voila un nouveau chapitre.

Pour ce qui est du rythme de publication, je me fixe un ou deux chapitre par semaine et posté soit les vendredi ou les weekend. voilà n'hésitaient surtout pas à me donner vos avis. première histoire et bien que de ma tête elle soit complète, j'ai toujours beaucoup de mal à mettre à l'écrit. donc vos avis aussi bien négatif que positif m'aideront à progresser.

(blablabla: Latin)

réponse au review:

cyclonedragons: Je te remercie encore pour ton avis qui m'a vraiment fait très plaisir et qui va me donner envie de continuer en espérant que la suite te plaira toujours. et pour le drama nous verrons bien que j'ai du mal à faire souffrir mes personnage, je m'y tenterait peut être.

Invité Candice: merci d'avoir laisser ton avis il compte beaucoup pour moi.

bonne lecture.


Quand Harold se réveilla, ils étaient déjà loin de l'île. Toujours les yeux fermé, Harold ressentit le mouvement du bateau sur une mer un peu agité. Il ignorait depuis combien de temps ils naviguaient et il avait peur. Il avait beau avoir découvert que le monde était plus vaste au-delà de l'archipel en découvrant notamment l'île que lui et ses amis avaient renommé la rive du Dragon, il ne pouvait pas s'imaginer que le monde aille encore plus loin au sud. Et pour la première fois de sa vie, l'inconnu lui faisait peur. Harold pensait à Krokmou et à ses amis, et surtout à Astrid. Il se demandait si à l'heure actuelle, Krokmou était sauvé, et si Viggo avait tenu parole. Ce qu'il voulait c'était que son sacrifice ne soit pas vain. Pensant encore plus à Astrid, il s'en voulait de ne pas avoir avoué ses sentiments avant. Bien que ses sentiment ai pu la mettre en danger, il avait toujours eu peur qu'ils ne soient pas réciproques et avait préféré garder les sentiments amoureux pour la jeune viking par peur de perdre cette belle amitié qu'ils les unissaient. Et maintenant il était en direction d'un monde inconnu, gardant ainsi se secret ne sachant pas si un jour il aurait l'occasion d'avouer ses sentiments.

Les jours passait inlassablement, le menant toujours plus loin de chez lui. Tous les jours cependant Harold avait droit à une seule présence humaine, ce qui lui faisait passer le temps, bien qu'il ne lui fasse pas confiance. C'était l'un des serviteurs du capitaine du navire, qui lui apporté midi et soir à manger et qui restait quelque temps avec lui. Au début ils restaient silencieux puis les jours passant, ils avaient commencé à parler ensemble. Harold avait appris qu'il s'appelait Marius, qu'il avait 20 ans et qu'il était le serviteur du seigneur Aaron, un homme puissant dans la ville de Rome. C'était un jeune homme plutôt grand et fin. Il avait de long cheveux Blond qui lui arrivé au-dessous des épaules et avait les yeux bleu marine. Il expliqua à Harold qu'il pouvait parler la langue des vikings grâce aux nombreux voyage qu'il faisait avec le capitaine du bateau. Ce qui amusé le plus le viking c'était l'accent avec lequel il prononcé certain mot.

- Et quelle langue parles-tu dans ton pays ? demanda Harold.

- Sur Rome et dans tout le pays ainsi que les pays frontaliers nous parlons le latin.

- Et c'est dur à parler ? questionna Harold

- Non. Si tu veux je peux t'apprendre. Comme ça tu auras quelque base en arrivant.

Harold acquiesça. Bien qu'il n'ait pas l'intention de rester bien longtemps dans ce pays, il dut se rendre à l'évidence qu'avoir quelque base linguistique du pays dans lequel il allait débarquer, pourrai fortement lui servir. Malgré sa peur et son malheur, Harold était aussi excité de découvrir de nouvelle culture, et chaque jour Marius lui apprenait les bases du latin qu'Harold trouvait plutôt compliqué. Quand Marius n'était pas avec lui, le viking essayé de mettre en place un plan pour s'échapper et retourné chez lui. Mais tous ses plan était plus ou moins compliqué, et sans Krokmou Harold se sentait vraiment seul et nul.

