Bonjour, voici le chapitre douze de l'histoire qui avance doucement, mais sûrement pendant la période d'hibernation, et oui, l'hiver ne me plaît pas du tout ! Ca me ralentit !
Je vous souhaite une bonne lecture, à tous ! Xoxoxox
ENJOY !
En dirigeant l'enquête, la brune se pose des questions sur sa nouvelle coéquipière qui n'est toujours pas là avec Kimball, et se pince maladroitement ses lèvres pulpeuses. Soudain, son regard se pose vers son consultant, qu'elle aime tant en secret depuis plus de dix ans. Teresa Lisbon lance sa démarche d'un pas rapide tout en marchant rapidement vers le blond aux cheveux bouclés :
-Ou étiez-vous ? Jane ? J'étais morte d'inquiétude !
-Avec Summer, on l'a tabassé chez elle…Ils arrivent bientôt.
-Oh, mon dieu, elle n'a rien de cassé ? J'espère ? Qui lui a fait cela ?
-On ne sait pas…Et, j'ai également trouvé ce genre de micro, chez elle..
-Patrick, ce n'est qu'une babiole…Dit, la brune en touchant l'objet.
-Peut-être, mais Summer est sûrement en danger vu ce qui se passe chez elle.
-Ce ne sont que des intuitions, Jane. S'enquit, la patronne.
-Sans doute, Lisbon, mais je suis inquiet pour « elle ». Teresa.
-Attendez, Patrick, j'ai un coup de téléphone. Oui ? Répond-t-elle, en s'éloignant.
Au bout du fil, se trouve Cho qui se trouve dans le 4x4 avec Lewis qui se maintint dans le siège passager avec une lèvre un peu boursouflé sur le côté droit, à cause, de son agresseur :
-Patronne, on arrive.
-D'accord, comment va Lewis ?
-Ca va, je lui ai dit de se reposer, mais elle refuse de m'écouter.
-Je vois. Je vous attends, tous les deux au salon de coiffeur de la belle-sœur.
-Ok, patronne. Dit-il, en raccrochant son appareil mobile. Qu'est-ce qu'il y a Summer ?
-Rien, juste que tu n'es pas obligé de lui dire, ce qu'il s'est vraiment passé, Cho.
-De toute façon, elle aurait vu tes blessures au visage, Lisbon voit tout.
-Pas forcément…J'y vais, car je ne veux pas rester toute seule chez moi, Kimball.
-Je sais, surtout que je vois ta fatigue dans ton regard.
Summer pousse un profond d'espoir à l'intérieur de sa chair. Car, elle sait que Cho ne discute pas beaucoup avec elle, comme avec ses proches. Comme d'habitude, Kimball fronce légèrement les sourcils devant sa route, et se tait. Ils se dirigent vers le salon de coiffeur de la belle-sœur de la victime : Madeline.
En se garant sur le parking étroit, Kimball se met en marche arrière, et active mets la vitesse au milieu et le frein à main avec l'aide de main droite. Il défait sa ceinture de sécurité ainsi que Lewis. Ils sont compatibles, mais ils ont peur de la destinée. Dehors, le vent souffle légèrement très fort à cause des rafales, et le panneau du magasin bouge beaucoup, car la brise passe en dessous la pancarte.
Sur le panneau d'affichage, il y a une paire de ciseau vers la droite avec des textes en italique au milieu du cadre en bois. Soudain, Lisbon sort de la boutique en voyant ses deux agents qui arrivent sur le terrain, et touche légèrement le visage de Summer avec l'aide de son pouce et de son majeur :
-Vous allez bien ? Summer ?
-Oui, patronne..Vous n'allez pas vous y mettre aussi ? Râle, la blonde.
-Ce n'est pas rien que vous avez eu au visage. S'exprime, la brune.
Summer pousse un froissement devant sa patronne qui n'insiste pas sur le sujet en percevant le regard frustré de la blonde, et se tourne vers Cho qui ne sait pas ou se mettre dans l'histoire :
-Cho ?
-Oui, Lisbon ?
-Je peux vous parler en privé ? Demande, Lisbon.
-Oui, bien sûre patronne. Répond-t-il, en faisant des gros yeux à sa partenaire.
Summer grimace, et râle intérieurement lorsqu'elle regarde le dos bien droit de Kimball avec insistance. Ensuite, elle se dirige vers le salon de coiffure et perçoit Jane à l'intérieur de la boutique. La blonde de taille moyenne entre dedans, et Patrick lui lance un rictus jusqu'aux oreilles :
-Ah, tu es venue quand même ?
-Oui, Jane je suis venue au boulot, ça va.
-Tu en es sûre ? Je vois de l'inquiétude dans tes yeux.
-T'inquiètes, je suis en forme. Tu n'as rien dit à Van Pelt et à Wayne ?
-Rigsby ? Non, pas du tout. Dit, le blond en détournant son regard vers les clients.
-Jane ? Insiste, la petite blonde à la taille moyenne devant lui.
