette peur ou que tu calmes à ton rythme pour passer à la peur suivante dit Quatre.
Peter en entendant la voix de Quatre, sort de sa torpeur .Il prend l'arme et le chargeur calmement, il insère le chargeur et il vise l'inconnue . Il est un parfait Audacieux, son visage était impassible, juste ses mains tremblaient et montrait ses émotions. Peter respire et tire. Sa simulation dura 10 minutes en tout.

Ensuite Quatre enleva les électrodes et quelques secondes plus tard, la peur de Peter apparut sur l'écran. Il était dans une pièce sombre ou juste un filet de lumière d'une petite fenêtre apparut et un matelas au était menotté au mur Soudain des rats apparurent quelques un plus. Peter shootait dedans . Puis des rats arrivèrent de plus en plus nombreux de partout. La pièce en quelques minutes fut envahie et ils montaient sur Peter. Il hurlait. Il se débattait . Peter ferma les yeux; il essaya de ralentir les battements de son cœur , il finit par réussir et se réveiller au bout de 9 minutes. En tout Peter mis 26 minutes pour combattre deux peurs.

Peter alla s'asseoir un peu loin des autres. Je vis June, rejoindre discrètement Peter. Elle posa sa main, sur sa cuisse, il enlaça ses doigts. Je les observais, il y a une une tendresse, une alchimie, une connexion entre elle et lui. Cela me rendait furieux, je ne pourrais jamais avoir ce genre de relation avec elle. Je me rendais compte que je ne savais rien sur elle, malgré nos nombreuses nuits ensemble. Je vis June me regarder furtivement et se concentrer de nouveau sur son ami.

Tout le monde passa. Le temps était de 35 minutes à 1h45.

Après les simulations, je vis Lisa s'approcher de moi, avec des grands sourires.
« Eric c'est bien 14 peurs, 50 minutes ? Minauda la novice.
- Très bien, c'est une moyenne. Ce serait bien que tu arrives à perdre ou contrôler la moitié de tes peurs.
- D'accord. Tu fais passer les simulations aussi ?
- Oui,je peux m'en occupé . Si tu veux, je pourrais te faire passer les simulations
- Oui rougit-elle. »
Je regardais en direction de June, je vis que mon jeu l'agaçait clairement.

J'enlaçais Lisa et la conduisais à mon bureau, à peine je fermais la porte que je me jetais sur les lèvres, de la novice native, je la plaquais contre un mur et commença à déboutonner son chemisier.
Ma conscience me dit : Si tu continues, June va être blesser et de l'autre elle est entrain de faire la même chose avec Peter.
Je continuais à lui enlever son chemisier, Lisa était entièrement soumise à moi, mes mains remontaient son ventre vers ses seins ,puis j'effleurais son soutien-gorge. J'avais à peine touché, la jeune femme, qu'elle gémissait.
Ma conscience continua à me parler me dit : Lisa est la femme qui te faut, elle est soumise comme tu aimes . Non c'est June, la femme de ta vie, tu va regretter de baiser Lisa ,depuis que tu as découvert ce que ça signifie ,faire l'amour .
J'enlevais le pantalon de Lisa, je m'apprêtais à lui enlever ses sous-vêtements et la prendre contre ce mur mais je reculais.
- Lisa rhabille toi dis-je.
- Je ne comprend pas .

- June ne mérite pas ça.
- Qui te dis qu'elle ne fait pas la même chose avec Peter. Je les ai vu toute à l'heure.
-Ils sont juste dis-je d'un air pas convaincu

La novice ne semblait pas convaincu non plus, elle se rhabilla comme même .Et se dirigeai vers la porte . Elle se retourna avant de partir.
- J'espère que June sait la chance qu'elle a . Sache que si elle ne se rends pas compte, je serai toujours là . Et je te promets que je te rendrai heureux, que je te la ferai oublié . »
Je ne répondais rien, Lisa partit. Ma vie serait plus facile avec une fille comme Lisa, mais au bout d'un moment, je m'ennuierais avec elle et j'irais voir ailleurs. Malgré nos nombreuses disputes,pour la première fois j'étais heureux et tout était plus intenses avec elle.

Je décidai de chercher June, pour avoir une explication avec elle sur Peter. Je commençais par notre appartement, elle n'était pas là . Au fil des heures, je sentais la colère monter en moi, je ne la trouvais pas, j'avais fait le moindre recoin de la faction .

Je retournais à notre logement, je sentais que ce soir, on allait pas annoncer à nos amis, notre relation « officielle »….ou notre rupture. Cette soirée, pour en parler à June, j'étais passer par l'intermédiaire de Tris . Il fallait qu'on évite avec June, d'avoir le moins de contact possible, pour pas que les autres leaders, trouvent une raison, de la virer.

