Yo ici J'men ^^
Yo mina! Voici un chapitre centré sur Les Messagers de L'éternel mais surtout sur François et ses convictions réelles. Il parlera aussi d'Erza et de Samson.
Merci d'être aussi nombreux à lire cette histoire, merci à ceux qui ont commenté , follow et l'ont mis en favoris, enfin merci à Yasei ma bêta. J'espère que vous allez aimer ce chapitre.
Réponse au reviews
Sakka-sensei : Yo sensei !
Moi aussi ça me fait plaisir de revenir. D'ailleurs en parlant de retour, j'ai lu le chapitre 4 de "Infiltré". Content de voir enfin Hinata, j'attends de lire le chapitre 5 pour faire un commentaire groupé.
Merci de ne pas me chanter ^^
Oui, Sasuke a la rancune tenace, mais tu n'as que la moitié de l'histoire. Même si Madara a été trop zélé, son but était louable. Le quizz était vraiment marrant à écrire et en tant que supporter marseillais j'adore me moquer de psg ^^.
Les débats étaient aussi plaisant à écrire. J'ai fait beaucoup de recherche donc oui tu as raison il y a beaucoup d'horreur. Après je ne suis pas pour le "culpabilisme" il faut aller de l'avant. Seulement pour le faire, il faut que la France reconnaisse et accepte son histoire, c'est le seul moyen d'avancer.
Mdr, oui Le chinois marrant XD. J'avais même pas remarqué, je dois l'avoir écrit au moment où je l'ai découvert.
Akihide. Cela devient de plus en plus dur de te répondre. Tu chauffes vraiment. Est-il sous l'emprise d'un démon? Oui et non. Mais ce n'est pas à cause de François, c'est plutôt du fait de sa mère. Surtout ne me remercie pas :D
Enfin, Léo. Je viens justement d'écrire un chapitre qui se conclut sur lui et Yeho. Bref, oui Léo le protège car il sait que François est dangereux.
Lexique
Sang bleu : C'est une expression qu'on utilisait pour qualifier les nobles ou les juifs autrefois.
sur ce, bonne lecture .
François d'Orléans, le vrai visage du Souverain.
Chapitre 26
François était dans l'ascenseur avec Clément son fidèle bras armé. Tous deux regagnaient le « Jardin d' Eden ». François restait muet, le débat qu'il avait eu avec Guillaume le laissait perplexe. Et puis il y avait ce Yeho et cette mystérieuse fille qui agressait ses membres, sans oublier le garçon du couloir, tout cela lui donné beaucoup à réfléchir.
« Un problème le sang bleu*?
- Clément, je t'ai déjà dit de ne pas m'appeler comme ça. le réprimanda-t-il. Non, tout va bien. Seulement...
- Seulement quoi boss?
- Dis-moi Clément, que penses-tu du débat que j'ai eu avec le « petit noir »?
- Guillaume?
- Oui, penses-tu que Napoléon et Victor Hugo étaient dans l'erreur?
- Boss, tu sais très bien que je ne suis pas un cerveau. Je n'aime pas ce genre de question. râla-t-il. Je ne suis pas fort quand il s'agit de réfléchir.
- Ne te rabaisse pas ainsi, ton avis compte beaucoup pour moi. Toi et Hugo vous êtes les seules avec qui je peux être moi-même, je vous fait une conscience aveugle.
- Bien, si tu insistes. Je pense que ça me ferait vraiment chier d'être une nouvelle fois enchaîné. Je préférerai mourir plutôt que d'être privé de ma liberté. Mais, tu dois avoir raison, tu as toujours raison.
- Non, pas cette fois. chuchota presque François.
- Comment ça? Je pensais qu'il y avait une histoire de contexte historique tout ça tout ça?
- J'ai mentis. Je ne pensais pas un traître mot de ce que j'ai dit à Guillaume.
- Je me disais aussi, je commence à te connaître un peu. Mais alors, pourquoi avoir dit tous ça ?
