Avec un petit manque de temps et voulant poster le chapitre, il est un peu plus court que les autre et moins important. je tenterai de me rattraper au prochain. à la semaine prochaine et n'hésitez pas à me donner votre avis.
Deux mois qu'Harold avait disparu. Deux mois qu'Astrid vivait dans l'angoisse de ne jamais le revoir et un mois que Stoik vivait dans la peur d'avoir perdu son fils unique et le dernier membre de sa famille, le fils de sa regretté Valka.
Ils avaient encore monté des expéditions pour aller de plus en plus loin, jusqu'au jour où les dragons avaient bien failli tomber dans la mer, mort de fatigue. Depuis Stoik avait déclaré qu'il fallait arrêter les expéditions éloignées pour ne pas risquer un accident. La seule chose à faire c'était d'attendre Yohann de négociant, qui avait voyagé dans les terres les plus reculé et qui pourrait peut-être avoir des informations intéressante sur le sud.
Les visite de Yohann était toujours très attend et son proche retour était attendu par tout le village qui voulait retrouver leur héro. Et quand un matin la corne du négociant résonna dans l'archipel, c'est le village au complet qui se précipitèrent au port, Stoik, Gueulfort et Astrid. Le bateau de Yohann était toujours encombré d'objet, de sac et de d'autre chose plus ou moins exotique et cette fois ci il ne dérobât pas à la règle. Stoik observait le bateau s'amarrer au port avec une impatience non dissimulé et c'est avec son éternel bonne humeur que le négociant accueillit les Beurkien.
- Ah Beurk ! Mon île préférée parmi mes îles préférées. Chef Stoik c'est un plaisir de vous voir.
- Toujours un plaisir de te revoir Yohann.
- Et je suis heureux de pouvoir séjourner dans votre port. Ah dame Astrid. De plus en plus belle. Une valkyrie parmi les hommes.
- Vous me flattez Yohann. Dit-elle le rose aux joues.
- Yohann nous pouvons te parler ? Coupa Stoik.
- Heu oui. Mais puis-je voir maître Harold avant ? Je ne le vois pas, où est-il ?
- Yohann nous devons vous parler justement à propos d'Harold. Continua Astrid.
- Es ce qu'il a un problème avec maître Harold.
- Oui. Il a disparu depuis deux mois. Répondit Stoik d'une voix grave.
- Et nous souhaitons que tu nous aide, enchaîna Astrid ne laissant pas le temps au marchant de répondre.
- Heu oui, oui bien sûr mais…
Il s'éloigna quelque minute du groupe de villageois, et s'enfonça dans son bateau semblant chercher quelque chose.
- Ah le voilà. S'exclama-t-il en s'approcha d'Astrid un petit paquet dans les Main. Maître Harold m'avait demandé de trouvé un cadeau spécial pour une personne tout aussi spéciale. Je pense que cette personne c'était vous donc tenait c'est pour vous dame Astrid.
- Pour … Pour Moi ?
Pour simple réponse Yohann acquiesça d'un signe de tête. Confuse Astrid regarda Stoik qui l'encouragea à prendre ce présent. Elle prit alors le petit paquet de ses mains tremblantes. Elle ouvra délicatement et ce qu'elle aperçut de contenu la laissa sans voix et l'émotion la prenant, les larmes lui monta aux yeux. A l'intérieur du paquet se trouver un magnifique collier. La chaîne en or, métal rare et chère, était fine orné d'un pendentif. Astrid pris le bijou dans les mains et le laissa glissé sur un doigt pour faire balançais le pendentif. Une longue pierre bleu taillé dans du saphir en forme de dent de dragon, précisément avec la forme d'une dent de dragon vipère. La pierre était reliée à la chaîne par une sculpture en or représentant un dragon aux ailes déployées. Astrid ne trouva pas les mots pour décrire se quelle voyait. Ce bijou était d'une beauté sans pareil. Il était parfait. Ne pouvant en supporter d'avantage, les larmes envahissent son visage sans qu'elle puisse les retenir. Harold lui manquait tellement et voilà qu'elle tenait dans les mains un cadeau d'une beauté inestimable qu'il voulait lui offrir.
