Fanfiction Harry Potter/Black Butler

La foire du givre

Avertissement:Voir prologue

Swiny:

Et un nouveau chapitre! Ici, on redémarre à l'épisode 10 de la saison 1.

Je tiens à souligner que l'idée avec le fameux diamant bleu de l'épisode que vous allez voir a été suggérer par une amie à moi qui me suit. De plus, beaucoup d'entre vous s'intéressait à la mort, donc j'ai décidé de répondre à cette demande.

Attention! Un sondage est en cours sur le profil concernant un slash possible avec Harry. Vous pouvez également y répondre dans les commentaires mais il serait préférable de le faire sur mon profil (Hé oui! Je suis bien une grande fainéante qui déteste compter).

Comme toujours, vos commentaires, avis, fanart et tout le reste sont les bienvenues que ce soit par MP ou dans les commentaires. Sur ce, bonne lecture!


POV HARRY POTTER

S'il y a bien une chose qui ne changeait jamais à Londres, et ce peu importe le monde, le temps ou bien la dimension en question selon Harry, c'était bien la froideur impitoyable de cette ville en hiver.

Il n'était pas possible pour Harry James Potter de faire trois pas sans avoir l'impression de se faire geler sur place. Et ce, malgré son foulard et son manteau plus qu'utile. Il faut dire que le Londres dans lequel Harry se baladait si innocemment correspondait parfaitement à la personnalité des gens de haut-rang actuel : cupide, avide, un cœur froid comme la glace, sombre, cruel… Bon peut-être qu'Harry avait passé certainement beaucoup trop de temps dans ce froid plus que mordant qui lui rougissait les joues et le faisait frissonner au point que ces dents jouaient des claquettes tout les 3 pas.

Néanmoins, ce n'était pas vraiment de sa faute. Si les contrats étaient rares avant, désormais, ils étaient inexistants. On pourrait presque croire qu'avoir laissé une entité surpuissante toute seul dans un monde de blanc n'aurait pas influencé sa chance… Pourtant, Harry commençait sérieusement à envisager l'option de se pendre et de se laisser récolter si seulement cela lui permettait d'échapper à ce froid impitoyable qui avait visiblement décidé de se montrer au moment même où Harry n'avait plus la moindre somme d'argent suffisante pour payer son loyer même de façon in extremis.

-Fichu bonne femme. Maugréa Harry alors qu'un fin nuage sortait de sa bouche.

Sans trop de précipitation, il descendit sur la Tamise complètement gelée afin d'accéder à la foire du givre. Il se rappelait encore de cet évènement et ne l'aurait raté pour rien au monde. Il y avait été à plusieurs reprises dans ces autres vies et cet évènement lui avait toujours apporté un peu de répit ou de chance dans ces incarnations précédentes. Et au point où il en était, Harry avait sérieusement besoin des deux.

Il passa devant plusieurs stands en observant avec un petit sourire les enfants qui jouaient si innocemment sur la glace. Ils semblaient si insouciants à jouer ainsi sur cette fine couche qui les séparaient des eaux glacées de la Tamise. Harry se demanda à quel moment il avait perdu cette insouciance face au danger. A une époque, il se serait volontairement sacrifié pour des gens stupides et cupides sans la moindre réflexion. Il aurait donné sa vie pour le monde magique et il l'avait donné d'ailleurs alors qu'il accomplissait son rôle d'auror. Comme il était idiot… Pourtant, il ne pouvait s'empêcher d'envier une telle innocence venant des enfants qui voyageaient de stand en stand sans se soucier le moins du monde à demain.

L'immortel continua de regarder le groupe d'enfant jouer pendant plusieurs minutes avant de les laisser hors de son observation silencieuse. Par la suite, il se déplaça de stand en stand sans que rien de particulier ne retienne vraiment son attention. Il allait se diriger vers l'immense patinoire quand il percuta quelqu'un.

-Veuillez m'excuser, je ne vous avais pas vu. Dit-il automatiquement en s'écartant du chemin de l'homme pour le laisser passer.

-Ben ça par exemple, Peters, cela faisait longtemps. Qu'est-ce que tu viens faire dans les parages, gamin ? Dit une voix un peu trop familière.

Harry leva aussitôt le regard et vit un homme portant un imper brun associé à un chapeau melon de la même couleur. Il avait des cheveux roux bouclés qui encadrait son visage et mettait en valeur des yeux bleus et son petit sourire joyeux qu'il osait afficher en présence d'un enfant quand il ne montrait pas son air sérieux. Oui, il n'y avait aucun doute sur l'identité de l'individu. Même si ledit individu n'était plus jamais passé le voir depuis un bon bout de temps.

-Inspecteur Abberline, ça faisait longtemps. Alors comme ça vous profitez aussi de la foire du givre ? Ou bien, vous êtes ici à cause de votre travail ?