- Je ne faisais que jouer mon rôle. « Contexte historique »? N'importe quoi! Quelle blague! Tout cela n'est rien d'autre que du vent pour justifier leur barbarie. C'est pour cela que j'ai si honte d'être un humain. L'homme est faible et orgueilleux. Il est prêt à tout pour assouvir ses ambitions, même à pactiser avec un démon. S'il n'était pas ainsi, je ne serais pas obligé de faire cela. Je ne serais pas obliger de sacrifier autant de vie! Twain avait raison : « Le fait que l'homme distingue le bien du mal prouve sa supériorité intellectuelle par rapport à toute autre créature; mais le fait qu'il puisse mal agir prouve l'infériorité de son esprit ». Mais quand est-il de moi Clément? Est-ce que j'ai fait le bon choix?
- Non, Boss... Ne me dit pas que tu es en train de douter?
- Non, seulement je me demande si je ne suis pas hypocrite. Même si mon but est louable, je suis comme eux, j'ai moi aussi pactisé avec un démon et pas n'importe lequel. J'ai cédé mon humanité au Père des mensonges. Je suis vraiment un être ignoble. Heureusement que ma mère n'est plus là pour voir le monstre que je suis devenu.
- C'est bon, stop! Qu'est-ce qui t'arrive tout d'un coup? Il y a longtemps quelqu'un m'a dit que le monde des hommes était sale et que pour le changer il fallait être prêt à se salir les mains.
- Cette personne doit-être sacrément arrogante pour penser qu'elle peut changer le monde à elle seule, non? Quelle prétention!
A ces mots, le visage de Clément se ferma. Le coq impétueux stoppa l'ascenseur et s'approcha de celui qu'il considérait comme son sauveur. Puis sans crier gare, il lui asséna un coup de poing. François se retrouva par terre, pas affaiblit mais surprit. Son « sang bleu » coula de ses lèvres fines.
- Il est trop tôt pour flancher François! Je sais que du haut de tes quinze ans tu portes le poids du monde sur tes épaules, je sais que tu te sens seule et que les actions que tu mènes te peine. Je sais tout ça! Mais nous avons besoins que tu restes fort. Sans toi nous sommes perdus.
- Tu penses vraiment que j'y arriverais?
- Bien sûr que oui! Tu m'as sauvé de mon père et surtout tu m'as sauvé de moi même. Grâce à toi j'ai trouvé un sens à ma vie. Tu sauveras le monde comme tu l'as fait avec moi, mais il faut que tu restes concentré.
- Et le Plan Virgo? Toutes ces filles que j'ai sacrifié et toutes celles que je vais devoir encore donner au malin! Tu crois vraiment que c'est l'attitude d'un sauveur?
- Dans toutes les guerres il y a des vies qu'on doit sacrifier, c'est toi qui me l'as dit. « Si pour sauver l'humanité je dois emmener à l'abattoir quelques filles même innocentes, je le ferai sans regret ». Tu pourras aller te repentir à l'église une fois que le monde sera sauvé. Tu ne peux pas fuir ton destin François. »
Clément avait raison, François ne pouvait plus faire marche arrière. Le blond aux yeux noir le savait, il devait rester fort, pour son équipe, pour le monde mais surtout pour son frère. Depuis la mort de leur mère, Hugo était la personne la plus importante à ses yeux. Oh, certes il y avait aussi son alcoolique de père mais il n'avait aucune estime pour lui. Il n'y avait que son frère qui comptait. Il se devait de tout faire pour lui offrir un monde meilleur, quel quand soit le prix. Le souverain des messagers se leva et réactiva l'ascenseur. Enfin il regarda son garde du corps.
« Merci Clément, j'ai les idées plus claire à présent. Cependant, ose encore lever la main sur moi, et je t'arrache le cœur.
- Ha ha. rit-il. Voilà le François que je connais.»