Stoik qui c'était rapproché de la jeune fille ces dernière semaine, l'a serra dans ses bras. Il comprenait la détresse d'Astrid, et ils partageaient la même détresse. Et il fallait avouer que ce bijou était très beau et qu'il représentait bien l'amour que portait son fils à la jeune viking. La perte d'une personne chère à notre cœur était toujours compliquée à supporter. Il desserra son étreinte, pris le collier dans une main et le passa au cou de la jeune fille. Une fois attaché il retourna de nouveau Astrid vers lui qui lui murmura un merci. Astrid remercia ensuite Yohann.
- Quand je peux faire plaisir. C'est Harold qu'il faudra remercier je n'ai fait que répondre à sa requête
- Oui. Avait-elle murmuré dans un souffle.
Elle avait regardé une dernière fois ce pendentif si parfait et pensa qu'Harold était fou. Ce bijou avait dû lui coûtait une petite fortune. Elle le glissa ensuite sous sa tunique ne volant pas le perdre.
Stoik avait par la suite conduit Yohann à la grande salle et avait interdit à qui conque de s'approcha du bateau de Yohann attendant son retour. Et pour une fois tous les villageois avaient obéis. Même les jumeaux, personne n'ayant le cœur à faire des affaires ou pire de s'attiré les foudres de leur chef plutôt à cran c'est dernier temps.
Yohann avait ainsi appris au viking que loin dans le sud, il y avait de nouvelle terre bien plus vaste que Beurk mais avec des meurs différente de chez eux. Sauf que lui-même n'était jamais descendu aussi loin. Une lueur d'Espoir était apparue dans le regard vert du chef et bleu de la valkyrie. Stoik et Astrid avait alors demandé à Yohann si il pouvait les emmener au sud. Mais à la stupeur de tous un viking avait protesté. Rustik. Bien que Yohann n'avait pas encore accepté de partir dans le sud il écouta le débat lancé entre les Beurkien. Rustik se portait volontaire pour une raison inconnu. Il ne semblait pas au négociant que le jeune Jorgenson soit proche du jeune Haddock. Astrid elle ne disait rien et semblait écouté, ce qui était assez rare, Rustik.
- Ecoutez chef avec tout le respect que je vous dois et à toi aussi Astrid, je ne pense pas que ce soit une bonne idée que vous partiez comme ça. Viggo vous connait et il n'hésitera pas à vous tuer s'il vous voit et vous êtes important à Harold et au village. Alors si Yohann accepte notre requête, laissa moi partir avec lui. Viggo ne me connait pas, il n'a jamais eu à faire avec moi. et puis…
Rustik sembla chercher ses mots. Ce qui était rare pour lui et pour ses amis. La disparition d'Harold avait vraiment eu sur lui des conséquences pour le moins surprenante. Il était beaucoup plus mûr et plus sérieux. Depuis que Stoik lui avait en quelque sorte pardonné, une nouvelle motivation était née en lui. Adieu le Rustik dépressif, pleurnichard, ou macho. Maintenant il se dévoué corps et âme pour protéger Beurk et était prêt pour aller sauver Harold.
- J'ai besoins de bouger. Si Harold à était enlevé c'est de ma faute et c'est moi de le ramener la maison. Et puis je ne suis pas nécessaire au village.
- Rustik tu es autant nécessaire que les autre au village Argumenta Stoik touché par le besoin du jeune.
Yohann qui avait rapidement pris sa décisions, accepta finalement de partir vers le sud, et au bout d'un moment Stoik accepta, avec l'accord du père Jorgenson, de laissait partir Rustik avec Yohann. Pour une raison inconnu à Stoik, Yohann semblait être très fidèle à Harold alors il lui faisait confiance pour retrouver son fils avec l'aide de Rustik et il savait aussi qu'aucun des deux ne le trahirait.
Sur son bateau et sur le point de partir Yohann déclara.
- Chef Stoik, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour retrouver maître Harold et vous le ramener. Je vais me renseigner et essayer de voyager dans les eaux plus au sud. Je ne sais pas combien de temps ça prendra. Et je prendrai soin du jeune maître Rustik.
- Merci du fond du cœur Yohann et nous t'attendront. La vie de mon fils est entre tes mains ramène le nous vivant. Que les dieux t'accompagne et te protège.
Sur ce, Yohann et Rustik avaient pris le large. Astrid avait croisé le regard de Rustik et la détermination nouvelle qu'elle y avait vue l'avait un peu rassuré. Même si elle aurait aimé partir avec eux, Yohann avait expliqué que dans certaine région du sud les filles étaient capturées, soit pour l'esclavage ou bien souvent pour le plaisir sexuel des hommes. Stoik avait donc été intransigeant, seul Rustik partirait.
