Bonjour. voilà le chapitre 7 avec un peu de retard. pour me rattraper je vais essayer de poster le chapitre 8 dans la fouler ou dans le weekend. pour ceux qui me suivent j'espère que l'histoire vous plait toujours. n'hésitez pas à me donner vos avis. je suis une fille qui à un gros manque de confiance en soi. alors vos avis m'aide vraiment. allez à bientôt.
pour rappel : en italique c'est les paroles prononcé en latin
Harold était ligoté sur cette même chaise depuis un mois maintenant et toujours dans cette même pièce sombre. Il subissait toujours les tortures toutes plus douloureuse les unes que les autres et ressortait de cet enfer sans le moindre souvenir, seul avec des plais ouverte et de multiples cicatrices qu'il accumulait depuis le début. Bien que ça mémoire lui fasse cruellement défaut le matin, il était belle et bien conscient pendant les nuits de torture où coup de fouet, brûlure au fer rouge, mutilation au couteau s'enchaînait. Il y avait droit à tout. Mais la question était pourquoi ? À chaque fois la même question due pourquoi il était là et que lui voulait Viggo.
- Alors Harold dit moi. J'ai appris cette après-midi une chose bien intéressante sur toi. Dit moi qui est Astrid ?
Harold tressaillie. Comment ce fou connaissait-il ce prénom ? Seul Marius connaissait Astrid. Ce pouvait-il..? Non pas lui. Son seul ami à Rome ne l'aurait pas trahi. Ou alors était ce Viggo avant de partir ? Il ne l'avait plus revu depuis un mois.
- Vas-tu nous répondre ou tu préfères les coups de fouet.
- ….
- Bien, tu as fait ton choix. Donne-lui 10 coups de fouet. Ordonna l'ancien au bourreau n°1
Harold paniqua mais il ne devait pas craquer. Il ne savait pas exactement en quoi parler d'Astrid leurs était important mais il avait la sensation que pour sa survie il ne devait pas parler de sa famille et de ses amis et surtout pas d'Astrid, son pilier de survie. Harold se sentie soulever violemment de la chaise quand le bourreau n°2, après l'avoir détaché, le pris par le bras pour le rattacher par les poignets, les bras en l'air. Il lui enleva sa tunique, laissant apparaître son dos pâle recouvert de ses nombreuses cicatrices. Harold était ainsi pendu par les poignées au milieu de la pièce, le haut du corps nu à la merci de ses ennemis.
Quand le premier coup de fouet claqua, Harold serra les dents. Il ne voulait pas leurs faires plaisir de crier et à chaque coup de fouet il serrait les dents encore plus fort, seul son regard étincelant de rage, de douleur et de volonté mélangé laissé apparaitre ses émotions. Au dernier coup de fouet, Harold n'avait pas émis le moindre son mais c'était effondré ou plutôt il s'était pendu par les poignets, trop faible pour tenir sur ses jambes.
Trop faible pour continuer, ils lui injectèrent un produit dans le sang dont Harold ignorait toujours l'identité. Les yeux d'Harold devinrent vitreux et son esprit s'embruma et bien qu'il ne se souvienne pas des précédents soirs, il paniqua, conscient que ce produit était la cause de ses amnésie et de son agressivité la journée. L'ancien s'approcha et chuchota à l'oreille du brun.
- Alors mon petit gladiateur, tu as osé encore nous résister ? Tu vas m'écouter attentivement. Lors de ton prochain combat, tu seras face à Astrid. Oui Viggo nous l'a ramené alors tu vas te battre contre elle et quand tu auras bien joué avec elle, tu l'achèveras. Maintenant oublie cette soirée et endort toi.
Les prénoms Astrid et Viggo dans la même phrase éveilla quelque chose dans le regard d'Harold, mais les deux derniers mots eu raison de lui et il s'endormi sombrant de nouveau dans l'inconscience. Les deux bourreaux qui allaient le ramener à sa chambre demandèrent au sorcier.
- Et si ça ne fonctionne pas ?
- Nous insisterons et l'affaiblirons le plus possible. Plus le corps est affaibli, et plus la résistance mentale sera faible. Murmura Cléon.
