Salut.

Alors pour commencer je tient à m'excuser auprès de ceux qui me suivent pour cette longue absence. j'ai pour ainsi dire était victime du syndrome de la page blanche. et puis je me suis un peu éloigné du monde de Dragon pour être en total obsession du monde magique d'Harry Potter. donc voila je tient sincèrement à m'excuser;

Je tient aussi à rassurer ce qui me suivent que je finirais cette histoire coute que coute puisque j'ai déjà la fin de mon histoire et même une suite. c'est juste le milieu que j'ai beaucoup de mal à étoffer.

Donc voilà le chapitre 9 où pour être honnête je ne suis pas trop fière. je me suis forcé à l'écrire pour avancer l'idée mais j'avais énormément de mal à le mettre à l'écrit. C'est un chapitre de transition.

Pour la suite je ne promet pas une date de parution régulière. je vais essayé d'être plus régulière (au moins un chapitre par moi ou tous les deux mois) mais je ne promet pas un chapitre par semaine. sauf si l'envi me revient et que j'arrive à avancer cette histoire pour arriver à la fin en peu de temps.

alors je vous souhaite une bonne lecture en espérant que l'histoire vous plaise toujours.

A bientôt.

rappel: en italique discussion en latin


Rustik contemplait l'océan face à lui. Cela faisait environ 1 mois qu'il était parti de Beurk en compagnie de Yohann le négociant en direction de l'inconnu pour retrouver Harold. Et il s'ennuyait littéralement. Le ciel lui manquait, les longs vols avec Crochefer lui manquaient et tout simplement Beurk lui manquait. Mais il s'était proposé pour la bonne cause car c'était à lui de retrouver Harold. Il regarda encore un peu le large puis retourna dans la cale du bateau. Il n'y avait décidément rien à faire et le jeune Jorgenson avait hâte de retrouver la terre ferme. La mer c'était peu pour lui.

C'est en fin d'après-midi que Yohann apparu dans l'espace réservé à Rustik. Il lui annonça qu'une terre était en vue et que d'après les cartes et les indications reçues par des navigateurs, ils arrivaient dans un pays latin. Rustik soupira. Après avoir traversé un immense océan puis avoir passé une sorte de passage plus étroit pour de nouveau se retrouver sur une vaste étendue d'eau, ils apercevaient enfin la terre. Maintenant restait à trouver Harold dans ce pays inconnu. Quand ils accostèrent au port ils furent un peu perdus à cause de la langue. Grâce à un langage de signe plus ou moins universel et les quelques notions de langage que Johann avait acquis lors de ses voyages, ils amarrèrent le bateau du négociant à l'endroit précisé.

- Comment allons-nous nous retrouver dans ce pays si on ne comprend même pas la langue, râla Rustik.

- Maitre Rustik je me suis retrouvé dans des situations identique ! Ca me rappelle d'ailleurs la fois où …

- La ferme Yohann. J'en peu plus de tes histoire et en plus elle ne nous aiderons pas à retrouver Harold.

Le négociant baissa la tête et Rustik soupira. Cela faisait 1 mois que le jeune Jorgenson écoutait en boucle les « merveilleuses » histoires de Yohann et il en avait marre. Il fallait tout de même avouer que le négociant avec vécu plusieurs aventures toutes aussi délirantes ou extravagantes les unes des autres.

Le soleil se couchait déjà, alors Rustik et Yohann restèrent dans le bateau et décidèrent de commencer les recherches au matin. Les deux Beurkien finirent par s'endormir dû à la fatigue du voyage, ne se doutant pas qu'une paire d'yeux les observait à l'ombre d'une ruelle.


Le matin même avant l'arrivée des deux Beurkiens, Orcus s'entraînait au combat avec Éric qui avait accepté d'être encore son maitre d'arme. Les deux combattants se faisaient face. Ils se saluèrent comme il était de coutume avant un combat puis d'un accord commun, se lancèrent l'un sur l'autre. Les deux lames s'entrechoquèrent avec force et le bruit résonna dans la petite arène d'entrainement où ils se trouvaient. Orcus évita d'un gracieux bond une attaque d'Éric puis l'attaqua sur le côté. C'est de justesse que le maitre d'arme évita le coup. Ils continuèrent comme ça encore quelque minutes avant d'Éric ne réussisse à désarmer le jeune gladiateur. Les deux combattants se serrèrent la main et après avoir repris son souffle, Éric donna quelque conseil à Orcus.