Pour être honnête, c'était un véritable pari de l'appeler « inspecteur ». Il aurait très bien pu être resté un officier moindre de la police de Scotland Yard mais Harry avait toujours su que Randall le ferait monter de grade. Appelons donc cela une intuition. Une intuition apparemment correct puisque Fred Abberline ne le corrigea pas et répondit même à sa question.

-Le travail malheureusement. On a retrouvé le corps d'un homme mort sous la glace de la Tamise. Scotland Yard n'a pas encore trouvé l'identité de l'individu pris sous la glace. Néanmoins, il serait impliqué lui et plusieurs autres dans le vol d'une bague. Une bague qui est assez importante pour une autre enquête en cours à Scotland Yard.

Un petit sourire naquit sur les lèvres d'Harry Potter quand il se rappelait l'histoire qui se murmurait depuis hier soir dans les allées sombres qu'il fréquentait.

-Intéressant. Et je suppose que cette bague a disparu un ou deux jours avant et vaut un joli paquet d'argent ? Et qu'elle est surmontée d'un diamant…

-Comment le sais-tu ? Dit immédiatement l'inspecteur stupéfait par sa remarque.

Ainsi donc, il pourrait peut-être payer sa logeuse finalement. Il détestait profiter des gens comme Abberline qui croyait sincèrement en la justice, l'équité et ce genre de chose… Mais hélas, il n'avait plus trop le choix. Sans compter qu'il y avait très peu de chance que cette situation se reproduise une fois de plus en cette merveille journée qui le transformait peu à peu en glaçon vivant.

-J'aime trainer mes oreilles ici et là. Je ne suis pas comme vous Abberline, je continue de maintenir mon commerce d'information même quand je fais des petits boulots. J'aime bien une forme de stabilité si on veut.

Il savait qu'Abberline avait aimé aligné les boulots dans sa jeunesse pas si lointaine. Surtout ceux qu'il pouvait faire au port comme s'occuper de mettre les cargaisons dans des navires et ainsi de suite. Même Harry avait parfois du mal à se réconcilier avec l'image du jeune homme qui avait en partie vécu dans la rue avec celle du policier en face de lui de 6 ans son ainé.

-Ok, combien ? Finit par demander l'inspecteur en question.

-Plait-il ? Dit Harry en prenant, à son plus grand dégoût, le même genre d'expression que la mort lui avait donné régulièrement lorsqu'Harry venait s'excuser ou demandait de l'incarner hors de la dimension blanche.

-Je sais comment tu fonctionnes. Tu ne donnes jamais des informations au hasard si cela ne t'apporte rien. Tu ne sais pas vraiment mentir mais tu es très bon pour les demi-vérités. Alors combien dois-je te donner pour que tu me dises ce que tu sais ?

Harry fut un peu vexé qu'on lui rappelle l'un de ces rares échecs en pleine poire. Ce n'est pas de sa faute s'il ne parvient jamais à garder un visage complètement stoïque ou naturel quand il ment ! Il n'était pas un ex-Serpentard après tout. Il était un Gryffondor de cœur dans sa première vie. Comment vous voulez apprendre ce genre de compétence avec un harceleur presque tout-puissant dans une dimension remplie de blanc et un démarrage pareil comme première vie ?

-Le tarif habituel, tu dois avoir la somme sur toi j'imagine. Dit Harry avec un ton légèrement plus mordant et agacé qu'avant.

Comme s'il avait senti sa frustration, Fred arrêta de sourire et lui lança un regard qui abritait clairement une excuse silencieuse avant de sortir son porte-monnaie. Rapidement, il sortit de celui-ci le montant exact de son tarif avant de le lui donner. Harry ne compta pas la somme totale. Abberline était quelqu'un de juste et d'intègre, en tant que tel, il ne lui ferait pas le fameux coup fourré de diminuer imperceptiblement la somme comme si de rien n'était.

-Merci beaucoup… Alors, tu connais le jeu, que veux-tu savoir exactement ? 3 questions, comme tu le sais si bien.

L'immortel aurait bien été tenté de baisser le nombre de question et exiger plus d'argent en retour mais curieusement, il n'en avait pas très envie. Il ne savait pas si c'était parce qu'Abberline lui rappelait lui-même dans sa première vie ou bien à cause du froid mordant qui tentait de congeler ces poumons à chaque inspiration avec beaucoup trop d'entrain.

-Très bien, je veux savoir comment tu es au courant pour le vol de la bague puisqu'elle n'était pas mentionner dans les journaux. Je veux également savoir qui est l'homme sous la glace et s'il appartenait à un groupe quelconque. Et enfin, pourquoi tous les autres informateurs de Scotland Yard refusent de nous parler de cette bague ?

