Chapitre 40
Relation : Eric /June
Rating : M : Fiction pour un public adulte avec des lemons, du langage grossier
Correspondance « Mon amour Mon ennemi » : chapitre 40
C'est ma fiction « mon amour,mon ennemi », du point de vu d'Eric . Vous vivrez l'histoire du côté de notre « Bad Boy ».
Les personnages paru dans la saga Divergente et l'univers de Divergente ne m'appartiennent pas Ils appartiennent à Veronica Roth. Par contre les autres personnages et l'histoire m'appartiennent .
Bêta : Gabrielle Raven Malfoy et si certains ou certaines ont besoin aussi d'une bêta, elle serait heureuse de vous corriger (Il suffit de lui envoyer un MP).
Message auteur 1 : Je ne publierais pas en septembre, je reprendrais la publication en octobre .
Il me reste deux chapitres pour cette partie 3.
Message auteur 2 : J'écris depuisun moment la dernière partie,de cette fiction . Je dois ré-écrire les deux premiers chapitres. Le chapitre 3 est écrit ainsi que les trois derniers chapitres et épilogue .Il me reste cinq chapitres à écrire et cette fiction sera terminée .
Message auteur 3 : J'ai publié « Aimer un Eric », chapitre 4. J'ai commencé l'écriture de la prochaine OS , « aimer un licorne », paring (Eric-Captain Boomerang/June) -Point de vu Eric
Message auteur 4 : En parallèle des fan fiction, j'ai décidé d'écrire ma propre histoire,c'est juste un recueil OS « sexy », publié sur Wattpad qui s'intitule « Amour et Erostisme ». .
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Quelques semaines plus tard
Aujourd'hui, il y avait une réunion dans ma faction pour préparer la guerre qu'on allait livrer contre le Bureau. Matthew et Iris ont réussit à pirater le système de surveillance du Bureau. Matthew allait nous livrer, ce soir, les informations qu'ils avaient récoltés avec sa compagne.
Tous les leaders de chaque factions étaient là. Donc pour les Audacieux il y avait Quatre, Tris, Tori ,Zeke et moi. Pour les Erudits, Catherine Stewart. Ainsi que le leader des Sincères, Jack Krang, Thomas Spencer, le leader des Altruistes, Johanna Reyes, Porte-Paroles des Fraternels et enfin Théo et ma femme pour les Indépendants.
C'est moi qui présidait la réunion étant chef-leader.
- Matthew nous t'écoutons dis-je.
- Au Bureau, il y aura trois équipes, le plus gros des soldats seront chargés de combattre contre les soldats. Ils ne savent pas qu'il y a une alliance Audacieux-Indépendants et que tous les hommes et femmes de 16 à 55 ans des autres factions ont été entraîner.
Ces dernières semaines tous les hommes et femmes des autres factions de 16 et 55 ont suivis un entraînement intensif pour pouvoir sa battre, car vu l'armement des soldats du Bureau et leur nombre, on n'était pas un nombre suffisants entre les Audacieux et Indépendants.
- Donc ils ne s'attendront pas à une armée assez imposante. Une autre équipe d'environ une dizaine de personnes sera chargée de poser des bombes de chaque faction et donc de détruire Chicago. Ils poseront les bombes mais c'est David qui les déclenchera du Bureau. La dernière équipe de six personnes sera chargée de retrouver Tris et June et de les ramener au Bureau, il a prévu de faire de vous deux des rats de laboratoires. Quand vous serez hors de Chicago, il détruira la ville dit Matthew.
On fut abasourdi par toutes ces nouvelles, donc on resta silencieux tous pendant plusieurs minutes.
- On pourra pas se partager en six équipes qui protègent les factions, une équipe qui empêche le kidnapping de Tris et June et une autre équipe qui empêche les poseurs de bombes dit Quatre.
- Matthew, je me souviens quand ont était au Bureau, il y avait une fiche sur chaque personne de Chicago, avec son nom, prénom, son âge, sa famille, sa faction origine, sa faction actuelle, une photo et toutes autres informations, mais aucune chez les Indépendants dit June.
- En effet dit Matthew.
- Est-ce qu'ils savent où est notre QG ? Demanda Théo.
- Non.
- On pourrait abriter toutes les personnes qui sont en incapacités de se battre dit Théo.
- Notre faction n'est pas immense rétorqua ma femme.
- Théo, tu te souviens la cohabitation Audacieux-Indépendants, il y avait des tensions en raison de la surpopulation répliquais-je.
- Cela ne devrait pas durer des mois, mais seulement quelques jours et de plus cela plus simple à protéger dit mon adjoint.
- De toute façon s'ils découvrent notre faction, c'est qu'on serait déjà tous mort dit la leader des Indépendants.
- Et June et moi, on va se laisser kidnapper dit Tris.
- Non, on va l'empêcher, Tris répliqua Quatre.
- Le Bureau ne connaît pas le visage des Indépendants et sûrement pas de tout ses soldats, donc des Indépendants, après qu'on aura tuer les soldats prendront leur place. On s'infiltrera au Bureau, on empêchera David de faire exploser Chicago, de son Bureau il contrôle le filtre qui sépare le Bureau de Chicago et on attaquera le Bureau. Je suppose qu'il restera peu de soldats au Bureau. Quand les soldats du Bureau qui sont à Chicago seront que le Bureau est attaqué, ils quitteront Chicago, pour défendre le Bureau . Notre armée les suivra et détruira le Bureau expliqua Tris.
