Voila le chapitre 5. comme prévu les chose sérieuse commence. c'est avec un peu de retard par manque de temps que je le poste et j'espère qu'il vous plaira.
N'hésiter pas à me laisser vos avis. au weekend prochain.
Une semaine était déjà passé depuis qu'Harold était arrivé dans cette ville appelé Rome. Une petite routine c'était installé pour lui. Le matin il se levait, se débarbouillait et s'habillait, ce qui était un bien grand mot lorsque l'on porte une simple tunique, il rejoignait Marius et allaient déjeuner ensemble à la cantine. Ensuite ils se séparaient et le brun prenait la direction de la forge pour prendre son poste. Il passait sa matinée à affuter le tas d'épées qui l'attendait chaque matin. Le midi il restait sur place ayant pris de quoi grignoter, puis grâce à l'absence du maître forgeron et des autres employer, il se fabriquait quelque armes de tout genre, épées, dagues, et haches avant le retour de tous les forgerons où il reprenait son travail d'affûtage jusqu'a la tombée de la nuit. Une fois sa journée terminé, Harold manger rapidement avec Marius avant d'aller ensuite se laver puis retournait dans sa chambre jusqu'au lendemain pour exécuté de nouveau cette routine.
Ce soir là Harold s'allongea dans son lit et regarda au plafond. Des dessins réalisé depuis son arrivée peuplé ce plafond. Des dessins de Krokmou y étaient nombreux, ainsi que le visage d'Astrid puis de sa famille, Stoik et Gueulfort qu'il avait toujours considéré comme un deuxième père. Il avait même par tristesse et en manque de chez lui, représenté le groupe de Dragonnier sur leur dragon respectif au complet sur un grand parchemin. Tout Beurk lui manqué, même les jumeaux et Rustik, c'était pour dire. Il tenta de s'endormir dans cette huitième nuit de routine avec le visage de tous ceux qu'il aimait en tête. Mais quelqu'un avait décidait de stopper la routine du jeune héritier et c'est une violente douleur au ventre qui le réveilla totalement dû au coup de poing violent donner par une personne inconnu à Harold. Il tenta de se défendre sous la panique mais l'homme bien plus fort que lui, le frappa violemment à la tête et Harold perdit connaissance.
Quand Harold se réveilla, Une atroce douleur l'atteignit au ventre ainsi qu'une grosse migraine. Le gout atroce de sang dans sa bouche lui donna envie de vomir mais se retint pour ne pas paraître plus faible aux yeux de ses nouveaux ennemi. Il ouvrit les yeux doucement et analysa la situation dans laquelle il était encore embarqué. Il était ligoté par les mains et les pieds à une chaise, et sa chemise de nuit était déchirée laissant son torse nu. La pièce était plongée dans les ténèbres et dans le silence. Il distingua néanmoins deux silhouette, surement des hommes vu leur corpulence, se tenant de chaque côté de ce qui semblait être la porte d'entrée de cette lugubre pièce.
- Enfin réveillé la belle au bois dormant, ricana une voix dans l'ombre.
- Qui êtes-vous ? que me voulait-vous ? demanda Harold cherchant le propriétaire de la voix.
Une troisième personne se trouvait dans la pièce derrière Harold. L'homme s'approcha du brun et posa ses mains sur ses épaules en enfonçant ses ongles beaucoup trop longs pour un homme, provoquant un sursaut et un gémissement de douleur de la part d'Harold. L'homme s'éloigna ensuite et sorti de la pièce passant devant Harold. Ce dernier ne put distinguer que petite silhouette légèrement voûté lui faisant pensé à Gothic en plus grand. Le dragonnier entendit ensuite des voix de l'autre côté de la porte. Parmi ces voix il en reconnu une.
- VIGGO ! hurla-t-il.
Avec son éternel sourire sadique aux lèvres, Viggo rentra dans la pièce et Harold fut pris d'une grande rage où il tenta de se débattre de sa chaise. Viggo n'avait pas vu Harold depuis un peu plus d'un mois, mais la vision qui s'offrit à lui le ravie. Harold semblait plus fatigué, il semblait avoir perdu un peu de poids. La douleur et la rage qui se mêlait dans ce regard montrait dans quelle état était le jeune dragonnier.