Le survivant s'étonna des questions que lui posait Abberline. Il aurait pu obtenir la réponse à ces questions de n'importe quel autre informateur londonien. Pourtant, il choisissait de les poser à Harry plutôt que de poser des questions bien plus complexes. Le jeune homme savait que l'inspecteur n'avait jamais personnellement marchandé des questions/réponses avec lui, mais on aurait pu penser que Sir Arthur Randall l'aurait mieux informé tout de même !

-Hé bien, sans même avoir vu le corps, je peux vous dire que l'homme faisait en effet parti d'un gang. Il se surnomme eux-mêmes le « quatuor explosif ». C'est un petit groupe qui aime faire des petits vols aussi divers qu'insignifiants et qui ont, depuis quelques temps, une chance incroyable dans la qualité des vols de leurs rapines. Ils aiment aussi faire exploser des choses depuis quelques semaines. Il faut dire qu'une explosion rend toujours les gens distraient et facilite leurs vols, ce qui pourrait expliquer cette fameuse chance. Il y a quelques jours, une rumeur à circuler à l'Est de Londres à propos d'un objet de grande valeur, un diamant bleu surnommé le « fragment d'espoir » qui arriverait en calèche depuis un certain sentier battu que vous connaissez tout aussi bien que moi, inspecteur. Le groupe s'est donc probablement mis en tête de voler l'objet. Bien entendu, beaucoup de gens savent que le fameux « fragment d'espoir » est maudit et il y a peu de gens assez brave pour braver une telle superstition. Cela doit être la raison pour laquelle aucun autre groupe n'a tenté le coup et pourquoi on refuse de vous en parlez. Après tout, ce diamant apporte la mort sur son porteur m'a-t-on dit. En plus, personne d'autres n'auraient été aussi stupide pour tenter un vol pendant un transfert aussi compliqué. Mais il faut croire que la chance sourit aux audacieux sinon on ne serait pas ici à bavarder. Est-ce que cela répond à toutes vos questions ? Dit Harry un peu essoufflé devant la masse d'information qu'il venait de lâcher en un bloc pour le policier.

-Tu n'as pas répondu à ma première question. Qui est l'homme en question ? Demanda franchement l'homme dans la vingtaine.

Harry brossa presque la question de la main alors qu'il lui déclara :

-Un membre du quatuor explosif : Tim, George, Timon ou Aurélien. Choisissez.

-Cela ne répond toujours pas à ma question. Insista le policier.

Maintenant, il commençait clairement à agacer le maître de la mort. A quel genre de réponse Abberline s'attendait sérieusement ? Il n'avait même pas vu le cadavre et il n'y avait pas de rumeur sur l'un des membres du quatuor qui était mort… Juste qu'il avait tenté de voler le fameux fragment d'espoir. Le reste Harry l'avait extrapolé par rapport à ce qu'il savait déjà. Comment, par merlin, Abberline pourrait-il s'attendre à ce qu'il lui donne un nom précis ?!

-C'est ma réponse à votre question pourtant. Vous savez inspecteur, je ne suis pas devin et je ne lis pas les pensées. Et nous savons très bien que Sir Randall, votre supérieur, ne vous laissera jamais approcher un civil comme moi près d'un corps. Et même s'il le pouvait, nous savons tous les deux qu'il n'acceptera jamais que moi, spécifiquement, je m'approche de ce corps. En conclusion, son identité restera un mystère puisque je ne peux pas vous aidez à l'identifier. Autre chose ? Dit le jeune homme sans cacher la moindre goutte de sa frustration actuelle.

Il y eut un petit silence entre eux. Abberline semblait légèrement inquiet pour lui et confus sur la raison de sa colère. Harry quand à lui voulait juste rentrer se réchauffer en payant enfin son loyer à sa logeuse qu'il avait évité depuis ce matin afin de retarder ce moment.

-Harry, qu'est-ce qu'il s'est passé entre le chef et toi ? Finit par lui demander l'officier de police.

Harry soupira. La vraie question aurait dû être : « Que ne s'est-il pas passé entre le chef et toi. » Après tout, à l'époque où le supérieur d'Abberline venait le voir, il travaillait encore pour Lao et avait déjà commencé à se faire des liens dans la famille Ferro en les informant de deux ou trois choses plutôt intéressantes. Il n'était donc pas étonnant que le policier l'ait pris en grippe après un temps. Surtout quand Randall a commencé à exiger bien trop d'Harry en termes d'information et qu'Harry avait dû placer à un bon « Halte-là » pour éviter d'avoir de gros problèmes avec le genre de question que posait Arthur Randall. C'était le genre de question qui fâche après tout…

-Disons juste qu'il y a quelques années de cela, je travaillais pour divers gens peu recommandable et que j'ai refusé de donner leur nom à votre supérieur pour éviter que des choses horribles ne m'arrivent. Sir Randall n'a pas vraiment apprécié mais il a été obligé de revenir pour mes services. Ce qui n'est plus le cas maintenant comme vous avez dû le remarquer inspecteur. Dit l'ex-Gryffondor avec une touche d'amertume dans sa voix.

