Ce n'était qu'un commencement

Bonjour bonjour à tous! J'espère que vous allez bien et que vous passez d'agréables vacances si vous y êtes. Voilà le chapitre 20, plus long que les autres.

Merci à Rozenn Selwyn pour la correction ^^

Petite précision sur l'Histoire de la Terre du Milieu. Je parle à un moment d'un certain Brego comme étant l'ancêtre de Théoden. Il s'agit effectivement de son ancêtre, deuxième roi du Rohan de 2545 à 2570 et qui a finit la construction de la Salle Dorée de Meduseld. J'ai trouvé ces informations sur Tolkiendil, un site très bien fait qui regroupe beaucoup d'informations sur le monde de Tolkien que ce soit les personnages, les peuples, les royaumes ou même la faune et la flore. Bref, je vous conseil ce site si vous recherchez quelque chose en particulier.

Sur ce, je vous laisse découvrir ce nouveau chapitre!


Chapitre 20 Avant que la guerre n'éclate

6 mars 3019, Edoras

Quand elle eut enfin l'autorisation de se lever, Eowyn l'aida à s'habiller avec une robe blanche tombant jusqu'à ses pieds, ses cheveux bruns ramenés en une natte se balançant dans son dos. Keelìne passa la journée du 6 mars à se balader dans le château d'or, subjuguée par la beauté des lieux. Elle pouvait passer des heures devant les tableaux représentant d'anciennes batailles ou encore observer le paysage qui s'étendait au dehors. Malgré les protestations de Dorlen, elle avait repris doucement l'entraînement, faisant de légers mouvements de son bras, tentant d'ignorer sa cicatrice qui tirait. Elle savait parfaitement que ce n'était pas raisonnable, mais elle savait aussi qu'une guerre se préparait et il fallait qu'elle y participe.

Tard cet après-midi-là, elle se retrouva dans la salle du trône, le trône doré du roi s'élevant au fond de la salle. On sentait le pouvoir qui pouvait émaner d'un tel endroit. Les étendards du Rohan pendaient du haut plafond tandis qu'un tapis s'allongeait jusqu'au trône. De grands piliers sculptés soutenaient la haute voûte de la salle parée d'or. De multiples fenêtres faisaient entrer la lumière dans la grande pièce, lui donnant un aspect doré tandis qu'un feu réchauffait l'atmosphère sur les dalles de pierre. Elle s'approcha doucement du trône et elle remarqua qu'il était gravé de mots dans une langue qu'elle ne comprenait pas. Des chandeliers étaient placés de chaque côté, projetant des reflets jaunes à travers la pièce. Sentant une présence derrière elle, elle se retourna et vit que le roi Théoden était là, l'observant avec amusement.

─ Roi Théoden, dit-elle en s'inclinant. J'étais en train d'observer votre trône, qui est d'une incroyable facture. Tout ce palais est magnifique.

─ J'ai toujours pensé que mon ancêtre Brego avait la folie des grandeurs, rigola le roi en s'asseyant sur son trône. Mais je suis ravi de voir que vous vous plaisez ici. On dit pourtant que les salles d'Erebor sont d'une beauté à couper le souffle.

─ Certainement, je n'ai jamais eu l'occasion de le vérifier de moi-même. Vous devez le savoir, mon père a renoncé au trône et est parti peu de temps après la Bataille des Cinq Armées.

─ Oui, cette histoire est connue, reconnut l'Homme. Le poids d'un royaume est lourd à porter, surtout après avoir subi de lourdes pertes comme votre père.

─ Je n'ai jamais eu l'occasion de vous présenter mes condoléances pour votre fils, se rappela la Naine. Votre neveu m'en a parlé.

─ Je vous remercie, dit Théoden en hochant la tête. La perte de son enfant est quelque chose que je ne souhaite à personne. C'est pourquoi je ferai en sorte que vous et votre frère retrouviez vos parents une fois tout cela terminé. Je ne voudrais pas qu'ils connaissent cette douleur.