- Harold je suis content de te revoir. Tu as un peu perdu de poids non ?
- Tu n'es qu'un monstre Viggo.
- Harold tu me déçois. Je pensais que tu avais passé le cap de m'insulter. Un Monstre dit-tu ? Après notre longue séparation je pensais que tu serais content de me voir.
- Je voudrais ne plus jamais te voir. Ou alors se sera pour te tuer, menaça Harold les dents serré en jetant un regard noir au chasseur.
- Ho Harold ça me blesse ce que tu me dis là. Tu ne souhaiterais pas ma mort. Pas avant que tu es compris ce que je te réserve. Je t'avais promis un sort pire que la mort Harold et je tiens toujours mes promesses. Je te laisse aux mains expertes de mes amis. Je viendrai de revoir dans quelque temps pour voir le résultat.
- Non, non, non VIGGO ! VIIIIIIIGGOOOOOO ! hurla impuissant Harold alors que le chef des Chasseurs s'en aller sans jeter un seul regard à son ennemi.
Viggo s'approcha de son frère, un sourire ravi d'entendre la détresse du dragonnier.
- Ryker tu vas rentrer seul. J'ai changé notre plan et je vais rester ici pour voir le changement s'opérer chez notre jeune ami.
Ryker admirait toujours le sadisme de son frère. Depuis qu'il avait réussi à mettre Harold hors circuit il semblait encore plus dangereux, plus fou. Ryker avait bien envie de tuer le dragonnier maintenant mais son frère lui avait bien assuré que l'avenir du dragonnier était beaucoup plus intéressant pour eux.
Harold avait hurlé encore et encore le nom de Viggo le menaçant de le tuer mais un violent coup de poing dans le visage le stoppa dans sa folie vengeresse. L'homme vouté s'approcha d'Harold laissa entre-apercevoir son visage. Les cheveux blancs et les rides présente sur son visage donnaient une idée sur son âge, et quand Harold croisa son regard aussi gris que le ciel de Beurk, il put y voir la folie s'y refléter. Harold eu soudain plus peur de cette homme qui semblait n'avoir aucune pitié et il se demandait surtout ce qui l'attendait vraiment.
- Regarde-moi. Ordonna le vieux fou.
Harold planta son regard émeraude dans celui cendré du fou par défi. L'ancien sourit face à tant de courage de ce jeune garçon. Semblant sortir de nulle part, l'ancien montra un couteau et il put y voir un état de terreur dans les yeux vert.
- On a peur mon garçon ?
- Qui êtes-vous et que me voulait vous ? murmura Harold dans un élan de courage.
Il était hors de question pour Harold de se montrait faible face à ce fou qui semblait bien décidé à lui faire du mal. Il pensa à Astrid, Krokmou et à sa famille. Il devait se battre pour eux. Il était sa seul raison de vivre.
- Nous allons devenir ton pire cauchemar, murmura l'ancien d'une voix terrifiante.
De la pointe de son couteau il commença à effleurer le torse dénudé de brun, qui sous l'effet de la lame froide et de la peur tressaillie. Harold ne voulant pas se rendre faible, serra les dents pour ne pas crier quand il sentie la lame pénétrer sa peau. Le fou n'étant pas satisfait enfonça plus fortement la lame dans la peau. Harold sentie la douleur de la coupure, le sang coulait et ferma les yeux en pinçant les lèvres. Il était hors de question de craquer.
- Il ne te sert à rien de combattre Harold. nous te briseront et tu feras ce que l'on veut. Ouvre les yeux maintenant.
Harold ouvrit difficilement les yeux sous la douleur dû à la lame toujours glissante sur sa peau, précisément au niveau de son ventre, et regarda sans laisser paraître la moindre émotion.
- Voilà quand tu veux. Regarde ça.
