Bonjour, j'avais prévu de poster ce chapitre hier mais j'ai voulu attendre la correction. Il n'a pas encore été corriger mais je veux absolument poster un chapitre par semaine alors je le mets en ligne et je le changerais une fois que la correction sera faite. Je m'excuse d'avance pour les fautes de français, en espérant qu'il n'y en n'a pas trop…

Je remercie Rose pour ça Review, Je ne suis pas très douée pour les résumée je l'avoue... J'espère que le chapitre deux te plaira.


Le lendemain matin, avant d'ouvrir les yeux, Caroline ne put s'empêcher d'espérée qu'elle se réveillerai dans sa chambre en 2008. Pourtant elle n'avait pas bougé, elle était toujours sur la couchette qu'Ayana lui avait montrée hier, séparée du reste de la maison par un rideau en peau de bête.

Hier Ayana lui avait appris que l'on n'était pas le matin mais en fin d'après-midi, elles avaient continué à parler toute la soirée. Ayana leur avait servi un ragout qui, à première vue, n'avait pas l'air très appétissant. Pourtant, tiraillée par la faim, elle avait fini par gouter et, il s'était avéré plutôt délicieux.

Elles avaient mis en place les détails et avait fini par allée se coucher. Elle dirait s'appelée Caroline Williamson, avoir 16 printemps et venir d'une contrée à un mois de mer d'ici. Ses parents étaient morts dans l'incendie de leur hutte la laissant orpheline et, selon le souhait de sa mère, elle avait été envoyer vivre auprès d'Ayana, l'amie de sa mère, dans le Nouveau Monde. Tous ses bien ayant été brûler, elle se retrouvais sans rien mise à part la robe qu'elle portait sur elle. D'ailleurs, elle ne s'expliquait toujours pas sa présence. Lorsqu'elle en avait parler a Ayana, elle avait souri et parler de magie.

Malgré sa fatigue de la vielle, elle s'était levée tôt. D'une part a cause de son habitude de se lever tous les matins à six heures, et d'autres part a cause des coups – plutôt violent – frappé a la porte.

Elle se leva et retira la nuisette – ultra conservatrice si on voulait son avis – qu'Ayana lui avait donnée pour remettre la robe de la veille. Ayana lui avait expliquée que les femmes d'ici ne possédait pas des dizaines de vêtement comme à son époque – Caroline n'avait pas osé lui dire que ça ressemblait plus à des centaines – elle lui avait dit qu'elle aurait quelques robes qui n'allait plus a Rebekah, la fille de son amie. La jeune fille avait son âge mais était plus grande qu'elle et avait accepté de lui donnée ses anciennes robes. Elle allait devoir porter le même vêtement longtemps avant d'en changer.

Elle sortit de derrière le rideau une fois changer. Ayana avait ouvert la porte et une jolie blonde se tenait maintenant au milieu de la hutte. Elle parlait avec Ayana dans la langue d'ici, que Caroline ne comprenait pas. Dès que la jeune fille l'aperçut son visage s'illumina d'un sourire, elle était vraiment belle.

« Rebekah. » Elle plaqua une main sur sa poitrine, comme pour se designer.

Caroline fut toucher par le geste, alors elle sourit, plaqua une main sur sa poitrine et souffla : « Caroline. »

Rebekah, jeta un coup d'œil à Ayana puis montra du doigt Caroline puis elle-même avant d'ajouter d'une voix incertaine : « Amis ? »

Le sourire de Caroline grandit encore et elle hocha rapidement la tête.


Les deux semaines suivantes passèrent à une vitesse vertigineuse, Ayana lui faisait boire tout les matin une tisane au gout infâme qui accélérait ses capacités d'apprentissage. Ensuite, Caroline passait la matinée avec Ayana à apprendre la langue, plus tard, après le déjeuner, Rebekah venait et lui apprenait la cuisine d'ici, les coutumes et tout ce qu'une femme devait savoir pour tenir une maison. Les leçon – et l'infâme tisane – portaient leurs fruits parce que, maintenant, Caroline était tout à fait capable de tenir une conversation. Bien sûr il lui arrivait de buter sur des mots ou de bégayer mais Ayana avait décider qu'elle pouvait être présenter au reste du village. Esther, la mère de Rebekah, les avait invitées à diner se soir avec le reste de leur famille.

