Note : Désolée, de la lenteur pour cette fanfiction, mais en hiver je suis hyper ramollie comme tout le monde, je le pense. Je serai plus active au printemps, et il y aura moins de faute avec mes nouvelles paires de lunette de vue. Je vous embrasse, et Xoxoxoxo..

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Dehors, la jeune femme se promène en compagnie de Bob Kirkland qui cache peu à peu ses expressions sur sa gueule d'ange. En effet, en apparence physique, il est bel homme, musclé, avec de la carrure, puis avec des cheveux soigner tirer vers l'arrière de sa nuque, puis de couleur jais. Il porte sa cravate rouge avec élégance, et Summer le remarque bien.

L'agent Lewis n'a pas un dit un mot depuis qu'elle a quitté les escaliers du CBI en compagnie de Kirkland, elle se tait. Bob, de son vrai nom : Robert, veux briser ce lourd silence de glace qui pèse sur la blonde depuis quelques minutes, et parvient à la faire réagir :

–Vous m'avez l'air épuisé, Lewis.

–Oui, je n'ai pas beaucoup dormi depuis vingt-quatre heures, et l'enquête..

–Sur John Le Rouge ? Vous avez, je sais que vous êtes liées à lui…

Elle fronce ses sourcils avec méfiance, et dit d'une voix apeurée :

– Que savez-vous sur mon lien avec J. Le rouge ? Demande-t-elle, sur la défensive.

–Soyez tranquille, je suis votre amie, pas votre ennemi.

–J'en doute, sinon pourquoi m'appelait plusieurs fois ? Et bref, désolée, je vous ai fait déplacer pour rien, monsieur Kirkland, je vous ai appelé sur un coup de panique…

–Ce n'est rien mademoiselle, du moins, si vous vous sentez en sécurité avec moi.

Summer hausse les épaules, et se mords la lèvre avec assidument :

–Désolée, j'ai eu une journée assez compliqué.

–Cela se comprend, mais si vous avez besoin de vous détendre, je suis là !

–Je vous connais à peine, monsieur Kirkland, et je ne donne pas facilement ma confiance aux autres, surtout lorsque je ne connais pas..

–Certes, agent Lewis. Mais entre agent de sécurité, ou d'agent du C.B.I on peut se faire confiance entre collègue, vous ne croyez pas ?

Elle lâche haussement des épaules, et regarde la vie qui se trouve autour d'elle, avec un goût amer s'installe à l'intérieur de sa gorge fine, et Bob sent son beau parfum à la fraise :


–Votre parfum n'est-il pas fruitée ?

–Euh, si…Vous avez le nez fin…Il faut vraiment que j'y aille, agent Kirkland.

–Bob, appelez-moi Bob, agent Lewis.

–Bien, Bob. Répondit-elle, en se lâchant un peu. Ca va faire trois fois, que Lisbon m'appelle.

–Vous ne l'aimez pas ? Devine-t-il, en s'approchant d'elle, de trop près.

–Disons qu'on a un caractère de feu, elle et moi. On s'étripe en parlant.

Il ricane avec un air d'amusement :

–Avez-vous quelqu'un en ce moment ?

–Plus ou moins, avec celui que j'aime en secret, c'est compliqué.

–Compliqué dans quel sens ? Mademoiselle ? Summer ?

–On a eu un passé commun, et en ce moment, je ne sais pas à qui faire confiance.

–Je vois, en gros vous êtes libre et vous cherchez un gentil homme ?

–Pas vraiment, je ne veux pas refaire les mêmes erreurs du passé.

–Même pour un soir ? Propose-t-il, en insistant sur la question.

–Ecoutez, vous m'avez l'air un homme courtois, mais c'est « non ».

–Je vois, je n'insiste pas, mais je vous donne m'a carte de visite, au cas où.

–Mais, sachez que vous me remontez un peu le moral, et ça cela fait dû bien !

–Tant mieux, je vous raccompagne ? Mademoiselle Summer ?

–Hum, je veux bien.

–Ma voiture, est juste là-bas à droite. Tenez, voici mes clés de voiture.

–Je rentre dans votre voiture sans vous ?

–J'en ai que pour cinq minutes, mademoiselle. Vous ne serez pas en retard pour votre réunion, avec le F.B.I. et le C.B.I. Commente-t-il, en pointant du doigt sa voiture de luxe.

–En effet, merci beaucoup de votre gentillesse.


De ce fait, la jeune femme quitte le banc pour rejoindre la voiture luxueuse de cet homme étrange qui lui a posé toutes ses questions étranges. La belle blonde se dirige doucement vers le véhicule de cet agent, et remarque un truc louche dans les environs. En effet, elle reconnaît un agent F.B.I qui se cache derrière un journal du quotidien. Furieuse, elle l'ignore, car elle ne veut pas jouer avec ses sautes d'humeur. De ce pas, elle monte dans la voiture, puis remet ses mèches de cheveux sur ses épaules carrés. En faisant sa petite beauté, elle fait tomber son téléphone portable sous le siège de la voiture, et ouvre la boite à gant par erreur avec le haut de son crâne.

Lewis frotte légèrement le haut de sa caboche, car elle a toujours un peu mal sur le coup. Cependant, son œil gauche se pose sur un « objet » qu'elle a déjà vu chez elle : un micro de surveillance. Elle n'en croit pas ses iris, et se fâche intérieurement.

Summer regarde à l'extérieur cet homme qui est toujours loin du véhicule, et saisit discrètement l'objet d'espionnage dans un mouchoir, puis le dépose à l'intérieur de sa veste. Surprise par les faits, Bob arrive au mauvais moment, et Summer se sent mal à l'aise à l'intérieur de sa chaire, mais se montre indifférente, car Bob examine intensément le teint de la jeune femme, et saisit directement la parole :


–Tout va bien ? On dirait que vous avez vu un fantôme ?

–Vouiii, je voulais dire « oui » tout va bien, Bob. On peut y aller ?

–Oui, j'étais avec quelqu'un au téléphone, désolé de mon retard.

–Ca ira pour cette fois, Kirkland.


L'homme aux cheveux de couleur jais, monte dans sa voiture fétiche, et démarre le véhicule avec rapidité. Ensuite, Bob attache rapidement sa ceinture de sécurité puis se dirige vers la route de gauche pour aller à l'agence du C.B.I. Un lourd silence règne à l'intérieur du transport, mais Bob n'est pas dupe, Summer a changé de comportement en quelques instants.

Au C.B.I. Lisbon perds peu à peu patience du retard de Lewis, et Cho commence a être inquiet car ce n'est pas dans ses habitudes de faire les cent pas devant l'office de sa meilleure amie d'enfance : Summer Lewis. Wayne remarque une touche de quiétude dans les pupilles de son meilleur ami, et saisit activement la parole :

–Cho, tu me donnes le tournis !

–J'y peux rien, depuis qu'on nous a tiré dessus, Summer n'est toujours pas là !

–Et, cela t'angoisse ? Kimball ? Devine, le grand blond malicieux.

–Evidement, j'ai peur qu'elle fasse une bêtise, et qu'elle s'attire les ennuis !

–Tu te fais des soucis pour rien Cho, là voilà qui arrive enfin. Affirme, Van Pelt.

Furieux, Kimball ignore la présence de la blonde qui arrive avec un drôle d'air sur le visage, et Jane se dirige vers elle, afin d'avoir des explications honnêtes de sa jeune camarade.