Le fou lui montra un long bâton qui rappela à Harold celui de Gothic. Cette pensée le frappa d'une telle violence qu'il comprit immédiatement ce que le fou voulait faire de lui. Non il ne pouvait pas devenir un autre il devait lutter. Il tenta de lutter et évita de suivre le bâton du regard, mais un coup de couteau dans l'aine, le fit suffoquer et par malheur Harold regarda le bâton. Mais n'étant pas consentant, l'hypnose nu aucun effet sur le brun.
Sous l'effet de la colère, l'ancien se releva et donna un violent coup de poing dans le torse lacéré de coup de couteau d'Harold, qui sous la violence du coup cracha beaucoup de sang. Il demanda ensuite quelque chose à un des hommes présent dans la pièce de lui ramener quelque chose et patienta en ruminant sa rage d'avoir un gamin si frêle physiquement, mais qui semblait bien puissant mentalement.
Harold commença à sombrer, la douleur devenant de plus en plus intense. Il lutter. C'était pour lui sa seule façon pour vivre et pour protéger sa famille. Quelque minute plus tard, le vieil homme s'approcha de nouveau de lui, tenant dans ses mains un étrange objet en forme de tube terminant par une aiguille, qu'il lui planta à l'intérieur du coude, provoquant un gène à Harold.
- Qu'es ce que vous me faite ? demanda Harold la voix paniqué.
- Un petit cadeau. Tu veux jouer au plus fort, mais ici c'est moi qui décide. Maintenant endors toi.
Harold sembla lutté pour ne pas s'endormir. Il ignorait ce que ce fou lui avait injecté dans le bras, car il était sûr que cet homme lui avait injecté quelque chose dans le sang. Il sombra à force de lutter dans un profond sommeil. Le vieil homme murmura à son oreille :
- Demain que tu te réveilleras, tu oublieras tous ce qui c'est passer cette nuit. Mais, quand tu seras dans l'arène, tu te battras férocement, et tu tueras ton adversaire.
- Cléon pourquoi l'avoir drogué ? demanda un des gardes au fou.
- Il est fort mentalement. Quelque chose lui permet de me résister et je dois découvrir quoi ou qui. Pendant ce temps nous devons s détruire son humanité, son coté homme de paix. Il aura surement besoins de plusieurs séances pour réussir ce que l'on nous à demander. Ramène le moi ici tous les soirs. Nous ne devons lui laisser aucun répit. Murmura Cléon d'une voix glaciale à l'homme.
- Bien l'ancien. Nous te le ramèneront demain. Déclara le deuxième homme.
Les deux garde portèrent le brun endormis et discrètement ils retournèrent jusqu'au palais puis ils déposèrent Harold dans son lit et s'en allèrent.
Au matin Harold se réveilla avec un terrible mal de tête puis une douleur horrible l'atteignit au ventre. Il baissa le regard sur son torse et découvrit sa chemise déchirée, et sa peau recouverte de sang sécher. Une panique sans nom s'empara de lui. Mais que lui était-il arrivé ? Il se leva tout tremblant et se dirigea vers sa vasque où il fit couler de l'eau tiède. Avec un linge propre, Harold entreprit de se nettoyer dévoilant ainsi les multiples plait sur sa peau. Le pire de tout pour lui était de ne pas se souvenir. Il termina de se nettoyer les plait déjà en face de cicatrisation pour les plus fine, s'habilla pour rejoindre Marius qui l'attendait déjà pour ne pas l'inquiéter plus.
Quand Harold apparut devant Marcus, ce dernier devina que le brun n'était pas dans sa meilleure forme. Harold semblait plus pâle et légèrement vouté.
- Bonjour Harold. tu vas bien tu as bien dormis ?
- Mmmh oui ça va mais j'ai un terrible mal de tête. Ça ne va pas être facile à la forge.
- Oui je te comprends.
Cependant Marcus n'était pas dupe. A la voix du brun il avait bien compris que ce dernier n'allait pas, mais ne pouvant pas forcer Harold il n'insista pas et tous les deux se dirigèrent vers la cantine.
