Le matin du trente et un octobre, Muriel se demanda si les sorciers londoniens feraient la fête, comme ils le faisaient tous les ans depuis seize ans. Elle se rappelait bien de cette première nuit, quand Vous-Savez-Qui était tombé la première fois, la fête qui avait duré jusqu'au petit matin. Même elle était sortie quelques heures, dans le bar du coin, bien qu'elle ne l'ait jamais avoué à personne.

Mais maintenant, il y avait une autre date à célébrer, une seconde chute, une seconde nuit. La première n'avait plus lieu d'être. Pourquoi fêter une fin qui s'était révélée fausse ?