Les personnages ne m'appartiennent toujours pas, ils sont à Kurumada. Petit rappel pour la forme.

Résumé de la fic :

Tu as atteint mon cœur, et je peux les entendre résonner à l'unisson dans un cri de douleur. Si j'ai accepté mon sort il n'en est pas de même pour toi. Tu te débats, tu te blesse.

Tu es une lumière et moi une ombre alors laisse moi te ranimer, ne t'éteins pas. Je me placerai derrière toi en intensifiant ta propre ombre, et tu brilleras à nouveau. Je te le promets.

Rating M : Violence.

On change de style de narration. Impossible de présenter Aphrodite sans avoir la mort dans l'âme.


Plongé dans un sommeil sans fin, Aphrodite était condamné à revivre encore et encore le film de sa vie.

Il a toujours été un parfait assassin et un fin stratège.

Déjà très jeune il jouait habilement de sa grande beauté pour obtenir tout ce qu'il voulait. Il avait de ce fait développé des capacités de manipulation que peu d'êtres pouvaient appréhender.

Rien ni personne ne lui résistait. Il ordonnait, les autres exécutaient. C'est comme ça que ça fonctionnait, faisant de lui un talentueux artiste qui tirait les ficelles dans l'ombre.

Mais voilà, avec le temps, c'était devenu lassant, et oh combien ennuyeux, comme une voiture de Nascar qui tournerait inlassablement seule sur son anneau de bitume.

Plus rien n'y personne ne trouvait grâce à ses yeux et un profond sentiment de solitude s'initia en lui, s'amplifiant inévitablement au fur et à mesure que les années s'écoulaient.

Pour rien n'arranger, sa parfaite plastique créait une barrière insurmontable entre lui et les autres.

A l'évocation d'Aphrodite, c'était noir ou blanc, soit détesté par jalousie, soit désiré comme un trophée. Tous ne s'arrêtaient qu'à son physique. Comme si seul le contenant avait le droit d'exister.

Ainsi personne ne s'intéressait à son être, à savoir qui il était au fond de lui. Personne n'a jamais cherché à le connaitre, à s'adresser à son cœur. Alors il avait fini par abdiquer et considérait les êtres humains comme des jouets, avec lesquels il se distrayait selon son bon vouloir.

Quand il considérait un jouet cassé, il s'en débarrassait sans regret. D'ailleurs le mot regret ne faisait même pas partie de son vocabulaire.

Il essuyait ses actes passés d'un revers de la main et avançait toujours droit devant lui, pour s'enfoncer d'avantage dans sa folie haineuse d'un monde qui l'avait rejeté.

Face à un tel constat, n'importe qui en aurait perdu le gout de la vie, mais pas lui. Car il avait un divertissement, qui éveillait ses instincts, et c'était devenu son sacerdoce. L'assassina. Oui c'était la dernière activité en ce monde capable d'éveiller ses sensations, de le maintenir vivant.

Rien ne valait cet instant où les sens sont aux aguets, ou la perception du moindre élément composant l'espace est décuplée, quand les pulsions gouvernent à la raison, que toute l'animosité contenue peut librement s'exprimer dans une anarchique barbarie.

C'était dans ces moments là qu'il pouvait se libérer de toute frustration, où l'imprévu pouvait le surprendre, où sa propre vie pouvait être fauchée. A chaque mission, il surprenait ses adversaires, se jouait d'eux et finissait inévitablement par les mettre à mort, ne leur offrant aucun échappatoire.

A force de jouer à ce petit jeu, il en avait perdu son âme pour devenir une sorte d'humanoïde, complément froid, et sans merci. Détaché de toute compassion, terme dont il ignorait la réelle signification, à bien y réfléchir et tant mieux pour lui.

La mort il la côtoyait depuis trop longtemps et de beaucoup trop près. Alors sa dernière, il l'avait vécue comme une bénédiction, il l'avait attendue et désirée. Il était partie l'esprit serein.