Caroline n'avait rencontré Esther qu'une fois, il y'a deux jour, lorsqu'elle était venue chercher Rebekah qui n'avait pas vu le temps passé. Elle était accompagnée d'un petit garçon de six ans, Henrik, le petit frère de Rebekah. Voyant ses progrès dans leur langue, Esther avait proposée à Ayana de venir dîner dans leur hutte, et Ayana avait accepter.

Hier, quand elle était venue, Rebekah lui avait dit qu'elle serait absente aujourd'hui parce qu'elle devait aider sa mère à préparer le dîner. Elle lui avait aussi fait un topo sur sa famille.

Il y'avait sa mère et Henrik, qu'elle avait déjà rencontrée. Henrik était le plus jeune de ses frères, il était gentil et vouait une admiration sans bornes à son grand frère, Nik. Finn était l'ainé, un peu méprisant mais pas méchant, suivait Elijah, très droit et plein d'honneur, il se battait pour le cœur d'une demoiselle du village, Tatia, qui avait aussi ravi l'attention de Nik.

Puis venait Nik, comme elle en parlait, Caroline était sûr que c'était de lui que Rebekah était le plus proche. Elle avait dit qu'il était très protecteur envers ceux qu'il aimait, qu'il était dur de ce faire une place dans son cœur mais que quand c'était fait, il vous aimait sans condition. Lui aussi se battait pour le cœur de Tatia (Rebekah n'aimait pas beaucoup cette fille, elle disait qu'elle avait « empoisonnée l'esprit de mes frères et maintenant qu'elle les a tout les deux elle refuse de choisir, les laissant croire tout le deux qu'ils ont une chance quand tout ce qu'elle veut c'est de l'attention. »

Ensuite venait Kol, il n'avait qu'un an de plus que Rebekah, elle avait parler de lui avec affection. Elle avait dit que Kol était celui qui s'attachait le plus vite, après elle, dans la famille, il était enjôleur, attachant mais très narcissique et farceur. Et enfin Mikael, leur père. Rebekah n'avait pas beaucoup parler de lui, mais la façon dont son visage c'était fermer en disait long.

Caroline se souvenait d'une fois, au collège, elle avait parler avec une fille, Julie. Elle vivait seule avec son père depuis que ses parents c'était séparer et que sa mère avait dû aller vivre à San Francisco, son visage c'était fermer de la même façon quand elles avaient parler de leurs pères. Caroline avait été intriguer et en avait parler à sa mère. Une semaine plus tard on lui retirait la garde de sa fille et il avait été arrêté parce qu'il était violent avec elle. Julie avait été envoyer vivre chez sa mère et Mystic Falls avait fini par oublier. Caroline n'avait jamais oublié le regard de Julie, et elle fut bouleverser de le revoir dans les yeux de Rebekah.

Mais ici, aujourd'hui, elle ne pouvait rien faire. Elle avait seize ans, sa mère le Sheriff n'était pas avec elle. Elle avait parlé de ça avec Ayana, elle avait eu un sourire triste, avant d'ajouter que Rebekah ne risquait rien avec Mikael, contrairement a d'autres. Le regard d'Ayana avait convaincue Caroline de ne pas insister.

Maintenant, il était temps d'y aller.


La hutte des Mikaelson était à une dizaine de minutes de marche. Sur le chemin elles avaient rencontré plusieurs villageois auxquels Ayana l'avait présenté. Ils l'avaient tous salués chaleureusement, lui souhaitant la bienvenue.