Harold se réveilla à l'aube toujours cette mauvaise migraine en guise de réveille et le dos endoloris. Il effleura son dos du bout des doigts et trembla en sentant de nouvelles inflammations sanguinolentes. Il avait encore était enlever et torturer sans aucun souvenir. Harold ne comprenait tous simplement pas comment il pouvait être torturé de la sorte et se réveiller sans le moindre souvenir. Il commençait vraiment à devenir fou. Alors tout en essayant de réfléchir et de contrôler sa crise d'angoisse naissante, il se nettoya avec un linge mouillé les blessures accessibles. Il entendit quelqu'un frappé à sa porte alors il renfila rapidement sa tunique et jeta son linge se doutant de l'arrivé de Marius.
- C'est Marius, confirma une voie derrière.
- Entre.
Harold qui avait pris soin de remettre sa tunique, accueillit son ami comme si de rien était. Cela faisait un mois qu'il cachait ses blessures physiques à son ami ne voulant pas l'inquiéter.
Et bien que, Marius n'est pas découvert le terrible secret nocturne du jeune brun, il avait en revanche remarqué son changement de comportement. Les blessures mentales étaient tout aussi présentes que les physiques. Depuis qu'Harold combattait en tant que gladiateur, les combats dans l'arène s'enchainaient et Harold y perdait son humanité, sa joie de vivre et son espoir. Il sombrait toujours un peu plus dans les ténèbres et la dépression. Ce que le blond ignorait en revanche, c'est les descentes en enfer nocturne du dragonnier, qui l'affaiblissait énormément mentalement et physiquement.
- Tu n'as pas bonne mine, commenta Marius.
En effet Harold avait les traits du visage tirés et fatigué. De lourds cernes soulignés ses yeux et son visage semblait amaigrie. Les combat et les entraînements avait certes développé sa masse musculaire, mais sa santé physique et mental semblait parfaitement se refléter dans son visage et dans son regard. Marius avait beau chercher dans les deux émeraudes, les étincelles qu'il avait pu voir dans le regard du jeune brun semblaient peu à peu avoir disparu.
- Hum merci. Ça veut dire que j'ai une salle gueule en fait. Répliqua Harold avec froideur.
- Non désolé ce n'est pas vraiment ce que je voulais dire.
Marius détourna le regard du brun, triste et désolé. Une autre preuve du changement du dragonnier qui n'avait jamais répondu méchamment au blond avant et qui ne prenait même plus en rigolade certaine réflexion. Et cela faisait maintenant plusieurs jours qu'Harold ne souriait plus et qu'il lui répondait méchamment. Heureusement pour lui, ces brusques changements d'humeurs ne duraient jamais bien longtemps et disparaissait aussi vite qu'ils étaient venu.
Remarquant le regard triste du blond, Harold tenta de se faire pardonner ne voulant pas blesser le blond.
- Pardonne-moi Marius. Je ne suis pas trop en forme ces derniers temps.
- C'est rien. Murmura le blond.
Harold termina de s'habiller pendant que Marius l'attendait, assis sur son lit. Ce dernier observait la chambre de son ami. Il y avait des dessins accroché un peu partout. Il y en avait beaucoup représentant une fille qui devait être Astrid, d'un homme costaux portant une longue barbe, un homme unijambiste manchot portant une longue moustache tressé et aussi d'une sorte d'animal avec un sourire étrange aux yeux de chat qu'il ne connaissait pas. Il devrait un jour penser à demander à Harold ce qu'était cet animal. Il détourna son regard encore un peu et ses yeux se posèrent sur un linge rouge. Rouge ? Marius se leva et se précipita sur le tissu rouge. Il était couvert de sang frais. Il se retourna vers Harold et demanda d'une voie plus forte qui ne l'aurait cru.
- Harold c'est quoi ça ?
- Heu…. Il semblait gêné.
- Parle Harold. Je suis ton ami je peux sûrement t'aider.
- Non tu ne peux pas. Répondit Harold sèchement
- Pourquoi ?
- Parce que moi-même je ne sais pas ce qui m'arrive. Craqua-t-il les larmes aux bords des yeux.