Quelque jour après le départ de Yohann le village avait repris le cours de sa vie, ne pouvant rien faire d'autre pour leur héritier que d'attendre. Certain commençait même à se demander s'il le reverrait un jour.
Un matin Varek se précipita dans la grande salle où se trouver Stoik et Astrid.
Les deux se retournèrent sur Varek, qui était rouge et essoufflé.
- Qu'es ce qu'il se passe Varek. Demanda Stoik.
- Les ju…les jumeaux. Varek tenta de reprendre son souffle.
- Quoi les jumeaux ?
- Ils viennent de rentrer de leur tour de patrouille et ils ont aperçus des bateaux au large de l'archipel.
- Des bateaux ? quel tribut ?
- Pas une tribu chef. Varek plongea son regard dans celui d'Astrid et prononça: Les Chasseurs de Viggo.
Stoik avait demandé à tous les jeunes, à l'équipe A de dragonnier ainsi qu'à Gueulfort de se réunir dans la grande salle.
- Cogne, Crane c'est bien l'armada de Viggo que vous avaient vu ?
- Oui Astrid. je reconnaîtrais le bateau de ce fumier les yeux fermé. Avait répondu Cogne le regard noir.
L'enlèvement d'Harold n'avait pas eu des conséquences que sur Rustik. Les jumeaux, bon surtout Cognedur, aussi avaient changé, cessant leur blague et se mettant sérieusement au service de Beurk.
- Bien Il nous faut un plan pour capturer leur chef.
- Sauf votre respect chef, Viggo possède une armada bien supérieure à nous. Et même avec 10 dragons nous ne réussirons même pas à percer leur défense. Même si nous comptions Crochefer et Krokmou qui ferai monté à 12, ils n'ont pas de viking capable de les diriger comme le fond Harold et Rustik. Nous sommes en sous-effectif.
- Varek a raison Stoik, renchérit Gueulfort.
- Oui mais alors que faire ?
- Envoyer un message au chasseur et invité Viggo à parler dans un lieu neutre. Et sans armada. Proposa Astrid.
- Hum pas bête. Varek peux-tu écrire cette missive ?
- Tout de suite chef.
Stoik observa les jeunes. Ils étaient tous dévouer pour sauver Harold. Il observa Astrid, elle avait toujours était une forte guerrière et depuis peu, elle était devenue plus adulte, acceptant ses sentiment, et était autant déterminer à retrouver Harold que lui-même. Il pensa aussi à Rustik, partie à l'autre bout du monde pour retrouver celui qui était son rival. Les jumeaux plus matures et Varek toujours plus posé. Son Fils avait décidément un don pour unir et changer les gens autour de lui.
Varek avait terminé d'écrire la missive, faisant sortir Stoik de ses pensées. Il l'accrocha ensuite à la patte d'un terreur terrible et lui indiqua le bateau au large de l'archipel. Ayant compris l'ordre, le petit dragon s'envola rapidement.
Ce n'est qu'une heure plus tard qu'ils reçurent une réponse. Viggo n'étant pas présent, Ryker accepta mais à condition que ce soit Astrid qui se présente à lui avec le père d'Harold. Et c'est sur une île situé entre l'armada de Viggo et de Beurk que 4 viking se rencontrèrent. Ryker et son second quand il se retrouvait à la tête de l'armada d'un côté et les deux Beurkien les plus proche de Harold en face d'eux
- Astrid.
- Ryker. Ou est ton frére ? attaqua Astrid
- Avec ton chéri. Grogna Ryker.
- Cela ne me dit pas ou il est. C'est à Viggo que je voulais parler. Alors ?
- Ils sont dans le sud où mon frère s'assure que le traitement de faveur prévu au dragonnier soit respecté. Déclara-t-il avec un sourire à la Viggo.
Bien que Ryker soit beaucoup moins sadique que son frère, il trouva ça plutôt divertissant de torturer la blondasse. Il n'arrivait pas à la cheville de son frère niveau sadisme, lui préférant l'action et les coups mais il avait promis à son frère de faire souffrir les proches du dragonnier.
Astrid senti Stoik se tendre prêt à bondir sur Ryker. Elle tenta de le calmer, ne voulant pas répondre à la provocation du grand frère Grimborn.
- Je vais le tuer murmura-t-il dans sa barbe.