Et dire qu'il avait dû disparaitre parce que Randall n'avait pas pu garder sa bouche fermée.

-Que veux-tu dire par là ?

-Je dirais juste que c'est fou ce qu'il y a comme concurrence dans le marché de l'information… Maintenant si cela ne vous dérange pas, je me dirigeais vers la patinoire avant de vous rentrez dedans et vous avez une enquête en cours si je ne m'abuse. Dit-il en s'écartant de l'inspecteur de manière décontractée malgré sa légère irritation.

-Harry ! Dit Abberline en lui attrapant le bras droit.

Harry haussa simplement un sourcil en observant l'inspecteur en question qui lui souriant de manière hésitante avant de relâcher son bras tout en lui disant :

-Content de voir que tu ailles bien.

Pour toute réponse à cela, Harry dit simplement dans un soupir :

-C'est une façon de le mettre…

Et cette fois, il se dirigea véritablement vers la patinoire.


POV UNDERTAKER

Aujourd'hui, c'était la foire du givre, un évènement en général heureux et dont les décès étaient tout aussi peu nombreux en cette magnifique journée. Cependant, il avait quand même fait l'effort de se déplacer sur la Tamise pour la journée. Bien sûr, cette décision avait été également motivé par plusieurs choses : le meurtre de l'homme sous la Tamise et l'enquête plus que probable de Scotland Yard et peut-être même du petit comte maléfique en personne s'il avait de la chance… Comment donc aurait-il pu résister à installer un stand dans cette foire sachant qu'un bon éclat de rire pourrait arriver à tout moment en échange de ces précieuses information ? C'était tout simplement impossible !

Sans compter que la fameuse bague volée par le cadavre en question avait une immense valeur… Tout d'abord, elle était surmontée du très célèbre fragment d'espoir et il était intéressant de noter que le second fragment était en possession du jeune comte Phantomhive. Mais il y avait un conte caché à ce morceau de diamant bleu si particulier qui s'était retrouvé sous la glace avant d'être si joliment associé à une statue de glace. Un conte que seules quelques créatures choisies connaissaient. Ce n'est pas pour rien si les humains croyaient qu'elle était maudite... Ce fragment si spécial n'avait toujours été destiné qu'à un seul propriétaire à travers le temps et l'espace après tout. Et tout ceux qui en connaissait l'histoire savait pourquoi.

Undertaker était l'un des rares élus qui se souvenait encore parfaitement de son histoire intégrale d'ailleurs. Elle était si simple et si triste que, pour une raison étrange, le dieu de la mort ne parvenait pas à l'oublier… C'était l'histoire de la folie de dame mort.

Ce fut à l'époque où dame mort était seul. Elle régnait comme chaque jour dans son monde blanc si loin de tous les tracas des mortels qui mourraient et vivaient au grès de ces humeurs. Un jour, alors qu'elle s'ennuyait, celle-ci vit passer 3 âmes d'imprudents sorciers qui, par leurs folies et leurs arrogances, avaient cru pouvoir passer une rivière en colère.

Alors dans son infini ennui, elle décida de commencer un jeu dont la fin n'arriverait pas. Elle félicita les 3 frères et leurs promit à chacun un don qui resteraient peu longtemps en leur possession et qui leur ferait payer leur arrogance et leur défi envers elle, tout en amusant la lady : Une cape qui empêcherait quiconque de se faire voir par elle, une arme si puissante capable de canaliser l'énergie de vie à son maximum afin de vaincre ceux qui voudrait du mal au sorcier et une pierre qui pourrait faire revenir à la vie un être cher.

Bien entendu, les 3 frères ne s'interrogèrent jamais sur leurs présents ou sur les raisons qui amenèrent la mort à les féliciter… Quels imbéciles. Comme prévu, ils moururent et les 3 objets, ces reliques, se transmirent dans le monde alors que les années passaient. Parfois, ces objets changeaient de dimension, parfois ils revenaient dans le temps… Et parfois, ils attendaient simplement que quelqu'un vinrent les prendre et continuer le cycle des 3 sorciers imprudents.

Tous les mortels qui utilisèrent ces objets se rendirent compte de leur histoire ou de leur pouvoir… Et ce furent ces mêmes mortels qui décédèrent suite à leur utilisation. C'est alors qu'un jeune homme marqué par la mort trouva les reliques. Cela commença par une cape qui, sans le savoir, permit à lady mort de multiplier les raisons à vouloir le tuer. Elle s'essaya donc de multiples fois… Tout en laissant une maigre chance au mortel de s'en tirer puisqu'il s'agissait d'un jeu après tout… Mais peu importe les efforts de lady mort, cette chance fut à chaque fois suffisante pour le mortel et celui-ci resta en vie.