Aphrodite senti une vive douleur le transcender de part et d'autre, la douleur semblait lui lacérer la chaire et lui briser les os. Quelqu'un le trainait par sa chevelure, non pas que la douleur de son cuir chevelu ainsi maltraité puisse être insupportable pour un chevalier d'Or, mais sa peau fragilisée par une température anormalement basse se déchirait au contact de chaque imperfections, chaque entailles, chaque petits écueils dépassant du sol rocailleux sur lequel il était tiré sans ménagement.

Il fut projeté à terre, tel un vulgaire sac, sur le carrelage de marbre dur et froid de la grande salle de réception du temple d'Hadès, son crâne heurtant violemment la surface lisse, dans un bruit sourd. A peine eut-il le temps de prendre une inspiration, qu'un poids lui tomba dessus, provoquant une nouvelle salve de douleurs.

Complément immobilisé, ses paupières peinaient à se relever, et son corps endolori ne lui répondait pas. Un grognement lui indiqua que la lourde masse qui le surplombait, était un corps vivant.

La harpie claquait de la langue avec fureur.

- J'ai fini monseigneur, c'était le dernier.

- Parfait Valentine, tu peux disposer. Je me charge du reste des évènements à présent.

Ces voix, le chevalier des poissons les reconnues directement, pour les avoir que trop souvent ouïes. Elles lui écorchaient les oreilles, vrillaient ses tympans. Il aurait souhaité ne plus jamais les entendre. Elles annonçaient le pire pour lui : une résurrection !

Combien de fois était il revenu à la vie déjà ? il ne les comptait même plus. Le repos éternel lui était refusé. Les fautes commises étaient tellement graves que même les enfers semblaient le rejeter ne pouvant lui offrir un châtiment à la hauteur de ses abominations.

Il devait vivre avec et y faire face en permanence, entendre ses cris la nuit, voir ces visages et ces corps mutilés, mais le plus dure c'était ces regards, ces derniers regards que lancent les victimes avant de trépasser, cet appel au secours muet, cette déchirure de l'âme trahissant un désespoir suppliant grâce, dont elles savaient pertinemment qu'elles ne l'obtiendraient pas. Ca c'était sa pénitence.

Lors de sa dernière résurrection, il a pourtant fait amende honorable en sauvant une jeune femme pour un de ses frère d'armes, ce dernier s'était épris d'une simple mortelle, gravement malade qui plus est. Fallait bien que ça tombe sur DeathMask, cet homme cruel, dont la folie meurtrière n'avait pas d'égale en ce bas monde, semblait lui aussi vouloir changer de cap, ce que son armure aura compris par ailleurs, lui pardonnant ces agissements passés et scellant à nouveau son métal froid contre sa peau chaude en une seule et unique combinaison, le fier et puissant chevalier du Cancer.

Mais cet acte dénué d'intérêt personnel, était bien maigre comparé à toutes ces vies fauchées auparavant, ses parjures et autres crimes innommables.

Quand Aphrodite fut enfin capable d'ouvrir ses beaux yeux bleus cristallins, il fut agressé par les rayons du soleil qui filtraient à l'intérieur du 13ème temple du sanctuaire d'Athéna.

Le pire des scénarios était bien réel. Il était revenu à la vie pour la énième fois. Il pouvait entendre ses frères d'armes geindre à ses côtés. Personne ne semblait accueillir cette nouvelle vie comme un cadeau béni, de prime abord tout du moins.

Peu désireux de faire face aux autres, de devoir affronter leurs regards dédaigneux, de devoir s'expliquer, s'excuser, faire profil bas où je ne sais quoi encore pour entretenir les faux semblant, se retenir, prendre sur soit, pour ne pas engendrer de fratricide au sein de la chevalerie d'Or, il quitta les lieux pour retrouver son cocon et attendre la suite des évènements.

Car oui, comme tout être vivant a besoin d'un cocon pour se réfugier, Aphrodite avait sa roseraie. Aussi perfide que lui, elle attirait de par sa grande splendeur les inconscients, les piégeant dans un paradis empoisonné.

Les deux se complétaient à merveille, aussi beaux que venimeux, telle une rose entourée de ses épines plus tranchantes que des lames d'un rasoir, sanctionnant tout impudent ayant osé poser négligemment ses yeux sur elle.

