Yoooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooooo! Me revoila ;)
Yo ici J'men ^^
Je suis enfin de retour pour la suite de: "Un prof pas si charmant". Déjà merci de votre patience ( deux mois d'attente c'est long) et ensuite merci de l'engouement autour de mon histoire qui vient d'atteindre le cap des 7000 vues c'est beaucoup quand même ( surtout que la publication n'a pas été très régulière).
Ensuite bonne nouvelle, j'ai huit chapitres d'avance et un autre en cours d'écriture, du coup à partir du mois prochain on partira pour un chapitre par semaine. Elle est pas belle la vie?
Un grand merci a Yasei no Ajin ma bêta qui m'a convaincu du potentiel de mon histoire ( sans elle le scénario aurait été complètement différent et la fanfiction aurait duré cinq chapitre alors que là on est qu'à un cinquième en comptant tout ceux écrit) ainsi qu'aux récents commentaires qui m'ont grave motivé.
Je tiens aussi à vous informer que j'ai participé au projet la chronique du savant, jetez-y un coup d'œil. Il n'y a pas de spoil mais j'ai répondu à une petite interview concernant les coulisse de cette histoire.
Réponse aux reviews
Guest: Bonjour à toi et merci de commenter mon histoire, ensuite qu'est-ce que tu ne comprends pas? Personnellement tout me semble clair mais je suis l'auteur donc voilà quoi... Explique moi ce que tu ne comprend pas et j'essayerai de t'éclairer. Concernant Sasuke et Naruto, ce n'est qu'une impression, ils sont toujours au centre de chaque chapitre jusqu'à maintenant. Pour te dire, le scénario a trois héros : Naruto, Sasuke ( les deux principaux) et Léo. Il y a aussi beaucoup de personnages secondaire mais qui ont leur importance donc je serais obligé de centrer certains chapitre sur eux en "mettant de coté" Sasuke et Naruto, autrement l'histoire n'avancera pas.
Sakka-Sensei : Content que l'auteur de "Tensai escouade" ( Il serait d'ailleurs temps que je termine de la lire, alala le manque de temps) s'intéresse à l'une de mes histoires. Je suis un clown qui refuse de grandir donc quand mes délires font rire je ne peux qu'être satisfait. C'est vrai que cette histoire à quelques passages sombres , mais j'ai vraiment envie qu'on passe un bon moment en la lisant même si certains chapitre peigne un portrait vraiment noir de l'espèce humaine ( no spoil^^) la majorité à pour but de faire rire. Pour l'humour, j'aime bien le comique de situation de Gaara, les répliques de Naruto mais j'avoue avoir un faible pour l'humour noir de Sasuke et Drew. Akihide, ouais c'est un personnage assez ambivalent, comme beaucoup d'autres d'ailleurs. Quand j'ai créé ce personnage, je voulais qu'on le déteste à cause de l'incident des toilettes puis qu'on l'aime au fur et à mesure qu'on apprenne à le connaître. La première étape est réussite, reste à savoir si certains lui pardonneront. Enfin je ne pense pas avoir un problème particulier avec l'orthographe, moi c'est plutôt la conjugaison et les descriptions de lieu. Mais si tu remarques des fautes préviens moi et je corrigerai ça.
Elina Eden: Le sadique est de retour! Merci pour tous ces compliments , je vais finir par rougir (XD non c'est impossible). Ton commentaire m'a vraiment réconforté sur mes personnages. Par contre, pour le passé de Gaara , faudra attendre un peu. La tortu doit garder quelques mystères, et puis j'ai d'autres persos à présenter. La suite la voilà!