─ Je suis certaine qu'ils vous en seront reconnaissants, sourit-elle. Et j'espère qu'ils auront eux aussi l'occasion de venir ici, en des temps plus heureux.

─ Eh bien, espérons que ce jour arrivera vite, dit-il dans un sourire. Vous devez savoir que ce soir, je vais discuter de la suite des évènements avec vos compagnons. Je suppose que vous et votre frère serez des nôtres.

─ Vous supposez bien.

─ Dans ce cas, nous nous verrons ce soir. Profitez du château autant que vous le voudrez.

La Naine s'inclina doucement devant le roi avant de prendre congé. Elle continua son exploration jusqu'à la fin de la journée où elle mangea en compagnie de son frère, du reste de la communauté et du roi et sa famille. Ça faisait longtemps qu'elle n'avait pas mangé un tel repas : de la viande de cerf aux champignons accompagnée de haricots et de pommes de terre. Ces derniers temps, ses repas avaient été plutôt maigres, aussi avait-elle perdu un peu de poids. Lorsque le repas fut terminé, Théoden invita la communauté à le rejoindre dans son bureau où son capitaine était déjà. Aragorn et Théoden ne semblaient pas d'accord sur la position à adopter.

─ Le Mordor devient chaque jour un peu plus puissant. La chute de Saroumane n'est rien aux yeux de Sauron et il viendra un jour où il attaquera la Gondor. Il nous faudra être prêts.

─ Pourquoi est-ce que j'irais aider ceux qui ne sont pas venus quand nous, nous en avions besoin ? rétorqua le roi.

─ Mon oncle, on ne peut rester les bras croisés si une guerre fait rage…, intervint Eomer. Les forces de Sauron sont grandes, le Gondor a toujours été l'allié du Rohan.

─ Les anciennes alliances sont mortes, mon neveu. Quelle chance pouvons-nous avoir face à de telles armées ? Nous n'avons gagné au Gouffre que d'un cheveu. Nous ne pouvons compter que sur nous-mêmes en temps de guerre.

─ Vous avez tort, lança Fildìn.

Tous les regards se tournèrent vers lui.

─ Il y a exactement soixante-dix-huit ans, les Nains, les Elfes et les Hommes se sont alliés face aux Orques de Gundabad et aux Gazat des Montagnes Grises. Il ne suffit pas d'avoir une grande armée pour vaincre, une personne peut faire la différence.

─ Jeune maître Nain, la Bataille des Cinq Armées était dans un autre temps. L'armée de Sauron n'était pas aussi grande qu'aujourd'hui. Il a gagné en puissance depuis, ses armées se sont multipliées et…

─ Seigneur Théoden, le coupa Legolas, la Bataille des Cinq Armées n'est pas si lointaine. J'y étais, et Sauron avait déjà un grand pouvoir. En ce moment même, les descendantes d'Ungoliant se multiplient dans Grand'Peur malgré la présence de mon peuple. Fildìn a raison, même un petit nombre peut vaincre la plus large des armées. J'ai vu de mes yeux Thorin Écu-de-Chêne terrasser bon nombre d'ennemis avant de tomber.

─ C'est justement maintenant que le Mordor est au sommet de sa puissance que les alliances doivent être plus solides que jamais, continua Aragorn. On ne peut pas juste les ignorer s'ils venaient à appeler.

Théoden regarda chacun de ses interlocuteurs d'un œil grave. Il était épuisé, épuisé par les batailles, épuisé par sa condition de roi. La mort de son fils l'avait plongé dans un brouillard permanent d'où aucune lumière ne semblait émerger. Il n'avait pas été capable de protéger le sang de son sang, comment pourrait-il aider un peuple tout entier ?

─ Jeune maître Merry, appela-t-il en lançant un regard dans le coin où se tenait le Hobbit, je ne vous entends point. Dites-moi, qu'en pensez-vous ?

