Sur le parking de l'agence « C.B.I » Cho se gare avec difficulté, et souffle légèrement devant le pare-brise. Summer le regarde avec quiétude depuis le sous-sol du parking de l'agence gouvernementale, et se pince les lèvres. Sa main se pose sur celle de Kimball qui la contemple dans les yeux.
Dans ce moment gênant, il prit la parole avec un timbre sincère, et doux :
–Ce n'est qu'une égratignure, Lewis, ne panique pas.
–On ne sera jamais ensemble, Cho ! Tu es aveugle ou quoi ? Le monde est contre nous !
–Ne dit pas des sottises, ma petite tête blonde ! dit-il, en lui caressant la joue.
–Ma petite tête blonde ? Répète-t-elle, bouche-bée, tu ne m'as pas surnommée comme ça.
–Depuis que tu as quitté le gang, oui. Désolé, si je te parle froidement, Summer.
–Ne dit rien, Cho, tait-toi, tu commences a saigner…Viens, on va à l'infirmerie…
–Quelque chose te préoccupe, qu'est-ce qu'il y a ? Summer ?
–Rien, je t'assure, va te faire soigner, je vais fermer le véhicule.
–Bien, je t'attends au bureau, ok ? Propose, l'Asiatique.
–Non ? J'ai quelques choses à faire avant de retourner dans les bureaux.
–Ok, sois prudente, ce n'est pas rien ce que l'on a vécu sur la route.
–Oui, ne t'inquiète pas.
Sous l'œil inquiet du jeune agent, il regarde une dernière fois la jeune femme, et s'en va dans les escaliers de l'immeuble du C.B.I.. Ensuite, Cho tombe sur Wayne qui a le regard surpris devant la blessure de son meilleur ami :
–Cho ? Que-est-il arrivé ? Ou est Summer ?
–Quelqu'un a visé Summer pendant qu'on roulé sur la route, j'ai juste une éraflure.
–Et, Summer ? Elle n'a rien ? Au moins ? Demande, Wayne inquiet puis soucieux.
–Non, rien, je pense. Juste qu'elle a les nerfs à vive. Accompagne-moi, à la pharmacie.
–Oui, le docteur Sully est là, elle n'est pas partie de l'agence, je te suis, Cho.
–Ok, merci de ton soutiens, Wayne..
Un peu plus bas dans le parking de l'agence, Summer passe un coup de fils à Bob Kirkland sans hésitation :
–Monsieur Kirkland ?
–Ah, mademoiselle Summer ? Que me vaut cet appel ?
–J'ai besoin d'un peu d'aider on m'a tiré dessus, tout à l'heure.
–Comment ça ? Bien sûre, vous voulez que je vienne vous cherchez ?
–Oui, mais comment je vais savoir que c'est vous ?
–Ne vous inquiétez pas, vous le saurez au moment venu.
–Bien, je suis dans le parking du C.B.I….
–Bien, je note.. A de suite, mademoiselle.
Elle fait la moue derrière la voiture de Kimball Cho après cette conversation..
Il raccroche l'appareil avec un air satisfait sur sa belle gueule d'ange, et il se trouve à quelques pas de l'agence du gouvernementale. Bob Kirkland a des vues obsessionnels envers l'agent Lewis, et cette détresse dans la voix de la jeune femme va lui mettre la puce à l'oreille. Robert sait que cette femme a eut une aventure d'un soir avec son frère, mais elle ne s'en rappelle plus. Il veut des réponses sincères envers son frère disparut depuis des années, mais Bob doit utiliser la ruse pour qu'elle tombe dans ses filets, et dans son piège. Il boit son cappuccino à la fraise, et dépose l'objet en plastique sur le poseur puis démarre son véhicule.
À l'intérieur de sa Dodge grise, Bob Kirkland prépare sa vengeance depuis des années envers la jeune femme qui se nomme : Summer Taylor Lewis. Certes. Une vengeance est un plat qui se mange souvent froid selon un vieux proverbe.
Dans sa Dodge, Bob se gare devant les escaliers de l'agence du C.B.I. , et il ouvre sa vitre teinté de noir pour observer la jeune femme absente lorsque les gens passent à côté d'elle. Summer pose son regard sur la belle voiture grise, et elle a frissons dans son corps. Oui. Elle a un mauvais pressentiment depuis qu'on lui a tiré dessus. Jane marche pas à pas sur les escaliers de marbre puis contemple Summer dans les yeux.
