. Hermione ce précipite vers la grande salle et dans un virage percute quelqu'un. Elle tombe à la renverse :

« Vous pourriez faire attention ! »

Elle lève la tête et découvre le professeur Rogue. Le rouge qui avait tinté sa peau un peu plus tôt devint écarlate. Par réflexe elle met la main devant ça bouche s'empêchant de sortir une autre connerie. Le professeur de potion la regarde de haut :

« Mademoiselle Granger, vos optimal ne font pas tout. Suivez moi. »

Il emboite un pas rapide dans les escaliers, derrière lui Drago Malfoy le suit de près. Ça ne sens pas bon. Cependant si Rogue n'a pas retiré de points à sa maison c'est que cela doit être très important. Drago se tourne vers la Griffondor et lui tend lentement sa main. La jeune femme retient d'hurler et se redresse sans son aide. Ils marchent longuement tout les trois et se retrouvent devant l'entrer du bureau d'Albus Dumbuldor. Rogue prononce le mot de passe et les deux adolescents ce retrouvent dans le hall du bureau du célèbre proviseur de l'école de magie. Celui ci ne semble pas présent. Hermione regardent les tableaux vivants accrocher au mur, tentant d'oublier la présence de Drago qui l'a lui rappelle :

« À ton avis il nous veux quoi l'autre vieux ?

- Je serai tenter de dire qu'il attend du respect de ta part, mais je pense que tu es bien plus informer que moi Malfoy !

- Pardon ! Depuis qu'on est arrivé à Poudlard je fais tout pour que nos échanges soient au moins supportable et la deuxième chose que tu me dis de l'année c'est ça !

- Justement, toi qui deviens sympathique ! C'est plus crédible que Bellatrix devienne une nonne.

- La vie ne s'arrête pas au début de l'été et ne reprend pas par magie à la rentré, il ce passe des choses pendant deux mois !

- Une vie entière ne te suffirait pas à apprendre à dire « pardon » ! »

Drago lui tourne le dos, il pousse un soupire ne sachant que faire. Puis du bout des lèvres prononce :

« Pardon… »

Sans avoir le temps de s'étonner, l'attention d'Hermione est dirigée vers des applaudissements venant du siège de Dumboldor. Celui ci est effectivement entrain de frapper dans ses mains devant les deux élèves :

« Pardonner et ce faire pardonner, le meilleur façon de débuter dans une relations amicale. Quoi que s'est peut être encore un peu tôt. »

Il leur fait signe d'approcher, ils avancent jusque devant le bureau :

« Je ne vais pas y aller par quatre chemin, j'ai un service à vous demander et j'ai besoin de votre collaboration à tout les deux.

- Que vous demandiez à Granger je comprend, mais pourquoi l'aide d'un Malfoy ?!

- Vous être devenu bien humble Serpentard. Granger vous devriez commencer à croire que les gens peuvent tous changer, même les serpents venimeux. Et c'est pour cela que j'ai besoin de vous. Je me suis aperçu depuis plusieurs années déjà que les membre d'une des quatre maison sont tous, sans exception, stigmatiser, on les mets dans une case à partir du moment où le choixpeau annonce leur maison.

- Vous voulez parler des Poufsoufles vu comme des personnes manipulables ? Ou des Serdaigles qui sont tous considéré comme des rats de bibliothèques ?

- Juste bon à faire augmenter le taux de réussite de l'école ?

- Ce n'est pas ce que j'ai dit Malfoy. Et dois-je te rappeler que c'est ta maison qui maltraite les autre sous ses prétextes.

- C'est ce que tu as penser Granger, d'ailleurs je me demande si le choixpeau ne t'a pas fait un petit bizutage !

- Hypocrite ! (La voix vient de l'étage supérieur sur une étagère, là où ce tient le choixpeau) Dois-je te rappeler pourquoi le professeur Mc Gonagal n'a pas eu besoin de me poser sur ta tête pour que je t'envoie à Serpentard ?

- S'il vous plaît, nous ne sommes pas dans un tribunal. (Le proviseur pousse un soupire et passe de l'autre côté du bureau.) Miss Granger vous avez parfaitement illustré la cause que je souhaite défendre. Vous avez raison, la majorité des fauteurs de troubles, des harceleurs, des manipulateurs et autre vient de Serpentard. C'est pour cela que je souhaite les aider.

- Pardon !

- Vous vous moquez de nous, un Serpentard n'a besoin que de lui même !