Quand je rentrais, je vis June sortir de la cuisine et se diriger vers la chambre.
« Tu es allé te planquer avec ton amant ?! M'énervais-je .
- Et toi, tu l'as baisé avec Lisa dans le bureau ?!
- Ne change pas de sujet .
- Cela veut dire que tu l'as baisé ! J'ai vu cette salope te tournais autour et tu semblait aimer ça.
- Non. Réponds à la question vous vous êtes envoyé en l'air !
J'avais faillit avec Lisa, mais j'avais arrêter avant que ça aille trop loin . June n'avait pas besoin de le savoir.
- Non, il avait besoin de réconfort après les simulations. Tu as oublié comment c'était éprouvant d'affronter nos peurs au niveau mental.
- Tu lui tenais la main . Tu es plus proche de lui que de n'importe qui ici, de moi !
- Eric, tu voudrais qu'on sois plus proche comment ? Je ne vois pas comment être plus proche de toi. Tu es le mec avec qui je fais l'amour, avec qui je dors.
- Toi et lui, vous n'avez jamais couché ensemble ?
- Non, jamais dit-elle.

Je la plaquais contre le mur.
- Si j'apprends que tu mens, je le tue et je te tue ! Si un jour, tu me trompes, je tuerais ce mec devant tes yeux puis je te tuerais ensuite. Pas la peine de me supplier, je te tuerais. Dis-je froidement.
- Si tu baises Lisa ou n'importe quelle fille de la faction . Je cognerais cette fille jusqu'à qu'elle se retrouve dans le coma. Ensuite je te ferais ressentir ma souffrance mille fois . Tu me verras avec tous les mecs de la faction. Je t'obséderais tellement qu'aucune fille ne prendra ma place, ni dans ton lit, ni dans ton cœur . Je te rendrais fou.
June et moi on se ressemblait beaucoup, Lisa ne m'aurait jamais tenus ce genre de propos,car elle est trop timide.
- Tu es aussi jalouse et possessive que moi dis-je en souriant
- C'est toi qui me rend comme ça.
- Peter sait tout sur toi, alors que je suis ton homme et je ne sais rien.
- Je te signale que je ne sais rien non plus sur toi. Ta famille, ta vie dans ton ancienne faction . Ton initiation , tes peurs. »

Je commençai à l'embrasser, mais elle me repoussa, je ne comprenais pas.
« On va jouer à un jeu . Le jeu de « l'égalité ». Tu me poses une question , je réponds. Puis inversement Aucun mensonge dit ma petite amie.
- Tu te crois chez les Sincères se moquais-je
- Non, pour rendre le jeu plus Audacieux. A chaque fois que je répondrais à une question, je devrais enlever un vêtement après chaque réponse. Puis je te pose une question, tu réponds et tu enlèves un vêtement. Ce jeu dure jusqu'à qu'on soit tous les deux nu. Bien sûr interdiction de toucher l'autre pendant le jeu. Quand le jeu est fini . On pourrait faire l'amour, mais à une seule condition qu'on soit à égalité, tu me soumets pas. Tu me laisses, te toucher , te donner du plaisir .
- Ok acquiesça-je .
Ce jeu allait être très intéressant. Déjà je serai des choses sur elle, même si je me dois me livrer. Puis ensuite, on allait être récompenser tous les deux.

- Commence. »