Les deux messagers arrivèrent enfin au dernier étage. Ils se dirigeaient vers leur table, là où les attendaient Ryo, Henry et Eve. Quand Nick vint leur barrer la route. Le noble gaulois, une fois n'est pas coutume, avait l'air étonné. Que faisait Nick ici?
« Alabama Wolf, que fais-tu là? l'accosta Clément avec défiance.
- Clément Lecoq ou devrai-je plutôt t'appeler « Le coq impétueux »?
- Clément ça ira.
- Oh, mais où sont passés mes bonnes manières? J'ai oublié de saluer nôtre Roi. Mes respects François.
- Bonjour Nick. Que me vaux ce plaisir?
- J'ai croisé « la Sorcière et le Génie » en allant à l'infirmerie et je souhaiterais prendre part à leur mission.
- Tu as croisé Hugo ? Et où est ce merdeux à présent? enchaîna les questions Clément.
- Tu ne lui poses pas les bonnes questions Clément. Les seules questions à poser sont : Que faisais-tu à l'infirmerie et qui t'as dit que Charlotte et Hugo étaient en mission ?
- Shinji et Néo se sont fait agresser par une fille que je n'avais jamais vu, j'ai dû les amener se faire soigner. C'est comme ça que je me suis retrouvé à l'infirmerie. François, je suis persuadé que cette fille est la même qui a blessé Damien, Jean et Eric ce matin.
- Je vois, toutefois, tu n'as pas répondu à ma seconde question. Qu'est-ce qui t'amène à penser que mon petit frère et Sweety Witch sont en mission ?
- Mon intuition. François, je veux en être, je veux la combattre.
- Tu t'en sens capable ?
- Bien sûr ! clama-t-il plein d'assurance.
- Qu'est-ce que tu peux me dire sur elle ?
- Elle est plutôt mignonne, elle a un sacré caractère, des yeux violets et une force surhumaine.
- Une force surhumaine, oui c'est ce qu'Hugo m'a rapporté. Toi qui l'a vue de près, pourrais-tu développer?
- Elle a réussi à soulever Shinji d'une seule main.
- D'une seule main? répéta Clément dubitatif. Shinji fait pourtant plus de 130 kilos, non?
- Exactement, le pire c'est qu'elle n'était même pas essoufflée.
- Rien d'autre à signaler concernant cette fille?
- Non. commença-il avant de se raviser. Quoi que, il s'est passé un truc bizarre.
- « Bizarre »? Bizarre dans quel sens? poursuivit François.
- Eh bien, à un moment, Shinji lui a donné un coup de poing au visage. Mais elle n'a rien eu, à l'inverse, le poignet de Shinji s'est cassé sous le choc de l'impact. C'est comme si son visage était en acier.
- Links armor... laissa échapper François en souriant. Apparemment, nous n'avons pas affaire à n'importe qui.
- Raison de plus pour m'envoyer en mission avec l'idiot et la sorcière à la place de ce petit loup! s'exclama Clément.
- Shut up ass hole! l'insulta le compatriote de Drew. Je peux m'occuper d'elle!
- Certainement pas, tu es trop faible!
- Mesure tes paroles, sale français de merde! Et puis, tu prétends que je suis faible, mais je suis quand même bien plus fort que toi.
- Vraiment? Tu penses pouvoir battre « Le coq impétueux »?
- Retiens bien ceci petit français, peu importe à quel point un coq est fort, il devrait toujours se méfier du loup.
- Clément, Nick, cela suffit. les arrêta leur souverain. Nick, j'accepte ta requête.
- C'est vrai?!
- Oui, j'en parlerai avec Hugo mais considère que c'est réglé. Tu peux disposer, on reviendra vers toi cet après midi.
- Ok.
- Une dernière chose Nick, Clément fait parti des membres de haut rang, c'est un lieutenant, mon fidèle bras armé, parle-lui avec plus de considération. Enfin sache qu'avec ton niveau actuel tu n'es pas de taille face à lui. Maintenant que tout est dit, tu peux t'en aller.
- Hum, solidarité française hein?
- Non, je ne fais qu'énoncer les faits.