Ils déjeunèrent en silence. Une fois le déjeuner terminé, ils se séparèrent chacun de leur côté. Harold arriva rapidement à la forge et commença son travail. La douleur de ses plait devenant plus intense, le brun demanda à son patron si il n'avait pas une crème apaisante pour des coupures. Le maitre forgeron lui donna alors un baume de crème apaisante qu'Harold s'étala sur le torse, ce qui apaisa rapidement ses douleurs sauf le mal de tête. La matinée fut très longue pour lui et chaque coup de marteau résonnait dans sa tête. Et la chaleur n'aidait pas, le faisant transpirait ce qui faisait collé sa tunique au plait de son ventre. A midi, il n'alla même pas manger, inquiétant au passage son ami qui ne le voyait pas rentré dans la cantine, et alla du palais pour s'allonger dans sa chambre et se nettoyer de nouveau ses plais. Perdu dans ses pensées une fois de plus, Harold percuta de plein fouet une montagne de muscle.
- Et petit tu ne peux pas faire attention ?
- Heu je … suis désolé, bégaya Harold face à cette homme.
Il devait faire au moins deux fois sa taille, et dix fois sa largeur. Il essaya de s'éloigné ne voulant s'apporter plus de problème, mais le grand costaud en avait décidé autrement et avait décidé de s'amuser avec cette crevette.
- Et la crevette, où es ce que tu crois aller comme ça ?
Harold s'arrêta net. Il ne supportait plus d'être encore appeler comme ça lui rappelant trop de mauvais souvenir, il se retourna de manière agressive face à la montagne de muscle oubliant toute douleur.
- Ne m'appelle pas comme ça, grogna-t-il.
- Ha mais c'est qu'il parle et qu'il se croit menaçant en plus. Mais tu croyais quoi ? tant sortir aussi facilement ? tu ne connais pas ici on règle nos affaires dans l'arène.
En entendant ce dernier mot, il se produisit chez Harold, quelque chose qui ne comprenait pas. Une rage incontrôlable s'empara de lui mais surtout une envie de tuer l'homme face à lui.
- J'accepte ton défis, cracha-t-il face au regard surpris de l'homme.
Harold suivait l'homme d'un pas décidé en direction de l'arène. Les gens ayant entendu qu'un combat s'annonçait entre une crevette et le champion en titre de l'arène, ce qu'Harold ignorait bien évidemment, tous se précipitaient dans l'arène. Une personne donna à Harold une épée et un casque qu'il prit. Il glissa le casque sur la tête et s'avança dans l'arène, épée en main et remarqua enfin le monde qui avait envahi les gradins de l'arène.
Marius ne comprenant pas cette soudaine cohue en direction de l'arène, se décida d'aller voir. Son cœur se serra quand il reconnut Harold face au plus meurtrier des gladiateurs dans l'arène, épée en main, prêt à être littéralement massacré par la montagne de muscle. Et ce qui étonna aussi Marius fut de voir Harold tenir son épée de la main gauche. Il essaya de l'appelait, mais Harold semblait en transe.
Soudain une voix prononça :
- QUE LE COMBAT COMMENCE.
Le gladiateur observa son adversaire un sourire aux lèvres. Autant faire durer le suspense. Combattre cette crevette allait être un jeu d'enfant pour lui le champion de l'arène.
Harold observa lui aussi le gladiateur. Il ne c'était jamais battu contre quelqu'un hormis Astrid qui depuis quelque temps avait décidé de lui apprendre à se battre. C'est comme ça qu'il c'était rendu compte qu'il devait se battre avec sa main gauche et non la main droite si il voulait être efficace. Il avait certes fait rapidement des efforts mais ce battre face à une montagne de muscle n'était pas de son niveau. Cependant quelque chose en lui, le poussait à combattre, et l'envie de le tuer se faisait de plus en plus présente.
Le gladiateur attaqua son adversaire qui l'esquiva rapidement. Sa petite taille avait aussi ses avantages ce qui lui permis de surprendre son adversaire qui continuer de charger et qui donc s'épuisait à cause de sa forte corpulence.
- BAT TOI AU LIEU DE FUIR ! hurla le gladiateur. LÂCHE !
