Yo ici J'men^^
Voici le chapitre de la semaine, le 12. Aujourd'hui on se concentre sur le Principal du lycée de Naruto. Ce personnage a été cité plusieurs fois mais il est temps de vraiment s'attarder sur lui. Ce chapitre parlera aussi des parents de Neji et Hinata, deux personnages importants.
Je tiens à dire après avoir lu vos commentaires, que vous m'impressionnez, certains posent de très bonnes questions et d'autres se rapprochent de la vérité. Je vais quand même garder le silence sur certains sujets mais le chapitre de la semaine prochaine traitera de la classe sept, donc vous aurez des révélations.
Merci à Yasei no Ajin ma bêta, merci à ceux qui ont mis mon histoire en favoris, merci à ceux qui l'ont follow et enfin un grand merci à ceux qui ont commentés.
Réponse aux reviews
Sakka-Sensei : Yo sensei! Effectivement, on apprend à connaître François et sa bande, ce sont des personnages important pour l'histoire. Yeho a réellement des pouvoirs intéressant mais ce n'est pas pour cela qu'il représente une "menace". Ensuite, pourquoi des vierges? Ha ha, mystère et boule de gomme. Pour finir, je n'avais pas remarqué que j'avais cité Tensaï Escouade deux fois, tant mieux pour toi j'ai envie de dire ^^.
Okami06 : Mdr ;) Déjà merci pour ton message, il m'a fait bien rire. Bingo! Quand j'ai créé ces personnages, je me suis inspiré du Triple K ( Ku Klux Klan) d'ou leur tenue blanche. Sang-mêlé est aussi un synonyme de métis, pour être franc je n'ai même pas remarqué le lien avec Harry Potter en écrivant ce chapitre ^^. Leur "Maître" reste encore inconnu (bien que certains sont sur la bonne voie) mais je lâcherai quelques infos d'ici trois chapitres. Pas de suspense pour le coup, c'est bien Erza qui a démolie trois membres de la bande de François. XD c'est vrai, ils sont tous plus ou moins timbrés et certains seraient mieux à l'asile (à commencer par Clément) cependant je vais corriger un truc, François voit réellement l'âme des gens, ce n'est pas de la folie, cette capacité lui a était donné par son "Maître". Pour connaître leur but, il faudra attendre encore deux chapitres, allez courage^^. Enfin ils ont l'air d'être tous de sacrés connard, mais sont ils réellement méchants? Pire sont ils réellement "les méchants de cette histoire"? Qui sait? En tous cas merci d'avoir partagé ta réaction, je suis content( j'ai fait une danse de la victoire en lisant ton message :D) car c'est les émotions que je voulais faire ressentir.
Elina Eden : Salut ma dealeuse ^^
Merci de me donner ma dose, je l'attendais impatiemment. Tu poses vraiment les bonnes questions, non vraiment c'est du bon boulot! Je ne peux pas te répondre clairement( Lol je me venge pour Yuka), mais tu tiens quelque chose. Je dirais juste qu'au départ la classe sept était une classe qui rassemblé "les cancres" puis quand Danzo est venu au pouvoir sa signification a changé(en pire). Courage dans une semaine tu auras ta réponse.
Le savant : Tu es vraiment chaud en ce moment! Toutes tes questions sont intéressantes et pertinentes mais désolé mon ami mais je resterais silencieux. Tu vas devoir attendre une semaine comme tout le monde. Pour ce qui est des messagers, en effet ils sont balèzes et certains d'entre eux ont un passé douloureux. Enfin, oui Erza n'est pas une fille comme les autres et oui tu as raison d'avoir la hype à propos de Dazai Jones.
Sur ce, bonne lecture.
Danzo Shimura, le fourbe Principal du Lycée Red Stars
Chapitre 12
Dans une pièce démesurée, derrière un immense bureau, siégeait sur une auguste chaise, Danzo Shimura. Il avait le regard vide, comme perdu dans ses pensées, caressant avec nonchalance sa cicatrice en forme de croix placée au-dessus de son menton. L'homme âgé aux cheveux noirs et à l'allure fragile, était au sommet hiérarchique du Lycée Red Star. Cette apparence désarmée donnait l'illusion à autrui que c'était une personne généreuse, à l'écoute, calme et gentille. La réalité était tout autre.
Sa secrétaire entra, brisant le silence qui régnait en maître dans le bureau de son supérieur.
« Monsieur Shimura, Monsieur Hizashi Hyuga est là, il demande à vous voir. Je le fait entrer ?
