Bonjour, chapitre trois pour ce fandom.

J'avance en douceur. J'essaie de faire de mon mieux.

Merci pour tes Reviews : Allison Mentalist qui m'encourage à fonds.

J'espère que la suite va te plaire. Gros bisous !


Après la bagarre verbale avec les agents du FBI, Summer mange avec Jane dans le parc du centre-ville. Jane lui paie un hot-dog maison avec une boisson chaude. Summer lui rend la monnaie, mais il n'en veut pas. Le blond prend juste du thé chaud avec du pain frais. Tous les deux s'assoient sur un banc public, et mangent tranquillement sans avoir les agents de l'autre organisme sur le dos.

Summer croque le hot-dog à pleine dent avec régal :

-C'est bon, merci Jane.

-De rien. Ca va mieux ? Demande, le consultant en gardant le sourire.

-Beaucoup, mais je dois refuser votre offre en ce qui concerne l'hébergement.

Jane tourne légèrement sa tête vers elle, d'un air non surpris. Le timbre de la blonde est rassuré et liquoreux :

-Vraiment ? Commence, Patrick en buvant son thé.

-Oui, je ne veux pas avoir « peur » en permanence envers ce tueur.

-Je vous comprends. Mais, si vous avez besoin d'un refuge, j'ai l'endroit parfait.

-Merci, Jane. Mais j'ai encore du mal à faire confiance à l'équipe.

Patrick regarde les oiseaux qui volent au-dessus de sa tête, et Summer fait la même-chose avec un regard brillant. L'envol. La liberté. Etre libre jusqu'à la fin de sa vie. Jane toussote un peu, et reprend la parole avec un ton favorable :

-On n'y va ? Je pense que Bertram va nous voir.

-Oui, je sens que ça va être ma fête..Se plaint-elle, en riant.

Soudainement, le consultant rigole lui aussi jusqu'à avoir des crampes sur les côtés. Ça va faire une éternité qui n'a pas rit comme ça avec la gente féminine. Le mentalist soupir de nouveau en compagnie de l'agent Lewis. C'est également le même sentiment avec Lisbon :

-Merci, Summer.

-De quoi ? Demande-t-elle, d'une voix égale à elle-même.

-Votre présence m'apaise beaucoup. Lisbon va vous appréciez.

-J'en doute. Elle ne me regarde pas, elle ne me parle pas…

-Au début, elle est comme ça, mais c'est une personne très gentille qui aime son équipe.

-Vous me rassurez un peu, Jane. Merci, encore pour ce repas.

-De rien, c'est avec plaisir. On va affronter le grand-patron du CBI.

Summer le prend avec humour.

Ils montent dans la vieille voiture bleue. Jane démarre le contact de sa voiture avec rapidité, et Summer attache sa ceinture de sécurité. Ça lui a fait du bien cette coupure avec le consultant de l'agence CBI. Toutefois, Lewis n'a plus de famille depuis le décès de ses parents dans cet accident de voiture, il y a quelques années. John Le Rouge. C'est le seul coupable pour elle. Mais personne ne le sait.

Pas encore.


De ce fait, la blonde regarde les paysages avec mélancolique sur sa figure pâle. Elle revoit la scène de la bagarre verbale avec l'agent Smith. Son corps frissonne. Jane met une musique apaisante à l'intérieur de son véhicule qui soulage Summer. Patrick est un homme bien, et gentil :

-Je peux vous poser une question ?

-Oui, Jane ? Quel genre de question ? Lâche-t-elle, avec une voix prévenante.

-Vous avez perdu votre famille aussi ? Je me trompe ?

- Non, vous ne vous trompez pas. Il y a quelques années, j'ai provoqué une dispute avec mes parents dans la voiture, et ils sont morts sur le coup. J'ai été la seule survivante.

Elle reprend son souffle :

-Un camion a tourné du mauvais côté, et à taper dans la voiture.

-Si, c'est le camion le responsable, ce n'est pas de votre faute. Dit, Jane.

-Si, un peu. J'ai provoqué un peu l'accident. Pour une dispute banale.

-Ca arrive à tout le monde. Croyez-moi.

Subitement, le ton de la jeune femme est débonnaire, voir vaste envers le consultant du CBI qui est à son écoute. Jane baisse sa radio avec l'aide de sa main libre :

-Et, j'ai vu les pieds de cet homme sous le capot.

-John Le rouge ? Devine, d'un coup Jane.

-Possible, mais c'est encore flou…Je ne m'en souviens plus vraiment.

-Ce n'est pas une coïncidence, si nos destins sont liés. Dit, Patrick.

-Monsieur Jane, je ne suis pas de son côté…Il hante ma vie.

-Patrick. Vous pouvez m'appeler Patrick, agent Lewis.

Pas bête, comme attachement :

-Oui, Patrick.

-Nous sommes plus forts que lui, je te protégerai contre cette ordure.

-C'est perdu d'avance, Patrick. Vous avez encore la foi ?