Marius s'approcha de son ami et le serra dans ses bras. Il avait entendu la détresse dans la voix du brun et il ne supportait pas de le voir souffrir. Mais ce qu'il découvrit ensuite lui déchira le cœur. En passant sa main dans le dos d'Harold, il sentit des boursouflures et se dernier couina de douleur en essayant de se dégager de l'étreinte de Marius. Ce dernier le lâcha et ne laissant pas le temps au brun de se défendre, le retourne et souleva la tunique. Une vision d'horreur s'offrit à lui. Le dos zébré de part et d'autre par une centaine de cicatrice plus ou moins ancienne qu'il reconnut de suite. Le fouet. Comment Harold avait-il pu garder ça pour lui.
- Harold…. Pourquoi me l'avoir cacher. Murmura-t-il.
- Je ne voulais pas te déranger.
- Mais je suis là pour t'aider. Et puis quand es ce que ça t'arrive ?
- Je ne sais pas. La nuit je suppose. Je me réveille le matin sans aucun souvenir et avec des plais. Mais il n'y a pas que ça.
Il montra ensuite son ventre, ses jambes et ses bras. Marius était effaré. En plus des coups de fouet dans le dos, Harold avait des traces de couteau et de brulures. Mais comme pour Harold, Marius se demandait comment le brun pouvez-t-il endurer et oublier des nuit de torture.
- Et depuis quand ?
- Une semaine après être arrivé. Répondit Harold en baissant les yeux honteux.
Cela faisait 5 semaine qu'ils avaient amarré à Rome, 4 semaine qu'Harold se faisait battre et qu'il n'en savait rien. Sans se contrôler, Marius gifla Harold. Harold choqué et ne comprenant pas, porta sa main à sa joue endoloris. Marius ne s'était même pas rendu compte de son geste jusqu'au moment où sa main avait touché la joue d'Harold. Il regarda incrédule la joue d'Harold qui devenait rouge.
- Je …. Je suis désolé. bégaya-t-il avant de tourner le dos et de s'enfuir.
Harold n'eut même pas la force de réagir trop surpris et l'avait regardé s'enfuir. Il sentait sa joue chauffer et ne comprenait pas la réaction du blond. Il lui avait certes cache son secret mais pourquoi avait-il réagi comme ça ? On aurait dit Astrid quand il rentrait blesser ou quand il lui cachait quelque chose.
Harold se dirigea ensuite vers la cantine. Marius était installé sur une table caché de tous. Harold pris quelques morceaux de pain et des fruits et s'approcha de son ami.
- Je suis désolé. Murmura Marius. Je ne voulais pas.
- Ho c'est rien. Astrid me frappe souvent.
- Et tu es amoureux d'elle ?
- Je dois être maso. Dit-il avec un sourire.
Ils déjeunèrent en silence et Marius ne tenta pas de questionnait Harold sur ses plais, attendant un meilleur moment. Harold devait ensuite aller à la forge. Quand il se leva, il proposa à Marius de se rejoindre à midi.
- Oui d'accord. Mais n'oublie pas que tu as un combat à l'arène cette après-midi.
- Oh non. Soupira-t-il.
Harold détestait vraiment ces combats. Il avait l'impression d'y laisser un bout de lui-même à chaque meurtre qu'il commettait et bien qu'il ne le veuille pas il n'avait pas le choix s'il voulait vivre. C'était lui ou l'autre. Et puis pour une raison inconnu une force incontrôlable le mettait dans une sorte de transe à chaque combat, ce qui lui faisait abattre son adversaire dans une rapidité surnaturel qui lui avait voulu un nom de scène et une réputation parmi les gladiateurs apprentis.
Harold travailla à la forge toute la matinée. Il commençait à comprendre le latin ce qui devenait plus simple pour lui et les autres forgerons. Il avait réussi à faire sa place parmi les forgerons grâce à son savoir et son talent et il était aussi respecté pour cela. Depuis peu il était même devenu le forgeron favori de l'Empereur. Il remercia intérieurement Gueulfort de lui avoir tout appris. Très vite le forgeron en chef lui avait accordé sa confiance ainsi que l'Empereur pour réaliser les commandes les plus délicates.