Pris au mot, Harold s'élança d'un bond gracieux en direction du gladiateur et commença à l'attaquer lui assénant un coup d'épée dans les genoux. Le gladiateur lâcha un cri de douleur en tombant sur son genou blessé surpris par l'attaque éclair de la crevette. Le champion se releva et le temps qu'il reprenne ses esprit, Harold en profita pour assénait un deuxième coup d'épée, dans le deuxième genou le faisant rechuter au sol et c'est à la vitesse de l'éclair qu'il donna un coup de pied dans le dos du gladiateur qui hurla de douleur en s'effondrant au sol. Il tenta de se redressait une seconde fois mais Harold fût néanmoins beaucoup plus rapide. Et c'est en une fraction de seconde qu'il sauta sur les épaules de son adversaire, et d'un coup d'épée lui trancha la gorge. Le champion suffoqua quelque seconde puis s'écroula raide mort.
Emplie de rage il ne réalisa que quelque minute plus tard ce qu'il venait de faire. Il avait tué un homme de sang-froid. Il jeta au loin l'épée pleine de sang et regarda dégoutté l'homme se vidant de son sang sous lui. Et c'est en voyant son regard affolé que Marius se précipita dans l'arène et emmena Harold dans sa chambre.
Le Public aussi était sous le choc. Comment cette crevette avait-elle pu tuer le plus puissant des gladiateurs ? Tous regardaient le corps de l'ancien champion se vidant de son sang. Seul un vieil homme et un chasseur en haut des gradins souriaient.
Sur le chemin du retour, Harold ne cessait de murmurer.
- Mais qu'es ce que j'ai fait, qu'est-ce que j'ai fait …..
Marius installa Harold sur son lit. Il avait préféré venir dans sa chambre car celle d'Harold était encore vide et il demanda à Harold de s'enlever les vêtements, mais il était trop choquer pour réagir. Alors Marius décida d'enlever la tunique couverte de sang d'Harold, tous en rougissant. Il remarqua les marques de coupure sur le torse mais mis ça sur le compte du combat. Il mit une couverture sur les épaule nu d'Harold, et mis à tremper le vêtement du brun. Pendant ce temps il nettoyer les plait autant ancienne que récente.
- Suis-je un monstre, murmura Harold tellement doucement que Marius l'avait à peine entendu.
- Non Harold tu t'es défendu c'est tous.
Voyant la détresse de son ami, Marius avait pris Harold dans ses bras. Harold c'était raidi face à ce contact, mais avait fini par se laisser aller contre son ami. Ils restèrent un moment comme ça, attendant que la détresse du brun passe. Il proposa ensuite à Harold une nouvelle tunique lui expliquant que la sienne aurait besoins de plusieurs nettoyages pour faire partir le sang dessus. Harold le remercia du fond du cœur, et se leva pour retourner à la forge. Au moment de franchir la porte il fut interrompu par Marius.
- Si tu as besoins de quelque chose je suis là. Je suis ton ami.
-Merci Marius.
Et Harold se retourna en direction mais fut stoppé par un garde, qui lui annonçait que le seigneur Aaron souhaitait le voir.
« Je le sens mal » pensa Harold.
Harold rentra dans la salle s'approcha du trône et mis un genou à terre en murmurant d'une voix assez forte.
- Seigneur Aaron, vous avez demandé à me voir ?
- J'ai eu vent de ton succès à l'arène.
Harold était tétanisé. Allait-il être châtiait ? Et comment pouvait-on appelé ça un succès alors que c'était tout bonnement un meurtre. Il n'était qu'un simple esclave, et il venait de tuer un gladiateur de renom d'après Marius
- Je tiens à m'excuser mon seigneur. Je ne sais pas ce qu'il m'a pris.
- Stop. Le coupa Aaron. Tu devrais effectivement être puni pour avoir fait cela. Mais vois-tu la foule est en délire et ils veulent te voir de nouveaux combattre. Donc tu vas combattre pour moi.
- Je vous demande pardon ? non avec tout le respect que je vous dois, je ne veux pas combattre. Je ne suis pas un assassin. Supplia Harold.