-Oui, je l'ai encore. Je suis plus proche de lui, et on l'aura.

-J'attends ce jour avec impatience, Patrick.

-Moi aussi, Lewis. On arrive au CBI. Tenez-vous prête.

-Oui, je m'apaise. Termine-t-elle, en bougeant ses membres.


Cela fait un bon quart d'heure que Jane et Lewis ne sont plus avec les agents du groupe. Ils montent dans l'ascenseur, et silence se fait entendre à l'intérieur de l'engin. Summer a les oreilles qui sifflent depuis quelques secondes. Quelqu'un parle d'elle à l'extérieur de son entourage. Elle n'aime pas cela. Pendant que les portes s'ouvrent la silhouette de Bertram est devant eux. D'un air dictatorial, le chef de l'organisme fait signe du doigt à l'agent Lewis, et à Patrick Jane.

Ils marchent vers lui :

-Monsieur ? Marmonne, la jeune femme, en se crispant.

-Dans mon bureau, immédiatement. Ordonne-t-il, d'un ton autoritaire.

Summer avale sa salive à l'intérieur de sa gorge et s'approche de son grand-patron du CBI. A l'intérieur du bureau, il y a évidemment Reede Smith, et Marcus Pike. La blonde pousse un léger soupir d'énervement. Un sourire amusé se lit sur le visage de Reede depuis son entrée. Summer serre son poing gauche avec fermeté pendant que Bertram s'installe sur sa chaise de bureau.

Le ton de Bertram est rauque, et éraillé :

-On m'a dit pour l'accident de ce matin agent Lewis.

-Attendez, c'est l'agent Smith qui m'a provoqué le premier.

-Elle a raison, j'ai été là. Dit, Jane, en s'approchant de Bertram.

-Avez-vous pointé votre arme sur l'agent Smith ? Lewis ?

-Oui, car il m'a poussé à bout. Avoue, sereinement la blonde.

-Ce n'est pas une raison d'agir de la sorte, agent Lewis. Dit, Bertram.

Reede se fait entendre avec sa voix forte :

-Elle est dangereuse, cette femme.

-Pardon ? S'exclame, la blonde en perdant patience, espèce de..

-Bon, ça ira pour cette fois, seulement, agent Lewis. Vous allez travailler ensemble sur cette affaire d'homicide. Ordonne, Gale Bertram.

Aucun son ne sort de la bouche de la jeune femme qui tourne les talons. Furieuse, et sur les nerfs, la collègue de Jane sort du bureau de Bertram. Négativement, elle secoue la tête, et s'assoit sur sa chaise.

Cho tourne sa tête vers elle et dit :

-Tout va bien ?

-Oui, à part, qu'on va bosser avec ces clowns du F.B.I .

-Ils n'ont pas le droit..C'est notre affaire. S'exclame, Lisbon.

-Votre chef vient de donner l'accord à ces imbéciles…Dit, Summer.

-Ce n'est pas vrai ! Relance, la patronne en haussant les épaules.

Kimball Cho s'en mêle et se dirige vers elles avant que les autres arrivent :

-Dit ce que tu nous as dit à propos de John Le Rouge. Summer.

-Summer ? Si, tu as la moindre information sur cet homme..

-Un homme m'a tiré dessus après ma démission, et j'ai juste cru entendre.

- Un espèce de sifflement ? Devine, Lisbon en faisant la grimace.

Summer bouge sa tête en disant « oui » à sa patronne :

-Je vois. Dit, Lisbon.


Pendant la conversation, les duos F.B.I s'approchent d'eux. Summer détourne le regard vers Wayne qui se dirige vers sa nouvelle amie du CBI. Le regard méfiant, la patronne prend la parole avec un timbre guttural :

-On va faire équipe on dirait.

-Oui, on dirait.

-Ecoute, Lewis…Entame, Reede Smith, si on fait la paix ? Summer ? Propose-t-il, en tendant la main.

-Si, vous arrêtez vos insultes envers mon ego, j'accepte.

Marcus ricane dans ses moustaches, et se retient de rire devant le regard hostile de Reede Smith. D'un coup, une drôle atmosphère s'impose dans les locaux du CBI. A cet instant-là, le calme règne dans l'office de Lisbon qui discute avec les deux agents du F.B.I. Reede regarde Summer au coin de l'œil :

-Pourquoi tant d'insulte envers mon agent ? Demande, Lisbon d'un ton autoritaire.

-Ce sont mes manières. Je la considère comme un ennemi.

-Un ennemi ? Répète, Jane, c'est une femme bien. Dit, le consultant.

-Vous ne la connaissez pas comme je la connais, monsieur Jane . Entame, Reede en soupirant.

-Je vois. Mais, si elle a été victime de John Le Rouge, quelqu'un l'a viré du FBI pour une raison.

Reede éclate de rire avec une voix forte , et grave :

-Pardonnez-moi, Patrick. Mais, au F.B.I on se serre les coudes.

-Pourquoi a-t-elle été mise à l'écart ? Hum ? Trop curieuse, trop naïve ?