- Les faits? Pff ! Ok, bien compris chef. Merci d'avoir accepté ma demande. Sur ce, à bientôt.
Sur cette phrase, Nick arrêta de barrer la route à son supérieur et quitta les lieux. Il était content, il avait eu ce qu'il voulait mais il attendit de se retrouver seul dans ascenseur pour laisser éclater sa joie. Clément, lui, ne cachait pas son désaccord, il ne comprenait pas pourquoi François avait accepté.
- Dis-moi, Boss, penses-tu que c'est une bonne décision?
- Quoi donc?
- Laisser participer Nick à cette mission.
- Oui. répondit-il simplement.
- Tu crois qu'il va réussir à la battre.
- Clément, ne pose pas de question stupide. Certainement pas.
- Quoi? fit-il surpris.
- Comment une personne incapable de voir le « Links armor » pourrait la battre? Nick va perdre.
- Mais alors pourquoi avoir accepté?
- Nick a du potentiel, un grand potentiel. Cependant, il ne débloquera pas ce potentiel tant qu'il gardera cette arrogance.
- Arrogance et américain c'est indissociable.
- Je sais, seulement la sienne est un frein à son progrès. Nick était au départ un champion de boxe, il était déjà fort physiquement et très fier mais en rejoignant « Les Messagers De L'éternel », un nouveau monde s'est ouvert à lui. En plus de sa force physique conséquente, il est maintenant capable de manipuler le feu. Le problème s'est qu'il vit encore dans le monde des humains, c'est pour cela qu'il fait preuve d'autant de suffisance.
Pour un homme normal, ses capacités font de lui l'égal d'un dieu. Mais pour des gens qui ont éveillés leur âme, il est faible. Cette fille va l'anéantir, il se remettra en question est pourra laisser exploser tout son talent. Le monde que je suis sur le point de créer aura besoin de gens pour le protéger, nous avons besoin de nous renforcer aussi bien en nombre qu'en puissance.
- Se renforcer en nombre et en puissance. Vraiment? Dans ce cas, pourquoi avoir refusé la candidature de Marvin Blake? Ce n'est pas que j'ai particulièrement envie de côtoyer un autre rosbif, mais il faut avouer qu'il a lui aussi un sacré potentiel.
- Il n'est pas comme nous, sa place n'est pas à nos côtés.
- Je ne comprends pas.
- Clément, sais-tu pourquoi je vous ai choisi pour m'accompagner dans cette aventure?
- Parce qu'on est fort?
- Non, la force est le critère d'Heinrich.
- Oh tu parles du Nazi, en effet il aime s'entourer de personnes puissantes. Comment va-t-il? Je devrais peut-être demander à Charlotte?
- Non. dit-il en baissant la tête.
- Pourquoi? Elle a pourtant passé tout l'été avec lui, ils doivent être proche, non?
- Ne lui parle plus de lui.
- François, qu'est-ce qui s'est passé? Lui a-t-il fait quelque chose de mal ? »
L'attitude de Clément avait changé, s'est vrai qu'ils se chamaillés tout le temps avec Charlotte, mais, bien que jamais il ne lui dirait, il la considérait comme sa sœur. Il voyait bien que le souverain lui cacher un élément important. Clément serra les poings de colère. Heinrich avait-il fait quelque chose à Charlotte cet été?
Heinrich Gerhard Kramer, cet adolescent était celui qui était chargé du Plan Virgo avant François. Il était tout ce que François détestait, raciste, xénophobe, fourbe, cruel est pire encore. Mais surtout, il était fort, une puissance terrifiante. Ils s'étaient déjà affrontés, François avait perdu, sa seule défaite depuis sa venue au monde, mais une défaite écrasante.
« Je n'en suis pas sûr. Après ma dé... Après notre combat, reprit-il. Il est retourné à Paris. Charlotte a décidé de le suivre pour apprendre la sorcellerie. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé mais elle est revenue différente. Plus forte, mais surtout plus froide et distante. Elle ne sourit plus comme avant, quelque chose en elle s'est brisé. C'est de ma faute, si j'avais été plus fort, elle n'aurait pas du suivre ce monstre.