- Il a fait vite. Se réjouit l'ancêtre. Oui tu peux le faire entrer, un homme comme lui n'est pas un hôte que l'on doit faire attendre.
- Bien. »
Le vieil homme était ravi, cela faisait longtemps qu'il attendait la visite de cet homme, l'homme d'affaire, le millionnaire : Hizashi Hyuga.
« Bonjour à vous Monsieur Hyuga. Le salua Danzo en se levant. Vous allez bien ?
- Epargnez-moi vôtre numéro de lèche habituel ! Pourquoi m'avez-vous fait venir à pareille heure ? Ne comprenez-vous donc pas qu'un homme comme moi à un planning chargé ? Coupa-t-il court aux formalités.
- Je m'excuse pour ce désagrément, mais il fallait que je vous parle de toute urgence.
-C'est à quel sujet ?
- C'est à propos de vos enfants.
- Mes enfants ? Qu'est-ce que cela veut dire ! Neji est un garçon brillant et Hinata ne nous a jamais posé le moindre problème. Avança le businessman non sans manquer de fermeté.
- Avant de parler d'eux, j'aimerais parler de vous.
- De moi ? Je n'ai pas de temps à perdre avec ce genre de futilités. Déclara-t-il en se levant.
- Je vous en prie asseyez-vous, laissez moi aller au fond de ma pensée, vous ne serez pas déçu. Affirma le principal.
- Bien, poursuivez, vous avez cinq minutes. Reprit-il sa place.
- Je ne prendrai pas autant de temps. Monsieur Hizashi, vous êtes le frère du défunt Hiashi Hyuga, l'ancien président directeur général de Hyuga Entreprise.
- Vous venez de perdre déjà deux minutes.
- Suite à la mort de votre jumeau, vous avez pris la tête de l'entreprise familiale, ce dernier n'ayant pas d'héritier mâle. Du moins c'est ce qu'on pensait... Mais et si ce n'était pas le cas ?
- Je ne resterai pas là à vous écouter poursuivre vos délires !
- Monsieur Hizashi faites seulement un pas de plus et je contacterais la presse. Le menaça le principal ».
Monsieur Hizashi s'arrêta.
« C'est bien, maintenant asseyez-vous, je continue. Quelque mois après votre succession au poste de PDG, Aya la veuve de Hiashi est revenue sous les projecteurs avec un bébé, Hinata. De votre coté vous avez présenté un bébé issu d'une union illégitime, Neji. Les deux bébés se ressemblaient mais rien de surprenant pour des cousins. Vous vous êtes ensuite marié avec Aya en adoptant la fille de votre frère par la même occasion. Les années sont passées et vous êtes resté silencieux, plus aucunes déclarations publiques, vous étiez comme mort. Puis d'un coup vous êtes réapparu. Sans trop savoir pourquoi vous avez décidé d'inscrire vos enfants dans mon établissement alors que jusqu'à lors,leur éducation se faisait au domicile familial.
- Je suis au courant de tout ça ! Si je voulais me remémorer ce genre de fait, je passerais faire un tour sur ma page Wikipédia. Lui fit remarquer Hizashi.
- Attendez, c'est là que ça devient intéressant. Je me suis toujours demandé pour quelle raison un homme de votre stature n'a pas demandé, comme Monsieur Crawford, à ce que ses enfants soient épargnés de l'humiliation qu'est la classe des monstres.
- Je trouvais que cette expérience pourrait forger leurs caractères et par-dessus tout je refusai de marchander avec vous.
- Vous auriez dû. Mis à part ce diablotin de Naruto, les membres de cette classe ont tous étaient choisis de la même manière, une analyse sanguine. Ils sont tous très différents mais se ressemblent tous sur un point : leur ADN. Ils ont tous deux particularités par rapport au commun des mortels. La première étant un fort taux d'anticorps.
- Et la seconde ?
- Cela ne vous regarde pas. Revenons plutôt à vos enfants. J'ai récemment revu leurs analyses plus en détail et j'ai découvert deux éléments très intrigants qui, entre de mauvaises mains, vous causeraient pas mal de torts.
- C'est bon ! Arrêtez de tourner en rond et venez en au principal, Monsieur Shimura.
- S'il plaît à vous. Premièrement, Neji et Hinata ne sont pas cousins comme vous l'avez déclaré mais de faux jumeaux. »
Monsieur Hizashi n'en revenait pas. Les mots du principal se répétaient avec effroi dans sa tête. Pour la première fois de sa vie il était confronté à la peur. Son corps était lourd, écrabouillé par les secrets du passé. Mais il n'était pas au bout de ses surprises.