- Fou comme plan mais ça peut marcher dit Matthew.
- Il faudrait une personne qui s'y connait en informatique qui vient avec Tris, l'équipe indépendants comme Iris et moi dit June.
- Et on fait quoi de l'équipe de poseurs de bombes ? Demanda Tori.
- Il faut les empêcher de les poser car on ne sait pas les désamorcer. Nita, nous on apprit avec Quatre à les amorcer mais pas l'inverse, il faut qu'on créer cinq petites équipes pour ça dis-je.
- Nita, pourrait le faire dit Matthew.
- Je refuse de demander de l'aide à cette salope. En plus pourquoi elle pourrait le faire s'énerva ma femme.
- On pourrait lui promettre sa liberté et ce n'est pas toi qui irait lui demander mais moi dis-je.
- Je refuse que tu ailles t'agenouiller devant cette pétasse.
- On n'a pas vraiment le choix, si toi, Tris et l'équipe l'autre côté n'arrivez pas. Si on n'arrive pas à arrêter les poseurs de bombes, c'est l'option la moins risqué pour Chicago dis-je.
Je posai ma main sur sa cuisse et je la regardai tendrement pour la calmer.
- Ok dit ma femme.
- Vous avez oubliés un truc, il faudrait une équipe en logistique avec Matthew pour vous dire ce qui se passe sur le terrain. Je pense pas que le matériel informatique des Indépendants est aussi sophistiqué que le nôtre, donc une équipe doit rester chez les Audacieux dit Zeke.
- Oui, c'est vrai dit Quatre.
- Je vais préparer ma faction à partir. On va commencer à transporter tout le matériel médical possible dit Catherine Stewart.
- Je vais faire pareil et commencer à apporter les vivres dit Johanna Reyes.
- Les Altruistes s'occuperont d'apporter des vêtements, des produits d'hygiènes et des couvertures dit Thomas Spencer.
- Il faudra que toutes les factions emmène des lit de camps et des couvertures. Il faudra que vous apportiez chez les Indépendants la liste des personnes de votre factions inapte aux combats, pour qu'on sache combien de personnes cela represente. Je voudrais la liste pour demain huit heures dit ma femme.
- Bien disons d'une même voix tous les leaders.
Seul Jack Krang ne dit rien, car la Justice ne servait pas à grand chose en tant de guerre.
- Je mets fin à cette réunion dis-je. »
Je dis au revoir aux leaders des autres factions et échangea quelques mots avec les leaders de ma faction, puis ils partirent à leur tours. Je rejoignis ma femme qui discutait avec Johanna Reyes. J'enlaçais June par la taille et posais ma tête sur son épaule.
- Que voulez-vous Johanna avec un père Audacieux et une mère Indépendante dis-je.
- Je vous promets qu'on passera la voir et qu'on lui parlera dit ma compagne.
- Bien dit la porte parole des Fraternels. »
On la salua et elle quitta la pièce.
Le lendemain matin
Quand je me réveillais à six heures, June n'était plus dans notre lit chez les Indépendants. Je l'avais entendu se réveiller deux heures plus tôt. Ni l'un, ni l'autre avions bien dormi cette nuit là.
Hier soir, j'avais voulu oublier tous nos soucis, dans une étreinte avec ma femme, mais elle m'a repoussé en disant qu'elle était fatiguée. Je sentais qu'elle me mentait, donc j'avais insisté mais c'était parti en dispute.
Je mis une tenue de sport et j'allais courir pour déstresser de tout ça, puis je rentrais me doucher et j'allais déjeuner. Puis je pris un café et une brioche pour la captive.
Je me dirigeais vers la cellule de Nita. Je n'eus pas besoin d'expliquer la raison de ma présence ici, les gardes indépendants avaient déjà été mis au courant par June.
Je rentrais dans la cellule de 9m2 composée d'un lit, d'un toilette, d'une table avec une chaise et d'une petite commode où elle pouvait mettre ses affaires, tout ce mobilier était branlant. Il y avait aussi une mini fenêtre avec des barreau donnant sur la partie en ruine de la ville. C'était le seul point de lumière de cet endroit.
Je posais la brioche et le café sur la table. Je demandais qu'on m'apporte une seconde chaise.
Dès mon arrivée, Nita posa le livre sur le lit et se leva tel un ressort. Ses yeux marrons presque noir pétillaient à ma vu, elle avait son éternelle tresse. Elle portait un T-shirt noir, un pantalon noir militaire et une paire de boots. Pour quelqu'un qui était enfermée depuis plusieurs semaines ici, elle était plutôt en forme malgré qu'elle semblait avoir maigri un peu.
On m'apporta l'autre chaise. Je m'assis, elle fit de même en face de moi. Je poussais la tasse et la brioche vers elle.
- C'est pour toi dis-je.
Elle commença à croquer dans la brioche et boire le café.
- Tu te souviens que je bois du café au lait avec du sucre. June n'a rien dit à ta présence ici ? Dit Nita.
Je me rends compte à cet instant qu'elle est très arrogante et elle prends surtout June pour quelqu'un de faible.
