Bon, Je ne sais pas vraiment quoi dire... Désolée pour le retard ? Il c'est passez pas mal de truc dans ma vie et je n'ait pas vraiment eu le temps d'écrire. Je ne sais pas quand je posterait le chapitre suivant parce que je n'ai pas encore finie de l'écrire mais je sais que je ne vais pas abandonnée cette histoire. Pour ceux que cela intéresse, j'ai changée quelque léger détails du chapitre précédent, rien qui change l'histoire. J'ai corriger des incohérence que m'avait fait remarquer Rose, que je remercie sincèrement.
Merci pour vos review, j'espère que se chapitre ne vous décevra pas trop...
Xème siècle, une semaine après le mariage de Caroline.
Son panier plein des provisions dont elle avait besoin pour le dîner, Caroline ferma la porte de sa nouvelle maison derrière elle. Son sourire ne la quittait plus depuis son mariage et même les remarques gentiment moqueuses que Kol lui avait faite plus tôt n'y avait rien changée.
Au contraire, regardée Rebekah remettre à sa place son grand frère n'avait pas de prix.
Elle entra dans la cuisine, prête à se mettre au travail, mais la vision qui l'y attendais lui fit lâcher son panier de choc.
Là, sur l'une des chaises, gisait Niklaus. Le torse gravement entailler, essayant maladroitement de nettoyer ses plaît.
« Mon Dieu ! Klaus, comment est-ce arriver ! que c'est-il passer ? »
Réagissant rapidement elle se dirigea vers le feu de cheminée qui ronflait et y accrocha une bouilloire pleine d'eau. Ensuite elle attrapa le chiffon des mains de son mari et entreprit le nettoyage méticuleux de sa blessure.
« Père n'a pas apprécié que je le contredise. Et il a interdit à mère de me guérir par magie. »
La bouilloire siffla fortement, et Caroline s'empressa de trouver un chiffon pour la retirer. Elle trouva dans un placard les herbes qu'Ayana lui avait fourni dans le cas ou elle se blesserait en cuisinant. Dans un bol elle mélangea les herbes et l'eau jusqu'à l'obtention d'un baume épais.
« Au diable ton salopard de père. »
Niklaus sourit, il adorait entendre Caroline parler sa langue maternelle. Et il se doutait que ce n'était pas de jolis mots sur son père.
Alors qu'elle étalait le baume sur sa blessure il attrapa son poignet, attirant son attention. La regardant dans les yeux avec un sourire doux il mit enfin des mots sur ses sentiments.
« Je t'aime Caroline. »
Ses traits s'adoucirent brusquement et ses yeux brillaient de bonheur.
« Je t'aime aussi Nik. »
Et elle reprit son travail sur sa blessure, le laissant apprécier la façon dont elle avait dit son nom et la douceur de ses doigts.
Papillonnant des yeux Caroline mit une seconde à se rendre compte de son environnement. Elle était assise sur une chaise en métal, pieds et poings liés, dans une sorte de grotte souterraine. La corde lui brûlait la peau des poignets et fini de la réveiller.
Le dernier souvenir qu'il lui restait était celui de la chambre d'hôpital. Son père était arrivé et... Oh mon dieu. Il l'avait endormi avec quelques choses et probablement transporter jusqu'ici... Mais, pourquoi ?
Vampire. Il savait qu'elle était un vampire. Comment ?
La porte en fer face à elle s'ouvrit avec un grand bruit et son père entra.
« Je vois que tu es éveillée. Ne t'en fais pas Caroline, je suis là pour te réparer. Dis-moi depuis quand est-ce que tu es devenu un monstre ? »
« Papa, écoute, tu te trompes je ne suis pas un monstre ! Je suis Caroline, ta fille ! Tu m'as él... »
Il l'a coupé en tirant sur une chaîne pour ouvrir la seule fenêtre. Et elle se mit à hurler tellement la brûlure du soleil lui fit mal.