« Et enfin l'information capitale, aucun d'entre eux n'est votre héritier direct. Ils sont tous les deux les enfants de Hiashi Hyuga et comme le veut la procédure de succession de votre famille, à l'âge de dix-huit ans, l'entreprise que vous commandez à ce jour, sera sous l'autorité de votre neveu : Neji Hyuga, l'héritier légitime de Hiashi Hyuga. Du moins si lui ou l'opinion publique est au courant de cela. Mais je préférerais éviter ça, je suis convaincu qu'on peut trouver un compromis.
-Espèce de sale petit enfoiré ! Frappa-t-il la table du Principal de son poing Vous essayez de me faire chanter vermine !
- Restons polis, s'il vous plaît. Comme je vous l'ai dit je ne tiens pas à informer qui que ce soit, je suis père d'un garçon moi aussi vous savez. Je ne tiens pas à infliger pareil traumatisme à Neji. Vous rendez vous compte de ce qu'il ressentira en apprenant la vérité ? Non, trouvons un moyen plus constructif de régler ce litige. Vous voyez, comme chaque année, le Lycée Red Stars organise un grand bal de fin d'année, le Bal de Noël, dans lequel il invite les élèves d'autres lycées à passer un agréable moment avec les siens. C'est l'évènement le plus attendu par les lycéens de tout l'archipel. Un événement de cette ampleur demande des fonds conséquent, vous ne croyez pas ?
- Nous y voilà, du chantage.
- Je n'aime guère ce mot. Disons juste que si un généreux donateur contribuait au financement de ce projet, avec tout cet argent à gérer et le travail que requiert la préparation du Bal, je n'aurais plus le temps de m'occuper d'affaires administratives tel que de banals dossiers d'inscription.
- En gros, de l'argent contre votre silence.
- Mon silence ? Je ne vois pas de quoi vous parlez. Comme je viens de le dire la charge de temps et de travail qu'incombe un tel événement ne-
- C'est bon j'ai compris. Combien ?
- 250 000 euros.
- Vous vous foutez de moi ?!
- La fortune de l'entreprise de Neji- Oups lapsus. Déclara-t-il avec un sourire belliqueux. Je disais donc vôtre fortune s'élève exactement à : quinze millions d'euros.
- Comment être certains que vous tiendrez votre parole ?
-Vous ne pouvez pas, mais si vous ne faites rien vous pouvez être certains que mon témoin et moi nous ne garderons pas nôtre bouche fermée.
- Votre témoin ! Quelqu'un d'autre est dans la confidence ?
- Oui, et elle est très crédible. Mais je détiens la clé de son silence et vous savez ce qu'il vous reste à faire pour avoir le mien.
- C'est entendu.
- Fort bien. Je savais que vous étiez intelligent.
- Gardez vos compliments ! Je me sens assez humilié comme ça. Alors, à quel ordre dois-je signer le chèque ?
- Pas de chèque, j'attends un versement en espèce.
- Vous êtes sérieux ?
- Cela ne devrait pas poser de problème ?
- C'est une grande somme d'argent, même pour moi.
- Vous y arriverez.
- Il me faudra du temps.
- Vous avez une semaine.
- Vous êtes dur en affaires. Bien, ce sera fait.J'ai une question. Demander une telle somme en liquide est extrêmement suspect, qu'allez-vous réellement faire de tout cet argent ?
-Je vous l'ai dis, m'occuper du Bal, rien de plus. Sur ce, au revoir.
- Au revoir qu'il me dit. Allez en Enfer !
-Nous irons tous les deux très cher, à dans une semaine. »
Hizashi Hyuga prit congé, le goût amer du chantage en bouche. La secrétaire revint voir son supérieur pour un retour.
« Alors, monsieur Shimura ?
- Alors quoi, miss Tanaka ? Répondit le Principal.
- Va-t-il payer ?
- Je suis certains que, comme à ton habitude, tu as surement épié toute notre conservation. Oui, il va payer. Jubila le vieil homme.
- En voilà une bonne nouvelle. Autant d'argent, vous en avez de la chance.
- La chance n'existe pas, tout ce que j'ai je ne le doit ni à la chance ni à une quelconque force supérieur. Ma réussite je la dois à moi et à personne d'autre. Je suis arrivé où je suis parce que j'ai su faire ce qui était nécessaire pour réussir.