Le savant: Salut le savant! En effet, on parle enfin des anges avec le chapitre précédent, bien que je ne fais qu'effleurer le sujet. On continue d'avancer doucement en posant les bases de l'intrigue et des sous intrigues. Le dernier chapitre était là pour présenter un peu la seconde b car il y a pleins de personnages importants dans cette classe comme Léo, Akihide, Yeoh, Omoi, Stacy et Drew. Les personnages, j'en ai beaucoup. Il y a trois personnages "principaux" le premier étant Naruto, le second Sasuke ( le titre veut dire ce que ça veux dire^^) et Léo. Pour les personnages secondaires on dépasse la barre des cinquante ( et nous ne sommes qu'à la première partie de l'histoire). Si vous voulez je publierai les fiches personnage de chacun des groupes : La classe sept, la Seconde B, Les messagers de l'éternel, Leur famille, les Démons, les Anges, Les Archanges, Les Gardiennes, Les Hôtes, Les Bêtes du Chaos, Le corps enseignant, Les néphilim et Les hommes politiques.
Sur ce, bonne lecture! J'espère que vous allez rire^^
Les nouveaux élèves du Lycée Red Stars - Partie 2
Chapitre 9
Après un point sur la seconde B, retrouvons sans plus attendre, notre héros et sa déjantée de classe.
Bordel de merde ! Ce type m'énerve au plus haut point, je vous jure ! D'abord il ne bouche pas ses fesses pour venir nous chercher dans la cour comme tout les autres profs de ce putain de lycée, et ensuite il nous donne une dictée qu'il change en cours de route par un contrôle d'expression écrite sur le thème des figures de style. Quoi que, ce dernier point c'est surtout à cause de ce débile de Kiba. Il faut que je trouve un plan pour me débarrasser de ce Sasuke.
- Oh Sasuke, ce contrôle est-il vraiment utile ?
Non mais regardez comment il est avachi sur sa chaise, tout en lisant encore un magasine people. Sérieux à quoi il sert ce mec ?
- Naruto a raison, on est au lycée pas au collège, on en a assez mangé des figures de style. Intervint Chôji.
- Il n'y a pas que des figures de style que tu as assez mangé Chôji, le tacla Kiba d'un sourire narquois.
- Ha ha, bien envoyé ! Se moqua le manipulateur de sable avant de s'écraser au sol comme en son habitude, Cela commence à devenir pathétique.
- Ce n'est pas marrant de se moquer, les gars ! Se plaignit le concerné. De toute façon vous payerez cher pour cette offense.
- Qu'est-ce que tu racontes encore ?
- C'est simple Kiba, ma mère est voyante et elle m'a dit que ceux comme vous, qui se moquent des gens auront beaucoup de problèmes. Le prévint le jeune Akimichi.
- N'importe quoi, fit l'Inuzuka sceptique.
- C'est la vérité ! Ma mère elle est capable de voir l'avenir ce qui lui permet d'éviter les catastrophes-
- Silence ! Cria le « professeur » en interrompant le monologue de Chôji.
Voilà qu'il daigne enfin nous montrer un peu de considération celui-là.
- Chôji, je déteste les gens qui parlent quand je les interromps.
What ? Il n'y a que moi qui n'ai rien compris à cette phrase ?
- Premièrement, si ta mère pouvait prévoir les catastrophes, elle t'aurait avorté Deuxièmement , tes commentaires inutiles tu les garde pour toi.
- Oh la violence ! Pouffa de rire Ino suivie de près par la majorité des élèves de la classe.
Bordel ! Là il est parti trop loin, personne à part moi n'a le droit de parler comme ça à un membre de la classe sept. En plus je trouve ça vraiment nul de parler comme ça de sa mère.
- Je ne trouve pas cela drôle.
Hein ! Qui a dit ça ? Tous les regards étaient braqués dans la même direction. C'était elle, la nouvelle.
- Désolé mais j'ai déjà oublié ton nom. T'es qui toi déjà ? Demanda Sasuke avec plein de suffisance.
Je suis sûr qu'il sait très bien son nom le bougre ! Alors que moi…
- Mon nom est Erza-batia.
Erza-batia, quel joli prénom.
- Et donc, que disais-tu Erza-batia ?