C'est comme ça qu'il était perçu. Aphrodite c'était fait une réputation des moins enviables pour tout individu normalement constitué et saint d'esprit, mais dans son monde, il occupait une place de choix.

Il était le 12ème et dernier gardien du sanctuaire d'Athéna, le dernier rempart avant sa déesse. De ce fait, il se devait de renvoyer une image forte, inspirant la terreur, afin de décourager quiconque de l'affronter.

Mais voilà, le monde autour de lui venait de changer, une nouvelle ère s'ouvrait et le passé devait être remisé, oublié, ou tout moins censuré dans une hypocrite et totale abnégation de soi. Qu'allait-il devenir si le sanctuaire était en période calme ? comment allait-il s'occuper s'il n'avait plus de mission d'assassina comme il pouvait en jouir sous la période Evil Saga(*) ? Toutes ces questions l'assaillirent, à lui en faire exploser les méninges.

Pour mettre un peu d'ordre dans cet entrevêchement d'idées contradictoires, il se réfugia dans sa baignoire, plongé dans l'eau chaude, délicieusement parfumée au sel de bain.

Pendant que le tumulte faisait rage dans sa tête, ses doigts fins et agiles parcouraient son corps en effleurements réconfortants comme pour unir son corps à son esprit torturé et faire passer les sensations de bienêtre ressenti sur l'un à l'autre.

Il fit parcourir sa main droite de son épaule gauche, jusqu'à sa jambe, puis son pied pour finalement atteindre son éponge soyeuse.

Il prit sa fleur de bain, et la promena délicatement sur sa peau, dans une caresse apaisante. Avec une lenteur calculée, il ferma les yeux pour apprécier d'avantage ces sensations salvatrices. Puis, il la fit glisser mollement de sa main pour la laisser choir sur le carrelage froid, et se laissa aller dans l'eau tiède, d'abord jusqu'au menton, puis la bouche et cessa sa descente quand l'eau arriva au nez. Il resta un moment à profiter de la quiétude offerte, jusqu'à ce que l'air lui manque.

Bien que ce moment l'avait apaisé, il n'y voyait toujours pas de logique, et se décida à prendre une décision radicale qui allait bouleverser son existence.

Comme les doux reflets à la surface de l'eau du bain, qui flirtaient avec les nuages mousseux, Aphrodite voulait restaurer toute sa dignité.

Il était résolu à gouter aux plaisirs simples de cette nouvelle vie. Et si finalement c'était une opportunité de puiser en lui pour enfin apprendre à sourire, apprendre à apprécier le parfum de ses roses autrement qu'à travers ses armes meurtrières, découvrir la vrai beauté de ce monde ?

Il commença à travailler sur lui, et chaque jour qui passait l'embellissait d'avantage. Le matin, il s'accordait une pause détente, sortait sur sa terrasse, profitant des doux rayons du soleil, humait la fraicheur de la rosée matinale sur sa roseraie, et se baladait dans les vastes étendues des plaines entourant le sanctuaire. Oui Aphrodite goutait à des activités dont toute personne de son âge ne semble même plus remarquer ou tout du moins apprécier à leur juste valeur. Lui il s'émerveillait d'un rien et jamais il n'avait été plus resplendissant.

Il était heureux en apparence, c'était comme un vernis protecteur qui recouvrait ses plaies béantes. Bien qu'il en savourait toute la plénitude qui l'accompagnait, dans le fond de lui ça sonnait faux.

Son cœur demeurait encore et toujours fermé. Il lui manquait cette étincelle de vie, celle qui vous enivre de bienêtre, celle qui vous transporte dans une autre dimension, vous fait planer délicieusement dans les veloutes des émotions, où les hormones du plaisir s'expriment sans restriction.

Lorsque la déesse Athéna annonça qu'elle planifiait une soirée pour accueillir les deux divinités anciennement ennemies et quelques uns de leurs subalternes, Aphrodite ressenti du scepticisme. Comment des divinités qui se chamaillent depuis des millénaires pourraient –elle s'unir sans qu'un grand danger ne les menace, et mette en péril leurs intérêts communs ?