-Oui, je n'ai rien dit ! Termine-t-il, en gardant son calme neutre.
-Ok, ça me rassure, car je sens que je vais avoir Lisbon sur le dos pendant quinze jours. Se plaint-elle, en mordant sa lèvre fine.
Patrick rigole devant son air mélancolique :
-Quoi ? S'énerve Summer, en fronçant ses sourcils.
-Non, rien. Tes expressions du visage me font un peu rire.
-Ahahah. Dit-elle, avec le sens de l'ironique.
-S'il vous plaît, vous dérangez nos clients..Se plaint, un homme de trente ans.
Les deux concernés se tournent vers le grand rouquin qui se tient comme une femme devant eux. En effet, cet homme a des allures d'un homme, féminin. Ses lèvres sont pulpeuses et fines ainsi que ses yeux en Amande :
-Désolée, s'excuse la blonde. Nous sommes du C.B.I.
-Certes, mais ce n'est pas une raison de déranger mes clientes.
-Vos clientes ? J'en doute, ce sont les clients de Madeline. Affirme Jane.
Le ton de Jane se montre délicat devant ce prétentieux :
-Elle n'est pas là, enfin, elle est en pause. Mais ce sont mes clients, car je suis son second. Elle a confiance en moi. Bafouille, l'homme devant eux.
Summer se retient de rire intérieurement et dit d'une voix mature :
-Pourquoi êtes-vous nerveux ? Monsieur ?
-Marcos de Lavoue. Je travaille ici depuis quatre ans.
-Quatre ans ? Répète le consultant de l'agence du C.B.I.
-Oui, en effet. Monsieur ?
-Monsieur, Jane. Patrick pour les intimes.
-Comment va votre patronne en ce moment ? Demande, Summer.
-Ca peut aller. Elle supporte mal le deuil, mais il y a quelque chose qui cloche.
-Du genre ? Marcos ? Questionne la nouvelle arrivante au CBI.
-Elle tremble, elle a des cernes sous les yeux, et ne mange presque plus.
-Hum, peut-être qu'elle travaille trop ou elle cache quelque chose.
Le second de la patronne rigole avec un air nerveux devant les deux agents du gouvernement :
-Madeline ne tient pas sa langue, pour un quelconque secret, agent Lewis.
-Je vois. En gros, elle fait des gaffes avec ses clientes ? C'est ça ?
-Oui, on parle beaucoup avec nos clients, et il y a des bons comme…
-Comme des mauvaises langues ? Termine, le consultant.
-Oui, en effet. Les pires, c'est les vieilles chouettes qui perturbent dès fois l'ambiance, et notre job. C'est un peu dense parfois dans la salle.
-Je vois, merci pour votre accueil monsieur Lavoue. Dit-elle, en détournant le regard. Vous pouvez rejoindre votre cliente qui vous attend depuis cinq minutes.
-Bien, j'espère que vous allez retrouver le coupable, et que cette histoire se termine.
Marcos n'eut aucune réponse de la part de ses deux interlocuteurs, et Lisbon arrive derrière eux avec un pas lent, et vif à la fois :
-Alors ? Vous avez eu des quelconques informations sur lui ?
-Pas grand-chose, juste que Madeline ne sait pas tenir un secret, apparemment.
-C'est-à-dire ? Développer un peu agent Lewis…J'attends..Ordonne, la brune.
-Disons que c'est une femme a problème qui a eu un problème avec une de ses clientes….Voilà, j'espère que je vous ai répondu à vos questions, patronne.
Sur le ton un peu rigide puis sèche, l'agent Lewis se dirige vers l'extérieur du salon de coiffure avec une démarche rapide, et vaste. Quant à Lisbon, elle soupire intérieurement devant le regard choqué de Patrick :
-Quoi ? Marmonne-t-elle, elle m'a agacée.
-Lisbon, ce n'est pas comme cela que vous allez sympathiser avec elle.
-Tout mon équipe l'adore, j'ai le droit de ne pas l'apprécier ? Dit, la brune sur les nerfs. Bref, vous avez eu des informations sur ces micros ? Ou pas ?
-Non, pas du tout. Ment, Patrick pour éviter d'étouffer l'affaire autour de Lewis.
-Bien, retournons au C.B.I, nous perdons notre temps ici.
-Allez-y, sans moi. J'ai besoin qu'on me face les pointes de mes cheveux.
-Ok, prenez votre temps Jane, et ne semez pas la discorde avec eux.
-Voyons, Teresa, je ne suis pas comme cela. Dit, Patrick en souriant faussement.
La brune s'en va, en levant les yeux au ciel avec une carrure droite avec élégance. Soudain, une jeune apprentie coiffeuse s'occupe de Patrick Jane, et le passe vers le lavabo pour lui laver les cheveux ondulés. Il regarde une dernière fois, ses proches qui s'en vont à l'agence du gouvernement avec très peu d'information. Summer monte avec Kimball, et se tait jusqu'au retour.
BONNE ANNEE 2018 !
Je reviens doucement en force !
XoxOxo