Depuis qu'Harold était enchaîné dans la cale de se bateau, une véritable soif de vengeance avait pris possession de son cœur envers Viggo. Il était prêt à le faire souffrir voir même à le tuer. Jamais Harold n'avait eu de sombre pensée envers ses ennemis, lui qui se disait être un homme de paix. Que ça soit Alvin ou Dagur, il les avait battu grâce à son intelligence et à des stratégies, mais Viggo était allé bien trop loin et était sans aucun doute un adversaire aussi intelligent que lui pour espérer le battre aussi facilement. Viggo et Harold menait un combat d'un niveau bien plus supérieur depuis quelque temps et le brun avait certes perdu une bataille, mais il n'avait pas perdu la guerre. Et Viggo mangerait bientôt la poussière.

Après un mois de navigation le bateau accostait enfin au port de Rome. Harold était mitigé entre avoir hâte de découvrir cette ville dont Marius n'avait pas arrêté de parler ou avoir peur ne sachant pas ce qu'on lui réserver. Il était loin d'être idiot et même les vikings avait entendu parler de l'esclavage et des conditions atroce dans lesquels ils vivaient.

Un des gardes vint détacher les chaînes d'Harold pour les raccrocher ensuite à sa ceinture. Le brun était attaché comme un chien à son maître. Quand ils sortirent enfin du bateau suivi par Marius et tout l'équipage, Harold fût ébloui par le soleil et ressentie soudainement la chaleur de ce dernier. Il ne faisait jamais aussi chaud sur Beurk. Il sentait au bout de quelque minute des gouttes de sueur perlé sur son front tellement la chaleur qu'il ressentait était intense. Son geôlier l'emmena plus loin, traversant plusieurs ruelles bondait de monde, tous habillé avec de drôle de tunique. Harold n'avait pas trop le temps d'admirer ce qui l'entourait, mais fut quand même frappé par leur style vestimentaire. En plus son »maître » avait décidé de marcher assez rapidement, et après avoir passé un mois dans la cale d'un bateau, les jambes du viking semblait avoir du mal à le porter. Surtout sa jambe imputée appuyé sur sa prothèse en métal qui avait perdu l'habitude d'être utilisé. Harold avait l'impression d'être retourné 3 ans dans le passer quand il avait dû réapprendre à marcher.

- Ou es ce qu'il m'emmène, demanda discrètement Harold à Marius.

- Je pense savoir mais je ne suis pas sûr.

Marius avait reconnu le chemin qu'ils empruntaient. Ils allaient en direction de palais de son maître mais il n'était pas sûr quant à la destination du brun qui pouvait toujours être emmené ailleurs. Il s'était pris d'affection pour le brun et se demandait vraiment ce qu'il attendait. Jamais un bateau ne prenait le large pour revenir les cales vides avec une seule personne. Le brun devait être spécial, ou devait être l'ennemi d'une personne importante pour être envoyé ici, où personne ne le retrouverait.

Ils arrivèrent au pied d'un palais, et le geôlier demanda audience un seigneur Aaron.

- Votre seigneurie, pardonner-moi de vous dérangeait mais j'ai un colis pour vous.

Harold n'en revenait pas il était considéré comme un colis, l'équivalent d'une marchandise.

- Oui merci. Capitaine ?

- Octavius, mon seigneur.

- Bien vous pouvez partir. Marius emmène ce jeune homme dans sa nouvelle chambre. Mais avant fait lui prendre un bain. Ordonna le seigneur Aaron au blond. Ah ces vikings, aucune hygiène. Murmura-t-il pour lui-même.

Harold qui avait entendu, ce raidis, en même temps être prisonnier un mois dans une cale de bateau ne permettait pas le grand luxe de l'hygiène. Mais ce qui le mis le plus en colère fût d'apprendre que son geôlier était en fait le capitaine du bateau, et que Marius, celui qu'il considérait presque comme un ami, était en fait le serviteur de se seigneur à la noix. Alors qu'il s'apprêtait à répondre à cet homme assis sur son trône, Marius lui fait signe de le suivre pour ne pas s'attirer de problème.

- Alors comme ça tu es le serviteur de ce mec ? tu étais au courant depuis le début n'es ce pas, cracha avec haine brun au blond ce qui étonna Marius.

- Non bien sûr que non. Se défendait-il. Je ne savais pas. Mais tu sais ce n'est pas le pire des maître.

- Je n'ai pas de maître.

- Harold si tu veux survivre, il faut que tu fasses profil bas et que tu fasses tous ce qu'Aaron exigera de toi.