- Je trouve votre comportement désagréable et déplacé. Parler ainsi à un élève est dangereux, j'en connais qui se sont suicidés pour moins que ça. Cessez donc cette violence gratuite.
Putain elle en a une sacrée paire celle là. Enfin non elle n'a pas vraiment de…Parce que c'est une fille vous voyez… Mais elle en a quand même parce qu'elle a du cran. Après je ne dis pas que ce qui n'ont n'en pas n'ont pas de cran. Je veux dire je ne suis pas misogyne, hein ! Mais ça aide d'être un garçon pour en avoir des co-du cran. Enfin bref, je m'égare à trop vouloir être politiquement correct.
- Choji n'est pas le genre de personne à se suicider et puis, je pense qu'il devrait me remercier.
- Vous remercier? Sérieusement ? Et pourquoi ?
- Regarde-le, il est tellement gros que pour lui le simple fait de mettre un jean doit être une épreuve de Koh Lanta.
- Oh le gamin ! Gloussa Kiba.
Je dois l'avouer cette vanne est pas mal.
- Ces petites remarques c'est ma façon à moi de l'aider à le faire progresser et d'arrêter de ce laisser aller. Tu parles de suicide mais actuellement il est tellement lourd que s'il meurt il ne montera jamais au paradis.
- Mort de rire ! Se tordit de rire une nouvelle fois l'auto-proclamée « Reine des Pestes ».
- Silence la blonde ! Là où je veux en venir c'est qu'au moins avec mes « encouragements », le stress le fera maigrir. Ce n'est peut-être pas comme ça qu'on fonctionne chez toi petite bobo parisienne, mais c'est ma façon de faire alors ne me fais pas perdre mon temps avec tes remarques inutiles.
C'est bon je vais me le faire!
- Oh Sasuke ! Apostrophai-je mon soi-disant enseignant. Tu as tendance à parler d'utilité ou plutôt d'inutilité. Mais penses-tu vraiment nous être utile ?
- En voilà une question intéressante. Dit-il d'un ton détaché. Et toi, qu'en penses-tu ?
- Pour moi tu as autant d'utilité pour nous qu'un couvercle sur un Mc Fleury.
- Oh le bâtard ! Méchant ! Bien joué Naruto. Se réjouit mon bestfriend.
- En plus, c'est vrai que c'est vachement chiant les couvercles de Mc Fleury. À chaque fois ça m'embête et je peux pas manger ma glace en paix. Poursuivit Gaara de retour sur son tabouret
- Pourquoi tu ne l'enlèves pas ? Le questionna Shikamaru.
- Hey, mais t'es pas bête toi.
Sans commentaire.
- Silence ! Naruto, es-tu satisfait d'avoir craché ton venin ?
Tu n'imagines pas à quel point.
-Ta petite pique ne m'a fait ni chaud ni froid. Question utilité, j'accorde à ton avis autant de respect et d'importance que pour les feux rouges dans GTA5, à savoir aucun. Tu n'es qu'un pauvre marmot. Comme la victime innocente d'un pédophile, tu manques cruellement d'expérience pour pouvoir espérer te lancer dans une joute verbale avec moi. Maintenant que tout cela est dit, je vous prie de terminer vos textes en silence.
Fait chier ! Il m'a encore battu. Je dois l'admettre, il est fort. Cela fait longtemps que je ne me suis pas senti aussi faible. Mais je ne suis pas du genre à abandonner aussi facilement.
Après une quinzaines de minutes, le temps était écoulé. Il nous ordonna de déposer nos stylos.
- Bien, le test est maintenant fini et il reste quinze minutes avant d'aller manger. Qui veut nous lire son texte ?
- Lire notre texte ? Pourquoi ça ? L'interrogea Tenten.
- Tiens, ma petite chinoise, je pensais que tu t'étais faite rapatrier.
- Ha ha ha, très drôle. Applaudit-elle d'une seule main Je suis française.
- Evidemment, il n'y a pas plus française que toi. C'est quoi ton nom famille déjà ? Ah oui, Zhao Chen. C'est typiquement français ça.