Merry regarda chaque personne qu'il avait devant les yeux. Tous des guerriers plus âgés que lui, qui avaient déjà connu des batailles et des pertes. Lui n'était qu'un Hobbit qui n'avait jamais connu la peur ou la mort. Mais ça, c'était avant qu'il ne quitte la Comté et ses plaines verdoyantes. Il n'était plus le même désormais.

─ Je pense qu'on ne peut ignorer l'appel de gens qui souffrent. Toute la Terre du Milieu est concernée. Je ne peux croire qu'un roi tel que vous serait insensible devant la souffrance de tout un peuple.

─ Si le Gondor tombe aujourd'hui, continua Keelìne, assise près de son frère, demain ce sera le Rohan, puis les royaumes des Nains. Tout disparaîtra, nous y compris.

Théoden soupira et, pour la première fois depuis qu'elle l'avait rencontré, Keelìne remarqua à quel point il avait l'air vieux et fatigué. Elle savait ce qu'il ressentait, tant de ses hommes étaient morts à Fort-le-Cor. Subir de nouvelles pertes lui était insupportable. Décidant de la fin de la réunion, Théoden quitta la salle sans un ajouter un mot et se dirigea vers ses appartements. Que faire ? Comment pouvait-il se résoudre à envoyer encore tant des siens à la mort ? Et pourtant, il savait parfaitement que s'il ne le faisait pas, c'était la mort qui viendrait d'elle-même.

Chacun leur tour, les membres de la communauté quittèrent la salle, Fildìn emboîtant le pas de Legolas. Il le rattrapa bien vite, voulant lui parler.

─ Vous ne m'avez jamais dit que vous y étiez, dit le Nain.

L'Elfe sourit alors, il aurait dû se douter que ses parents n'allaient pas faire d'éloges sur lui.

─ J'ai vu la montagne s'embraser, nombre de mes camarades Elfes sont tombés ce jour-là. Les Hommes du Val ont perdu beaucoup aussi mais ce sont les Nains qui ont le plus perdu. La perte de leur roi et d'un des héritiers fut un coup dur, bien que mon père s'en soucie assez peu.

─ Mes parents ont toujours dit que votre père était froid et cruel.

─ Malheureusement, je ne peux leur donner tort. Mon père a changé, il est devenu sombre et froid, en même temps que Grand'Peur voyait les ténèbres l'envahir.

─ Il a voulu renvoyer ma mère aux Montagnes Grises. Il a prévenu ses tortionnaires qu'il l'avait capturée. Si elle n'était pas parvenue à s'échapper, elle serait morte. Mon père n'a jamais pardonné cet acte de votre père.

─ Et c'est quelque chose que je comprends, avoua l'elfe. Votre mère n'était pas ce que nous pensions. Je l'ai vue tuer les deux généraux Gazat, s'acharner avec une violence rare. Je sais qu'elle ne nous a jamais pardonnés, et votre père non plus. De plus, j'ai raté la promesse que j'ai faite à Daelonna. J'ai promis de vous protéger vous et votre sœur, malheureusement vous avez été enlevé et Keelìne a été gravement blessée.

─ Je ne vous reproche rien, continua le Nain. Après tout, vous vous êtes montré très prévenant avec nous lors de cette quête. Et quant à ma mère, elle n'est pas obligée de savoir absolument tout ce qu'il s'est passé, sourit Fildìn.

Legolas rigola doucement sous la remarque du nain et prit congé, voulant aller observer les étoiles.

Pendant ce temps-là, Keelìne était restée dans la salle où ils s'étaient réunis, perdue dans ses pensées. Elle ne cessait de penser à ce qui allait se passer par la suite, à cette guerre qui allait bientôt les détruire. Elle savait les effets qu'avait une guerre, elle le voyait chaque jour dans les yeux de son père. Quelque chose en lui avait été tué ce jour-là, elle le savait bien. Il y avait toujours cette tristesse au fond de ce regard. Elle était tellement plongée dans ses pensées qu'elle n'avait même pas remarqué qu'Eomer était encore là, à l'observer. Il devait admettre que cette Naine le troublait plus qu'elle ne devrait. Il n'avait jamais vraiment eu l'occasion de voir des Naines, mais il trouvait celle-ci particulièrement jolie. Ses yeux étaient toujours empreints de douceur tandis que son visage gardait un air déterminé et même dur parfois.