- Je ne suis pas venu te faire une visite de courtoisie. Je vais être direct, David a prévu de faire sauter Chicago.
- Bien sûr avant il sauvera les précieuses Tris et June ricana Nita.
- Comment tu sais ça ?
- Il a fait la même choses dans ma ville en me sauvant, ainsi que Matthew et d'autres personnes « vitales ».
- On a besoin de toi pour désamorcer les bombes que poseront les soldats, si on n'arrive pas les arrêter, ils ont prévu d'en poser dans les cinq factions.
- Je serai avec qui ? Comment vous savez tout ça ?
- Tu seras sous mes ordres. Matthew a pirater le système de surveillance du Bureau.
- Matthew, il va vous trahir à la première occasion. Eric tu ne dois pas lui faire confiance dit Nita.
- Il a notre confiance à nous tous. Si tu fais ça, tu seras libre. Et dès ce soir tu pourras être dans une chambre plus spacieuse chez les Audacieux, le repas que tu souhaite et j'accepte de t'emmener dans un endroit de Chicago, pendant une heure, c'est mieux que la cours où vous vous baladés, toi et les autres prisonniers.
- Qui me garantie que vous allez gagner.
- Si on perds, le Bureau te captura et tu seras tuer. Si on gagne et que tu ne nous aide pas, on ouvrira la clôture et on te laissera mourir dans le désert ou il doit sûrement avoir une cellule plus exigu, sans fenêtre et moins propre avec des rats et autre bestiole.
- Tu n'as pas le droit !
- Tu as raison j'ai aucun droit, je suis le leader des Audacieux et pas des Indépendants, mais il se trouve que ma femme est la leader des Indépendants, donc je peux lui suggérer toutes ses propositions, si tu nous aide ou pas. Je te laisse 30 secondes pour réfléchir dis-je en regardant ma montre.
Dans les faits c'était vrai, comme les prisonniers étaient dans la faction des Indépendants, tout ce qui les concernent c'était June qui décidait, même si elle devait prendre une grande décision les impliquant, elle la soumettrait aux leaders de chaque faction.
Nita, me donna aucune réponse, je me levais et me dirigeais vers la porte de la cellule.
- Ok, j'accepte. Mais promets-moi que dès ce soir, je serai dans une chambre chez les Audacieux et on ira se balader ensemble. J'aimerais bien me balader près du lac chez les Fraternel.
- Bien.
- Au fait petite question, June sera avec nous à traquer les poseurs de bombes ?
- Non, elle sera ailleurs.
- Laisse-moi deviner, Tris et elle vont s'infiltrer dans le Bureau et comme l'autre fois, elle t'éloigne, June ne doit vraiment pas te faire confiance pour la protéger. Je suppose que c'est Théo qui va avec elles.
- Tu te trompes, elles seront occupées à protéger l'une des factions comme la majorité des soldats. »
Je partis. Cela me mettait en colère d'être pas au côté de ma femme, mais Tris et June avaient raison ce serait plus simple qu'une équipe d'Indépendants s'infiltre avec elles, puis quand on aura sauver Chicago, on ira tous détruire le Bureau, donc je serai à ses côtés.
L'après-midi
Nous avions une nouvelle réunion, chez les Audacieux, cet après-midi pour parler de la répartition des équipes, des leaders et de … Nita. Il y avait seulement Quatre, Tris, Zeke, Tori et moi ainsi que Théo et ma femme.
- Parlons de la répartition des équipes. Quatre commence dit-je.
- Il y aura cinq équipes, une pour chaque faction, pour faire un leurre, il y aura le plus grande majorité des soldats, 700 soldats par équipes. Chez les Audacieux, ce seras Thomas, un officier Indépendant qui sera charge du leurre mais aussi protéger ceux à la surveillance. Pour les Fraternels, ce sera Emma, une officier Audacieuse. Pour les Altruistes, ce sera Rebecca, une officier Indépendant. Pour les Sincères, Florent, un officier Audacieux. C'est moi qui m'occupera de l'équipe des Erudits. On sera tous relier par radio au poste de surveillance expliqua mon meilleur ami.
- Parfait Zeke, parlons de la Surveillance de Chicago continuais-je.
- En plus de Matthew et moi, il y aura Florian, Cyril, Emilia. Matthew s'occupera de la surveillance des Erudits. Moi des Audacieux. Florian des Altruistes, Cyril, des Sincères et Emilia des Fraternels dit Zeke.
- Parfait, June ? Demandai-je.
- Tori et Orlando un officier de chez nous s'occuperont de la protection de ma faction et celle de Théo. Ils auront avec eux 100 soldats, une majorité Indépendants. Matthew a réussit à infiltrer l'ordinateur de David, il y aura dix hommes chargés de la capture de Tris et moi, il a eu accès à la photo de cette équipe donc on a trouvés des sosies parmi l'armée de Chicago. Deux ressemblent à Théo et Iris donc c'est parfait. Et toi Eric l'équipe pour traquer les démineurs et ton entrevue avec Nita ? dit ma femme d'un ton sec. Je la sentais bien en colère.