- François...
- C'est bon, je ne suis pas en train de déprimer, au contraire, j'affirme mon engagement. Protéger cette île, l'île de ma mère et protéger ma famille. J'en fais le serment Clément, je ne perdrais plus jamais de combat! Je vous sauverais tous! Je vous protégerais tous! clama-t-il plein de ferveur.
- Tu m'as déjà sauvé il y a bien longtemps, crétin. déclara-t-il au fond de son cœur. Et pour Heinrich?
- Il n'est pas encore un problème, pour l'instant il est à Paris.
- Pour l'instant?
- Je suis certain qu'il sera là pour le bal, ou peut-être même avant. Ce monstre à visage humain a toujours su me surprendre. Bien, oublions-le pour le moment. Revenons à la question que je te posé précédemment. Je vous ai choisi, vous les membres à l'anneau, parce que vous êtes bons. Certains d'entre vous ont un passé sombre qui les a amenés à changer, c'est vrai, mais vous avez tous un bon fond. Même si j'avoue me méfier de certains.
Marvin, lui, est un être méchant, purement méchant, le genre d'homme que je déteste le plus. Outre mon ressentiment à son égare, sa présence nous aurait mis-en danger.
- Dans quel sens?
- Tous ceux ayant pactisé avec un démon ou portant le mal en eux, sont pour Satan des yeux et des oreilles. Si je peux agir à ma guise c'est parce que je ne suis pas purement mauvais et que de là où il est, il ne peut lire mes pensées.
- Je vois, je comprends mieux.
- Oh, alors comme ça le cerveau d'un coq est capable de comprendre quelque chose. surgit une raillerie derrière lui.
- Hugo! T'es revenu, génie de mes deux!
- Un peu de respect Clément, je suis là moi aussi. lui fit remarquer la sorcière. On ne parle pas comme ça en présence d'une dame.
- Charlotte, petit frère, vous êtes de retour.
- En effet, frangin, on est de retour et on a beaucoup de chose à te dire.
- Bien, allons-nous asseoir.
Ainsi donc, le génie, la sorcière, le coq et leur souverain allèrent poursuivre leur discussion avec le reste des membres de haut rang.
« Alors, qu'avez-vous à m'apprendre tous les deux?
- Je commence par les bonnes nouvelles. prit la parole Hugo.
- Tu commences par les bonnes nouvelles? J'en conclu donc qu'il y en a des mauvaises.
- On ne peut rien te cacher. sourit-il. Disons que nous avons un problème.
- Ok, je t'écoute.
- Tout d'abord, nous avons récupérer la liste des vierges. Ensuite, nous savons qui est notre agresseur. Elle s'appelle Erza-Batia Mayer, c'est une parisienne qui est arrivée ce matin à Red Star. Elle fait bien partit de la classe sept comme on s'en douter. Enfin, Charlotte et moi avons terminés tous les préparatifs pour la piéger.
- Très bien, bon boulot. Pour ce soir, intègre Nick à ton plan.
- C'est déjà fait. Je savais que tu allais accepter sa demande, il a besoin d'une remise en question s'il veut devenir plus fort. Pas vrai, frérot ?
François ne put s'empêcher de sourire. Si Clément était son garde du corps, son bras armé, Hugo était son bras pensant. Son petit frère était son piller et un soutient sans lequel il ne serait pas là aujourd'hui.
- Oui, tu as raison. Et concernant notre problème?
- François, Sweety Witch et moi on a rencontré un jeune homme en sortant de l'infirmerie. déclara-t-il le visage devenu sévère.
- Et alors?!
- Clément ne m'interrompt pas s'il te plait. Je continue, cet homme, il est comme... Il est comme toi.
- Comme moi?
- En vérité, il est plutôt comme lui, « le poison de dieu ».