─ Vous n'allez pas vous coucher ? dit-il finalement.

Keelìne sursauta à cette voix, ne s'étant pas aperçue que quelqu'un était toujours là. Voyant que ce n'était qu'Eomer, elle se détendit un peu.

─ Je réfléchissais. Et si votre oncle refusait de répondre à l'appel du Gondor ?

─ Il a tout simplement peur pour son peuple. Mais, il y répondra, soyez-en sûre. Il ne laisserait pas de vieux alliés comme le Gondor mourir sans rien faire. Vous l'avez dit vous-même, si le Gondor tombe, alors ce sera notre tour puis celui de toute la Terre du Milieu.

Keelìne le regarda. Ses yeux verts étaient déterminés, ses cheveux blonds encadrant un visage strict, une légère barbe blonde couvrant ses joues.

─ Vous semblez ne jamais avoir peur, sourit-elle.

─ Détrompez-vous, répondit-il en s'approchant. Je suis terrifié à l'idée de perdre tout ce que j'ai, ma sœur, mon oncle, ma vie. Mais je suis l'héritier du roi, si je montre ma peur alors elle s'emparera de tous et c'est quelque chose que nous ne pouvons nous permettre.

Keelìne lança un nouveau sourire. Elle ne savait pourquoi, mais savoir qu'Eomer se confiait à elle comme à une vieille amie avait quelque chose de réconfortant. Elle sentait les yeux d'Eomer sur elle, et cette simple constatation la réchauffait bien plus que n'importe quel feu sans qu'elle ne sache pourquoi.

─ Je vais aller me coucher, déclara-t-elle, voulant se soustraire à ce regard qui la rendait étrangement nerveuse.

Pourquoi la regardait-il toujours ainsi ? Non pas que cela soit désagréable, mais elle ne comprenait tout simplement pas ce qu'il se passait.

─ Je vous raccompagne jusqu'à votre chambre.

Ce n'était pas une question, il tenait à la raccompagner quoi qu'elle en dise. Keelìne se sentit sourire et prit le bras qu'il lui tendait, bien qu'il soit plus grand qu'elle. Ils discutèrent encore le temps qu'ils arrivent devant la chambre de la Naine. Une fois arrivés, Eomer embrassa une nouvelle fois le dos de sa main en lui souhaitant bonne nuit. La Naine regarda l'homme s'éloigner et s'engouffra dans sa chambre sans voir que son frère avait assisté à la scène. Ce dernier voyait bien qu'Eomer observait beaucoup sa sœur et qu'elle ne semblait pas insensible non plus. Il était partagé entre la joie et l'inquiétude. La joie de savoir que sa sœur avait peut-être trouvé son Unique et l'inquiétude face aux faits que son Unique soit un Homme et donc qu'il allait certainement mourir avant elle.

Les jours suivants se déroulèrent aussi normalement que possible, Aragorn restait la plupart du temps dehors à fixer l'horizon, quelquefois accompagné par Legolas. Keelìne continuait de s'entraîner, son bras allant de mieux en mieux bien que désormais une longue cicatrice barre son avant-bras. Fildìn s'entraînait aussi, aidant par la même occasion Merry qui avait décidé de servir le Rohan et le roi Théoden. Malgré tout, on pouvait sentir une grande pression peser sur Edoras, les rumeurs de la guerre parvenant jusqu'à eux. Il n'était pas rare de voir de pauvres hères arriver à Meduseld, demandant asile à la suite de la destruction de leur village. Quand elle ne s'exerçait pas, Keelìne passait beaucoup de temps avec Dorlen à soigner les blessés des attaques d'Orques.