- Dans chaque équipe un Audacieux et un Indépendants. Chez les Fraternels, Clark et Chloé. Chez les Sincères, Alexander et Hope. Chez les Erudits, Camille et Samuel. Chez les Altruistes, Laurent et Beth. Chez les Audacieux ce sera moi et Nita. Je serai lié par radio à toutes les équipes. Nita a acceptée en contrepartie à la fin de la guerre, elle serait libre dis-je en regardant ma femme.
- Hors de question que je valide ça ! Cria June.
- Pouvez-vous nous laisser deux minutes, je dois parler à June demandai-je au autres personnes présentes.
Tout le monde sortit.
June se leva en colère, elle en fit tomber la chaise, je la retiens par le poignet et la plaqua contre la table.
- Tu lui as promis quoi d'autres ? De baiser avec elle ? S'énerva ma femme.
- Bien sur que non. Je lui ai promis que ce soir, elle dormirait dans une chambre Audacieuse, elle aurait droit à un vrai repas et je lui ai promis qu'on irait se balader une heure dis-je calmement pour essayer d'apaiser ma compagne.
- Imagine deux secondes que ce n'était pas Nita, mais Peter qui demanderait tout ça dit June.
D'instinct ce me mis en colère, je serrais les poings, puis je me calmais.
- Comme toi je ne le supporterais pas, mais tout comme toi, Chicago passera avant tout dis-je
- Tu as raison répondit June.
- Comme le fait de n'être pas prêt de toi quand tu iras de l'autre côté, me rends fou. Nita m'a dit que tu voulais m'éloigner.
- Tu sais très bien que c'est faux, que j'aimerais que tu sois là, mais ton visage est connu on se ferait repérer.
- Je sais répondis-je.
J'empoignais ses fesses.
- Mais cela n'empêche qu'elles m'appartiennent, même si je pourrais les protéger et je vais m'en occuper ce soir, dans mon bureau. Tu joueras les parfaite assistante, en portant une robe et rien en dessous dis-je.
- Bien sûr.
Je l'embrassais, ma partenaire passa ses mains dans mes cheveux, je me collais à elle, pendant qu'avec mes mains, je déboutonnais son jean's, June m'arrêta.
- Ce soir, Eric dit June.
Je grognais contre ses lèvres, je la désirais tellement, je me sentais dur.
- Maintenant, je peux juste te doigter et tu peux juste me branler essayais-je de négocier.
- Ce soir, je jouerais les parfaites assistante en passant sous le bureau chuchota ma femme.»
Rien que de l'imaginer en train de me la sucer, mon érection augmenta.
On prit quelques minutes, pour calmer notre désir. Puis on rappella les autres, June 'excusa de son comportement, on finit la réunion.
Le soir
J'avais été chercher Nita dans sa prison accompagné des deux soldats qui seront chargés de sa surveillance chez les Audacieux, jusqu'à l'attaque prévu dans deux jours.
A présent, j'attendais sur le balcon en fumant, qu'elle se douche et qu'elle s'habille pour qu'on aille se balader, ensuite je la ramènerais dans sa chambre, où elle mangerait seule et moi je rejoindrais directement June à mon bureau où on « jouerait », tous les deux.
Malgré tout ce qu'a fait Nita pour nous séparer June et moi, je n'arrivais pas à la détester. Je l'avais sincèrement aimer et je peux pas nier que j'ai été heureux à ses côtés, même si c'est un bonheur plus fade que celui que j'ai en ce moment auprès de ma femme et ma fille.
- C'est bon je suis prête, Eric dit Nita en ouvrant la fenêtre.
Je me retournais, elle n'était pas prête du tout, bien au contraire, elle portait juste sa lingerie, ses cheveux étaient mouillée. Je rentrais et l'attrapais par le poignet.
- Tu croyais vraiment que j'allais te baiser ! Tu te trompes ! Tu resteras là seule, jusqu'à qu'on est besoin de toi ! Criais-je. »
Je partis la laissant seule en donnant aux soldats l'ordre de bien la surveiller.
Je traversais la faction et je rentrais chez moi. June fut surprise de me voir rentrer si tôt. Elle venait de sortir de la douche et était en jogging et sweat. Le poulet était en train de cuire pour ce soir.
« Eric, que fais-tu là ? Pas que je ne sois pas contente que tu sois là.
- Nita a essayer de me séduire, tu avais raison.
- Quand on aura gagné, je la tue !
- Je m'interposerais pas dis-je en souriant. »
On se mit à rire. On regarda une série « Spartacus », le temps que le poulet finisse de cuire.
- Bon Eric, attends dans ton bureau, je vais me préparer dit June.
Je partis en direction dans mon bureau, en l'attendant impatiemment assis dans mon fauteuil.
Vingt minutes plus tard, elle apparut et le jeu commença...
Le lendemain
On partis June et moi en direction de la faction des Fraternels, avec chacun notre moto, le soleil était en train de se lever. Je portais le sac à dos avec les jeux de plein air comme un ballon, des affaires de plage tel que des maillots de bain, ainsi que le pique-nique. On allait passer notre dernière journée avant le combat avec Hope.
Je voulais profiter de chaque seconde avec elle, ce serait peu-être la dernière fois que je la verrais.
On arriva vingt minutes plus tard, chez les Fraternels.
La mère de June, notre fille ainsi que la porte parole des Fraternels nous attendaient. Elles avaient dû entendre le vombrissement des motos.
