C'est qu'on dirait que je vais être productive lors de cette nuit du FoF !
En retardataire, mais dans les temps quand même voici le quatrième OS de ce recueil sur le thème : Trone.
Je reprend ici la scène de l'épisode 3 de la saison 2, ou Moriaty "vole" les joyaux de la couronne.
Je vous invite a aller la revoir pour visualiser la scène, ou même écouter La gazza Ladra qui s'y prête parfaitement XD
Je ne suis pas vraiment fière je pensais faire mieux, mais je le poste quand meme .
Bonne lecture !
Episode 4: Have Fun !
...
Il traversa le château en compagnie de son petit groupe de touristes émerveillés. Ces gens simples, trop simples. Il jeta l'emballage de son shewing-gum dans les airs.
Dans le château il déposa ses affaires, passa les portiques et arriva enfin dans la salle des joyaux de la couronne.
Il allait s'amuser.
11h.
Une oreillette, puis deux. Un bouton appuyé et La Gazza Ladra s'enclencha. Dans cette première scène qui se jouait, tout été réglé à la milliseconde prêt.
D'un clic sur son téléphone, Moriarty lança l'alarme. Un coup de spray pour se débarrasser de l'agent. Il ne restait plus que lui, lui et sa pièce.
La casquette atterrie au sol alors qu'il mastiquait son shewing-gum.
La police était en route.
L'heure du second acte a sonnée.
Un autre clic et il ouvrit la porte de la banque d'Angleterre. Un marqueur en main il écrivit sur la vitre des joyaux.
Un point, deux, agrémentant le O de Sherlock d'un smiley.
Une petite touche de fantaisie, juste une que diable !
Il prit son téléphone, et au lancement de son troisième acte déverrouilla les porte de la Pentonville prison.
L'heure du final sonna .
Il colla son shuwing-gum a la vitre et un deposa ce tout, tout petit diamant.
Veste à terre.
Un pas de côté.
Dans un ensemble parfaitement chorégraphié les policiers arrivaient.
Un temps, un pas.
Il prit l'extincteur.
La Gazza Ladra entama son assaut final. Et lui aussi.
Il percuta le diamant, explosa la vitre.
Drapé du manteau, serti de la couronne, le sceptre entre les mains, le tableau était achevé alors que de son trône, sur les dernières notes, il regardait la police entrer.