- Tu ne comprends pas Marius. J'ai été envoyé ici par mon pire ennemie qui veut ma peau. Donc je doute que ma vie ici soit aussi paisible que la tienne.

Marius ne répondis rien au fond Harold avait peut-être raison. La personne qui l'avait envoyé avait peut-être d'autre projet pour lui. Il croisa le regard du brun étincelant de colère. Il ne chercha donc plus à parler et le guida jusqu'à la salle de bain.

Le duo arriva enfin à la salle de bain. Harold resta stupéfait dans l'entrée. Ce que les romains appelaient « salle de bain » était une très grande pièce ou se trouver sur la droite un muret avec une dizaine de vasque dominé par un très long miroir. Au fond de la pièce, plusieurs baignoire séparé par des murs avec sur le devant des grands rideaux beige pour l'intimité. Sur la gauche se trouver des petites pièces de 4 m ² pour se changer, toujours cacher par des rideaux. Harold n'en revenait pas. Sur Beurk, leurs salles de bains se résumé à un grand bac en bois remplie par l'eau chaude chauffé dans la cheminé, en bref ce n'était surement pas le même luxe.

Marius avait rempli une baignoire ou l'eau chaude créer une petite fumée et avait déposé le savon sur le rebord ainsi qu'une grande serviette blanche. Après avoir fini d'admirer cette pièce, Harold se dirigea vers la baignoire et commença à se déshabiller. Marius laissa le brun se déshabiller, en sortant de la pièce, et jeta un dernier coup d'œil au viking en prenant ses habits. Marius rougis légèrement et sorti de la pièce. Depuis quelque jour il avait tendance à ressentir des sentiments qu'il n'arrivait pas à comprendre. Perdu dans ses pensées il entendit une vingtaine de minute plus tard, le brun l'appeler. Il rentra doucement dans la salle, et se retrouva face au brun qui portait seulement la serviette autour de sa taille et qui était torse nu. Marius se surpris à détaillé le torse finement musclé et se gifla mentalement pour regarder le brun dans les yeux.

- Oui Harold il y a un problème ? demanda-t-il un peu gêné.

- Ben tu es parti avec mes habits. Et donc je n'ai rien à me mettre.

- Oups désolé, heu…. Je reviens. S'excusa rapidement Marius le rose aux joues.

Harold qui n'avait pas remarqué le regard du blond sur lui, ne comprenais pas sa soudaine gêne mais ni fît pas plus cas que ça. Quelque minute plus tard, le blond revint avec des vêtements en tissus blanc. Marius lui expliqua que les vêtements était fait en lin et que c'était une matière très légère et agréable à porter. Harold fût surpris de voir que le vêtement en question était simplement une tunique avec une ceinture et un sous vêtement.

- Euh… c'est une blague. Je ne peux pas mette ça. S'exclama-t-il horrifié

- Désolé c'est la tenue qu'on doit mettre.

- Mais tu es en pantalon toi.

- Et je vais devoir me changer. Le pantalon est autorisé seulement quand nous parton en voyage dans le nord. Mais ne t'inquiète pas pour tes habits. Je vais les nettoyer et les ranger dans un endroit où personne ne les retrouvera.

Harold qui avait remarqué le style vestimentaire quelque peu étrange de ce pays et qui pensait garder sa tenue, se résigna et laissa tomber sa serviette puis enfila sa tunique sous le regard de Marius qui rougissait de plus belle. Elle lui arrivé au-dessus des genoux ce qui le mit mal à l'aise mais heureusement qu'il était autorisé à porter un sous vêtement. Il ajusta ensuite la ceinture autour de sa taille et se retourna vers Marius quelque peu gêner par cette tenue dans laquelle il se sentait nu.

- Bon aller suis moi, je vais te montrer ta chambre. Et ne t'en fait personne ne fera attention à toi dans cette tenue. Lui adressa Marius avec un sourire.

Harold ne posa pas de résistance. Il avait compris que la ville était grande et qu'il ne pourrait pas s'échapper aussi facilement. Le mieux c'était de se comportait comme Marius lui avait suggéré et de d'en apprendre un peu plus sur cette ville. Son plan d'évasion devait être parfait et prendrait malheureusement pas mal de temps à être mis en place.

Ils traversèrent un long couloir et arrivèrent enfin face à une porte en bois. Le bond l'ouvrit et ils pénétrèrent dans une toute petite pièce. Au fond de cette pièce se trouver un lit en bois avec juste une couverture et un coussin. Sur la gauche une petit armoire, et sur la droite une vasque.