Alors ça, c'est un coup bas !
- Mes parents sont d'origine chinoise. Répondez juste à ma question au lieu de changer de sujet. Répliqua la jeune française.
- Fort bien. C'est simple, je veux juste passer le temps et puis j'ai un petit jeu à vous donner.
Flemmard !
- Pas intéressée.
- Allez Tenten, n'aie pas peur, ce n'est pas parce que tu es chinoise que tu dois brider ton talent.
Non, dites-moi qu'il n'a pas dit ça ?!
- Moi, je suis volontaire. Prit parole Shikamaru.
- Très bien, viens au tableau.
- J'arrive. L'Einstein de la classe se rendit alors au tableau pour lire son texte.
Lire son texte ! Oh non ! Tout mais pas ça ! Il a fallut qu'il soit volontaire celui-là.
Kiba et Gaara se tournèrent vers moi, tout deux dépités.
- C'est reparti pour un moment Wikipédia. Se plaint le premier.
- Tu exagères un peu Kiba, Shikamaru n'est pas aussi lourd que ça. Poursuivit le second.
- Et toi, Naruto qu'est-ce que tu en penses ?
- Disons que Shikaboy est très passionné et a une culture énorme mais…
- Mais quoi ? Me prit au mot Kiba.
- Il a parfois raison sur le fond et défend toujours très bien ses idées mais…
-Mais quoi ? Pesta-t-il de nouveau.
- Il est chiant.
- Chiant ? Répéta Gaara
- Exactement Gaara, Shikamaru est chiant. Le fond a beau être intéressant, la forme n'est pas au rendez-vous. Ce que je veux dire par là, c'est qu'il a tendance à trop vouloir en faire ce qui donne souvent envie de dormir.
- Dormir ? Tu y vas un peu fort là. Relativisa la tortue.
- J'ai mangé des somnifères moins soporifiques que certains de ses textes.
- Oh le gamin ! fit Kiba amusé.
- Vos gueules au fond ! Bien. Maintenant, Shikamaru va nous lire son texte. Ecoutez bien car je donnerai cinq points à celui qui arrivera à me trouver dans l'ordre toutes les figures de styles présentes dans son récit où le nombre de figures utilisées avec une marge d'erreur de cinq.
Votre attention mesdames et messieurs, vous allez assister à un grand moment de lourdeur littéraire. Je vous prie de me pardonner pour ce moment de gêne qui je vous assure est indépendant de ma volonté.
Bonne nuit- enfin, bonne lecture.
- Tu peux y aller Shikamaru. Lui somma Sasuke.
- Bien. J'ai nommé mon récit : « Périple au pays des rêves ».
« C'était une froide et capricieuse nuit du mois d'hiver. Je me battais contre les avances de Morphée, mais le frêle homme que je suis ne tarda pas à s'avouer vaincu.
Moi Shikamaru tomba dans un profond sommeil.
Moi Shikamaru fut amené au pays des rêves.
Moi Shikamaru ne savait guère ce qui l'attendait.
Le jeune Nara atterrit sur l'épaisse branche d'un arbre géant, pas bien réveillé, il trébucha et s'écrasa au sol pareillement à un poussin tombé du nid.
Au pied de cet arbre se trouvait Esope, le visage marqué par le sablier du temps ses jolis fers aux chevilles et aux poignets, surement une offrande de Xanthos.
Il commença à me raconter quelques fables avant de s'endormir.
Esope reste ici et se repose.
Après quelques minutes de balade, j'arrivais devant une immense bibliothèque. J'entrais donc, une envie irrésistible de lire un Zola.
Je fus alors stoppé à l'entrée par une méchante statue de chevalier au regard sévère, qui semblait décidée à croiser le fer avec moi.
Je pris la sage décision de revenir sur mes pas.
Le temps avait changé, l'astre solitaire de couleur blanche s'élevait peu à peu.
Cette ronde Lune éclairait la nuit d'une sombre clarté.