- Tu as bien combattu. N'oublie pas, la surprise est la clé de toute bataille. Au moment où tu esquive un coup, tu désoriente ton adversaire. Profite de ce moment pour l'attaqué. Il n'aura pas le temps de contrer.

- Merci Éric. Tes conseils me sont précieux. Grâce à eux je n'ai jamais perdu. Remercia Orcus.

- Ne cris jamais victoire avant d'avoir terminé le combat. Lança Éric alors que le jeune homme repartait le sourire aux lèvres.

Au même moment une jeune fille s'approcha des deux hommes.

- Orcus. Salua-t-elle froidement.

- Elana. Répondit aussi froidement le jeune homme.

Elana était une jeune femme de 19 ans. Elle était de taille moyenne, possédait de long cheveux brun et avait de grand yeux bleu. Sa peau était mate, marqué par le soleil et les traits de son visage était assez fin et gracieux. C'était la fille d'Éric. Sa mère était Italienne de naissance mais était décédé en la mettant au monde. Son père l'avait élevé seul et était très protecteur envers elle.

- Papa, comment vas-tu ? dit-elle en embrassant son père sur la joue.

- Ça va ma chérie. Orcus c'est bien battu aujourd'hui.

- Bon ça va alors. Je n'aime pas quand tu te blesse ou que tu rentres fatiguer. Il doit comprendre que ce ne sont que des entrainements. J'ai toujours peur qu'il te fasse mal

- Et c'est pour cela que tu es si froide avec lui ?

- Non.

- Pourquoi alors ? vous vous appréciez avant.

- J'appréciais Harold. Orcus n'est qu'une brute, assoiffé de sang avec l'apparence d'Harold. s'énerva Elana.

Éric ne pouvait qu'acquiesçait. Il avait accepté d'entrainer Orcus, parce qu'avec Marius, ils étaient persuadés que le comportement du jeune viking n'était pas dû au hasard. Et cette histoire d'enlèvement bébé, ils n'y croyaient pas.

- Elana il a besoins de nous. Harold est toujours quelque part au fond de lui. j'en suis sûr.

- Je sais Marius m'a aussi dit la même chose mais avoue que c'est quand même dur à imaginer. Harold est si gentil, si loyal et si aimant que j'ai du mal à croire qu'il soit toujours là.

- Je sais ma fille. c'est pour ça que nous devons garder espoir et l'aider. Et s'il te plait soit moins froide avec lui. Comme tu le dit Orcus n'est pas Harold et je ne voudrais pas qu'il te fasse du mal.

- Du mal ?

- Tu es une jolie fille il pourrait vouloir en profiter.

- Ha… heu… non pour ça pas de risque. S'exclama Elana rougissant légèrement à l'idée que son père suggérait.

- Pourquoi ? demanda Éric surpris

- Harold… enfin Orcus je veux dire ne choisit que des Blonde. D'après Marius se serait d'ailleurs une preuve, qu'au fond Harold existe toujours.

- Ha… répondit Éric confus.

- Papa, Harold est amoureux d'une fille de son village qui serait blonde aux yeux bleus. Et donc le seul point commun qu'effectivement je pourrai avoir serait les yeux bleus, mais à priori seuls les cheveux blonds comptent dans le choix des filles qu'Orcus choisie.

- Je comprends mieux. Mais fait quand même attention à toi.

Elana rassura son père en lui promettant de faire attention. Elle resta encore quelque temps avec son père à parler de tout et de rien. C'est avant midi qu'elle retourna travailler. Elle travaillait à la cantine où quelque fois elle était cuisinière et d'autres fois elle s'occupait du nettoyage et de la vaisselle. Elles étaient un groupe de vingtaine de filles divisaient en deux qui se relayaient le travail une semaine sur deux.

Cette semaine elle était de nettoyage. Elle avait du coup plus de temps pour elle le matin mais terminait plus tard dans l'après-midi. Aujourd'hui elle quitta la cantine aux environ de 15h. Il lui restait encore deux bonnes heures avant le couchait du soleil alors elle décida d'allé au marché du port.

Elana aimait beaucoup ce port. Elle pouvait trouver des produits locaux, du poisson fraichement péché et ce qu'elle aimait le plus c'est qu'on y trouvait aussi des produits de différent pays voisin. Le Port de Rome était le plus gros Port commercial du pays, ce qui permettaient de nombreux échange avec les pays voisin et c'était aussi le Marché le plus réputé du pays. Nombreux commerçants venaient passer quelques jours pour vendre leurs stocks à Rome.