« Le premier pas de la guérison est d'accepter la maladie. »
Il avait continué, peut-être pendant des heures, peut-être seulement quelques minutes. Jusqu'à ce que la douleur soit si forte qu'elle tomba dans les pommes.
A son réveil elle était seul. Elle essaya de se libérer des cordes avec sa nouvelle force mais plus elle essayait et plus elles la brûlaient.
Elle finit par arrêter et laisser la tristesse qu'elle maintenait en échec l'envahir. Son père voulait la réparer. Il pensait qu'elle était un monstre.
Elle ne laissa aucune larme franchir ses yeux. Elle ne le laissera pas voir à quel point ça la touchait.
La porte se rouvrit pour laisser entrer son père. Les veines sous ses yeux apparurent dès que l'odeur du sac de sang qu'il tenait l'atteignit.
« Ne laisse pas le monstre prendre le dessus Caroline. »
« Je reste ta fille ! »
Il ne prit pas la peine de lui répondre et ouvrit la fenêtre d'un geste.
« Tu dois accepter que tu es un monstre si tu veux que l'on y remédie. »
Ses hurlements résonnaient à travers la grotte jusqu'à ce qu'il referme la fenêtre.
Il la contourna pour se tenir devant elle, à quelques pas. Il ouvrit la poche de sang et l'odeur se fit plus forte. Caroline se demanda combien de temps avait passez lorsqu'elle se rendit compte qu'elle mourrait de faim.
Son père approcha le liquide de sa bouche, et de qu'il fut assez proche elle y planta ses crocs.
Elle but rapidement, apprécient chaque gorgée. Brusquement la douleur la fit hurler et la poche encore à moitié pleine tomba au sol. Son père avait rouvert la fenêtre.
« Je vais faire en sorte que le sang te fasse pensez à cette douleur. Ainsi peut-être que tu pourras avoir une vie normale ma chérie. »
Son père - pouvait-elle encore le considérez ainsi ? - lui « rendait visite » une fois par jour. Il restait des heures durant à la torturée pour la dégoûtée du sang. Mais elle ne pouvait pas s'en empêchée, à chaque fois qu'elle sentait le sang ses veines sortait sur son visage et ça rendait son père furieux. Il ouvrait la fenêtre ou lui brûlait la peau avec une plante qu'il avait appelé « verveine ».
Plus de deux semaines après sa capture, son père entra violemment dans la grotte. Il était furieux, et c'était inhabituel qu'il le soit avant même d'être entré.
« Ou est-elle ?! »
« Quoi ? Qui ? »
« J'ai parlé à ta mère aujourd'hui. Elle m'a dit que ta fille n'était pas avec elle ! Je sais qu'elle n'est pas à Richmond alors où est-elle ?! »
Le cœur de Caroline se serra. Elle priait toutes les secondes de tous les jours pour que son père ne se demande pas où elle était. Elle savait sa fille en sécurité avec Sage alors la panique se calma rapidement. Un sourire ironique fleuri sur ses lèvres.
« C'est maintenant que tu t'inquiètes du sort de ta petite-fille ? Tu ne t'en aies pas soucier au cours des dernières semaines... Va au diable. »
Bill se rua sur la seule petite table en métal contre l'un des murs de la grotte et attrapa une petite bouteille d'eau. De l'eau dans laquelle il avait infusé de la verveine.
D'une main il attrapa sa mâchoire et la força à ouvrir la bouche. De l'autre il y versa le contenu de la bouteille. La douleur la fit hurler, encore. Mais rien, aucune douleur ne serait assez forte pour lui faire dire à ce monstre où était sa fille.
Dis-moi où elle... »
La porte qui claqua contre le mur le coupa avant qu'il ne finisse sa phrase. Il relâche Caroline et recula de quelques pas pour faire face à la personne qui avait fait irruption.
Caroline cracha l'eau restant dans sa bouche avant de relever la tête vers la porte.