C'est alors que celui-ci, après plusieurs années et toujours aussi inconscient, trouva une autre relique. Le mortel avait alors toutes les chances de mourir et la mort redoubla d'effort pour achever son adversaire actuel mais celui-ci échappait simplement à sa portée encore et encore…

Alors, après une immense frustration, la mort vit à sa plus grande stupéfaction que le jeune homme, après avoir laisser la pierre derrière lui dans un coin sombre d'une forêt, se laissa tuer comme si celui-ci souhaitait l'accueillir pour discuter du jeu. Elle choisit donc une forme aimé par le jeune homme et alla le voir pour découvrir ce qui avait pu amener une telle décision du mortel jusque là intuable. Quelle ne fut pas sa colère quand elle apprit qu'un sacrifice par amour était la raison d'un tel suicide et d'une telle fin de jeu avec ce mortel. Elle donna donc le choix voilée à celui-ci de revenir dans le monde des vivants pour continuer le jeu ou bien de rester mort avec tout ce que cela implique. Le garçon choisit de partir du monde des morts et lady mort continua son jeu.

Peu de temps après une immense bataille, le mortel trouva alors l'arme créée par la mort. Mais celui-ci n'en avait que faire et dans un geste jamais vu auparavant, il détruisit l'arme afin que plus jamais elle ne puisse être utilisé par quiconque… Brisant ainsi le cycle des 3 objets.

La mort en fut tellement amusée qu'elle permit au jeune homme de devenir son maître. Cependant, pour un cœur aussi désintéressé par le pouvoir, ce rôle ne lui provoqua que du dégoût. Il se mit donc en quête de trouver un moyen de sortir de sa position et après des siècles, il trouva… Et il disparut… Provoquant ainsi la folie de la mort et la création des dieux de la mort eux-mêmes avec les âmes des suicidés tout aussi malheureux qu'elle par leur existence…

C'était une bien triste histoire… Elle n'avait rien de drôle, rien de joyeux et rien de comique. Pourtant, Undertaker ne pouvait que comprendre une telle tragédie. Quand à ce fameux diamant bleu ? Ce diamant qui avait été à la fois l'un des tests et l'un des trois cadeaux de dame mort elle-même pour ce mortel. Hé bien, on raconte que la mort, dans un geste désespéré, le lança dans le monde mortel dans l'espoir de retrouver son véritable propriétaire et que selon les époques et les dimensions que la relique visitait, le diamant prenait une teinte ou un éclat différent ainsi que des propriétés tout aussi étrange… Allant de ramener un mort à la vie pour une discussion simple à prendre le reflet de l'âme d'une personne. Un diamant aussi volatile que les apparences des incarnations de son maître donc… Comme c'était à la fois triste et amusant.

-Bonjour, il y a quelqu'un ? Je cherche un certain Undertaker. Je suis l'inspecteur Abberline de Scotland Yard. Dit une voix dans son stand.

Undertaker sortit immédiatement de ces pensées et dans une humeur magnanime, décida de se montrer simplement pour ce nouveau visage qu'il ne connaissait pas encore. Qui sait ? Peut-être se révèlera-t-il être un comique dans l'âme ?

-Bonjour monsieur l'inspecteur. Que me vaut la visite d'un homme aussi important pour Scotland Yard. Est-ce pour essayer un de mes magnifiques cercueils ?

-Non, je suis là pour enquête. J'ai entendu dire de Sir Randall que vous donnez des informations si on y met le bon prix.

Ah Sir Arthur Randall, un homme si sérieux… Tellement sérieux qu'il était toujours marrant de le voir si perplexe et décontenancé devant ces attitudes toujours si changeante. Il lui rappelait un peu le comte Phantomhive sauf que sous tout ce sérieux, il était un brasier là où le comte était un iceberg.

-Voyez-vous ça… Hé bien, comme je le dis toujours, un bon rire et je vous dirai tout ce que vous voudrez. Faites moi rire comme je n'ai jamais ris inspecteur. Dit-il en exagérant ces traits du visage sans trop forcer son air joyeux.

Il aimait vraiment rire après tout.

-Un rire ? J'avoue ne pas comprendre. Dit l'inspecteur décontenancé par sa demande farfelue.

Le dieu de la mort s'empressa de s'expliquer afin d'accélérer la bonne blague à venir.

-Le rire est mère de toutes les joies. Elle rend le monde bien moins monotone et colore l'existence. Un bon rire vaut bien plus que quelques livres ou deniers. Et il est bien plus difficile à obtenir.

A sa plus grande surprise et joie, Undertaker vit que le policier semblait avoir compris quelque chose. Une âme sœur en comédie peut-être ? Ce serait bien la première fois…

-Je vois… Je comprends pourquoi Randall vient parfois consulter vos services. Vous n'êtes vraiment pas cher comme informateur. Je me demande comment Harry fait face à une telle concurrence. Cela doit être dur pour le pauvre garçon. Déclara pensivement l'inspecteur.

