–Summer je suis inquiet pour toi, entame Cho, tu agis froidement.

–Cho, soupire-t-elle, ce n'est pas de ta faute, c'est juste moi….

–Fait gaffe avec Lisbon, ok ? Elle se fait juste des soucis pour toi, et ta santé..

–Oui, ne t'inquiète pas, Cho, tu sais mes sentiments commencent à faire effet sur toi.

–Oui, je sais, je le reconnais à ton regard, Lewis, mais on attend encore un peu ?

–Oui, Cho. Dit, la blonde en essayant de garder le rictus.

–Tiens, cette voiture roule bizarrement, intervient Cho, baisse-toi, Summer !


Sur l'ordre de Kimball, la jeune femme ne se baisse pas sur le champ, mais une voiture camoufler de noir arrive à vive allure sur la voie de gauche, et tire sur la vitre ou se trouve Summer, mais celle-ci esquive la balle de cinq millimètres et Cho n'est pas touché également. Ils sont juste surpris par cette attaque surprise. Le cœur battant à la chamade, Summer panique à l'intérieur de sa chaire, et son regard se pose sur le bras gauche de Kimball qui est légèrement touché par la balle :

–Cho ? Tu es blessé ! S'affole, la blonde en panique.

–Non, ça va, ce n'est qu'une éraflure, ne t'inquiète pas, ok ?

–Je…Hum, ok…Tu veux que je conduise ? Cho ? Tu es blessé ?

–Non, je veux que tu te baisses, et que tu sois discrète jusqu'à qu'on arrive à l'agence, ok ?

–Oui, Kimball, c'est qui ? Qui a été dans le viseur de ses types ?

–Je pense que c'était toi qu'il visait, Lewis, et je me demande bien pourquoi.

–Oh, non, ça va recommencer, c'est ça ? Dit-elle, en sanglotant.

–Ne panique pas, dit-il en remettant le contact à sa voiture, nous sommes des survivants, ok ?

Summer lui fait signe de la tête, et se cache sous les ordres de son ancien petit-ami qui conduit avec difficulté. N'étant pas expressif de nature, Cho se serre les dents à l'intérieur de sa mâchoire. La foule eut une peur bleue, mais il n'y a pas de blessé grave à l'extérieur du 4x4 des agents du C.B.I qui retourne rapidement à l'agence gouvernementale. La vitre passagère de Summer est en mille morceaux et celle de Cho a été un peu effleuré par le choc, et la vitesse.

Au côté de Patrick Jane, ce dernier se fait laver les cheveux pour se faire beau auprès de Lisbon. En effet, il a déjà quelques soupçons au tueur de la belle-sœur de Madeline. Est-ce une femme jalouse qui a tué la belle sœur ? Ou un secret qui est partie en vrille ? Ou un client mécontent qui a couché avec Madeline est que la victime a été au courant ? Toutes les possibilités d'un meurtre sont à prendre selon Patrick Jane, le médium.


La stagiaire lui met une serviette propre sur les cheveux ondulés de Patrick, et ils se dirigent vers un siège vide, car l'ancienne cliente est partie, il y a quelques minutes. Donc, Jane en profite pour avoir une place confortable pour son fessier endoloris. Sa vue se pose sur son reflet, car un grand miroir se trouve en face de lui, et il adore cela. Il sourit. Il jubile. Surtout, que la stagiaire du salon de coiffeur est super mignonne, car elle est jeune, belle, et aimable contrairement à son collègue masculin qui n'apprécie guère le nouveau client : Patrick Jane.

Mélania, la stagiaire saisit la parole avec une touche d'appréhension :

–Je ne vous fais pas mal ? Monsieur ?

–Non, ça va, c'est parfait, mademoiselle.

–Mélania, je m'appelle Mélania, vos cheveux sont abîmés. Affirme-t-elle.

–Vraiment ? Oh, je ne le savais pas, ça fait longtemps que je ne me suis pas occupé de moi.

–Vraiment ? Pour….quoi ? Bafouille-t-elle, en lui caressant les cheveux.

–Je l'ignore, manque de temps, et les enquêtes, je suppose.

–Vous êtes un héros ? Demande-t-elle, en lui coupant les pointes des cheveux.

Il rit, et dit d'une voix douce puis sincère :

–Non, je ne suis pas un héros, du moins, je le pense sincèrement.

–Je vois, mais si vous êtes avec les forces de l'ordre, vous faites les choses bien.

MELANIA ! Gronde, une voix autoritaire, un peu plus de travaille, et moins de papotage, est-ce claire ? S'exclame, Madeline sur les nerfs depuis le passage des agents du C.B.I.


Mélania se tait, et baisse son regard vers le carrelage blanc avec désolation. Du coup, c'est Madeline qui reprend vite fait la coupe des pointes de Patrick Jane, et Mélania craque derrière les locaux de la boutique. Son collègue gay par la rejoindre, et la prend dans ses bras pour qu'elle se calme un peu dans les bras de son ami qui est son second dans le monde des affaires :

–Mélania, calme-toi, ok ?

–Ta vu comment elle me parle ? Si, je parle aux clients, c'est pour qu'ils soient à l'aise !

–Je le sais, mais la patronne est sur les nerfs, avec l'affaire qui touche sa famille, et ses problèmes.

–Oui, mais ce n'est pas une raison pour qu'elle nous parle comme des chiens, d'ailleurs je donne ma démission ! Hurle-t-elle, à travers la porte.

Madeline lève les yeux au ciel, et termine le brossage des cheveux de monsieur Jane qui sourit légèrement face à cette scène d'engueulade :

–Je m'en vais, Madeline, je ne vous supporte plus ! S'exprime, la stagiaire.

–Parfait, revenez demain pour votre chèque, et j'espère qu'un autre patron va vous prendre.

–Oh ça oui, croyez-moi, vous ne savez pas mais votre salon tourne aux vinaigres depuis un certain temps, Madeline. Mais, vous êtes tellement amère, et aveugle que vous ne voyez rien.

Sur ces mots, la jeune stagiaire d'une vingtaine d'années quitte l'entreprise de Madeline en pleure, et sèche ses larmes devant la fontaine d'eau qui a des formes d'anges sur les côtés de la fontaine du grand centre commercial « d'Alwisien ». Sur d'elle, la jeune femme se dirige vers la sortie du magasin, et se faufile dans le parking des employer sans difficulté.

De plus, dans la boutique, des clientes s'agitent après le départ de la stagiaire qui a fait que dire la vérité à propos de Madeline qui n'est pas une personne seine et honnête pour gagner sa vie au quotidien, son second prend les choses en main. Deux clientes s'en vont après le scandale entre Mélania & Madeline. La patronne secoue sa tête, et a les joues qui commencent à rougir de colère :


–Ca passe si mal que ça ? Devine, Jane.

–Oui, j'ai des dettes, et je commence à touché vraiment le fonds…

–Hum, je vois. Ce n'est pas votre premier renvoi de stagiaire, je me trompe ?

–C'est la troisième qui s'en va, au bout, d'une semaine….Elles me détestent !

–En même temps, la gamine avait raison, elle m'a mise en confiance..Affirme, Jane.

–Je vous offre la coupe, et le shampoing monsieur Jane, et ne revenez plus dans mon salon !

–Je comprends, mais tant que l'affaire ne sera pas close, je reviendrai…

–Comme vous le voulez, monsieur Jane, au revoir. Termine, Madeline à bout de souffle.

Patrick lui balance un regard dubitatif, et ne dit pas un mot.