C'est quand le soleil déclina, qu'un bateau retint son attention. Il ne ressemblait en rien à ceux qu'elle avait déjà vus. Elle fut encore plus surprise quand deux hommes en sortirent. L'un était petit et trapu et devaient avoir son âge. Le second paraissait plus âgé, il était de taille moyenne et avait une moustache assez longue et une barbe noué sur la fin. Elana ne s'en serai pas occupé si elle ne les avait pas entendu parler. Curieuse, elle se cacha à l'ombre d'une ruelle. Elle voulait en avoir le cœur net et attendit pour les écoutait parler à nouveau.

- Comment allons-nous nous retrouver dans ce pays si on ne comprend même pas la langue râla le plus petit.

- Maitre Rustik je me suis retrouvé dans des situations identique ! Ca me rappelle d'ailleurs la fois où …

- La ferme Yohann. J'en peu plus de tes histoire et en plus elle ne nous aiderons pas à retrouver Harold.

Elana ne c'était pas tromper. Les deux voyageurs venaient du même endroit qu'Harold et ils étaient là pour lui. Elle décida de rentrer chez elles. Elle viendrait à la rencontre des deux hommes au lever du jour.

Les deux viking se réveillèrent à l'aube. Ils avaient décidé de commencer leurs recherches rapidement et ainsi espérait retrouver Harold le plus rapidement possible. Ils ignoraient encore qu'une aide précieuse leur serait présente pour leur recherche. Et c'est en voulant sortir du bateau que Rustik se retrouva nez à nez avec une jeune fille brune aux yeux bleu. Rustik l'observa et l'a trouva immédiatement belle. Bien sûr, Rustik trouvait toutes les filles jolies mais celle la dégager quelque chose qu'il ne savait interpréter. Le jeune Jorgenson allait tenter de communiquer avec elle cependant cette dernière ne lui en laissa pas l'occasion.

- Vous êtes des viking, demanda la jeune fille dans leur langue.

- Heu oui. Répondit Rustik légèrement surpris qu'elle parle sa langue.

- Je m'appelle Elana. Et je crois savoir la raison de votre venu mais vous il ne faut pas en parler ici. Suivez-moi. dit-elle à Rustik et Yohann qui venait de les rejoindre.

Les deux viking se regardèrent, surpris de rencontrer une jeune femme comprenant leur langue mais décidèrent quand même de la suivre. Toute aide était toujours bonne à prendre.

Ils marchèrent pendant une vingtaine de minute avant d'arriver face à une petite maison en pierre. Ils entrèrent à la suite d'Elena puis s'assirent à l'endroit indiqué par la jeune femme. Un homme de grande taille fit lui aussi son entré et regarda les deux étranger. Puis commença à parler à la jeune femme dans a langue que les deux viking ne comprenait pas.

- Elana qui sont ces personnes ?

- Je pense qu'ils connaissent Harold. je les ai entendu parler de lui hier soir. Ce sont des vikings.

Éric se retourna de nouveau vers les deux vikings qui était légèrement si ce n'est totalement effrayé par c'est homme.

- Vous êtes viking. Demanda Éric

- Oui monsieur. Nous venons de l'île de Berk. Je me présente je suis Yohann dit le négociant. Et mon compagnon de voyage se nomme Rustik Jorgenson. Présenta alors Yohann tout en diplomatie.

- Que venait vous faire ici, si loin de votre patrie ?

- Nous recherchons notre héritier. Un jeune garçon de 19 ans. il s'appelle Harold. le connaissait-vous ?

Éric et Elana se regardèrent. Les deux vikings étaient bien là pour Harold. Rustik avait bien remarqué que leurs hôtes savaient quelque chose.

- Vous le connaissait. Affirma plus qu'il ne demanda le jeune viking.

- Oui. Nous le connaissons. Enfin nous le connaissions. Répondit alors Elana.

- Comment ça ? demanda alors Rustik, craignant le pire.

- C'est une longue histoire.

Puis Éric et Elana racontèrent à tour de rôle l'histoire d'Harold. Son travail à la forge, de Marius, son premier combat dans l'arène et les suivant ainsi que leur rencontre. Puis ils arrivèrent au moment le plus critique de l'histoire. Et c'est Éric qui continua le récit.