- Je ne compte pas leur prendre la main ou les obliger à suivre des thérapies pour revenir dans le droit chemin. Je souhaite leur montrer qu'ils ne sont pas leur maison ! On peut être Serpentard et être altruiste, tous comme un Poufsoufle malveillant. Et c'est le cas pour toute les maison. J'ai longuement réfléchie et fait quelques essaie pour redorer l'image des Serpentards. Après tout la première chose que l'on apprend en entrant à Poudlard est que « Tout les Sorciers et Sorcières qui ont mal tournés étaient à Serpentard. ». N'est pas Miss Granger.

- Je n'ai jamais eu ce type de propos.

- Ce n'était pas contre vous.

- Avoue que tu l'as fortement pensé quand j'ai été appelé ! »

Hermione prend une grande inspiration, inutile d'alimenter une dispute qu'ils leur feront perdre plus de temps. Maintenant qu'ils ont l'objectif, il faut savoir comment l'atteindre :

« Ce que j'ai à vous demander n'est pas simple, cela revient à entré dans votre vie priver. Vous n'avez aucune obligation, pour l'instant écouter moi. Vous êtes tout les deux des représentants de vos maisons reconnu de tous. Mr Malfoy est connu par la réputation de votre père, Miss Granger par ses exploits au sein de l'école. J'ai cru comprendre que l'ambiance de guerre entre vous est moins forte. Peut-être serai t'il temps d'officialiser une potentiel amitié.

- Quoi, vous n'êtes pas sérieux ?! Granger et moi ?! C'est déjà un miracle qu'on soit encore en vie dans la même pièce !

- Je ne vous demande pas de devenir les meilleurs amis, seulement de montrer que vous passer un peu de temps ensembles sans animosité. Pour être honnête avec vous, j'ai au début imaginer que vous formier un couple, ce qui bien évidement est vraiment trop personnel. »

Drago semble refouler une rage, Hermione reste simple bouche bé ne sachant quoi faire, c'est le Serpentard qui brise le silence :

« D'accord, je vais faire plus d'efforts !

- Parce que tu as déjà commencer à en faire ?

- Te dire bonjour à la rentré est un acte surhumain !

- Te répondre l'est tout autant ! »

Une idée traverse l'esprit d'Hermione, si il joue le jeu, il ne pourra plus humilier Harry sans aller à l'encontre de cet accord. À quoi il joue ? Ça ne lui apporte rien d'accepter, il doit avoir encore un truc derrière la tête. Pour l'instant jouer le jeu met tout le monde en sécurité :

« J'accepte !

- Merveilleux ! Je vous laisse choisir comment vous voulez vivre cette nouvelle amitié, je me suis déjà beaucoup trop impliquer. Je suis sûr que grâce à vous le nombre de victimes et agresseurs va drastiquement diminuer. »

Ce n'est pas une mauvaise idée, apprendre au gens à ne pas harcelé plus tôt que de leur apprendre à ne pas ce faire harceler sera surement plus productif. Les deux nouveaux « amis » sortent du bureau du directeur. Les couloirs de Poudlard sont complétement vide, le couvre feu ne va pas tarder. Hermione ce dirige vers son étage mais ce fait arrêter par Malfoy :

- Granger !

- (Elle soupire) Oui ?

- Tu ne souhaites pas la bonne nuit à ton nouvel ami ? (Il arbore un sourire narquois)

- Le plus important c'est que les autres pense qu'on est ami, en privet on n'est pas obliger de ce forcer.

- Justement imagine qu'on nos surprenne et même ce sera plus simple en publique si on est déjà habituer ensemble. »

La Griffondor redescend les marches et ce poste face à Drago :

« Fait de beau rêve mon ami ! (Elle lui présente un sourire remplit de faux sentiments)

- Bonne nuit, Hermione »

Il sourie à son tour en prononçant son nom, pour la première fois. Hermione ne sais pas comment interpréter ce sourire, il est différent. Sans prévenir Drago pose sa main sur la joue de la jeune fille, celle ci reste figé face à cette marque d'affection. Il approche lentement son visage du sien, comme quand il a embrassé Harry ! Pétrifiée, Hermione ferme les yeux et les lèvre du jeune homme ce pose tendrement sur sa joue. Au contacte de ses lèvres une immense chaleur la submerge aillant pour source ce baisé. Tout ses muscles ce détendent, elle ce surprend à tendre la main et la poser sur la joue de l'auteur de ses sentiments. À peine l'a t'elle effleurer qu'il ce détache d'elle et la regarde surpris. Sans un mot il ce retourne prenant la direction de son dortoir.