- Qu'est-ce que tu veux dire Hugo? Comment ça comme lui ? Réalises-tu ce que tu dis ! fit le souverain presqu'effrayé.
- Grand frère ce type à utiliser le Saki, un Saki d'une intensité démoniaque. Je me suis senti en train de mourir. avoua-t-il la voix grave. La dernière fois que j'ai ressentis une telle peur, c'était face à lui.
- C'est quoi cette histoire de Saki ? Et puis comment se fait-il qu'un mec comme toi puisse-t-être effrayé par de simples hommes. Tu devrais avoir honte de toi! se moqua le coq.
- De simples hommes tu dis ? Je t'arrête tout de suite Clément, je ne sais pas pour l'homme que Charlotte et Hugo ont rencontré mais « le poison de dieu » est un être sans pareil, il nous dépasse tous. Seuls Michel et Gabriel, les deux archanges peuvent l'égaler. révéla François, ayant reprit son calme.
- Des- Des archanges ? Et l'inconnu de ce matin et du même rang qu'eux ? prit-il enfin conscience de la gravité de la situation.
- Non Clément, mais l'énergie de son Saki se rapprochait plus de « La Bête » que de l'homme. Après, bien qu'il ne soit pas de rang S, il doit être B au minimum. répondit le cadet de François.
- B ! Putain, ça ne rigole pas ! Mais à part ça, c'est quoi exactement le Saki ?
- Tu n'a vraiment aucune connaissance du vrai monde sale froggy. prit la parole l'anglais. Tout dans les bras, rien dans la tête comme on dit.
- Comme si toi tu savais, stupide Godon !
- Ne nous met pas au même niveau, mes connaissances te dépassent.
- Eh bien, vas'y, je t'écoute.
- Le « Saki ». commença Henry avec assurance. C'est comme ça que l'on le surnomme au Japon et dans ses environs. Le vrai nom de ce pouvoir est : Volonté Suprême. On ne sait pas exactement d'où vient ce pouvoir, on sait juste qu'il est possédé par des êtres amenés à faire de grande choses. Un cadeau de dieu pour des personnes qui ont un grand destin.
Ceux qui possèdent cette force divine sont capables d'imposer leur volonté à autrui. Quand on se retrouve confronté à ce phénomène les effets sont multiples. Paralysie et perte de connaissance. Voilà ceux qui attendent les plus résistants. Pour les plus faibles, c'est la mort ou le contrôle de mental.
- Très bonne explication, Henry. le félicita le noble gaulois. Mais il existe deux moyens de contrer ce pouvoir : la foi et l'amour.
- La foi ? répétât le coq sceptique. J'avoue avoir du mal à croire qu'on peut se protéger d'une telle puissance juste en croyant au petit jésus ? Et l'amour ? Mort de rire, tu n'es pas sérieux. rit-il.
- Détrompe-toi Clément. Dans ce monde noircit de ténèbres les armes les plus efficaces pour combattre le mal sont l'amour et la foi.
Malgré les dire de François, Clément n'était pas convaincu, toutefois l'avenir allait se charger de lui montrer la puissance de l'amour.
- Hugo, sais-tu qui est cet inconnu ? le questionna Ryo.
- Son visage me dit quelque chose, mais je n'arrive pas à savoir où je lai vue. Cependant je peux vous dire qu'il est le nouveau professeur de la classe sept. Il s'appelle Sasuke Uchiwa.
- De la classe sept ? Ce type est le prof de la classe des monstres !
- Ce n'est pas ça le plus perturbant Clément. affirma le jeune nippon. Il s'appelle Uchiwa, ça ressemble au nom du millionnaire Itachi Uchiha.
- Alors Franc, qu'est-ce qu'on fait ? l'interrogea Charlotte.
- Rien, je vais m'en occuper. avança François étrangement calme.
- Bien, ok. On te fait confiance frérot. Au fait, quand n'est-il de ce Yeho ?
- Clément et moi on l'a vue tout à l'heure. Je ne sais pas quoi penser, je suis vraiment stupéfait.