Sa mère se tenait là, dans l'entrée, en tenue de Shérif et son arme pointée sur son ex-mari.
« Relâche la Bill. Relâche notre fille ! »
« Ce n'est plus notre fille Liz. C'est devenu un monstre assoiffé de sang, elle n'a plus rien à voir avec notre bébé Liz. »
« C'est ma fille Bill. Elle est ma fille, et elle le sera toujours. Alors maintenant relâche la ! »
Elle abaissa le cran de sécurité et Bill leva les mains et se pencha doucement pour défaire les cordes attachant Caroline.
A peine libérée Caroline courue a l'autre bout de la pièce, pour s'éloigner de son père.
« Assis toi. »
Toujours menacé par l'arme Bill se conforma à l'ordre de son ex-femme. Glissant sa main gauche dans son dos, Liz sortit ses menottes et le tendit dans la direction approximative de Caroline.
« Caroline, s'il te plaît, menotte-le à la chaise. »
Malgré la faim lancinante qui provoquais un battement douloureux dans ses tempes et une brûlure vive dans sa gorge Caroline s'approcha de sa mère avec un lenteur exagéré. Doucement elle prit les menottes, s'attendant presque à ce que sa mère tourne son arme vers elle pour la tuée.
Liz remarqua l'appréhension de sa fille. Elle remarqua aussi que Caroline ne lui tourna pas le dos une seule fois alors qu'elle attachait son père a sa chaise. Et même si ce fait lui brisa le cœur il transforma aussi sa colère envers son ex-mari en véritable haine, enterrant avec lui tous les vestiges de sentiment qu'elle aurait pu avoir pour lui.
« Je te libérerais lorsque Caroline sera loin de toi, pas avant. »
Liz rangea son arme dans son holster et quitta la pièce, assez intelligente pour deviner que Caroline ne sortirait pas tant qu'elle aura quelqu'un dans le dos. Jetant un dernier regard briser en direction de son père Caroline suivi sa mère a l'extérieur.
Une fois toute les deux sortirent Liz ferma et verrouilla la lourde porte en métal. Et se tourna vers sa petite fille.
« Caroline… »
Sa voix était brisée et Caroline ne sut pas comment interpréter la détresse dans sa voix.
Liz fouilla dans un sac que Caroline n'avait pas remarqué jusque-là et en sortit trois sacs de sang étiqueter « Mystic Falls Hospital. »
L'odeur la frappa de plein fouet et ses veines apparurent instantanément. Honteuse Caroline détourna le visage et se cacha dans ses cheveux, espérant que sa mère n'a rien vu.
La main de sa mère se posa sur sa joue et elle la força à la regarder, repoussant ses cheveux derrière son oreille. Elle lui mit le premier sac de sang dans les mains.
« Tu es ma fille. Envers et contre tout. »
Tournant timidement son regard vers sa mère, Caroline osa boire le sac de sang qu'elle lui avait donnée. Et en moins d'une cinq minutes elle avait vidée les trois jusqu'à la dernière goutte.
Fouillant une deuxième fois dans son sac, Liz sortit un autre sac étiqueté avec le nom de l'hôpital, sauf que cette fois il contenait les effets personnel de la jeune vampire. Son portable, son portefeuille et, dieu merci, son alliance.
« Ça fait un mois que tu est la Caroline... Je suis tellement désolée, j'aurais du m'en rendre compte plus tôt ! Je ne vais pas pouvoir retenir Bill très longtemps... Je peux le gardez ici un jour, peut-être deux mais... Tu dois partir ma chérie, au moins jusqu'à ce que les choses se tasse ici. Mais promet moi de gardez contact avec moi d'accord ? Je ne veux rien manquée de la vie de ma fille et de ma petite-fille ! »
Malgré son léger sourire la tristesse brillait dans les yeux d'Elizabeth Forbes. Surmontant sa soif, bien plus gérable maintenant, Caroline pris sa mère dans ses bras, lui murmurant qu'elle l'aimait, avant de disparaître dans un coup de vent.