- Harold il me faudra une épée pour l'empereur demain. Tu pourras me la faire ?
- Bien sûr chef. Avec plaisir. Avait répondu Harold en latin.
- Voici le croquis de ce qu'il veut.
- Bien. Elle sera parfaite.
Harold avait pris le croquis des mains de son chef. Une longue épée y était représentée. Le pommeau était assorti de joyaux. L'empereur souhaitait des rubis pour représenter les yeux du lion qui formait le pommeau. La Lame devait être longue et fine et elle serait aussi gravé de prière envers les dieux romain, différents de ce d'Harold.
Harold se mit au travail. A la fin de la matinée il avait déjà fini le pommeau. Il rangea ses affaires et s'approcha de son chef.
- Je pars chef. J'ai déjà fait le pommeau et demain je ferai la lame. Elle sera prête dans les temps
- C'est bien. Tu peux y allé. Et ho … heu bonne chance pour ton combat.
- Merci.
Le forgeron regarda le jeune s'éloigner. Le forgeron savait qu'il détestait se battre. Certes il y gagnait de l'argent et de la gloire, mais voyait bien que le brun détestait ça. En revanche il admirait son travail à la forge et pensa que ce petit possédait des mains magiques.
Harold se dirigea vers la cantine où Marius l'attendait déjà.
- Alors tu as bien cogné le fer ?
- Oui. Je me sens tellement plus vivant dans la forge.
Une fois terminé chacun se dirigèrent vers l'arène. L'un dans le public et l'autre dans les coulisses. Harold enfila son armure. Elle était noire et recouvrait la totalité de son torse mais laissé ses bras nu. Elle descendait en dessous de sa taille en jupette fendu laissant quant à elle les jambes nues. Les romains avaient cette fâcheuse manie de mettre des jupes et en un peu plus d'un mois Harold s'y était habitué mais trouvait toujours cela étrange. Il portait aussi des chaussures plates et ouverte, noir à lacets qui remontaient jusqu'à son genoux avec une coque protectrice sur les tibias. Il enfila aussi son casque noir qui lui protégé toute la tête. Sur le dessus une crête de poil coiffé le casque.
Une fois prêts, il se dirigea vers l'arène. Il repéra rapidement Marius assis près de la sortie comme à son habitude pour le récupérer une fois le combat terminé. La foule salua son entré par son nom de scène : Orcus, tel un démon de l'enfer apportant la mort.
Son adversaire entra aussi dans l'arène et fut aussi salué par le public. Harold l'observait comme il avait appris à faire sur chacun de ses adversaires pour trouver le point faible. Il était grand, blond, et très musclé. L'homme qui se tenait devant lui devait être un habitué des combats et ne semblait pas être impressionné par Harold. Le gladiateur se jeta sur Harold qui l'esquiva rapidement. C'est à ce moment que le jeune dragonnier sembla entrer en transe et Marius le remarqua. Il était désolé pour son ami connaissant déjà l'issus du combat.
Harold attaqua son adversaire d'un léger bond et para avec aisance les coups de l'autre. Harold avait pris beaucoup d'endurance par ses combats et ses entrainements. Et contrairement à ses adversaires toujours plus costauds que lui, sa petite taille la lui rendait plus facile lors de longs combats où il ne fatiguait pas. Le combat durait depuis une dizaine de minutes et Harold s'ennuyait et avait hâte d'en finir. Il donna un coup de pied dans l'estomac de son adversaire qui sous le choc, régurgita du sang sur le jeune gladiateur. Harold remarqua la douleur acquise par le plus vieux et attaqua encore plus férocement. Son adversaire riposta mais la fatigue se fit ressentir et Harold en profita pour donner un deuxième coup de pied dans le ventre, faisant cette fois chuter le gladiateur blond. Harold profita de cette position de faiblesse et planta son épée dans la gorge de l'Autre qui suffoqua recrachant plus de sang. Il retira son épée d'un mouvement brusque du cou du gladiateur, qui à genou devant lui par terre semblait attendre sa mort en crachant du sang et de la salive. Harold poussé par l'adrénaline et envahi d'une violente rage insoupçonné, le contourna et le saisit les cheveux alors que la foule hurlaient:
- A mort, à mort !