- Son âme est si impressionnante que ça Franc ?
- Justement Charlotte, c'est là le problème. Son âme est normale.
- Normale ? Tu es sûr frangin ?
- Oui, j'ai été le premier surpris. N'est-ce pas pour le moins cocasse ? fit-il en ricanant. Celui qui est censé être « le libérateur » a une âme tout à fait banale. Du moins, en apparence…
- As-tu utilisé « l'œil de la vérité » sur lui ?
- Non, je ne peux l'utiliser que trois fois par jour, après quoi je suis considérablement affaiblit.
- Mais pourtant tu ne l'as utilisé qu'une seule fois aujourd'hui. constata le génie.
- C'est vrai, mais l'atmosphère a changé, je dois garder un maximum d'énergie au cas où.
- « Au cas ou », au cas ou quoi ?
La réponse de son aîné l'intriguait et il avait bien raison. En vérité, François avait utilisé « l'œil de la vérité » deux fois aujourd'hui. La première fois pour le montrer à Clément et Henry. Mais aussi une deuxième fois, sur ce garçon. En passant dans les couloirs, François vu, accompagné de Neji et Sai un garçon à l'allure suspect. Interloqué, il avait jugé bon de vérifié la véritable nature de son âme. Ainsi il utilisa son œil sur lui. Ce qu'il vu lui donna des frissons.
- Je t'expliquerai ça plus tard. Bien, concernant la liste des vierges c'est réglé. Pour Danzo, j'irai le voir en fin de journée. Pour Erza, je vous laisse le champ libre. Enfin, pour ce qui est de Yeho, ne vous occupez pas de lui. Maintenant, rampez ! »
Ainsi, les membres de haut rang quittèrent la table, tous sauf Hugo. Chacun parti avec des réponses mais aussi des questions. Ryo se demandait quel lien ce Sasuke avait avec la grande lignée d'Uchiha, une famille ancestrale de samouraï. Charlotte s'apprêtait à contacter un certain garçon pour la mission de ce soir. Clément s'imaginait combattre le professeur de la classe des monstres. Henry se demandait quel était la vraie puissance de François. Mais c'est Eve qui se posait la question la plus légitime : quel est donc réellement le Plan Virgo ?
Les deux frères étaient une nouvelle fois seules.
« François, que se passe-t-il ?
- Je n'en sais rien, je n'en sais rien mon frère. Tout ce que je peux te dire c'est qu'il est en train de se passer quelque chose d'énorme. Ce prof et cette Erza ne sont pas les seules personnes dont il faut nous méfier. Je dirais même que ce sont les cadets de nos soucis. Dans cette classe il y a présent un être qui n'a rien à faire sur cette terre, je l'ai vue dans les couloirs tout à l'heure. Rien que d'y penser, j'en tremble encore. Même si je me donnais à 100% je ne suis pas certain de pouvoir rivaliser avec lui.
- De qui s'agit-il ?
- Cette marque rouge sur sa main et cette énergie hostile et terrifiante. Il n'y a pas de doutes, il appartient au peuple des Néphilims.
- Un Naphîl !
- Et pas n'importe lequel, ce garçon est…
Hugo n'arrivait pas à y croire, l'identité de ce garçon était un véritable choc.
- Tu l'as dit au Maître Reficul ? demanda-t-il affolé.
- Non, pas encore. J'attends d'en savoir un peu plus.
- Et s'il nous attaque ?
- Alors je n'aurais pas le choix, je serais obliger d'utiliser mes artefacts sacrés pour nous défendre. Oui, il sera temps d'utiliser « Joyeuse » l'épée des rois et « Yata no Kagami » le miroir impérial. On va peut-être devoir se battre plus tôt que prévu. Es-tu prêt mon frère ? Me suivras-tu jusqu'au bout ?
- Je te l'ai déjà dit, je te suivrais jusqu'à la mort et même après.
- Merci.
- Non, François, merci à toi. »