Le propriétaire du stand tiqua immédiatement sur le nom sans pouvoir s'en empêcher alors que l'ensemble de son corps se raidit contre sa volonté avant de se détendre en moins d'une seconde.

- Excusez-moi inspecteur, avez-vous juste dit « Harry » ?

Aussitôt, l'air pensif du jeune homme quitta son visage pour expliquer son égarement momentané.

-Oui, Harry Peters, c'est un de nos anciens informateurs. Je l'ai croisé un peu plus tôt dans la journée.

C'est étrange, il pensait avoir lui-même terminer la lignée Peters de ce monde en Angleterre il y a de cela 200 ans, quand il était encore actif. Comment était-ce même possible ? Enfin, peut-être que cela apporterait une bonne surprise.

-« Harry Peters » ? Voyez-vous ça… C'est plutôt intéressant comme nom. Saviez-vous que selon la langue, « Harry » a plusieurs significations ? Il peut signifier tout aussi bien un roi, qu'un maître, ou même un foyer…

[-Et le plus souvent un maître réticent et trop amusant à regarder jouer pour rester à l'écart] Rajouta mentalement Undertaker en pensant au récit oublié sur la mort et son maître.

-Hé bien, si je dois être franc, je ne crois pas trop en ces choses là. Pour moi, on forge un nom plutôt qu'il nous forge.

C'était étonnamment sage pour quelqu'un de si jeune.

-De bien belles paroles. Mais dites-moi inspecteur si vous aviez déjà un informateur, pourquoi venir me voir aujourd'hui ? Non pas que cela me déplaise si cela peut m'apporter un bon rire.

-Oh, c'est juste que je ne m'attendais pas à tomber sur le garçon. A l'origine, je devais juste venir vous voir… Mais cela fera bientôt 3 ans que je ne l'ai plus vu. Et si je dois être honnête, il n'a pas beaucoup changé durant ces trois dernières années. Il est toujours le même : peau légèrement bronzé, cheveux noir long attaché, foulard bleu et ces magnifiques yeux verts qui semblent briller par moment et… Il y a un problème ? Pourquoi souriez-vous ainsi ? Dit l'inspecteur en observant son sourire tremblant.

-Harry Peters… Des yeux verts qui semblent briller… Dit-il à haute voix alors que l'image d'un jeune Harry Potter se dessinait progressivement dans son esprit au fur et à mesure que son rire caché faisait trembler sa poitrine de plus en plus fort alors qu'il ricanait.

-Oui, je dois avouer que dit comme cela ça ressemble presque à de la poésie. Mais bon, il n'y a pas vraiment d'autre mot pour décrire ces yeux. Et il… Undertaker, vous allez bien ?

[-Harry… Harry Potter… Hadrien de Spartes… Henry… Harry Peters… Potter] Pensa Undertaker avant d'éclater et de lâcher un gigantesque rire fiévreux qui le fit tomber à la renverse derrière son comptoir

-Harry Peters… Continua-t-il de répéter alors qu'il ne parvenait pas à arrêter son rire et que des larmes coulaient sur son visage.

Après moins d'une minute, il entendit plusieurs bruits de pas mais il ne s'en souciait pas. Lentement, il se força à se redresser pour faire face à l'inspecteur complètement abasourdi. Rien que sa tête lui donnait encore envie de rire alors qu'il lui disait sans le moindre mensonge caché :

-Tu sais que tu es drôle toi ? C'est dommage que tu aies choisi de devenir policier. Tu aurais dû faire comique, tu serais devenu célèbre.

Le jeune comte semblait surpris alors qu'il interrogeait immédiatement l'officier de police :

- Qu'est-ce que vous lui avez fait ?

- J'ai seulement essayé de lui parler le plus normalement du monde et d'un coup, il est devenu complètement fou. Lui répondit Abberline.

Oui, aucun d'eux ne voyait l'ironie de la déclaration d'avant, ce qui faisait rire encore plus Undertaker. Si seulement il savait que la personne que cherchait le plus la mort depuis des millénaires était passé juste à côté du nez de l'inspecteur et ce, sans qu'il ne remarque rien. Si seulement il savait… Si seulement il savait…

Et l'Undertaker rigola une fois de plus alors que le comte exigeait de lui des réponses sur la bague si importante. En effet, si seulement il savait…


POV HARRY POTTER

[-Alors comme ça, Randall ne t'a rien dit Abberline ? Cela ne m'étonne pas. Même si cela me vexe.] Pensa un sorcier inconscient de ce qu'il se passait en ce moment même chez un certain Undertaker.

Il était resté une heure ou deux à la patinoire à observer les gens tombé ou tenter des acrobaties avant de reprendre sa route vers son logement qui devait encore être payer. Le froid commençait tout doucement à l'atteindre et la rencontre avec Fred Abberline l'avait fatigué mentalement bien plus qu'il n'oserait l'avouer à quiconque.