Ce n'était pas le grand luxe mais pour dormir cela suffirait largement.

- Tu vois chez d'autre seigneur, les esclaves dorment dans des grands dortoirs tous ensemble, et certain dorment sur le sol avec juste une couverture pour se couvrir. C'est pour ça que dans notre malheur nous avons la chance d'être les serviteurs du seigneur Aaron.

- Si tu le dis. Mais j'ai une question à te poser.

- Oui je t'écoute.

- Tout le monde ici parle ma langue ?

- Non. Le seigneur la parle parce qu'il a déjà eu affaire avec des viking et aussi avec beaucoup de personne de différent horizons, du coup il parle plusieurs langue. Il y en a même que je ne comprends pas encore.

- Ha d'accord.

- Vient je t'emmène manger. Nous irons voir le seigneur ensuite pour connaitre tes fonction. Chaque serviteur à sa fonction.

Harold acquiesça. C'est vrai qu'il avait faim. Mais à la mention du seigneur, de son soi-disant maitre, une boule dans son ventre se forma. Il avait presque oublié qu'il avait une condition d'esclave.

Arrivé à la cantine, Harold prit une assiette, suivi Marius et observa le buffet. Tout lui était inconnu. Alors il observa ce que Marius prenait et pris la même chose. Ils s'installèrent à une table et Harold demanda à Marius ce qui se trouvait dans son assiette. Le blond sourit et expliqua les différents ingrédients au brun.

- C'est un mélange de légume, composé de chicorée, de concombre, et de poireaux, expliqua Marius, en montrant au passage les différents légumes dans son assiette. Ils sont relevé grâce à de nombreux arômes : il y a de la menthe, de l'ail, de la coriandre, du céleri, de l'aneth et du fenouil.

- Mmh en tous cas ch'est chuper bon, répondit Harold la bouche pleine. Je ne connaissais aucun de ces légumes, ni de ces aromates. Et ça qu'es ce que c'est ? demanda-t-il en montrant du doigt une espèce de bouillie beige.

- C'est une bouillie de céréale. On peut la faire soit avec de l'orge ou du blé. Et pareil que pour les légumes. On l'assaisonne bien souvent de menthe et d'huile d'olive ?

- De l'huile d'Olives ? qu'es ce que c'est ? demanda encore Harold bien trop curieux de tous ces nouveau goût.

- C'est un liquide doré que l'on obtient en pressant des petits fruits ovales que l'on appelle Olive. Attend je vais te montrer.

Marius se dirigea vers le buffet et revint quelques secondes plus tard avec des petits fruits ovales dans la main. L'une était verte et l'autre noir.

- Pourquoi sont-elles de différente couleur, demanda Harold fasciner.

- Ça dépend du temps qu'elles sont restées sur l'arbre.

- Tout est tellement différent de chez moi. La plupart de vos légumes ne doit pas pousser chez moi. Nous aussi on a une huile mais ce n'est pas une huile végétal, c'est de l'huile de Foix de morue.

- Beurk. Grimaça Marius à l'idée d'une huile de poisson.

Harold éclata de rire face au regard dégoutté de son ami. Une fois le ventre bien plein, ils retournèrent à leur chambre. Harold était ravi. Il avait découvert plein de nouvelles choses au goût surprenant mais aurait juste préféré que ce soit dans d'autre circonstance. Il s'allongea sur son lit et pensa à son père, Krokmou, Astrid et ses amis. Un mois qu'il avait disparu et il n'osait même pas imaginer dans quelle état devait être son dragon et son père. Il ferma les yeux quelque minute le temps de s'assoupir laissant ses pensée volait vers la viking de son cœur.

Son repos fût pourtant de courte durée à cause du seigneur Aaron qui les demandait. Rejoins par Marius, Harold le suivi dans les couloirs jusqu'à a arrivé dans la salle du trône. Voyant toute les couloirs, Harold se demandait comment il faisait pour s'y retrouver parmi tous ces couloirs.

Marius fit signe à Harold de se mettre à genoux. Jamais Harold ne c'était mis à genoux face à quelqu'un mais s'il tenait à sa tête, il devait obéir et ravaler sa fierté viking. Alors c'est à contre cœur qu'il posa ses genoux au sol.

- Marius, notre jeune ami est-il bien installé ?