-Trop caractérielle. Avoue, Marcus. Elle pose trop problème, on ne lui en veut pas personnellement.

-Dans ce cas, qui lui a tiré dessus après son départ ?

-On ne sait pas. L'enquête a été sellée par notre supérieure.

-Nous, on retourne sur les lieux du crime pour voir des indices. Dit, Reede.

Ils saluent Lisbon et Jane avant de quitter l'office de la patronne. Teresa échange un regard dubitatif envers son consultant qui devine l'inquiétude de Lisbon :

-Vous êtes inquiète pour elle ? Devine, le grand blond devant elle.

-Oui, un peu. J'ai un mauvais pressentiment, Patrick. Elle a déjà eu affaire à John Le Rouge.

-Elle est forte, sinon, elle ne sera pas vivante avec nous. Dit, Jane.

-Oui, vous avez raison, Patrick. Mais, je n'y crois pas à la paix entre eux.

-Je le pense aussi. Mais si cela évite un bain de sang inutile. Confirme, Jane.

-Oui, vous avez raison, Jane. Il faut qu'on retourne chez les victimes.

-Pourquoi ? Lisbon ? Demande, le mentalist avec un air intrigué sur sa figure.

-J'ignore pourquoi, mais on a oublié de regarder un détail.

Jane lui lance un sourire jusqu'aux oreilles :

-Quoi ? Dit, Lisbon en ayant un ton éraillé.

-J'ai ma petite idée sur la question, Lisbon. Dit, Jane en sortant du bureau de sa collègue brune.

Patrick se dirige très vite vers le bureau de Lewis. Il est essoufflé, souriant, et intrigué. Van Pelt, Wayne, Cho et Summer regardent le blond qui se trouve devant eux, d'un air perplexe et indécis :


-Jane ?

-Il faut qu'on retourne sur la scène du crime.

-Pourquoi ? Demande, Van Pelt, on a oublié quelque chose.

-Summer , tu as bien dit qu'elle a été griffée sur son visage ?

-Oui, ce sont des griffures de chat. Mais, on n'a pas vu l'animal.. Dit, la blonde.

-En effet, reprends Cho, en lui donnant les documents à Jane. C'est bizarre.

-Le chat a peut-être vu le meurtrier ? Par conséquent, il peut avoir une trace.

-Mais, on a rien vu, pas d'objet, pas de nourriture pour chats, et encore moins, le coin de la bête.

-Je pense qu'on est sur la bonne voie. Hum, Wayne, tu m'accompagnes ?

-Bien, Jane. Dit, calmement Wayne Rigsby en gardant la pêche comme jamais.

Le girafe de l'équipe pose son café sur son bureau, et fait un clin d'œil à sa femme qui lui rend un sourire malicieux. Timide, Van Pelt n'ose pas dire « je t'aime » au bureau, cela ne se fait pas à l'intérieur de l'agence. Son cœur ne bat que pour Wayne depuis plus de dix ans. Maintenant, ils ce sont mariés. La rousse tape sur son clavier avec rapidité, et échange un regard avec Summer :

-Ca va ?

-Oui, et toi ? Van Pelt ?

-Ca va, je te remercie. Comment ça se passe avec Cho ?

-Cho ? Il s'est excusé pour sa froideur, lorsque j'ai mis les pieds, ici..

-C'est cool. Cho est quelqu'un de gentil, il se méfit juste un peu des nouveaux.

Le ton de Van Pelt est gracieux :

-Oui, je comprends. Je me méfie des gens qui m'entourent.

-Pourquoi l'agent Smith a une dent contre toi ?

Summer rigole avec un air amusé sur son visage pâle :

-Il me déteste, il a dit à tout le monde, que j'étais une sale conne qui aime foutre la merde.

-Ce type est vraiment arrogeant. Commente, Van Pelt, tu as porté plainte ?

-Non, avec les salauds au FBI et dans le haut placé, ça n'aurait pas marché.

-Je comprends, mais il s'agit toute même de l'harcèlement, Summer. Dit, la rousse.

-Oui, tu as raison, mais ici, je me sens bien. Enfin, moins stresser qu'au F.B.I.

-J'imagine, Summer. En tout cas, je suis contente que tu sois avec nous.

L'agent Lewis rend un dernier sourire à sa nouvelle collègue. Ça va être une belle trouvaille au sein du CBI pour Summer Lewis. Une nouvelle page qui se tourne après avoir fait carrière au FBI pendant cinq ans. Cinq ans, de douleur, de calvaire, d'humiliation, et d'horreur. Personne n'a aidé Summer pendant ces cinq longues années au F.B.I .


Fin du chapitre 3.

Que pensez-vous de Lewis ? Reede ? Et, de tout le monde ?

Imaginez-vous bien les scènes ? Ce chapitre compte : 2 214 mots.

Cette histoire m'inspire beaucoup quand je mets les « ost » de la série en sonore.

Merci, d'avoir lu. On se dit à mercredi pour la suite.