Je continuais mon chemin pour trouver un ivrogne en surpoids habillé en marin en train de s'empiffrer sur une phrase. Quelle beauté !
Je lui dis alors d'un ton moqueur : « Il faut manger pour vivre et non vivre pour manger ».
- Bien le bonjour baleine à bosse ! » me salua-t-il à sa manière.
Pas touché par ma pique, il me demanda si j'étais perdu. Je répondis honnêtement : « Je ne sais où je vais, je ne sais où je suis. »
Mort de rire face à ma situation, il me proposa de m'aider à partir d'ici mais en échange je devais l'aider à finir sa lettre de motivation, tout le monde cherche du travail.
Je déclinais son offre. Furieux mais fier il me dit d'un air détaché : « Vas, je ne te hais point ».
Touché, je revins sur ma décision et déclara : « C'est bon je vous suis, mon ami, mon frère, mon capitaine, mon roi, mon dieu. »
Il me fit longtemps attendre et monta en haut de sa maison, au second étage, pour récupérer sa lettre.
Si j'aurais su, j'aurais pas accepté. Je suis colère !
Il arriva enfin avec sa lettre et me la donna avec un sourire qui respirait l'arrogance.
Cette arrogance était tout sauf justifiée. Je ne tiens pas à être méchant, je ne dirais pas que son écriture était misérable. Non vous ne m'entendrez pas dire qu'un enfant de trois ans analphabète, dyslexique et manchot ferait un meilleur boulot. Non je ne le dirais pas !
Je me mis à corriger son œuvre pendant une demi-heure. Voyant la fatigue se dessiner sur mon visage il me proposa un bonbon. « Quand y'en a marre, prend un Malabar ! »
Ô triste, triste destin. Quand tout cela sera terminé?
L'individu me sortit de mes pensées en déposant violemment telle une biffle indélicate, sa main sur ma joue.
Je pris alors le Malabar et m'empressai-je de terminer mon travail.
Enfin ! Je conclus par la formule de politesse : « Dans l'attente de votre réponse veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. »
L'homme était content mais semblait plus gros. Il me dit qu'il avait juste pris son plat du jour, oui il a prit son plat du jour et dix kilos.
Il me donna en guise de remerciement supplémentaire un fusil chargé que je refusais, par principe.
Vexé, il me tira dessus.
Du sang s'échappa de mon corps, s'en était fini de moi.
Rien ne me verra plus, je ne verrais plus rien.
C'est la cata.
Je poussai un dernier soupir, avant de disparaître. »
Enfin ! C'était long mais moins éprouvant et soporifique que je l'imaginais.
- Très bien, alors qu'avez-vous à me dire les bambins ?
Lee leva la main, chose assez rare pour être signalée.
- Qu'il a-t-il « Little Kung Fu » ?
- Je crois que Shikamaru a fait une faute.
- Vraiment ?
- Il a dit « Si j'aurais su, j'aurais pas accepté ». On dit si j'avais non ?
- Qu'as-tu à répondre Shikamaru ?
- Ce n'est pas une faute, c'est une figure de style, l'énallage. Déclara l'auteur du « Périple au pays des rêves ».
- Ena- quoi ? S'interrogea Lee.
- L'énallage est une figure de substitution qui consiste à remplacer une forme grammaticale par une autre. Ici j'ai volontairement échangé le temps du verbe avoir, l'éclaira Shikamaru.
- Une autre question ?
- Moi ! S'écria Kiba En quoi biffle est une figure de style ?
- Elle est débile ta question. Se moqua Neji.
Tiens, j'avais oublié son existence à celui-là.
- La ferme Neji ! Répliqua le maitre d'Akamaru. Mon père dit toujours qu'il n'y a aucune question débile.
- En effet il n'a pas de question débile. Commença l'instituteur.
- Ha ha ! Fit Kiba en tirant la langue.
- Il n'y a que des gens débiles, alors range ta langue. L'acheva Sasuke. Qu'en dis-tu Shikamaru ?