- C'est un ordre Harold. tu travailleras à la forge le matin, mais l'après-midi tu iras prendre des cours de combat avec mon meilleur combattant. Il parle ta langue donc se sera plus facile pour toi. Tu seras inscrit au combat dans l'arène. Et si tu veux vivre tu feras ce que je te dis.
- Bien mon seigneur. Acquiesça Harold à contre cœur.
- Tu peux t'en aller. Ton maître d'arme t'attend dehors.
Harold était effondré. Il l'allait devoir se battre. Et tuer encore et encore jusqu'à que lui-même se fasse un jour tuer. C'est officiel, Viggo l'avait envoyé en enfer et il n'était pas prêt dans sortir.
Les jours se ressemblaient et se suivait inexorablement pour Harold. Sa petite routine c'était modifier. Maintenant il allait travailler à la forge le matin, il se battait l'après-midi et apprenait des techniques de combat avec son maître d'armes qui s'appelait Éric. Lui aussi venait du nord et il était français mais parlait très bien la langue des vikings puisqu'une partie de sa famille était des vikings. Le soir il se couchait et une routine nocturne s'installé. Il se faisait enlever et était emmené dans cette pièce sombre où ce vieux fou, Cléon le torturer puis le droguer et lui murmurait des choses, se souvenant jamais de rien, et découvrant toujours plus de plait ou comme récemment, des trace de coup de fouet dans le dos. Il semblait peu à peu perdre l'esprit. Comment pouvait-il être torturé de la sorte sans souvenir ?
Cela faisait maintenant un mois qu'Harold résistait et qu'il était dans cet enfer sans nom. Quand il sentait sa volonté partir, il pensait de toutes ces forces à Astrid. C'est elle qui le maintenait à la surface. Il avait eu aussi 3 autres combats dans l'arène où il s'en était sortie vainqueur. Comme pour la première fois, il était envahie d'une rage incontrôlable et finissait pas assassiné ses adversaire sans s'en rendre compte. Et comme à chaque exécution qu'il commettait il semblait toujours un peu plus sombrer dans les ténèbres. Mais à la pensée de Krokmou, d'Astrid et de sa famille et le soutien de son ami Marius qui était devenue un membre de son piler de résistance mental, il résistait et rester à la surface de la lumière. Mais il se demandait encore combien de temps tiendrait-il encore à ce rythme ?
Un jour Aaron lui proposa un drôle de service.
- Harold, maintenant que tu deviens un gladiateur renommé, même si tu restes un esclave, tu as le droit à quelque service privilégié.
Aaron avait fait rentrés plusieurs filles dans la salle et avait demandé à Harold d'en choisir une qui passerait la nuit avec lui. D'abord légèrement choqué, il avait refusé ce service quelque peu gênant pour lui assurant qu'il n'avait nullement de ça.
- Tant pis pour toi. Je comprends que tu refuses mais un jour tu succomberas au plaisir charnel. Elles pourront te faire oublier les horreur que tu voix dans l'arène.
Horrifier, Harold était ensuite sorti de la salle du trône. Pour lui il était impossible de profiter de ces filles, esclave sexuelle. En puis il c'était promis fidélité pour Astrid, enfin si elle voulait de lui.
Marius avait appris les sentiments qu'éprouvé le jeune brun pour cette viking du nom d'Astrid. Bien sûr il avait été un peu jaloux de l'apprendre, mais au fond de lui il avait su que c'était normal. Au fond de lui le temps passé et ses sentiment pour sur le brun était devenue plus fort. Et même sachant que ses sentiment n'était pas réciproque et voulait être un soutient en pierre pour lui.
Mais pendant qu'Harold ouvrait son cœur, ses tristesses et ses pensées à Marius, un des espions de Cléon, avait écouté cette discussion forte intéressante et avait rapporté ce qu'il avait appris au vieux fou.
- Hum c'est intéressant. Cette jeune fille est donc la source de sa résistance. Nous allons donc détruire la source.
- Comment ?
- Notre petit gladiateur Harold va tuer cette viking au nom d'Astrid.