- Un jour Harold a été inscrit à un combat alors qu'il avait déjà combattu la veille. Nous avons trouvé cela bizarre avec Marius et ma fille. Puis nous avons assisté à sa chute en enfer impuissant. Marius a été le plus rapide et le conduit rapidement dans sa chambre. Quand il nous à retrouver le soir, il était bouleversait et nous a alors raconté qu'Harold était dans une sorte de transe. Il ne cessait de répéter qu'il l'avait tué.

- Tuer qui ? coupa Rustik.

- Harold a dit à ce moment-là qu'il avait tué Astrid.

Rustik hoqueta sous la surprise.

- Quoi ? mais Astrid va bien. Elle est sur Berk.

- Oui nous savons. Mais ce n'est pas tout. Alors que Marius l'a laissé seul le matin le voyant pas se réveiller pour en parler au Seigneur Aaron, Harold est apparu accompagné d'un vieil homme et …

Éric et Elana se jetèrent un regard ? Ils ignoraient comment aborder cette partie de l'histoire ce qui agaça le jeune Jorgenson.

- Et quoi ? s'énerva Rustik.

- Harold n'était plus vraiment lui. Il prétendait être une autre personne. Et depuis ce jour il n'est plus du tout lui-même. Mais je pense que le mieux soit que vous le voyez pas vous-même.

Rustik et Yohann ne savaient que penser. Qu'es ce qu'Harold avait bien pu faire pour que ces deux personnes soit si secrète avec eux. Ils demandèrent alors aux deux italiens l'endroit où ils pourraient rencontrer Harold.

- Le mieux serait de vous changer les vêtements et de nous accompagner à l'arène. vous passerait plus inaperçus. Précisa Elana en voyant le regard de Rustik à l'idée de changer ses vêtements.

C'est ainsi que peu avant midi les quatre personnes se dirigèrent vers le centre de la ville. Rustik ne cessait de grogner. La tenue qu'on l'avait forcé à porter le dérangeait au plus haut point. Il ne supporter pas l'idée d'être en tunique jambes nues. Mais en même temps il avait éclaté de rire en voyant Yohann accoutré de la sorte.

Ils arrivèrent peu avant le début des combat et s'installèrent à proximité de l'entrée sur les tribunes du bas. Un jeune homme blond se rapprocha d'eux.

- Elana, Éric qui sont ses personnes ? demanda Marius qui venait donc de les rejoindre.

- Ils connaissent Harold ils viennent du village de Berk. Ce sont des vikings. Répondit Elana.

Marius hocha simplement la tête mais n'adressa pas la parole aux deux Beurkien. Elana le présenta rapidement. Le brouhaha qui s'éleva soudainement de l'arène annonça le combat. Rustik et Yohann surpris se concentrèrent ensuite sur les deux guerriers qui venait d'entrée dans l'arène. Le premier était aussi grand et imposant que leur chef Stoik. Le deuxième, beaucoup plus petit que le premier et plus fin, le visage complétement recouvert d'un masque lui faisait face.

Rustik remarqua alors le regard tendu et les positions raides de leurs trois compagnons alors que leur regard était braqué sur le plus petit. Il se demanda alors si ce n'était pas Harold qui faisait face à la montagne de muscle. Cependant Rustik remarqua que ce guerrier avait ses deux jambes. Donc ça ne pouvait être Harold.

Alors que les deux Beurkien regardaient les deux gladiateurs, le seigneur Aaron qui présidait ce combat, donna le signal. Et c'est avec les deux épées qui s'entrechoquèrent violement que le combat commença.


Orcus était assez calme. Il avait attendu ce combat avec impatience. C'était ce combat qui ferait de lui ou non le gladiateur le plus fort du pays. Il serait le champion de l'arène. Aujourd'hui il combattait le champion de l'arène, Eros l'invincible. Une véritable montagne de muscle, Orcus se doutait que les paris n'étaient pas en sa faveur. Cela faisait plusieurs combat qu'on le confrontait contre les plus dangereux et combatif gladiateurs du pays et Orcus, malgré sa fine taille s'en sortait toujours vainqueur avec plus au moins de blessures.

Orcus regarda d'un coup d'œil les gradins et y aperçus Viggo dans la loge du Seigneur Aaron. Il put aussi apercevoir Marius rejoindre Éric, Elana et deux autres personnes qui retinrent son attention. Mais qu'il oublia vite quand Aaron donna le signal du début. Pour ce combat il avait besoins de toute son attention.