Bientôt, elles arrivèrent devant une hutte, bien plus grande que celle d'Ayana, devant laquelle attendait un jeune homme brun.

« Bonjour, mes dames. J'espère que la route c'est fait sans encombre. Tu dois être Caroline, je suis Kol, l'un des grands frères de Rebekah. » Il lui fit un hochement de tête et elle lui répondit par une révérence que lui avait appris Rebekah.

« Enchantée. » Sa voix était hésitante et elle était sûre qu'elle avait un horrible accent mais il semblait l'avoir compris car il lui sourit.

« Je vous en prie, entrée, Mère et Rebekah vous attende à l'intérieur. »

Elles entrèrent et trouvèrent Rebekah en train de remplir la table pendant qu'Esther mélangeais le contenu d'une marmite.

Elle rejoignit Rebekah pendant qu'Ayana se dirigeai vers Esther.

« Caroline, vous êtes enfin arrivée ! Je suis impatiente de te présenter mes frères ! »

« Bonjour a toi aussi Rebekah, je vais bien merci et toi comment te porte tu aujourd'hui ? »

Caroline souriait, elle aimait beaucoup l'enthousiasme de Rebekah, c'était rafraichissant en comparaison de la sagesse de Bonnie et du calme d'Elena, les seules amies qu'elle avait.

« Ces futilités ne sont guère importante compte tenu de mon impatience. Mais si tu insistes : Bonjour, Caroline, je vais bien merci de demander. Bien, j'ai fini de mettre la table, les hommes ne devrait plus tarder, Nik et Elijah son aller chercher du bois et Père et Finn chercher de l'eau. »

A peine sa phrase fini que l'on entendit du raffut a l'extérieur. Kol entra, portant des bûches de bois, suivit par deux autres hommes. Le premier avait lui aussi des cheveux bruns, ils étaient longs comme ceux de tous les hommes de ce village, il avait des traits fins, presque noble, mais celui qui attira le regard de Caroline ce fut le deuxième. Il faisait la même taille que ses frères, un peu plus grand qu'elle, il avait de longs cheveux blonds légèrement ondulés et des yeux d'un bleu si intense que lorsqu'elle les croisa elle s'y perdit.

Son cœur accéléra légèrement sa course lorsqu'elle se rendit compte qu'il la détaillait autant qu'elle le faisait. Le moment fut coupé par la voix excitée de Rebekah.

« Caroline, laisse-moi te présenté mes frères ! Voici Elijah et Niklaus. Elijah, Nik, je vous présente Caroline, c'est la protéger d'Ayana a qui je donne des cours et c'est aussi mon amie ! »

Ils lui firent un signe de tête et elle leur fit une révérence, comme pour Kol. Elijah lui sourit avant de prendre la parole.

« Enchanté Caroline, Rebekah nous a beaucoup parler de toi au cours des dernières semaines. Nous sommes tous heureux qu'elle se soit faite une amie de son âge. »

« Je suis aussi très heureuse d'avoir rencontrée Rebekah. »

Lorsque Mikael et Finn finirent par arriver et que Caroline leur fut présenter, tous purent s'assoir autour de la table et partagèrent le repas. En soit le diner se passa relativement bien, Caroline put comprendre les mots d'Ayana à propos de Mikael. L'homme se comportait plus ou moins bien avec tous ses enfants, hormis Niklaus. Il était froid avec lui et toutes les occasions était bonne pour l'insulté subtilement ou le rabaisser. Pour être honnête, Caroline aurait ratée la plupart des insultes si elle n'avait pas elle-même élevé la langue de vipère au niveau d'art.

Après le diner Mikael alla tout de suite se coucher, les femmes débarrassèrent pendant que les hommes – accompagnée d'Henrik – sortirent s'assoir autour du feu. Lorsque Ayana voulue rentrer Rebekah la supplia de laisser Caroline rester un peu avec eux. Voyant Ayana hésiter Esther lui dit que si elle voulait la laisser derrière elle Mikael avait déjà chargé Niklaus de la raccompagnée. Finalement Ayana lui lança un regard et, voyant que Caroline voulait aussi rester, elle accepta.