Il n'avait juste plus le cœur à rester au sein de cette foire… Pas même pour voir le fameux concours de sculpture sur glace qui aurait lieu d'ici une heure ou deux. Il n'en voyait plus l'intérêt.

Harry continuait à marcher en regardant ces pieds tout en imaginant distraitement le bon feu qui l'attendrait dans son logement. Il pouvait déjà sentir la chaleur rien qu'en l'imaginant. Il y avait des plaisirs simples dont le survivant ne se lasserait jamais. Et s'assoir devant un bon feu en pleine hiver après une randonné dans la neige resterait l'un d'entre eux sans aucun doute possible.

Il rêva encore un peu du lit douillet et de la chaleur qui l'accompagnait quand il percuta une personne pour la seconde fois de la journée.

[-Décidément, il a été décidé que je serai incapable de réfléchir tranquillement sans bousculer quelqu'un.] Se dit Harry en aidant la personne à se relever.

-Je suis désolé mademoiselle, je n'avais pas l'intention de vous… Lizzy ! Quelle surprise de vous revoir. Dit Harry en reconnaissant immédiatement le visage devant lui.

Apparemment, la dame semblait se rappeler encore de lui car elle se mit à lui parler avec un grand sourire plutôt que de l'ignorer comme le ferait la majorité des gens de noblesse dans sa situation.

-Harry ! Que fais-tu ici ? Je croyais que tu travaillais pour la famille Chamber.

Si sa vie était un manga, on aurait déjà vu une veine ou un symbole type sur sa visage indiquant une profonde frustration rien qu'en pensant à cette histoire avec le vicomte de Druitt. Heureusement, ce n'était pas le cas donc, à part un léger plissement des lèvres qui indiquaient clairement son humeur sur le fait qu'il s'agissait encore d'un job finalement non-rémunéré au final, Lizzy ne vit rien.

-Hé bien, ce n'était que temporaire, j'ai tendance à faire beaucoup de petits boulots par moment. Le désavantage de ma position dirons-nous. Dit-il en essayant de sourire malgré son humeur qui se dégradait de plus en plus à mesure qu'il ressassait les petits boulots en question.

-Alors… Tu travailles ici aussi ? Conclut Elizabeth en regardant autours pour un stand dans lequel il pourrait travailler.

-Grand dieu, non ! J'avais juste envie de sortir prendre l'air. Je ne manque jamais une seule foire du givre.

Il n'était quand même pas faucher à ce point merci bien… Ou plutôt si, il était fauché mais il ne l'avouerait certainement pas à la demoiselle devant lui. Il avait encore sa fierté comme consolation à son triste état financier actuel. Sans compter que grâce à Fred, il pouvait désormais payer son loyer et ainsi y rester un mois de plus. Bon, il ne mangerait rien ce soir une fois de plus… Mais il valait mieux avoir un endroit où dormir en plein hiver plutôt que d'obtenir 3 repas par jour pendant une ou deux semaines. Sans compter qu'Harry n'aimait pas beaucoup le froid hivernal. Probablement à cause de toutes ces fois où les Dursley l'avaient forcé à entretenir le jardin malgré l'arrivé possible de neige… Même dans cette vie, il était exploité si ce n'était pas triste ça.

-Je peux comprendre. C'est un magnifique évènement. Dit Elizabeth sans se rendre compte des pensées actuelles d'Harry.

Le jeune homme allait répondre quelque chose de sarcastique correspondant à sa mauvaise humeur quand une voix les interrompit.

-Mademoiselle ! Enfin, je vous retrouve. Ce n'est vr… Qui est ce jeune homme ? Dit une femme avec de longs cheveux bruns et avec des clochettes dans chaque main.

C'est fou comme l'air de cette dame lui faisait soudainement se sentir de trop dans cette discussion.

-Oh Paula, je te présente Harry, c'est une connaissance. Harry, voici Paula une de mes domestiques.

Ah ! C'était donc la fameuse Paula dont lui avait parlé la jeune fille lors du bal. Curieusement, Harry ne l'imaginait pas du tout comme ça. D'un autre côté, il y avait un démon déguisé en majordome et un gamin meurtrier qui avait l'air parfaitement innocent à première vue donc… Le survivant repasserait pour la physionomie des gens dans ce monde.

-Ravi de vous rencontrez. Lizzy m'a beaucoup parlez de vous. Dit-il sans tendre la main vers la femme.

Harry n'était pas du genre à être gentleman, pas plus que de vouloir sa main droite congelé hors de son habitat de tissus dans un effort amical avec quelqu'un qu'il ne reverrait plus jamais.

-Alors vous êtes le fameux garçon au bal du vicomte. Il est agréable de pouvoir enfin mettre un nom sur un visage. Lui dit-il un peu moins sèchement avant de regarder son visage de manière curieuse.