« Pourquoi tu ne parles jamais de ton père ? Demandai-je.
- Il est mort.
June enleva sa veste.
- Comment ? Questionnai-je
- C'est mon tour . Que fait ton père au sein de la faction ?
- C'est le conseiller de Jeanine. C'est l'homme que tu as vu dans mon bureau l'autre fois.
J'enlevai mes chaussures.
- C'est de la triche.
Je souris.
- C'est pour faire durer le jeu plus longtemps. Alors comment ton père est mort?
- Il est mort en sauvant Johanna et sa famille d'un incendie provoqué par les sans-faction.
June enlève ses chaussures
Johanna la marque qu'elle avait au visage c'est dû à l'incendie. Elle a perdu son mari et ces deux fils. Seule sa fille, âgé d'un an à l'époque . Max m'avait raconté cette histoire.
- Comment s'appellent les membres de ta famille ? Demanda ma compagne.
- Mon père c'est John, ma mère Nathalie. Et mes deux frères Jack et James. Comment s'appelait ton premier mec ? Copain ou juste le premier avec qui tu as couché.
J'enlevai ma veste.
- Théo,c'était mon premier copain. Et toi ta première chérie? Ou coup d'un soir ?
Ma chérie enleva ses chaussettes
- C'était un coup d'un soir, elle s'appelait Karine. Tu aimerais combien d'enfants ?
Je fis pareil.
- En tout j'aimerais en avoir 2-3. Avec toi dit June.
J'aimais June, mais je n'ai pas du tout la fibre paternel . Je ne veux pas ressembler à mon père, et faire subir à un enfant ce que j'ai subis. Mon père n'est ni un bon mari, ni un bon père.
- Tu as oublié d'enlever un vêtement .Ta question dis-je .
Elle enleva son débardeur, je ne pus m'empêcher de la déshabiller du regard .
- Combien avais-tu de peur pendant ton initiation ?
- J'en avais 12 maintenant 6 .
J'enlevai ma ceinture
C'était quoi ? Demanda June.
- C'est à mon tour . Regrettes-tu d'avoir eu Hope aussi jeune ?
- Oui. J'aurais aimé l'avoir avec un homme que j'aime. Cite-moi l'une d'elles.
Ma copine enleva son jogging, elle n'étais plus que en sous-vêtement, j'avais envie de la faire hurler maintenant .
- Bientôt tu pourras toucher,en me caressant dit-elle d'une voix aguicheuse.
- Prépare-toi à hurler.
- Alors ta peur, tu n'as pas répondu .
- Agoraphobie .
J'enlevai mon t-shirt. Elle aussi était excitée à la vue de mon corps.
-Toi aussi tu pourras bientôt me toucher, novice dis-je.
- J'ai hâte, mon leader.
Si tu pouvais choisir une autre faction, tu choisirais laquelle ? Questionna-je .
Elle enleva son soutien-gorge, ses tétons étaient dressés, j'avais hâte de m'amuser avec .
- Aucune. La cérémonie du choix, nous laisse choisir. Je me sens à ma place ici. Et toi pourquoi as-tu quitter les Érudits ?
- Contrairement à toi, je me sentais pas à ma place chez les Erudit,dans ma famille. J'avais des mauvaises notes, je séchais les cours. Je me bagarrais souvent . Je ne supportais pas de rester à ne pas bouger . Mes deux frères étaient brillants, c'était des parfait Erudit. Mon père me disait que je ne ferais rien de ma vie . J'ai toujours admiré les Audacieux . Je voulais prouver à mon père que je pouvais être quelqu'un, une personne plus importante que lui. Quand je suis arrivé ici, je me suis senti toute de suite chez moi. Mon objectif depuis mon arrivée ici était d'avoir une place au gouvernement, être leader.

J'enlevai mon pantalon, j'avais hâte enlever mon boxer qui retenait mon érection . J'adorais ce jeu.
- Voudrais-tu te marier ?
- Oui, un jour. Et toi ?
June enleva le dernier rempart à son intimité, à sa nudité.Elle était entièrement offerte à mon regard.
- Tu aimes ce que tu vois me taquina ma partenaire.
- Beaucoup, j'imagine tout ce que je vais te faire subir.
- N'oublie pas tu me soumettras pas, on sera a égalité.
- Je sais. Je vais te faire hurler quand même.
- Tu n'as pas répondu à la question.
- Tu sais très bien que je ne veux pas de corde autour du cou.
- Je pensais que tu avais changé d'avis. Que je t'avais fais changé d'avis.
- C'est qu'un bout de papier. Et je n'ai pas besoin de ça, pour savoir que je veux passer toute ma vie avec toi . Je n'ai pas envie de me disputer avec toi. »
J'enlevai aussi le dernier rempart à ma nudité.

Je bondis sur elle, tel un lion . Je la portai, on s'embrassait, on riait .Elle ouvrit la porte de le chambre, je me dirigeai vers la salle de bain .
- Ils arrivent dans une heure, cela nous fera gagner du temps.

Ma copine m'embrassa, pendant que je la conduisais sous la mains parcouraient nos corps. Je sentis les doigts de ma partenaire, parcourir chaque muscle de mon corps, c'était les meilleurs touchés que m'avais procurer une femme. Elle me poussa contre un mur, je fus surpris de son initiative, aucune femme ne l'avais jamais m'embrassa, nos langues jouaient ensemble dans une parfaite harmonie, sans aucune domination .

Ma compagne descendait ses lèvres, sur ma jugulaire, pendant que ses mains continuaient de parcourir mon corps. Je ne n'empêcher de grogner de plaisir. J'empoignais ses fesses, elle émit un jappement. Puis ses lèvres prirent la place de ses mains. Elle descendit vers mon épaule, qu'elle mordit, puis lécha. Ce mélange de douleur et de douceur, me fit pousser un gémissement. Elle continua sa progression en léchant, embrassant, vers mes pectoraux, puis mon ventre qu'elle griffa. C'était très plaisant de la laisser prendre un certain contrôle, je fermais les yeux et savourais, le plaisir intense que le procurait mon amante.

Elle était à genoux, devant mon pénis en érection . Je la sentais se débattre contre l'excitation et la peur . L'imaginer me faire une fellation, se soumettre à moi, était quelque chose qui me faisait carrément bander . Mais je voulais qu'elle le fasse quand elle se sentirai prête .