- Oui mon seigneur.

-Bien. Maintenant va à tes occupations. Et laisse-nous.

- Bien maître.

Harold regardait le blond s'éloigner et disparaitre au fond du couloir. Il commençait de nouveau à paniqué quand le seigneur Aaron se leva de son trône et s'approcha de lui.

- Lève-toi.

Harold se leva mais garda le regard baissé.

- Comment t'appelles-tu ?

- Harold.

- Un ami à moi ma donner des instructions très clair à ton sujet, Harold. Tu m'appartiens la journée mais en revanche la nuit tombée ta condition est quelque peu plus compliqué. Tu as le droit de loger ici, mais le soir tu ne seras plus sous ma responsabilité. Les personnes qui t'ont envoyé à moi ne sont pas rentrés dans les détails. Ils m'ont juste demandé de te garder ici. Tous ce que je sais de toi c'est que tu es un viking, et m'a-t-on dit un remarquable forgeron. Donc la journée je veux que tu travailles dans ma forge personnelle sous les ordres de mon forgeron en chef. Bien sûr tu lui devras obéissance et je ne veux pas de retour négatif, sinon je ne serais plus aussi sympa. C'est compris ?

- Oui.

- Oui qui ?

- Oui mon seigneur, répondis Harold les dents serré.

- Tu peux partir. Un de mes gardes va te conduire à la forge.

Harold bouillait de rage en se retournant. Il avait fait appel à toute sa volonté pour ne pas répondre à se seigneur. Un garde fit signe à Harold de le suivre et le conduisit à la forge. Une fois arrivait, le garde le laissa seul et Harold entra timidement dans la forge. Elle était dix fois plus grande que celle de Gueulfort, et pas moins d'une dizaine de personne y travailler. Le bruit du métal travailler gonfla un peu le cœur du brun. Ce bruit et ce milieu lui était tellement familier qu'il le ramena spirituellement chez lui. Il s'attendait presque à voir Gueulfort sortir quand un homme d'une grande taille s'approcha d'Harold et commença à lui parler d'une langue totalement inconnu du brun.

- Tu es le nouveau envoyé par Aaron ?

- Heu….

Voyant que son interlocuteur ne comprenait pas, le maître forgeron essaya un langage de signe qu'Harold compris un peu mieux. Marius avait beau lui avoir appris quelque notion il ne comprenait pas encore la langue. Le maître forgeron lui indiqua un tas d'épée à remettre en état, qui lui permettrait de juger le travail d'Harold et sa rapidité à exécuter les ordres. Ce dernier si mis rapidement au travail et prenant une première épée sous l'œil vigilant du forgeron.

L'après-midi se déroulas sans encombre. Harold avait remis en état les trois quart d'épée présente sur le tas. En début de soirée, le forgeron fit comprendre à Harold qu'il pouvait s'en allait et ravi de son travail lui fit comprendre qu'il était engagé. Le Brun acquiesça, le remercia et s'en alla. Il était épuisait et poisseux tellement la chaleur était étouffante. Il ne se rappela pas avoir autant souffert de la chaleur dans la forge de beurk puis il se rappela de la chaleur naturelle qu'il faisait dans ce pays. Les deux chaleurs ensembles étaient vraiment une torture quand l'on venait comme lui d'un pays froid où la neige dominer et que les nuages gagnaient contre le soleil.

Il se dirigea directement à la salle de bain après avoir récupéré une nouvelle tunique propre dans l'armoire de sa chambre, et après s'être assuré qu'elle était vide enleva sa tunique couverte de sueur, la lava dans le lavabo avec du savon, la mise à sécher et se glissa dans la baignoire d'eau chaude. Il se prélassait dans l'eau, afin de détendre tous ces muscles endoloris. Il ferma les yeux quelque minute et pensa de nouveau à Astrid et se promit de se battre pour elle. Bien sûr il y avait aussi Krokmou et son père pour lesquelles il voulait se battre. Ils étaient les trois êtres les plus chers à son cœur et ils voulaient les revoir. Se laissant aller dans l'eau frémissante, il laissa ses pensées vagabondé au-delà de l'océan, sur Beurk auprès de sa famille jusqu'à ce que l'eau devienne tiède et qu'il soit l'heure d'aller manger. Après s'être sécher et rhabillé, Harold sortit et rejoignit Marius à la cantine, laissant derrière lui la salle de bain et ses pensées.