A peine avons nous poser un pied à terre, que Hope se jeta dans les bras de mon épouse.
- Maman, tu m'étouffes dit notre fille. »
June lâcha avec difficulté notre fille, je lus dans son regard, la même peur que moi. Puis Hope courrut dans mes bras. Je lui fis pleins de bisous aussi.
Pendant ce temps-là, June se dirigea vers sa mère, les deux femmes se retrouvèrent dans les bras l'une de l'autre.
- Maman pourquoi tu pleures ? Demanda Hope.
- Ce n'est rien ma chérie. »
Ma fille descendit de mes bras, puis elle nous donna la main à sa mère et moi.
On alla au réfectoire où des Fraternels faisaient le service.
- Que le bonheur soit avec toi dit le Fraternel en servant June.
- Euh...dit ma femme surprise.
- Maman, il faut dire la même chose dit Hope qui avait une robe fraternelle et les cheveux trésser.
- Que le bonheur soit avec toi répéta ma femme.
Je refuse de dire cette phrase conne.
- Que le bonheur soit avec toi me répéta le Fraternel.
- Ouais c'est ça dis-je.
- Papa, il faut que tu lui dit la même chose me gronda ma fille.
Cela fit sourire, les trois femmes.
- Ouais que le bonheur soit avec toi, mec dit Eric. »
On alla s'asseoir à une grande table, notre fille au milieu de nous deux. La mère de June et Johanna Reyes en face de nous.
- Alors tu t'es fait des amis ici ? Demanda June.
- Oui, il y a Alice, Ulysse et Robyn. Mais j'ai hâte de retourner à la maison chez maman, demain, retrouver tous mes amis puis Ulysse, Alice et Robyn seront là aussi dit notre fille heureuse.
- Votre fille joue à la chef et elle court partout dit Johanna.
- Bien sûr, c'est la fille d'une leadeur et une enfant répliquai-je.
Ma femme me fusilla du regard, nous étions senser expliquer à notre fille que c'était pas bien, sauf que je voyais pas en quoi.
- Ma puce, je sais que c'est difficile pour toi en ce moment tous ses changements, mais tu dois suivre les règles de la faction des Fraternels. Comme quand tu es chez les Indépendants, tu suis les règles des Indépendants et quand tu es chez les Audacieux, tu suis les règles de la faction des Audacieux expliqua ma compagne.
- Oui répondit ma fille. »
Après le petit-déjeuner, j'allais jouer avec ma fille et ses amis Fraternels, à la balançoire.
June resta avec sa mère.
A midi, on alla en direction de la cabane que Quatre et moi, on avait renover. Celle où June et moi nous avions passer un week-end après que je lui ai présenté ma famille. Hope voulut monter avec moi en moto. June prit le sac à dos.
On mit à peine cinq minutes, à arriver. On commença par pique-niquer. Puis, je fis visiter la cabane à Hope.
- C'est toi qui a fait ça tout seul, papa ? Demanda Hope.
- Non oncle Quatre m'a aidé et on l'a pas construite, elle était déjà là, mais on l'a rendu plus belle expliquai-je.
Ma fille était émerveillée. J'étais fière de voir ce regard dans les yeux de Hope.
- Est-ce qu'on peut dormir tous les trois ici ? Questionna notre fille.
- Non, on peut pas, ce soir, tu rentres chez les Fraternels. Maman et moi, on rentre chez les Audacieux. On t'a expliqués, on doit aller combattre David dis-je.
- Oui, je sais, après que vous auriez combattu David, on sera tous les trois m'a expliqué mamie.
- Voilà, c'est ça ma puce. »
On passa la journée à s'amuser, puis on ramena notre fille à 19H00, pour le repas du soir chez les Fraternels.
On dit au revoir à notre fille. Je fus surpris quand la mère de June me prit dans ses bras et me dit de faire attention à moi. Je la remerciais.
June et moi, on rentra à mon appartement.
Après le repas, qui était composé du reste du poulet et de frites, qu'on toucha à peine. On alla se coucher.
Moi je dormis en boxer, elle en nuisette et string.
Je commençai par embrasser les lèvres tendrement de mon amante, je passais mes mains sous ses fesses et je la soulevais pour l'asseoir sur mes genoux, sans quitter ses lèvres. Ses mains étaient sur mes épaules.
Ce soir, je n'avais aucunement envie de « jouer », comme on faisait depuis qu'on s'était retrouvé. Non je voulais respirer son odeur, ne cesser de la regarder pour ne pas oublier chaque trait de son visage, chaque courbe de son corps, son sourire. C'était peut-être la dernière fois que je la tenais dans mes bras.
J'embrassais tendrement chaque parcelle de son visage, je commençais par son front puis son nez, ses joues, son menton, puis je l'embrassais tendrement, ma compagne passa ses mains dans mes cheveux.
Puis je reprenais possesion de ses lèvres, mais le baiser était plus passionné, mon amante frottait son bassin contre mon sexe et ce simple contact me provoqua une once de plaisir, je ne m'empêcher de lâcher un grognement.
Je remontais l'une de mes mains qui étaient dans le creux de ses reins, le longs de son dos et j'enroulais ma main autour de ses cheveux où je lui fis pencher la tête, pour que mes lèvres aient un meilleur accès son cou, que j'embrassais.