Esther alla rejoindre son mari tendit qu'Ayana rentrait et que Caroline et Rebekah rejoignait les frères de cette dernière. Ils passèrent un bon moment, Henrik ne la lâcha pas jusqu'au moment ou sa mère lui dit d'entrer se coucher. Ils apprirent à connaitre Caroline, qui leur parla de sa vie, laissant de côté tout le moderne et adaptant certaines choses. Eux lui parlèrent de ce que c'était de vivre dans le Nouveau Monde (à cette époque). Elle apprit tous à les connaitre mais, plus d'une fois elle ne put s'empêcher de laisser ses yeux dérivés vers Niklaus.

Il fut plus tôt que tard le moment pour elle de rentrer. Niklaus avait été désigner par son père, Caroline était sûre que c'était pour lui une façon tordue de punir son fils. Elle avait passée peu de temps avec cet homme mais elle pensait avoir cernée le personnage.

Elle salua tout le monde, prit Rebekah dans ses bras et suivi Niklaus qui lui ouvrait la voie.

Au bout de quelques minute de marche, lorsqu'ils furent éloignés de la hutte des Mikaelson, Caroline engagea la conversation.

« Niklaus ? »

Il se tourna vers elle, curieux de savoir pourquoi elle avait rompu le silence.

« Eh bien, j'aurais aimée savoir… Crois-tu qu'il serait possible pour toi de m'apprendre à manier une épée ? »

Niklaus fut si surpris qu'il s'arrêta de marcher. Les yeux baisser, Caroline ne s'en rendit pas compte, elle heurta son dos et serait tomber si Niklaus n'avait pas de si bon reflex. Il la releva mais ne lâcha pas ses bras.

« Je suis surpris… Une épée n'a rien à faire dans les mains d'une femme et Père serait furieux s'il apprenait que je te montre comment l'utilisé. »

Elle faillit s'indigner mais se rappela vite l'époque dans laquelle elle était. Elle nota aussi qu'il ne rejetait pas totalement l'idée, il redoutait surtout que son père l'apprenne.

« Je sais que l'épée n'est pas une arme de femme mais… Je suis loin de chez moi, je n'ai plus de famille, plus de bien. Je n'ai aucune dot, il y'a peu de chance qu'un homme veuille m'épouser. J'ai besoin de savoir que même sans la protection d'un époux, je ne serais pas sans défense. Et je te promets de n'en parler à personne !»

Ils se regardait dans les yeux et Niklaus put y voir du désespoir, un désespoir auquel il arrivait à s'identifier. Lui avait appris l'épée auprès d'Elijah pour impressionner son père, pour qu'il soit au moins un peu fier de lui mais aussi pour s'en défendre, au cas où… Il fut surpris autant qu'elle lorsque l'une de ses mains, qui était toujours sur son bras, remonta jusqu'à son visage pour remettre une mèche rebelle derrière son oreille.

Ce geste leur fit prendre conscience de la position dans laquelle ils étaient toujours et, gêné, Niklaus s'empressa de la lâchée et de reculer de quelques pas.

« Bien, je t'apprendrais. Rejoins-moi demain, près de cet arbre, juste après le déjeuner, je te donnerais ta première leçon. »

L'arbre qu'il lui indiqua était a mis distance de la maison d'Ayana et de la sienne, il était assez isolé pour que les membres du village ne les voient pas s'y réunir.

« Merci, Niklaus. »

« Appelle moi Klaus. »

Le reste du trajet se fit en silence et, juste avant d'entrer dans la hutte d'Ayana, Caroline embrassa Klaus sur la joue pour le remercier. Elle n'attendit pas pour voir sa réaction mais, si elle l'avait fait, elle l'aurait vu figer, la main poser à l'endroit ou ses lèvres avait toucher sa joue, pendant une bonne minute.