- Chef ça ne servirait à rien. Dit-elle en posant sa main sur le bras musclé de son chef.
Ryker observait. Viggo lui avait laissé des consignes stricte de ce qu'il pouvait ou non dire et il devait jouer avec les nerfs des Beurkien le temps que le plan de son frère prenne effet.
- Ryker que vas-tu faire à Harold ? pourquoi l'avoir enlevé ? à quoi cela vous mène ?
- Nous allons exploiter son potentiel. Le rendre meilleur mais tout cela ne t'intéresse plus à pré toute façon Harold avait fait son choix.
- Son choix ?
- Oui mon frère lui a laissé le choix. Enfin par pour lui. lui n'avait aucune échappatoire. Mon frère et Harold on passer un marché et il a choisi.
- Non mais de quoi tu parles ? De quel marché parles-tu si je ne suis pas trop indiscrète ?
- Non bien sûr que non que tu n'es pas indiscrète. Et puis mon frère voulait que je t'en parle vu que tu es une des principaux intéresser dans ce marché ?
- Comment ?
Le dragonnier devait faire un choix. Il voulait sauver son amis à écaille alors mon frère lui a demandé de faire un choix entre sauver le dragon au sauver ta précieuse vie, Astrid. Donc tu comprends le choix qu'il a fait. Il connaissait aussi ce que mon frère te réservait donc cela n'a pas été dur à convaincre puisque ton avenir était beaucoup moins glorieux que celui de son dragon. Disons que tu aurais servi de distraction aux hommes si tu vois ce que je veux dire. Finit-il de dire face au regard interrogateur puis choqué d'Astrid.
Astrid était totalement dépitée et choqué. Harold avait dû sacrifier son dragon pour la protéger elle, une fille bien trop banale face au lien qu'entretenait Harold et Krokmou. Et elle voyait très bien où Ryker voulait en venir comprenant la réaction d'Harold. Sur Beurk tout le monde savait que plus loin, sur d''autre îles, les filles servaient d'esclave sexuelle aux hommes. Du fond du cœur elle remercia Harold, espérant que son message aille jusqu'à lui. Et même si elle savait Krokmou en sécurité, elle culpabilisé quand même. Que serait-il arrivé en Dragon s'ils n'étaient pas arrivés à temps ? Elle fut coupée de ses pensées quand elle entendit Stoik répondre à sa place à Viggo.
- C'est inhumain. Il a demandé à mon fils de choisir entre son meilleur ami et l'élue de son cœur ?
« Alors Harold m'aime vraiment ? » pensa Astrid toujours pas convaincue.
- Oui c'est exact. Mais son choix a été vite pris. Bien maintenant si cela ne vous dérange pas, je pense en avoir fini avec vous, Beurkien. Oh j'allais oublier. Un petit cadeau de la part de Viggo.
Il balança un paquet au pied des Beurkien et s'en alla suivie par son second laissant les deux Beurkien dans le doute. Astrid et Stoik regardèrent s'éloigné le frère du monstre qui avait enlevé Harold. Astrid pris ensuite le paquet et l'ouvrit. L'horreur se peignit sur le visage et le père et la jeune fille eurent un mouvement de recul, la peur leur serrant les entrailles. Elle tenait dans ses mains deux petite tresses brune provenant des cheveux d'Harold mais celle-ci était maculé de sang sécher. Bien que Ryker et sous-entendu qu'il était vivant, ces petite tresses, qu'Astrid avait fait dans les beaux cheveux brun d'Harold, faisait douter de sa parole.
- Qu'es ce qu'on fait Stoik ?
- Pour le moment rien malheureusement. On doit seulement attendre que Yohann revienne et prier les dieux de protéger Harold.
- Oui mais. ….
- Nous sommes impuissant Astrid.
- Pourquoi avoir dit à Viggo que j'étais l'élu de son cœur ? Qu'est-ce qui vous dis que …
- Tu doutes encore de ses sentiments ? Il doit avoir des sentiments pour toi, depuis qu'il a 8 ans.
Astrid ne répondit rien mais afficha un sourire tendre. Elle glissa les petites tresses dans sa poche, et tout deux quittèrent cette île. Leurs pensées dérivant vers Harold et priant l'un pour son fils et l'autre pour son amour que les dieux le protèges et surtout qu'il tienne le coup ne cédant pas au caprice de Viggo ou dans la folie.