- Eric gémit-elle.
June quand à elle, elle n'était inactive, elle caressait tendrement mon corps, pendant que sa bouche embrassait l'une de mes épaule et elle continuait à onduler. Mon sexe était de plus en plus dur mais je faisais abstraction, car je voulais faire durer ce moment.
- June gémis-je.
Avec mon autre main, je fis glisser les bretelles de sa nuisette, dévoilant sa superbe poitrine. Je caressais sa poitrine, pendant que ma bouche était perdu dans son cou.
- Oh Eric gémit-elle.
Mon épouse planta ses ongles dans mes épaules.
- Oh putain June.
Je repris férocement ses lèvres, pendant que je bloquais ses hanches avec mes mains, j'appuyais mon sexe dur dont le boxer était déformé contre son vagin où son string était trempé. Puis ma bouche descendit vers ses magnifiques seins, je léchai les tétons, les suçaient tel un affamé, pendant que mes mains caressaient son corps de déesse. Ma partenaire me tirait les cheveux en plaquant mon visage contre sa poitrine.
- Eric !
Je lui enlevais sa nuisette, la laissant seulement en string.
Puis avec ma langue, je parcourus le reste de son corps, tendrement. Elle se cambrait, en hurlant mon nom. Je pris en bouche son piercing,
Puis je remontais mes lèvres le longs de son corps en sueur, j'embrassais chaque centimètres carré. Ses lèvres à elle était dans mon cou, ses baisers étaient une brûlure, pendant que ses mains griffaient mon dos.
- June ! Hurlais-je.
- Eric, Eric haleta t-elle.
Puis je repris ses tétons entre mes lèvres, je voulais m'enivrer de son goût, je ne voulais pas mettre fin à cet instant. Je plongeais trois doigts dans son intimité trempée.
Ma femme s'empalait sur mes doigts, pendant que d'une main elle me tirait les cheveux et l'autre était plongé dans mon boxer et me masturbait.
- June ! June !
J'essayais de calmer mon désir pour pas jouir dans sa main.
- Eric oui ! Oui, Eric ….je te veux en moi ! Cria June.
Moi aussi j'en avais besoin, j'allais imploser. On enleva nos sous-vêtement et je la positionnais sur mon phallus, je bougeais lentement en elle, même j'aurais eu besoin d'être plus sauvage, c'était une torture, mais je voulais pas que cela se termine.
On s'embrassait, on gémissait.
Je continuais à la même vitesse.
-S'il te plaît, Eric plus vite, je vais devenir folle me supplia mon amante.
Moi aussi j'allais devenir fou donc j'accélérais de plus en plus vite, elle avait les yeux clos, la tête penchée, la bouche entrouverte qui prononçait mon nom. Moi je ne faisais que la regarder.
- Ah ! Hurlait-on à l'unisson.
On s'embrassa, là je sentis des larmes. Je crus que c'était June qui pleurait, mais non elle essuyait de sa main, mes larmes.
- J'ai peur dis-je.
Je prononçait ses mots pour la première fois à haute voix.
- Moi aussi.
- J'ai peur pour toi qu'il t'arrive quelque chose et que je ne sois pas là, ou que je meurs sans toi à mes côtés.
- On sera ensemble à travers nos alliances dit-elle en enlaçant nos doigts.
- Tu as raison.
- Si je n'avais pas lancer cette idée de passer de l'autre côté, on serait tous en sécurité.
-On a pris cette décision ensemble et je pense qu'il aurait décidé un jour de notre sort, au moins on sait à quoi ressemble l'ennemi dis-je.
- Oui, tu as raison. »
Je me retirais d'elle, on s'enlaça.
Puis on refit l'amour jusqu'à épuisement.
Le lendemain
June était partit à l'aube, j'avais entendu la porte de notre appartement se refermer. Il fallait mieux que cela se passe comme ça, il fallait qu'on soit tous les deux en « mode mission ».
Je n'avais pas faim, mais je me forçais à prendre un petit déjeuner. Puis j'allais me doucher et j'enfilais une tenue militaire. Cela se composait d'un T-shirt à manche longue, d'une veste à manche longue, avec plusieurs poches au niveau des bras, des pectoraux et tout au long du ventre. Ainsi qu'un pantalon avec de multiples poches et une paire de rangers.
Puis j'allais à l'armurie, où je retrouvais Quatre et toute l'armée entrain de s'équiper. J'enlevais ma veste et je mis un gilet pare-balle, puis je remis ma veste. Je pris plusieurs couteaux, un à chaque chaussures, un à la taille. Plusieurs petites armes ainsi que les recharges. Ainsi que des oreillettes et un boitiers où on pouvait chopper plusieurs fréquences. En fonction du canal, je pouvais échanger avec l'équipe de surveillance, mon équipe charger de neutraliser les poseurs de bombes ou Quatre ou n'importe quel officier.
On était tous équiper pareil, en plus des officiers, on avait les oreillettes.
Certains de nos soldats arboraient les tenues des factions où ils était affectés, pour faire croire au Bureau qu'il y avait du monde dans les factions et cela serait un effet de surprise quand le Bureau verra une personne par exemple habillé en Altruiste, tirer.