Quand Eros donna le premier coup, Orcus attaqua aussi faisant ainsi entrechoquer les deux lames avec force. L'instant d'après Orcus bondit sur le côté pour échapper à la nouvelle attaque d'Eros. Orcus devait l'admettre. Eros était très bon. De plus il était le grand champion de l'arène depuis un an.

« Il est temps que le champion change » pensa notre jeune gladiateur.

Orcus attaqua habilement et rapidement, frappant directement dans le thorax. Eros se retrouva le souffle coupé a terre ce qui aurait pu lui être fatal si il n'avait paré avec son épée pour bloquer une nouvelle attaque d'Orcus. Il se releva et les deux gladiateurs se firent face. Eros attaqua de nouveau alors qu'Orcus pivota sur le côté et frappa dans le dos quand le premier lui passa devant. Eros se retrouva à terre et n'eut cette fois ci pas le temps de ce relever, qu'Orcus se jeta sur son dos, poignard en main. Les deux épées était a terre et Eros trembla de peur pour la première fois de sa vie et commença à prier tous les dieux de la terre de l'épargner. Il se retrouvait sans défense face à cette crevette. Orcus lui, pointa son poignard sur le cou de son adversaire et plongea son regard dans celui d'Aaron. Dans ce genre de combat c'était le public et celui qui présidé le combat, donc aujourd'hui le Seigneur Aaron qui avait droit de vie ou du mort sur le perdant. Et alors que le public hurlez « à mort », Aaron se résout à suivre le public et pointa son pouce vers le bas. Il n'en fallu pas plus à Orcus pour trancher net la gorge de son adversaire laissant son corps parcouru de spasme, se vider de son sang à ses pieds. Après ça, il devenait enfin le grand champion de cette arène. Il retira son masque et salua la foule en délire qui scandaient son nom : Orcus le sanguinaire.


Rustik et Yohan accompagné des latinos, comme Rustik se plaisait à les appeler, avaient regardé avec horreur le combat. Rustik avait remarqué le regard dégouté d'Elana quand le plus fin avait tranché la gorge du plus grand. Bien que Rustik n'ait guère apprécié cette mise à mort, il était étonné qu'un homme plus fin que lui, puisse combattre un homme aussi costaud que Stoik la Brute.

Puis Rustik et Yohan avait pu enfin voir le visage du nouveau champion et leur corps avaient cessé de fonctionné. Orcus le Sanguinaire comme l'appelait le public n'était nul autre que leur héritier au trône de Berk, Harold Haddock. Elena et Éric avaient été obligés de les sortir de leur transe et de les mener à l'abri des regards pour en parler avec eux. Car il n'y avait aucun doute pour dire que les deux vikings étaient en état de choc.

- Quoi ? Harold est ce tueur ? mais c'est impossible. S'exclama Rustik une fois qu'il était revenu à lui.

- Si malheureusement c'est bien lui. assura tristement Elana.

- Non ce n'est pas lui. vous nous induisez en erreur. Et puis d'abord Harold à une jambe en métal. S'entêta le jeune Jorgenson

- Et Orcus à une jambe en métal. C'est juste qu'il ne veut pas que sa jambe devienne un point faible alors il s'est construite une botte qui camoufle sa jambe. Il l'utilise seulement pendant ses combats. Expliqua calmement Eric voyant sa fille s'énerver.

Rustik ne répondit rien. Il devait en avoir le cœur net. Il retourna en direction de l'arène suivi des autres et aperçu au loin le blond qui était assis avec eux pendant le combat.

- Et Toi, interpela Rustik.

Marius se retourna surpris et reconnu l'un des vikings qui soit disant connaissait Harold. Il attendit alors qu'il soit à sa hauteur.

- Tu comprends notre langue ?

- Bien sûr.

- Tu connais Harold. Tu peux me dire où le trouver.

- Qui êtes-vous. Harold n'est plus là. qui me dit que vous n'êtes pas comme se Viggo.

- Viggo ? Viggo est ici ? demanda Rustik, le teint soudainement livide.

Marius compris à l'instant que ces vikings était bien des amis d'Harold.

- Vous connaissait Viggo ?

- C'est lui qui à enlever Harold et depuis nous ignorions où il l'avait mené.

- Et moi j'ignorais ce qu'il allait lui faire. Se lamenta Marius

- Mais que lui on t'il fait ? Le Harold que je connais, n'aurait jamais fait de mal à une mouche.

- Oui mais ce n'est plus Harold. Physiquement c'est lui mais mentalement …

Marius allait répondre quelque chose quand une voix bien familière retenti dernière lui.

- Marius !