Je précise que c'est ma première fanfiction.
Merci de laisser des avis et même des idées, s'il vous plait :)
Le Royaume vivait en paix depuis si longtemps que les hommes n'avaient jamais vécu la guerre. Comme l'alliance était brisée depuis de nombreuses années, ils ne venaient pas en renfort à d'autres Royaumes, ils restaient en sécurité dans le leur, qui était tranquille et pacifique. Jusqu'à maintenant... Heureusement, les hommes étaient quand même entraînés au combat et allaient chasser de temps à autre. Ils savaient tuer des animaux, mais peu d'entre avaient déjà tué un Homme. Ce n'était sûrement pas suffisant pour se battre seul contre un ennemi qui se pouvait être très puissant.
Alors la plupart des hommes profitaient au maximum de leur vie, c'est vrai quoi, ce sont peut-être leurs derniers jours. Ils se retrouvaient dans les bars, pour boire, discuter et profiter des femmes.
- C'est vrai ou pas ces rumeurs comme quoi on va tous partir à la guerre ?
- Bien sûr que c'est vrai. Hier le Roi a fait un discours comme quoi, je cite, « tout les hommes du Royaume doivent se rendre dans l'écurie du château, avec armure et épée. Tous ceux qui essayerons de fuir à la guerre le payerons », disait un homme en le singeant.
Au coin de la salle, Bokuto et Kuroo écoutaient les discutions qui tournaient toutes autour des mêmes sujets : la guerre et la mort.
- Ils peuvent pas la fermer là !? J'essaye de savourer ma dernière soirée en sûreté, et eux ils me rappellent que j'vais peut-être mourir demain ! râlait Bokuto. C'est vrai quoi ! Faut profiter de la vie !
- Ouais ouais, mec. Mais pour l'instant c'est toi qui me plombe la soirée à te plaindre, répondît Kuroo avant d'interpeller une serveuse.
Bokuto le regardait la draguer. Il fût un temps où ce petit jeu l'amusait, mais maintenant Bokuto avait changé, il voulait une « relation sérieuse ». En fait, il avait décidé ça du jour au lendemain. Kuroo avait rigolé et l'avait laissé délirer tout seul, « de toute façon il va vite changer d'avis quand il va se rendre conte qu'il ne plait à personne » avait penser le brun.
Bokuto ne tarda pas à quitter le bar, laissant Kuroo seul avec celle qui allait lui tenir compagnie le temps d'une soirée.
Le jeune homme s'était installé dans un coin tranquille dans l'herbe, allongé dans l'herbe. Il regardait le ciel étoilé, il aimait tant la nuit. Depuis tout petit il voulait être un oiseau nocturne, et s'envoler le plus haut possible. S'approcher des étoiles et couvrir le Royaume de ses hululements. Voilà ce qu'il voulait être, un hibou. C'était toujours mieux qu'être un humain et de devoir partir risquer sa vie du jour au lendemain.
Le décoloré pensait à tout et à rien, jusqu'à ce qui finisse par s'endormir, là, à la belle étoile.
La lumière du jour venait éclairer la pièce, ce qui réveilla Bokuto. Cet endroit, il le connaissait, c'était chez lui.
- Enfin on se réveille ! dit une voix familière. Une minute de plus et je t'aurais réveillé ! Et puis comment tu m'as lâché hier ! J'avais besoin de toi ! J'ai pas assuré du tout, t'aurais dû voir !
- Désolé bro, tenir la chandelle c'est pas mon truc, tu sais, répondît Bokuto encore à moitié endormi.
- Nan, mais encourager ton meilleur pote, c'est ton devoir !
- Et puis qu'est-ce que tu fais chez moi d'abord ?
- Hier tu t'es endormi dehors, du coup je t'ai ramené. Et aussi, aujourd'hui on part à la guerreeee, dude ! Annonça le brun avec un fausse joie.
Bokuto soupira, et il avait raison. Il avait complètement oublier ça, il aurait aimé vivre une journée comme toute les autres.
Les deux garçons prirent un grand petit-déjeuner, mangeant même un morceau de pain bien tartiner alors qu'ils n'avaient plus faim. Une fois complètement calés, ils enfilèrent une armure, s'armèrent, et rejoignirent l'écurie du château.
Là-bas se trouvaient au moins 500 hommes réunis devant l'écurie. En hauteur, debout sur une boîte en bois, se tenait un homme brun, le visage neutre. Il s'était mis là afin que tout le monde puisse l'entendre et le voir. Il prononçait un discours d'encouragements, motivait les troupes pour protéger leur royaume.
- Normalement tout le monde est là. Des affiches on étaient affichées dans tout le royaume, personnes n'a d'excuses pour être absent. Ceux qui n'ont pas osé venir sont des lâches, ils ont peur d'affronter la mort ! Mais en restant à se cacher pour être en sécurité, il signe leur arrêt de mort aussi ! Le Roi les tuera, alors si vous connaissez des personnes dans cette situation, allez les chercher pour les épargner. Vous par contre ! Vous allez vous battre, devenir des héros ! Le peuple compte sur vous, messieurs. Ceux qui ne sont pas armés, venaient me voir après. Les autres, préparaient votre cheval. On part dans une heure.
Sur ces mots, il descendit de la caisse en bois et entra dans l'écurie. Pas un mot de plus.
Une heure plus tard, tout le monde était prêt. Bien que « prêt » était un bien grand mot. Les hommes étaient dressés sur leur cheval, défilant sur un chemin bordé par le peuple qui leur disait adieu. Les femmes distribuaient des fleurs aux soldats comme cadeau d'au revoir. Certaines pleuraient. Les enfants s'agrippaient à la jambe de leur mère pour les rassurer, regardant partir leur père sans comprendre la situation. Quelques hommes pleuraient aussi ; en revanche, le général était déterminé, avançait le regard vide. On aurait dit qu'il n'avait pas peur de la mort, peut-être même qu'il voulait l'affronter.
- Il est flippant le général... murmura Bokuto.
- C'est Iwaizumi, on le voit pas souvent sourire. Il paraît que c'était un chouette type qui souriait souvent avant, raconta le brun.
- C'était une chouette ?!
- Mais t'es con ou quoi ? C'était un chouette type ! Bref, depuis la guerre contre les elfes il fait la gueule... On sait pas pourquoi, peut-être que son pote est mort là-bas.
- Wow la chance !
- Comment ça ?
- Bah il y a des rumeurs sur lui ! J'aimerais trop qu'on parle de moi comme ça, moi !
- Mais t'es vraiment stupide ma parole !
Si vous avez des idées de qu'est-ce qui pourrait se passer pendant la guerre ou pendant un « free-time », dîtes toujours. (Fanservice, tu vois)
Cette fanfiction risque d'être très niaise.