Tout le monde était prêt. Je montais sur une table.
- Ecoutez-moi tous. Aujourd'hui on va entamer le plus grand combat de notre vie. Les soldats de l'autre côté sont mieux armés que nous et ont pour mission de nous détruire. Sauf qu'on a quelque chose qu'ils n'ont pas, la détermination, la courage, la fougue de nous battre, pour protéger les gens qu'on aime, mère, père, enfants, femme et mari, ainsi que notre ville et notre système et ses valeurs. Ce jour restera jamais à graver dans l'histoire de Chicago, pour raconter cette histoire à vos enfants, à vos petits enfants. Protégons Chicago !
- Protégons Chicago ! Crièrent-ils tous en cœur. »
Je descendis de la table. On se regarda Quatre et moi avec émotion, c'était peut-être la dernière fois qu'on se voyait. On se fit une acollade d'amitié viril. Puis chacun partit à son affectation.
Il resta avec moi Johanna et Percy, Tom, Alan, Tess, Harley, Ben et Bruce. Ils ont tous pour mission de neutraliser les poseurs de bombes, soit en les désarmant, soit en les tuant. Johanna et Percy sont affectés à notre faction. Tom et Tess à celui des Sincères. Alan et Harley à celui des Altruistes, Ben et Bruce à celui des Fraternels. Nita et moi on sera affectés au quartier de ma faction d'origine.
Quand la mission sera accomplie, on rejoindra l'armée de la faction où on se trouva et on combattra les soldats du Bureau.
Je pris des vêtements. On alla vers la chambre de Nita.
On ne mit pas longtemps à y être, sa chambre se trouvait au-dessus de l'armurie.
Je relevais les soldats chargés de sa surveillance, ils allèrent rejoindre l'armée affectée à notre faction.
Je rentrais sans plus de préambule de la chambre de mon ex-compagne. Les hommes et femmes restèrent à la porte.
Nita sortit de la salle de bain vêtu d'un jogging.
- Bonjour Eric, pour l'autre fois … commença la femme.
Je lui jetais les vêtements à ses pieds.
- Habits-toi, on a train dans dix minutes dis-je séchèment.
Elle prit les affaires et se dirigea vers la salle de bain.
- Tu es pudique maintenant, tu vas t'habiller ici.
- Pourquoi ?
- Parce que je n'ai aucune confiance en toi, tu pourrais essayer de t'échapper répliquais-je.
Elle enleva ses vêtements et s'habilla avec ceux que je lui avais fournis.
- Je n'ai aucune arme ditt-elle.
- Comme je t'ai dis je n'ai aucune confiance en toi, c'est moi qui sera chargé que tu ne meures pas.
- Comment tu as pu passer de m'aimer à ne plus avoir confiance en moi ?
- J'ai perdu confiance en toi, le jour où tu as essayer de nous séparer, June et moi. Entrez ! Criais-je à mes hommes.
Ils entrèrent. Je branchais la fréquence pour que Zeke entendre la conversation.
- Comment on fait pour reconnaître les poseurs de bombes, parmi les soldats du Bureau ? Demandai-je.
- Ils seront habillés comme les gens de la faction, où ils doivent poser des bombes. Mais sur chaque manche, un grand B rouge sera cousu pour éviter qu'ils se fassent tuer par des soldats du Bureau dit Nita.
- As-tu entendu Zeke ? Demandai-je à l'oreillette.
Mon ami mon répondit par l'affirmative. »
On partit tous en direction du train sauf Percy et Johanna.
Nita et moi, on sauta du train . Les autres allaient dans leur faction .
Les combats avaient déjà commencés, je voyais que mes hommes avaient du mal à tenir tête à l'ennemi. Je ne vis pas Quatre, j'espérais qui lui était rien arrivé.
Ma mission était de répérer les poseurs de bombes. J'essayais de les répérer en protégeant Nita et je tirais sur les soldats du Bureau qui nous empêchaient d'avancer et qui nous tiraient dessus.
Soudain j'entendis une détonation derrière moi, une femme s'écroulait à mes pieds. Nita m'avait faucher une arme et avait tiré sur la personne qui allait me tuer.
- Tu me fais confiance, maintenant? demanda Nita.
- Oui dis-je.
- Eric, poseurs de bombes à 10H dit Mathhew dans mon oreillette.
Je tournais la tête et les vit.
- C'est bon, je les ai en visuelle dis-je à Matthew dans l'oreillette.
Je les montrais à Nita.
On s'avança rapidement vers eux, mais quand on arriva au dernier étage de la Ruche, la bombe avait été déjà été enclencher, elle devait exploser dans 45 min.
- Trop tard dit l'homme.
L'homme sortit une arme, mais je fus plus rapide et tira dans sa main pour le désarmer. Je vis dans le coin de l'oeil Nita était entrain de se battre avec la femme, elle était entrain de gagner.
- Très lâche comme comportement, je suis désarmé. Tu vas abbattre un homme désarmé, Eric ? dit l'homme.
Je rangeais l'arme à ma ceinture et je me mis en position de combat. L'homme m'envoya un premier coup de poing, mais je le parrais sans difficulté et lui envoya un uppercut. Je parrais tous ses coups, il tomba au sol, je lui sautais dessus et le roua jusqu'à qu'il en meurt. L'homme était méconnaissable, même sa mère le reconnaitrait plus.