- Si vous le dites. Déclara la brune en replaçant ses lunettes En parlant de ce qui est nécessaire, c'est quoi cette histoire de témoin ?
- Du bluff, quelle question ! Qu'est-ce qu'il y a tu étais pourtant au courant du plan ?
- En effet, mais vous ne l'avez pas respecté.
- Que dis-tu ?
- « Elle ».
-Elle ?
- Vous avez dit « elle » en parlant du témoin, en rajoutant le fait que « elle » est un témoin dont la crédibilité ne pourrait être attaquée. Avec toutes ces infos, il est évident que vous avez incité monsieur Hizashi à penser que ce témoin n'est nul autre que : Aya, la mère des faux jumeaux Neji et Hinata.
- On ne peut rien te cacher.
- Pourquoi ? Vous n'êtes pas le genre de personne à agir sans réfléchir. Qu'avez-vous donc en tête ?
- Je la veux.
- Je vous demande pardon ?
- Monsieur Hizashi est un homme violent et Aya, depuis qu'ils sont ensemble s'est mise à portée en public des vêtements amples et se maquiller.
- Et alors ?
- Elle est victime de violence conjugale.
- J'ai peur de comprendre où vous voulez en venir… Vous êtes vraiment fourbe.
- Je ne fais que placer doucement mes pions avant de passer réellement à l'offensive. Aya est belle, à une bonne image dans l'opinion publique et elle fera une excellente belle-mère pour Akihide.
- Qu'est ce qui vous fait croire que cela marchera ? Je veux dire, comme vous l'avez fait remarquer, il la bat depuis un long moment.
- Ce n'est que le début de mon plan. Et puis il ne la battait pas suffisamment. Mais avec ce que je lui ai dit et son coté colérique, il prendra soin d'elle comme il le faut.
- C'est sadique.
- Non c'est politique. Je veux qu'il la brise, qu'elle soit plus bas que terre, je serais ensuite là pour la ramasser à la petite cuillère.
- Vous avez donc tout prévu.
- Evidemment. Bien, cette conversation fut intéressante mais il y a un temps pour toute chose et il est maintenant temps de retourner travailler.
- Comme vous le voulez.
- Une dernière chose, contacte le Maire, dis-lui que je l'invite lui et son dégénéré de petit fils à diner chez moi vendredi.
- Son dégénéré de petit fils ?
- Le garçon fille.
- Vous voulez dire Konohamaru ?
- Peu importe le nom que porte cette horreur.
- Bien. En parlant de lui, il a été admis à l'infirmerie ce matin.
- Quoi ! Qui a fait ça ? Cet enfant est important pour mon avenir ! Qui a osé ! Est-ce ces morveux en tenue blanche ?
- Je n'en sais rien, je sais juste qu'il avait plusieurs blessures notamment une brulure sur la joue. Fort heureusement son grand-père n'a pas été contacté.
- Une chance, pour moi.
- Je croyais que vous ne croyez pas à la chance ?
- Ne me cherche pas.
- Désolé.
- En tout cas il va falloir trouver et punir sérieusement le ou les auteurs de cela.
- Et s'il s'agit des messagers? N'oubliez pas qui est le père de François.
- Si c'était le cas j'aurais déjà écrasé cette vermine aux cheveux d'or. Tu peux disposer, tiens moi au courant.
- Bien entendu. »
Sur le parking du Lycée Red Stars, posée sur un siège dans un véhicule dispendieux coloré en noir, attendait le retour de son mari, Aya Hyuga. Une femme d'une indéterminable beauté, d'une intarissable mansuétude, une dame à la chevelure crépusculaire et la peau blanche, très blanche. Une femme d'une immensurable douceur d'âme capable de tout pardonner, un caractère qui n'a rien de prés où de loin avec celui de son conjoint.
La porte arrière gauche de la limousine s'ouvra précipitamment.
« Alors que voulait-»
La fille d'Eve ne put achever sa phrase, le poing de sa moitié s'abattu sur son visage. Sa tête venu s'écraser avec fracas sur la fenêtre arrière droite de la Rolls. Son sang peignait sur sa figure un tableau de désolation. Hizashi, ce monstre froid qui lui faisait office de mari l'attrapa par le cou.
« Qu'est-ce que tu es parti dire sale garce ?