Les jours passèrent sans aucun signe du Gondor, aussi Keelìne commençait à se demander si la ville des Hommes n'était pas tombée. Ce fut l'après-midi du 10 mars qu'enfin les choses changèrent. Elle était sur les remparts, près d'Aragorn qui fumait une longue pipe. Il semblait perdu dans ses pensées, elle voyait ses yeux être voilés par l'inquiétude.

─ Vous êtes bien silencieux, dit-elle soudainement. Vous pensez à Frodon ?

─ Oui, soupira le rôdeur. Plus ça va, et plus je me dis que j'ai fait une erreur en le laissant partir seul.

─ Selon Gandalf, il devait accomplir cette tâche seul, se rappela la Naine. Ne vous faites pas de soucis. Les Hobbits sont plus solides qu'on ne le croit.

─ Et vous ? Qu'est-ce qui vous inquiète ? demanda Aragorn.

Keelìne le regarda d'abord d'un air surpris avant de se rendre compte que, finalement, il était plus facile de lire en elle qu'elle ne le croyait.

─ Cela fait des jours que Gandalf est parti et nous n'avons toujours aucune nouvelle du Gondor. Et s'il était tombé ?

─ Si la Cité Blanche était tombée, vous pouvez me croire, on l'aurait su. Vous n'avez jamais participé à une vraie bataille, n'est-ce pas ?

─ À part Fort-le-Cor, vous voulez dire ? Non et ça me terrifie. Mais je ne flancherai pas, trop de vies dépendent de nous.

─ Je vous prendrais pour une idiote si vous n'aviez pas peur, rigola Aragorn. La guerre n'est jamais plaisante. Mais il en va de notre liberté à tous.

─ Je le sais bien et j'espère que nous réussirons. Que le Gondor retrouve son roi.

Aragorn sourit doucement à la jeune Naine avant de reporter son regard sur l'horizon. C'est alors qu'il se figea. Intriguée, Keelìne regarda à son tour et vit au loin un point lumineux au sommet d'une montagne. Un feu avait été allumé.

─ Les feux du Gondor, souffla-t-elle.

L'Homme et la Naine entrèrent sans cérémonie dans le palais d'or et s'engouffrèrent dans la salle du trône où Théoden était en grande discussion avec son neveu et son capitaine.

─ Les feux de Minas Tirith ! Les feux d'alarme sont allumés ! Le Gondor appelle à l'aide ! s'écria Aragorn.

Tous avaient le regard tourné vers le roi qui semblait être en proie à un dilemme intérieur. C'est alors que tous l'entendirent avec soulagement annoncer :

─ Et le Rohan répondra !

Keelìne lança un regard vers Eomer qui souriait largement face à son oncle. Ce dernier prit son neveu par les épaules, le regardant avec sérieux.

─ Réunis les Rohirrim ! Rassemble l'armée à Dunharrow, autant d'hommes que tu pourras trouver ! Tu as deux jours. Au troisième, nous partirons pour le Gondor, et la guerre.

─ Bien, mon oncle, acquiesça Eomer d'un mouvement de tête puis il se tourna vers Aragorn. Votre communauté chevauchera-t-elle avec nous ?

─ Bien évidemment, s'écria Keelìne avant de partir en courant prévenir son frère qui était en train de s'entraîner avec Gimli.

Désormais, les dés étaient jetés. Elle se rendait bien compte qu'ils allaient vers une mort certaine mais cette perspective ne l'effraya pas. Elle sentait un nouveau feu prendre en elle : l'envie de se battre pour sa vie et pour la liberté de tous était plus forte en cet instant que la peur. Oui, ils allaient combattre et elle espérait qu'elle ne se rapprochait pas inexorablement de sa propre fin.


Ca y est, les choses sérieuses commencent!

N'hésitez pas à me laisser une review, j'insiste car il est important pour moi d'avoir vos avis, pour savoir si vous aimez ou si vous avez une remarque à me faire, ou tout simplement si vous avez des questions. Mais malgré tout, je vois que cette histoire est lue et que donc elle doit plaire, alors je vous remercie tout de même de suivre cette histoire :)

Je vous dit à la semaine prochaine pour le chapitre 21!