- Du sang, du sang !
- Orcus, Orcus, Orcus !
Pris par cette passion malsaine du public pour la mort et le sang, Harold trancha net la gorge du gladiateur. Mais comme à chaque combat, il sortit de sa transe maladive et regarda le corps à ses pieds, baigné dans le sang et lui-même couvert du sang de sa victime d'un air dégoûté. Marius connaissant ce regard qui signifiait le retour mental de son ami, s'approcha de lui et l'emmena avec lui hors de l'arène alors que la foule en délire, ne cesser de crier le nom d'Harold, enfin celui d'Orcus.
- Allait viens Harold. C'est fini.
Harold le suivait sans dire un mot. C'était toujours la même chose après les combats. Une routine qui c'était installé entre eux deux, Harold étant absent quelque temps après ses combat. Il l'emmena dans sa chambre et enleva la combinaison d'Harold, comme il avait pris l'habitude de faire. Harold était toujours considéré comme esclave mais aussi comme apprenti gladiateur, il n'avait donc pas le droit d'avoir un serviteur. Mais Marius, en avait que faire. Il était présent pour son ami et si Harold devenait un jour un gladiateur professionnel, ce qui arriverait forcément vu son niveau, il demanderait et ferait tous pour devenir son serviteur.
- Comment tu te sens ?
- Comme d'habitude. Comme un assassin.
- Non tu n'as pas le choix. Tu sais tous les gladiateurs ne choisissent pas de le devenir. Beaucoup sont comme toi. D'abord des esclaves obligé de se battre pour survivre.
Harold ne répondit rien et le blond ne s'en offusqua pas. Il en était toujours de même avec Harold. Marius soignait les quelques égratignures qu'Harold avait eu lors de son combat et s'attarda sur les cicatrices dû au torture infligé. Il serra les dents et se demandait comment avait-il put gagner un combat avec un corps autant affaiblie. Il continua son inspection et regarda ensuite le dos du brun. Il effleura les longues cicatrices qui lui barraient le dos du bout des doigts. Harold tressailli au contact des doigts froid sur sa peau et Marius se mit ensuite à nettoyer et soigner les traces de coup de fouet récent. Une fois fini il se prépara à partir.
- Je vais te laisser. Tu as besoins de te reposer.
- Merci Marius. De tout ce que tu fais pour moi. Malgré le monstre que je suis.
- Tu n'es pas un monstre Harold.
Marius c'était approché et avait pris le menton du jeune gladiateur. Sa raison lui déconseillant de s'approcher plus mais ses sentiments lui implorant de le faire, le blond posa ses lèvres sur celle du brun, trop choquer pour réagir. Il s'éloigna rapidement et s'enfuit une fois de plus par la porte.
Harold encore une fois trop choqué et pour la deuxième fois de la journée, observa la porte par là où le blond avait fui. Personne ne l'avait embrassé hormis Astrid. Et encore moins un homme. Que devait-il penser ? Comment devait-il réagir ? De toute façon Harold était trop fatigué pour penser plus longtemps, il s'allongea et s'endormi rapidement.
L'ancien avait observé le combat, et n'était vraiment pas satisfait. Harold c'était encore battu à la perfection, mais son plan avait encore échoué. Il devait absolument découvrir à quoi ressemblait la fameuse Astrid pour mieux manipuler l'esprit de sa victime et trouver le gladiateur le plus ressemblant. Viggo devait savoir lui. Il lui fallait le voir à tout prix. Il demanda alors à son messager d'aller chercher le viking et de lui dire que le Sorcier Cléon souhaitait le voir de toute urgence.
Ensuite l'ancien retourna chez lui et se mit à réfléchir à comment briser la volonté d'Harold. Il fut néanmoins stoppé dans ses pensées quand quelqu'un frappa à sa porte.
- Qui est là ?
- Je suis le messager du seigneur Aaron. Il vous demande.
- Dite lui que j'arrive.
- Bien monsieur.