Nita avait tuée la femme et avait désarmée la bombe.
Je me branchais sur chaque fréquence, je commançais par contacter Johanna. Ils avaient arrêter à temps les soldats du Bureau et partait rejoindre le reste de l'armée.
Puis je contactais Tom et Tess, aucune réponse.
- Eric, ils sont morts mais ils ont tués les poseurs de bombes avant me dit Matthew.
-Et les autres dis-je tristement.
- Tous les poseurs de bombes ont été neutraliser mais Bruce est mort aussi. Harley est grièvement blessé, j'ai prévenu Tori, elle vient de quitté la faction des Indépendants, pour aller la sauver avec une équipe.
- Parfait, avec Nita on va rejoindre Quatre. »
Quand on arriva, je voyais l'armée de Chicago se battre avec courage, mais on ne faisait pas le poid face à leur arme.
Je pensais à ma femme, Tris et les autres, j'espérais qu'ils s'en sortaient mieux.
Soudain je vis mon ami en mauvaise posture, j'allais l'aidé. Je donnais un coup sur la tête à l'un des asaillants par derrière, il s'écroula. Puis je tirais sur deux autres. Soudain je me retrouvais au sol, je reussis à attraper le couteau à ma ceinture et tua l'homme.
Je me relevais et me retrouvais dos à dos avec Quatre. On gagna ce combat contre nos ennemis.
Soudain, on vit une marrée de soldat du Bureau rebrousser chemin, signe que Tris et June avaient reussi. La porte de la clôture s'ouvrit quelques secondes après. On suivit les soldats du Bureau.
Le combat continua hors de Chicago et dans les avions. Dans cet espace confiné, on était meilleurs au combat rapprochés, on reussit à leur piquer leur arme donc on obtient l'avantage.
On arriva au Bureau, des membres de nos équipes, nous fila des armes du Bureau. Grâce à notre surnombre et au nouvelles armes, la tendance était entrain de changer, on gagnait.
Nita était partit à l'armurie chercher des bombes et les poser. On allait leur faire ce qu'ils avaient prévu de nous faire.
Le combat durait depuis des heures.
Quelques heures plus tard
Mon ami venait de sauver sa compagne.
- Comment-vas-tu Tris ? Demandai-je.
- Je vais bien.
- Tris, où est June ?
- Elle est restée avec David, là-haut dit mon amie. »
J'explosais les boitiers de sécurité et montait dans l'asenceur qui me conduisit vers le Bureau de David.
J'arrrivais dans le bureau, où je vis ma femme saine et sauve, elle ne semblait pas blesser.
On courrut dans le bras de l'un et l'autre. On échangea un baiser passionné.
- Vous voyez David, nous sommes entrain de gagner dit June.
- Nita et une équipe a poser des bombes. Dès qu'on sera tous sortis, elle les enclenchera. Vous allez mourir ici dis-je.
- Vous croyez que ma mort va résoudre quelque chose, quand vous nous aurez détruits, ils le seront et là vous ferez des chars de la plus grande armée du monde débarquer dit David.
- De quoi vous parlez ? Demanda ma compagne.
- J'agis sur ordre sur le président des USA. Les Etats-Unis n'ont jamais été détruits comment on vous l'a fait croire, vous étiez une expérience grandeur natture. On a fait croire que Chicago était un second Tchernobyl au reste des USA et que l'endroit était interdit.
- Vous mentez dis-je.
- Je le crois. David est un lâche, il n'est pas prêt à mourir rétorqua ma femme.
- Eh bien vous allez venir avec nous à Chicago le temps qu'on prenne une décision dis-je. »
On décida qu'une équipe dont Nita faisait partie dirigé par Quatre et Tris resterait là pour s'occuper des soldats survivants du Bureau. Le temps qu'on trouve un accord avec le président des USA. On ne pouvait pas détruire le Bureau sans les alerter.
Théo, Iris, June et moi on rentra avec nos hommes et David.
En rentrant, Théo conduisit David dans l'une de nos prisons. Elles servent beaucoup en ce moment.
June et moi on courrut retrouver notre fille. Dès qu'elle nous vit, elle courrut à travers la foule. Je l'attrapai au vol. Sa mère et moi on lui fit plein de bisous sur le visage.
June vit sa mère, elle quitte Hope, pour aller se refugier dans les bras de sa mère.
- Papa, es-ce que je dois rester ici ?
- Non, on va rentrer tous les trois, chez les Audacieux ce soir répondis-je. »
On s'approcha de ma femme et sa mère.
- Maman, papa m'a dit qu'on rentrait tous les trois chez lui dit Hope.
- Oui, ma puce dit June.
- Madame, voulez-vous vous joindre à nous ce soir proposais-j mère.
- Oui j'accepte. »
On prit une voiture, nous voilà en direction de la faction des Audacieux, pour une soirée de paix avant de combattre le Président des USA.
Voilà j'ai finis ce chapitre combat qui a été difficile à écrire . Mais j'ai préférée écrire
cette version que la version de June . Alors votre avis
La prochaine publication ce sera Daniella Eaton ...Nikita Audacieuse, chapitre 23