- De quoi est-ce que tu parles mon amour ? Je t'assure que-
- Ne me mens, pas vile créature ! »
Il lui asséna un autre coup, beaucoup plus virulent, avant de balancer la tête de la pauvre Aya, une nouvelle fois contre la vitre avec une impétuosité criminelle. La fureur du choc fit exploser la vitre en mille morceaux. Accablé par tout ce vacarme, le chauffeur de la limousine baissa la vitre centrale qui le séparait de ses passagers pour demander si tout allé bien, l'histoire de soulager sa conscience.
« Monsieur Hizashi, tout va comme vous voulez ?
- Ta gueule misérable vermine ! Il ne me semble pas avoir demandé tes services, alors retournes toi et ferme cette vitre.
- Désolé de vous avoir dérangé, Monsieur.
- Attends Smithers, mets la musique.
- Pardon, monsieur ? »
Smithers savait exactement ce que cela voulait dire. Cette triste demande signifiait qu'une avalanche de coups allait encore s'abattre sur sa faible patronne.
« Ne m'oblige pas à le répéter triple idiot !
- Bien monsieur. »
À peine la vitre centrale fut montée, le festival commença. Il entendait sa maîtresse crier et supplier son agresseur d'arrêter, lui dire qu'elle n'avait rien dit, lui dire que jamais elle ne ferait ça. Il avait beau monter le son de sa radio, rien ne saurait couvrir le lugubre concert qui se jouait à l'arrière, les gémissements d'Aya tiraillaient son cœur. Son âme était touchée mais sa raison demeurait sourde, elle l'empêchait d'agir. Monsieur Hizashi n'était peut-être qu'un salop mais c'était un salop puissant en plus d'être son patron, ce n'était pas un homme à avoir comme ennemi.
Smithers se dit qu'il finirait par se fatiguer. Une minute passa, puis deux, puis cinq, puis sept… Apparemment en plus d'être un salop, monsieur Hizashi était un homme endurant. Le chauffeur de cette splendide salle de boxe sur quatre roues se dit que, même si il ne pouvait pas intervenir, il pourrait toujours l'amener à l'hôpital une fois tout cela terminé, une fois que ce calvaire serait terminé. Si cette attention pouvait l'aider à dormir la nuit.
Enfin, au bout de quinze minutes, le silence régnait à l'arrière. Hizashi contempler son œuvre tout en posant un sachet de glace sur son poignet droit, son poignet maculé de rouge. Aya quant à elle était enfermée dans un mur de silence, le visage marqué, coloré par un maquillage sanglant.
« Désolé, je me suis un peu importé » Déclara homme d'un ton austère.
« Un peu emporté » qu'il disait.
« Ce n'est pas grave, Hizashi. »
La jeune femme souriait malgré la douleur causée par ses joues qui avaient doublées de volume. Quelle femme remarquable. D'où tirait-elle cette force ?
« Alors, qu'est-ce que tu vas faire?
- Ce que je vais faire ?
- Tu as dis que le principal ainsi qu'un témoin était au courant.
- C'est vrai. Je vais régler ça. Il y a des jours où je me dis que j'aurais du tuer cet enfant dés sa naissance au lieu de te prendre en pitié et d'accepter ce plan foireux. Mais comment résister à une pareille beauté. »
Hizashi caressa de sa main encore active le visage endoloris et méconnaissable de sa belle.
« Ce qu'il y a de bien avec toi c'est que même le visage déformé ou recouvert de sang, tu m'excite toujours autant. »
Il conclu sa triste et étonnante constatation par un baisé qu'Aya lui rendu, tremblante d'hésitation. Plus poussé par un instinct de survie que par un réel amour.
« Ne t'inquiètes pas, tant que tu feras ce que tu dois faire en me laissant me satisfaire des délices de ton corps, tes mioches seront en sécurité. C'est bien ce qu'on avait convenu non ? »
Cet homme détestable posa avec dépravation sa langue sur la joue de sa prisonnière, lui léchant goulûment cette partie du visage, excité par les gémissements que cela provoqué.
« Oui, c'est ce qu'on avait convenu.
- Oui qui ?
- Oui, mon amour.
- C'est mieux. Smithers raccompagne nous au domicile familial.
- Oui monsieur.
- Hiashi même mort tu continue à me faire chier, toi et tes bâtards de gamins. Mais tout cela est vain, je ne laisserais personne s'emparer de ma fortune, personne !
Voilà, c'est tout pour ce chapitre.
Faites péter les reviews!
A suivre, le retour de Sasuke : Un début de réponse