Je la soulevai et la plaqua contre le mur
- Je veux pas que tu t'obliges à faire quelque chose que tu ne veux pas dis-je
- Tu me donnes tellement de plaisir, je veux faire la même chose pour toi.
- Tu me donnes beaucoup de plaisir, je n'ai jamais autant éprouvé de plaisir avec une femme.
- C'est vrai, ce mensonge.
- C'est la vérité. La soumission est quelque chose de nouveau pour toi . Comme pour moi laisser une femme prendre l'initiative . Je n'ai jamais eu une relation d'égalité avec une femme.
- Moi non plus.
- Comment ça ?
- Quand j'étais avec Théo, c'est moi qui décidais de tout. Théo c'est toujours plier à mes quatre volontés . Je suis une femme très dominatrice au lit.
- D'accord »

Je l'embrassais avec férocité,elle me tirait les descendis vers sa jugulaire pendant que mes mains parcouraient ses cuisses,ses hanches,son ventre, ses seins . Ma copine gémissait sous mes caresses expertes. Puis je descendis ma bouche vers ses seins dont les tétons étaient complètement durcis. Je pris le téton gauche entre mes lèvres et le suça lentement.
- Ah ! Cria June
Puis je fis le même traitement à l'autre. Ensuite je léchais le reste de son corps lentement, je voulais l'entendre me supplier, faire monter doucement le désir en elle, jusqu'à l'orgasme. j
- Eric... Eric … on n'a pas trop le temps... de faire durer les préliminaires ...ils vont arrivés haleta June.
Je grognais, je voulais faire durer nos ébats le plus longtemps possible.
- Je suis le leader, je fais ce que je veux.
Je repris l'exploration de son corps.
- Eric.
Je capitulai, je la porta, elle enroula ses jambes autour de ma taille, puis j'entrai en elle et je la pilonnais brusquement.
- AH ! Hurlait-on .
- Plus fort ? lui dis-je.
Ma compagne, était en incapacité de parler, elle ne faisait que hurler mon nom. J'aimais la voir s'abandonner à moi, de n'avoir plus peur qu'on nous entendre .Soudain ce fut une explosion dans , on jouit ensemble. On se tenait fortement l'un à l'autre pour ne pas tomber, comme d'habitude c'était tellement puissant .

Je la reposais délicatement et et nous prîmes en vitesse une douche . Pendant qu'elle se séchais les cheveux, j'allais m'habiller . J'optais pour un t-shirt noir près du corps avec le logo des Audacieux et un jean's avec une paire de boots .

June me rejoins dans la chambre et sortit du dressing une robe et des sous- vêtement . Après s'être habillé, elle se tourna vers moi, pour avoir mon approbation.

« Tu es magnifique .
- Je l'avais acheté pour te faire plaisir; avant le soir de notre dispute.
- J'adore ce genre de cadeau.
- Comme ça tu pourras me montrer ce que tu m'aurais fait si je t'avais obéis le jour de la soirée de l'initiation dit-elle d'une voix joueuse.
- Je peux te montrer toute de suite. »

Elle sortit en courant de la chambre vers la cuisine, je courrais derrière elle . Je la rattrapai, on se mit rire.
« Ils vont arriver. Tu peux finir de préparer le repas ? Il reste juste à mettre les aliments dans la salade. Sortir les bouteilles et mettre les gâteaux apéro sur la table s'il te plaît. Pendant que je finis de me préparer dit ma compagne.
Elle me regarda en attendant ma réaction . Ma première réaction était de lui dire que c'était à elle de s'en occupé. On s'est promis d'essayer, d'avoir une relation basé sur l'égalisé . Et cela n'inclus pas que le sexe mais aussi la vie quotidienne . C'est normal, que je l'aide un peu, elle a tous fait toute seule.
- Oui vas-y je m'en occupe.
-Merci. »
Elle me fit un baiser pour me remercier et elle fila à la salle de bain.

Je sortis des placard les gâteaux apéro et les bouteilles du salon . Puis j'allais dans la cuisine, chercher des petites assiettes et les verres.

Au moment où June sortit de la salle de bain et se dirigeait vers la chambre, pour enfiler une paire de chaussures. Nos amis sonnèrent . J'allais leur ouvrir.

Et voilà le chapitre 12 alors vos avis!^^

Avec ce chapitre, je clôture la réercriture de la fiction de « mon amour,mon ennemi » du point de vu d'Eric.

On se retrouve dans 3-4 semaines, pour la publication simultané ,de « mon amour, mon ennemi » (version June ) et « Mon amour, mon ennemi »-Version Eric.

La semaine prochaine, on se retrouve pour le chapitre 9 de « Divergente Télé-réalité ou véritable réalité »