Sage était inquiète.
Elle adorait Faith. Littéralement, cette gamine la faisait fondre. Et sa mère, Caroline, était un rayon de soleil dans sa vie. Elle était extrême heureuse de les avoir rencontrées, que l'on en doute pas.
Mais Caroline avait dit partir trois jours et elle était absente depuis un mois. Elle avait saturé la boite vocale de Caroline avec des messages, bien que ne laissant jamais ni son nom ni son adresse, au cas où…
Elle avait appris à connaître Caroline au cours des huit derniers mois, et elle ne pensait pas que Caroline soit capable d'abandonner sa fille. La seule explication plausible est qu'il lui soit arriver quelque chose.
Et c'est précisément cela qui inquiétait Sage.
Elle en était là de ses réflexions lorsque sa sonnerie retentit. Elle fut devant sa porte en moins d'une seconde et regardant dans le Juda elle poussa un soupire de soulagement en voyant Caroline.
Elle ouvrit rapidement la porte et pris la fille plus jeune dans ses bras.
« Caroline ! Ne refais plus jamais cela, tu ne peux pas savoir à quel point je me suis inquiéter ! J'ai cru qu'il t'était arriver quelque chose… »
Un sanglot venant de l'adolescente la coupa dans ses divagations. C'est là qu'elle le remarqua. Son cœur. Il ne battait pas à la bonne vitesse. Caroline était humaine, son cœur aurait dû battre bien plus vite.
Les seuls cœurs qui battaient à cette vitesse était ceux des… Oh non. Pas Caroline, pas la douce et gentille Caroline. Comment une telle chose avait pu se produire ?
Tirant rapidement la jeune fille a l'intérieure, Sage referma la porte. Elle la conduisit au salon et l'installa dans un fauteuil. Utilisant son ouïe elle vérifia le sommeil de Faith. Satisfaite elle s'assit en face de Caroline et lui prit les mains.
« Comment Caroline ? Dis-moi comment es-tu devenu un vampire ? »
Les nerfs de la petite blonde la lâchèrent finalement et elle craqua, babillent de façon hystérique.
« Je ne sais pas ! Je ne sais pas ! J'allais arriver en ville et je me suis fait renverser et, et… Et j'étais a l'hôpital et tout allait bien ! Et cette fille est arriver, on aurait dit Elena ! Je jure qu'elle lui ressemblait comme deux gouttes d'eaux ! Elle m'a dit de dire aux frère Salvatore que le jeu commence ! je ne sais même pas qui diable sont les frère Salvatore ! Et elle m'a tué, elle ma juste tuer, comme ça. Elle a posé un oreiller sur mon visage et… Quick. »
Caroline s'arrêta, respirant lourdement et les yeux un peu flous. Sage savait qu'elle n'avait pas fini.
« Et… Et mon père est arriver. Dieu seul sait comment mais il savait pour les vampires. Il m'a injecté quelque chose appeler verveine et je suis tomber dans les pommes. Il m'a torturé, il… Il voulait me réparer. J'ai crue rester deux semaines avec lui mais… Quand ma mère ma sortit de là elle ma dit que j'étais là depuis un mois… elle va me laisser une journée d'avance pour que je récupère mes affaires, après ça elle va détacher mon père et il va revenir après moi. Parce qu'il dit que je suis un monstre. Une abomination. »
Caroline regarda Sage dans les yeux sans vraiment la voir. Ses souvenir lui rappelant un homme qui, lui non plus ne méritait pas le nom de père. Comme c'était ironique. A l'époque elle avait remercié le ciel d'avoir un père comme Bill, se croyant chanceuse de ne pas avoir un père comme Mikael. Et aujourd'hui elle se rendait compte que son père n'était pas beaucoup mieux que cette excuse d'homme qu'avait été Mikael.
« Ma fille. Je veux voir ma fille. J'ai besoin de voir Faith ! »