Plongé dans ses réflexions, il s'était de nouveau retranché dans son temple jusqu'à la fameuse cérémonie. Il croyait avoir enfin une chance de renaitre et voilà que ça risquait de tout recommencer, ce cycle qui se répétait sans cesse, ne lui laissant aucune accalmie.

La soirée avait débutée dans une ambiance mitigée. Poséidon ne semblait pas avoir répondu à l'invitation.

Les trois spectres étaient au centre de la pièce et celui du milieu paraissait dangereux. Il regardait avec insistance chaque chevalier les uns après les autres, les scrutait avec beaucoup d'attention, chaque parole, chaque expression, chaque mouvement, il décortiquait tout.

Cet homme préparait quelque chose, mais quoi ? Aphrodite senti son regard courir sur lui, il lui fit front, affichant fièrement toute l'arrogance due à son rang.

Le Griffon en fut captivé, il goutait à ce que le Poisson lui offrait bien malgré lui. Et il se régalait. Il aimait les corps bien dessinés, qui frôlaient la perfection, avec des courbes aguicheuses, accentué par des manières délicates.

Oui, Minos aimait plus que tout, ce qui pouvait lui inspirer une image de fragilité apparente, ça l'excitait, lui donnait envie de jouer avec pour en briser chaque parcelle sous sa technique destructrice de marionnettiste. Alors qu'il s'extasiait, il fut fauché dans son élan par une vague d'exclamation.

Le groupe de Marinas entourant leur divinité vaniteuse venait d'arrivée. Le chevalier des Poissons savait qu'il pourrait se retirer sous peu.

Une fois qu'il avait estimé avoir suffisamment fait acte de présence il s'excusa gracieusement auprès de sa déesse et sortie enfin au grand air rafraichi de cette nuit d'été oh combien apaisante.

Et il l'entendit, cette mélodie qui si à première vue sonnait telle une douce aubade descendue tout droit du jardin d'Eden, véhiculait également à son grand damne, un message de détresse. Un cri du cœur, une déchirure de l'âme.

Qui donc pouvait souffrir à ce point ? Si Aphrodite pouvait ressentir l'affliction de ce chant c'est parce que ce profond tourment entrait en résonnance avec le sien.

C'est comme s'il avait reçu une flèche dans sa poitrine. Il fallait qu'il trouve d'où ça venait, qui donc pouvait être à ce point, à l'agonie ?

Et il le vit, si beau, si hypnotique, il était plus resplendissant que la lune elle même, à lui seul il éclairait tel une source intarissable de tentation, une ouverture sur un monde de félicités.

Son élégance n'avait d'égal que sa sensualité, un doux mélange paradisiaque. Il était semblable à la rosée qui glisse sur les pétales d'une fleur, ces perles délicates et fragiles, qui apportent la fraicheur et envoient une image de sérénité en plus d'exalter un parfum apaisant sur leur passage.

Aphrodite était tombé sous le charme. Il avait rendu les armes, à partir du moment où son regard avait eu le malheur de rencontrer cette silhouette, non probablement, il avait déjà cédé sans combattre bien avant, quand son ouïe avait capté ce champ mélodieux.

Un sentiment nouveau naquis en lui, est-ce cela que l'on nomme coup de foudre, cette décharge électrique qui transcende votre être, qui vous saisis sournoisement, et vous bouleverse au plus haut point ?

Lui dont l'amour brimé dès son plus jeune âge, et retenu prisonnier au fond de son cœur, cet organe considéré à tord comme étant le centre des émotions, ne demandait qu'à être libéré.

Un vertige s'empara de lui. Il se concentra sur sa respiration, et tentait de garder son calme, de reprendre le contrôle sur un flot de sensations nouvelles.

Avait-il été ensorcelé par ce chant de sirène, elles sont réputées pour envouter sans faillir à leur tâche.

Car oui cet homme qui se tenait en haut des marches surplombant le sanctuaire, était bien lui, Sorento de la sirène.