L'ancien se dirigea vers le palais se posant des questions. A l'entrée de la salle il demanda audience étant déjà attendu.
- Veuillez nous laissez seul. Ordonna Aaron à tous ses serviteurs présent. Et que personne ne nous dérange.
- Seigneur Aaron vous avez demandé à me voir.
- Oui. C'est au sujet de notre ami commun.
- Lequel ? Demanda sournoisement l'ancien.
- Harold est prodigieux. continua Aaron ignorant la question du sorcier
- Je veux le faire passer au niveau supérieur. Il a le niveau de devenir professionnel et pourra me rapporter encore plus d'argent.
- Il n'est pas encore prêt mon seigneur. Répondit simplement Cléon
- Mais pourquoi ? Ce viking... Viggo il m'a dit de le garder esclave jusqu'à ce qu'il soit prêts. Mais prêts à quoi ? Je le trouve assez prêt pour attaquer les vrais combats.
- Croyais moi mon seigneur, quand il sera prêts vous serez le premier à vous en rendre compte. Et ses combats seront encore plus spectaculaires.
- Je vous fais confiance enfin dû moins je n'ai pas le choix. Mais que ce soit bien clair, si quelqu'un apprend ce qu'il se passe la nuit dans ce palais, je ne vous protégerai pas. Par Zeus vous le torturé. Que penseront les gens si ils découvrent que l'on bas un gamin de 18 ans au sein de mon palais, il est apprécié à la forge et adulé à l'arène. Je n'ai même pas d'excuse à donner si ça venait à ce savoir.
- Ne craignait rien. aucun tort ne vous sera fait, et il n'arrivera rien. Personne ne saura. Et votre patience sera bientôt récompensé, vous ne le regrettera pas.
- Et dans combien de temps sera-t-il près d'après vous ?
- Ce n'est plus qu'une question de temps. Répondit l'ancien.
Aaron regarda le sorcier et lui fit signe qu'il pouvait se retirer. Si quelqu'un venait à découvrir que leur seigneur trafiqué avec un sorcier pour garder un gamins de 18 ans battu tous les soirs, il serait traité de démon et déchu de son trône.
Le sorcier retourna chez lui où l'attendait un homme.
- Tu as demandé à me voir sorcier. Je suis étonné. Il y va-t-il un problème avec mon viking ? demanda Viggo en se retournant face au sorcier.
- Oui. La force mental de votre prisonnier et bien trop forte. Quelque chose le fait tenir et je pense savoir ce que sais.
- Et ? demanda le chasseur relevant un sourcil ne comprenant pas au Cléon voulait en venir.
- Il me faut détruire cette source dans son esprit. Mais pour cela j'ai besoins de quelque information.
- Et quel est cette source ?
- Viggo qui est Astrid ?
- Pourquoi veux-tu savoir cela ? demanda le brun.
- Harold pense à la personne chère à son cœur pour réussir à tenir mentalement. Mentalement il tellement fort que je n'arrive pas à atteindre son esprit. Je suis obligé de le droguer, mais cela n'est pas aussi puissant qu'une vraie hypnose. Alors je dois lui faire tuer le point d'encrage de son esprit qui lui permet de me résister.
- Il fallait me le dire plus tôt. Je vais te ramener ce point d'encrage et tu peux faire ton petit tour de magie. Harold sera demain soir enfin a nous.
Viggo lui donna ensuite un papier au sorcier. Cléon regarda le parchemin les sourcils froncé. Il tenait dans les mains le dessin d'une jolie jeune fille. Les cheveux long coiffer en tresse, tenant une hache à la main.
- Une fille armée ? Quelle horreur. Certain on de drôle de coutumes et ces vikings sont vraiment des sauvage. Reste maintenant à connaitre les traits physiques de cette fille. marmonna le sorcier.
Viggo et Cléon échangèrent ensuite un regard, un sourire sadique marqué sur leur lèvre, savourant leur proche victoire. Viggo repartie chez lui promettant une chose au sorcier que ce dernier apprécia. L'ancien avait hâte de commencer sa séance de torture et s'installa dans sa maison pour se reposer, attendant patiemment son patient nocturne.