D'une voix douce, et agréable Jane entame la conversation :
–Summer ? Vous allez bien ? Vous êtes toute pâle…
–Oh, Patrick, vous m'avez fait peur ! J'étais dans mes pensées !
–Vous avez une petite mine, est-ce que ça va ? Summer ? S'inquiète-t-il.
–On nous a tirées dessus moi et Cho, en rentrant du CBI…Enfin, sur la route.
Le visage de Jane s'assombri un peu devant cette révélation soudaine :
–Comment ça ?
–Je l'ignore, mais Cho vous donnera les détailles, je dois y aller.
–Ou ça ? Questionne, Jane sans gêne, et sans rigueur.
–Quelque part, dîtes à Lisbon que je serai là un peu plus tard…
–Je vois, mais soyez prudente, mais ou est Kimball ?
–A l'infirmerie, à plus tard, Jane.
–Oui, à plus tard.
Vaguement, la jeune femme lui répond en guise de sourire, et Jane lui rends la pareille avant de lui tourner le dos. Il entend une voix masculine qui s'agit près de sa jeune collègue, et n'y près pas attention envers son égard.
Summer regarde attentivement l'homme qui l'interpelle dans ses pensées :
–Mademoiselle Lewis ?
–Oui, vous êtes ? Dit-elle, sur la défensive.
–Je suis Bob Kirkland, on sait parler quelques fois au téléphone.
–Ah, oui, je vois…Dit-elle, en soupirant, vous êtes venue pour rien, en fait.
Il hausse son cil gauche, d'un air intrigué par son comportement :
–Eh, si on buvait tranquille un café dans ce parc ? Propose-t-il.
Summer hésite, et acquise la réponse en faisant signe de tête, il sourit sarcastiquement.
Un peu plus loin, dans l'agence du CBI Kimball, referme sa manche qui couvre sa blessure légère, et distingue Jane qui arrive dans sa démarche habituelle, les mains dans les poches avec élégance. Il remarque également un changement dans sa coupe de cheveux, car les pointes ont été refaites.
Cho n'a même pas eu le temps de prendre la causerie que Patrick la devancé :
–J'ai vu Summer perturbé, tout à l'heure, enfin d'expression.
–Elle t'en a parlé ? Je suppose ! Devine, Cho de mauvaise humeur.
–Oui, vaguement. Comment va-t-on bras ? Kimball.
–Ca va, ne dit rien à la patronne, ok ? Avertit-il, en râlant comme toujours.
–Pas de problème, Cho. Comment ça va, Wayne ? Demande, le blond.
La grande girafe renifle, et sans l'odeur d'un shampoing sur Patrick :
–Tu sens bon, Jane. Dit, le mari de Van Pelt.
–Merci, je reviens du coiffeur ou Madeline bosse.
–J'imagine que tu as semé le trouble dans sa boutique ? Dit, Cho.
–Vous me connaissez tellement bien, vous deux. Dit, Jane en éclat de rire.
Ses deux collègues ne bronchent pas pendant qu'il rit tout seul. Ensuite, le blond retient toujours son souffle lorsqu'il revoit la belle brune téméraire, colérique, élégante, intelligente et gracieuse : sa meilleure amie, confidente, et presque une amante : Teresa Lisbon.
La brune téméraire saisit tardivement la parole devant son équipe. Il manque Van Pelt, et la nouvelle :
–Kimball tu es de retour ? Ou est ta coéquipière ?
–Summer ? Elle avait besoin de se changer les idées…
–Je vois, et Van Pelt ? Demande, Teresa impatiente.
–Elle est partie avec notre commande de repas…Fit, le concerné.
–Ok, car je commence a avoir faim, on fait une pause, d'accord ?
–Et, ces connards du F.B.I, ils sont là ? Demande, le plus grand.
–Je sais qu'on est dans une affaire délicate, mais pas facile, Wayne…Dit, Lisbon.
–Elle a raison, coupe le blond, mais je crains que Reede prépare un mauvais coup.
–Vous croyez vraiment qu'il est John le Rouge ? Jane…Lance, subitement la brune.
–Il a peur du vide, c'est une possibilité comme Ray…
Ils discutent comme cela pendant des heures, et jusqu'à l'arriver de Van Pelt avec le repas Chinois, et des nems puis avec des biscuits. Ils passent à table…