- C'est un mot valise, une figure de style consistant à fusionner deux mots. Disons que c'est comme avec les Pokémons. Par exemple : Reptincel = reptile + étincelle.
- Bien. Maintenant, qui est capable de me dire combien de figure de style il y a dans son texte ?
- Trois! Dit Gaara fier de lui
- Lesquelles ?
- Hyperbole, personnification et beugma.
- On dit zeugma crétin. Corrigeais-je mon ami tortue en souriant.
- Dis-moi Naruto, serais-tu capable de me donner un exemple de zeugma ?
Tss, il me prend pour qui celui-là ?
- Évidemment. "Je me rappelle de cette nuit, j'ai allumé mon ordinateur, ma cigarette et une inconnue." Dis-je sous le fou rire de mes fans.
- Pas mal Naruto. En revanche Gaara ce n'est pas la bonne réponse, il y en a bien plus. D'autres propositions ? Toi par exemples, Sai, au lieu de gribouiller je ne sais quoi.
- J'en ai trouvé vingt. Répondit l'artiste.
- Faux. Quelqu'un d'autre ?
- Moi. Se leva Erza-batia.
Je l'ai déjà dit mais, quelle beauté. Et ces magnifiques et étranges yeux violets… Quelle beauté !
- Alors combien ?
- Vingt-huit.
Vingt-huit ! Sérieusement ? Sacré Shikaboy !
- Qu'en dis-tu Shikamaru ?
- C'est à peu prés ça.
- Bravo, la nouvelle.
- Ce n'est pas mon prénom. Je m'appelle Erza-batia.
Dans ta face Sasuke!
- Fort bien, Erza-batia. D'ailleurs, c'est quoi ça comme prénom ?
- Hébraïque. L'informa la jeune fille aux cheveux châtains.
- Oh, tu es juive, ça explique ton nez.
Dites moi qu'il n'a pas dis ça ?!
- Oui c'est bien connu tout les juifs ont un long nez, apparemment c'est parce que l'air est gratuit. Sourit-elle.
Quelle répartie ! Je crois que je suis amoureux. Sasuke sourit, très amusé de cette réponse, avant de répondre.
- Pourrais-tu nous donner quelques exemples tirés du texte de ton camarade de classe ?
- Sans problème. Anacoluthe : « Dans l'attente de votre réponse veuillez agréer, Monsieur, l'expression de mes salutations distinguées. » Ici le sujet de la phrase est « Monsieur », pourtant ce n'est « Monsieur » qui est dans l'attente de sa propre réponse.
L'épanadiplose : « Rien ne me verra plus, je ne verrais plus rien ». On peut remarquer que ce cher Shikamaru possède une très bonne culture littéraire avec cet extrait de : « La légende des siècles, la conscience » de Victor Hugo.
Je terminerais par l'apocope : « C'est la cata. » Le mot cata est maintenant entré dans le langage courant mais de base c'est une apocope à savoir un abrègement phonétique. Catastrophe devient cata et cinéma devient ciné.
- Très bien, tu as les 5 points.
- Gardez les, je n'en aurais pas besoin.
Elle a la classe! La sonnerie retentit, c'est sur cette réplique que se conclut le cours.
- Bien, avant d'aller manger, déposez vos copies sur mon bureau. Choji, par contre j'aimerais que tu restes quelques secondes, j'ai quelque chose à te dire.
- D'accord.
Je me demande bien ce qu'il va lui dire.
- Oi Naruto, dépêche-toi ! Crièrent d'une même voix mes amis affamés.
- C'est bon, j'arrive.
Voilà voilà, c'est tout pour ce chapitre. Est-ce que vous avez rie? Est-ce que vous savez combien de figure de style possède le texte de Shikamaru?
Je vous dis à bientôt ^^
N'oubliez pas que les reviews c'est la drogue des auteurs ne me laissaient pas en manque. Faîtes péter les reviews!