S'il avait encore été encore une fois dans sa première vie, il aurait cru qu'elle cherchait la cicatrice. Mais vu son visage actuel, elle devait juste le mémoriser ou le trouver attrayant ou… N'importe quoi d'autre en fait. Elle pourrait tout aussi bien vouloir le tuer en ce moment et l'immortel ne le savait même pas. Comment pourrait-il deviner à quoi pensait cette bonne femme. Surtout avec son humeur de l'heure. Une humeur qui ne le rendait pas du tout disposé à être social un seul instant de plus en cette journée si austère.

-Hé bien, mesdemoiselles si cela ne vous dérange pas, je ne vais plus trop m'attarder. Il commence à faire froid et je ne suis pas habillé assez chaudement. Bonne après-midi. Dit-il rapidement dans l'espoir de partir.

Si Lizzy était aussi comme Teddy, elle allait vouloir l'entrainer dans quelque chose. En fait, il pria qu'elle n'était pas comme son filleul. Il voulait juste rentrer dans cet endroit qui était considéré comme « chez lui » dans cette vie. Il voulait être seul et au chaud. Il voulait…

-Harry attends !

[-Et zut] Jura le l'ex-Gryffondor mentalement.

-Oui ? Dit-il innocemment en direction de la damoiselle.

Enfer, elle avait la même moue que Teddy. Comment était-il censé résister à ça ?

-Pour dire la vérité, j'étais surtout venu pour trouver un cadeau pour Ciel à la foire. Malheureusement, je ne parviens pas à un trouver un qui soit suffisamment bien pour lui. Peut-être que tu pourrais m'aider ?

Il fallait tout ces maigres talents d'acteur pour jouer la personne qui était confuse. Il n'était pas censé savoir qui était Ciel Phantomhive et encore moins qui il était pour elle.

-Je suis désolé Lizzy mais qui est Ciel ?

-Oh ! Ciel est mon fiancé. On se connait depuis qu'on est tout petit et je voulais vraiment lui offrir quelque chose de spécial pour son anniversaire qui approche.

Ainsi donc l'anniversaire du sale gosse approchait ? Tant mieux pour lui.

-Ah, je comprends mieux.

-Alors, tu es d'accord pour m'aider ? Dit-elle avec un immense enthousiasme.

Il ne savait honnêtement pas comment une fille comme elle pouvait apprécier un garçon aussi froid. Surtout quand le même jeune homme allait avoir son âme dévoré d'ici quelques années par son démon après l'accomplissement d'une tâche quelconque. Est-ce qu'elle était même au courant du décès à venir de son fiancé ? Ou bien le savait-elle et souhaitait rendre heureux ce garçon amer avant sa fin prochaine ? Qui pouvait savoir… Une chose est sûre, peu importe combien elle lui rappelait Teddy Lupin, il ne rejoindrait pas cette petite mascarade cruelle. C'était trop lui demander en premier lieu.

-Désolé Lizzy mais je crois qu'il serait mieux si tu essayais de trouver quelque chose avec Paula. Vous connaissez mieux Ciel que moi. Mais je suis sûr que quoi que tu lui offres, cela lui fera plaisir.

La servante sourit illico à sa remarque et fit de son mieux pour montrer un enthousiasme éclatant à sa maîtresse. Un enthousiasme légèrement affaibli par l'expression de Lizzy.

-Bon d'accord. Au revoir Harry… Dit la jeune fille déçue en se décalant légèrement pour le laisser passer et lui donner un bon aperçu de son air triste.

Il essaya vraiment de la dépasser et de ne pas penser à cet air de tristesse qu'il venait de voir… Mais rien à faire. Il se sentait vraiment mal pour avoir fait perdre la bonne humeur de la jeune fille. Il fit un pas… Deux pas… Avant de se stopper et de se retourner vers la demoiselle qui n'avait pas encore bougée.

-Lizzy. Finit-il par dire assez fort en soupirant.

-Hmm ? Fit-elle en se retournant légèrement.

Il essaya de forcer un sourire engageant sur ces lèvres avec une grande peine avant de déclarer :

-Si tu cherches vraiment un beau cadeau, il y a un stand qui vend plusieurs babioles assez intéressantes un peu plus bas. Tu devrais peut-être aller voir si tu n'y es pas encore aller.

-Merci Harry ! Lui cria-t-elle avant de dire plus faiblement : Aller vient Paula.

Un sourire idiot naquit sur les lèvres du jeune homme sans son autorisation. Il le bannit aussitôt en se rendant compte qu'il venait indirectement d'aider le morveux qui l'avait tué à recevoir un cadeau pour son anniversaire. Ou du moins, l'immortel aimait se dire que le sourire avait disparu. Parce que si vous regardiez en cet instant le visage du jeune homme aux joues rougies par le froid, vous verriez que le sourire était encore bien présent malgré ces meilleurs efforts.