Et là, maintenant, Aphrodite n'avait plus que lui en tête, il le voulait. Oui il le voulait plus que tout, corps et âme. Il le voulait pour lui, rien que pour lui. Il aspirait à découvrir ses courbes sous ses mains, ressentir la chaleur de son corps, enfouir son nez dans ses cheveux ondulés et ébouriffés, gouter à sa peau, et s'emparer de ses lèvres. Il le désirait comme un enfant gourmand face à une pâtisserie.

Si Sorento pouvait envouter par sa douce mélodie, Aphrodite lui avait bien d'autres atouts pour l'attirer dans ses filets.

Homme très cultivé, il avait passé de nombreuses années à peaufiner son art. On ne devient pas un assassin de premier ordre sans avoir plusieurs cordes à son arc. Etre capable de mettre en place un plan d'action, anticiper tous les anicroches, et ce afin d'atteindre sa cible sans jamais la manquer, n'est pas à la porter de tous. Et dans ce domaine, le chevalier d'Or était expert, des années d'entrainement, et de pratique bien utile, et qu'il allait mettre à profit sur un terrain qui lui était, il faut l'avouer, portant bien inconnu.

Tout en gardant ses distances, avec l'aide d'un compliment, il brisa la glace. Cette technique mainte et mainte fois approuvée, fait toujours sont petit effet.

Puis il se rapprocha en arborant une démarche sensuelle, celle dont il connait si bien les effets dévastateurs, qui éveille les sens de n'importe qui la perçoit.

Et il remarqua qu'il avait fait mouche, lorsque la bouche de sa victime, restait entrouverte, et que ses yeux ne pouvaient plus se détacher de son corps. Aphrodite jubilait, à cet instant, il su qu'il l'avait ferré, la Sirène était tombée dans son piège, il fallait maintenant bien le refermer pour pas qu'elle s'échappe et Aphrodite usa de sa 2nde arme, déstabiliser sa proie par sa verve.

Personne ne lui accordait une quelconque culture, tout le monde le croyait superficiel, alors il s'amusait avec cette fausse image et quand l'occasion se présentait il retournait l'objet de sa convoitise comme une crêpe à la chandeleur.

Cependant, ses ardeurs furent vite refroidies. Bien trop proche peut être, ce qu'il aperçu dans le regard rosé de son vis-à-vis lui glaça le sang. Un profond précipice, un néant engloutissant tout sur son passage.

Alors que Sorento détourna le regard, le chevalier d'Athéna, lui en avait bien assez vue. Et avait pleinement saisis le message véhiculé par cette sérénade bien trop sinistre en ces lieux.

Comment décrire cette sensation quand on passe du chaud au froid, quand on découvre l'une des sept merveilles du monde, en même temps qu'on craint de la voire s'évanouir irrémédiablement. Comment peut-on réagir face à image salvatrice mais éphémère, une promesse de bienêtre qui se meurt à l'instant où elle éclot.

Aphrodite, était bien décidé, il protégerai cette lueur d'espoir. Même s'il arpentait une dimension qui lui était étrangère, il y fera face avec honneur et ne faillera pas.

Tenter le tout pour le tout. Cette résolution, peut être la dernière pour lui.

Il allait lui ouvrir son cœur et tant pis si ça devait provoquer sa chute.

Quelques soient les conséquences, il les subira, les accueillera à bras ouverts, sans rechigner. Quoi qu'il subisse, ce ne sera jamais pire que le voir disparaitre. C'était devenu son nouveau sacerdoce.

Il entraina le Marinas avec lui, mettant entre ses mains son âme à nu.


Que va-t-il donc ce passer, Sorento va-t-il briser à jamais Aphrodite ? Quand deux âmes pleurent à l'unisson peuvent-elles se reconstruire ?

* Evil Saga : j'ai trouvé cette expression dans une autre story et je l'ai trouvé criante de vérité donc je me permets de l'utilisé aussi. Si la personne à son origine se reconnait je la remercie et j'espère qu'elle ne m'en voudra pas de trop d'en faire usage.

R/ Si vous avez eu le courage de lire jusqu'au bout dites moi ce que vous en avez pensé.